Tres jolie film, mignion et leger! On se laisse vite prendre par le suspens a certains moment! Je recommande vraiment, ce n'est pas un chef d'oeuvre mais j'ai passé un bon moment
Le film vaut surtout pour ses incroyables effets spéciaux de tempête... Les personnages sont solidement interprétés et le scénario remplit son cahier des charges de divertissement "film de sauvetage en mer déchainée".
On en attendait pas grand chose tant la communication autour du film fut pauvre, pour ne pas dire inexistante, et pourtant on tient là une mission de sauvetage en mer palpitante, visuellement bluffante.
Le récit relatant un exploit réel d'un sauvetage miraculeux au péril de leur vie donne davantage encore d'intérêt au film et d'"angoisse" quant à leur périple.. Les effets spéciaux sont excellents... On s'y croit vraiment et on ressent toute l'angoisse, toute la peur...
"The finest hours" est un film catastrophe sympathique. Tiré d'une histoire vraie, on se laisse embarquer dans ce sauvetage de l'extrême. A la fois spectaculaire et émouvant, le film réussit à nous divertir.
Les studios américains adorent narrer des aventures d’hommes improbables et courageux qui vont, au péril de leurs vies, faire preuve d’une détermination et d’un courage qui viendront à bout des pires cauchemars. Des hommes qui ont fait la légende de l’Amérique, même si parfois la vérité n’est pas aussi limpide, elle fit briller la bannière étoilée de toutes ses couleurs et c’est ce qui plait ! « The Finest Hours » de Craig Gillepsie (Fright Night) s’inscrit dans cette pure logique, avec une mise en scène d’un classicisme hollywoodien au cordeau. Tout y est : Les plans de la femme esseulée qui attend le retour de son homme dans l’encadrure de la porte en contre-jour, les regards portant les silences, ou encore les hommes qui applaudissent la bravoure, le tout souligné par une bande son bardée de violons ou encore des dialogues qui soulignent sans beaucoup de finesses toute la grandeur des uns et la couardise des autres.
En quelques mots : Un film catastrophe comme Hollywood les aime ! Alors évidemment, si vous êtes assez réfractaire à ce genre de film, « The finest Hours » n’est pas fait pour vous, car certains plans rappellent beaucoup trop ceux du ratage que fut « Pearl Harbor » de Michael Bay, dans toute la mièvrerie qu’avait réussi à éviter James Cameron dans son « Titanic », pour les autres le film de 2 heures, passe assez rapidement avec des grands moments de bravoure qui nous font nous tenir quasiment aux bras du fauteuil. Et d’ailleurs ce serait injuste, de ne pas les souligner ces moments de bravoures, car, si la mise en scène sur terre est d’un classicisme hollywoodien assez dégoulinant, les scènes en pleine mer n’en demeurent pas moins particulièrement réussit avec même des grands moments, comme lorsque le bateau de Bernie Webber affronte la fureur des éléments déchaînés. On voit l’embarcation lutter et l’on retient presque sa respiration de peur de se noyer.
Une qualité et une inventivité qui font presque regretter que le film ne se passe pas uniquement en pleine mer, tant sur terre ou dans le paquebot, les mauvaises idées se succèdent, comme celles de faire chanter les hommes pour se donner du courage ! Cela arrive deux fois, mais c’est déjà deux fois de trop, ou ces scènes inutiles et tellement convenues comme la jeune fiancée du héros qui s’enfuie de colère sur un parking enneigé et le héros qui l’a rattrape en courant. Trop d’idées guimauves qui manquent d’originalité et viennent plomber la narration pourtant si inventive lorsqu’il s’agit de filmer la haute mer. Du coup on compte beaucoup sur la présence d’acteurs aussi réputés que Chris Pine (Star Trek : Into Darkness), Casey Affleck (Ocean’s Eleven) ou encore Eric Bana (Troie). Ce dernier s’offre d’ailleurs la palme de la prestation la plus transparente de tout le film quand Casey Affleck tente un peu maladroitement de composer une personnage tout en retenue et en fêlures contenues. Une bonne idée qui ne suffit pas à sauver un scénario qui joue beaucoup trop la carte de la mise en valeur d’un morceau de bravoure qui se suffisait à lui-même.
En conclusion, « The Finest Hours » est un divertissement dans la plus pure tradition Hollywoodienne avec une bande son qui transpire le violon, un scénario qui ne cesse de chercher la phrase la plus héroïque à dire et des acteurs qui composent avec une mise en scène assez, voir même un peu trop, classique. Pourtant le film se révèle particulièrement réussit et surprenant lorsque l’action de situe en pleine mer et qu’il faut montrer la fureur des éléments qu’ont dû affronter les marins.
Si on a déjà vu des tonnes de films sur des tempêtes et des gardes-côtes, on reste cependant bien accroché au récit de The Finest Hours. Le film de Craig Gillespie ressemble aux anciens longs métrages classique de Walt Disney dans la lignée de 20 000 Lieues Sous Les Mers. L'ambiance des années 50 est parfaitement reconstituée dans le choix des costumes et de l'image. C'est aussi un rôle étonnant pour Chris Pine qui, contrairement à d'habitude, joue ici un personnage qui manque de confiance en lui-même. C'est aussi la révélation au cinéma de la belle Holliday Grainger qu'on espère revoir très vite dans un autre grand rôle. En excluant les moments où on ne voit absolument rien à l'écran, l'histoire de The Finest Hours nous scotchera au fauteuil pour un beau moment d'émotions variées. (lire la critique complète sur le site)
Un flop au box-office américain et une sortie française dans l'indifférence générale, "The Finest Hours" est une de ces histoires véridiques de sauvetage héroïque qui n'attirent plus grand monde dans les salles de cinéma. Ben oui, ici, pas de super-types volants ou d'aliens belliqueux au programme, seulement le récit d'un incroyable exploit humain face à une nature déchaînée et, surtout, un sacré bon moment de cinéma à se mettre sous la dent.
En 1952, une tempête provoque le naufrage du SS Fort Mercer près des côtes de Cap Cod (Massachusetts). Pendant que tous les sauveteurs du coin se portent à son secours, les quelques gardes-côtes restés à terre se rendent compte qu'un autre pétrolier, le SS Pendleton, est aussi en situation de grande détresse. Ils se lancent alors dans une opération de sauvetage au péril de leurs vies.
Réalisateur à la filmographie aléatoire (on y retrouve l'excellentissime "Une fiancée pas comme les autres" ou le remake de "Fright Night"), Craig Gillepsie signe un grand film d'aventure maritime à l'ancienne avec son lot de scènes spectaculaires et de relents mélodramatiques. De facture très classique, "The Finest Hours" n'en est pas moins ponctué de vraies fulgurances impressionnantes (la découverte du "problème" du navire ou cette traversée impossible d'un banc de sable que la caméra nous fait vivre à la fois sur et sous les vagues) et parvient à maintenir un suspense permanent sur la finalité de ce sauvetage improbable, un tour de force d'autant plus réussie que l'histoire est vraie et donc connue. Le rythme ne faiblit en effet jamais grâce à cette combinaison habile des points de vue des sauveteurs au coeur de la tempête, de l'équipage en danger et celui de la fiancée restée à terre. Bien sûr, cette épopée maritime comporte pas mal de situations attendues, de bons sentiments prononcés et de personnages un peu sous-développés (on a l'impression qu'une sous-intrigue autour du ressentiment existant entre ceux d'Eric Bana et Ben Foster a été oubliée en cours de route) mais ces quelques défauts apparaissent finalement superficiels puisqu'ils se fondent de manière parfaitement logique dans cette volonté de nous livrer un récit sous un angle parfois naïf mais toujours sous couvert d'un grand spectacle héroïque d'où émane un flot d'émotions positives d'entraide humaine (les derniers instants sont véritablement poignants). Enfin, un des grands atouts de "The Finest Hour" est sans nul doute son casting d'une solidité à toute épreuve, Casey Affleck en tête, dévorant chaque scène de sa présence, et une flopée de seconds rôles impressionnants. Seul Chris Pine, dans un rôle aux antipodes de celui de tête brûlée qu'il tient dans la saga "Star Trek", ne convainc qu'à moitié.
Une virée maritime en pleine tempête qui vous laisse les cheveux quasiment mouillés et avec de l'air marin plein les bronches, "The Finest Hours" est un film catastrophe sorti d'une autre époque où l'on n'oubliait pas de remplir admirablement bien le cahier des charges du genre en faisant cohabiter le spectacle et l'émotion.
Des héros rongés par le doute, casaniers et mis à l'écart auxquels on impose la survie d'un groupe, sans virilité ni conviction, mènent à bien et avec classe, un sauvetage spectaculaire. Un bon moment Disney3d pleins de surprises et généreux.
Film catastrophe basé sur une histoire vraie du début des années 50, présentant de bons effets spéciaux, relatant des faits de bravoure incroyable - surhumains - est néanmoins très sombre, je n'ai pas trouvé la qualité des images extraordinaire, cependant le scénario tient la barre, et Chris Pine (Bernie Webber), Casey Affleck (Raymond Sybert) sans oublier Holliday Grainger sont excellents dans les rôles forts. Bon moment et ne partez pas au début du générique, car on y voit les véritables photos des personnages sur le vif !! **
Mené à un rythme qui ne faiblit jamais, regorgeant d'effets spéciaux et de grondements marins; The Finest Hours, tiré d'une histoire vraie, est un agréable film d'aventure. Les comédiens masculins Chris Pine et surtout Casey Affleck sont naturels et à l'aise dans leurs rôles. Le côté vintage est indéniable et la jeune Holliday Grainger tire très bien son épingle du jeu. Au final, rien de surprenant mais il reste un bon divertissement et de superbes images des flots déchainés.