The Finest Hours
Note moyenne
3,4
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135 critiques spectateurs

5
4 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 janvier 2018
Compte tenu du casting et du budget.
Ce film est catastrophique.
Terriblement ennuyeux, répétitif, avec un faux semblant de fond.
Dommage j'était hypé pour voir ce film
Death
Death

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2017
D'après une histoire vraie , "The finest hours" raconte les faits qui ont abouti a un récit des plus héroïque de l'histoire des garde-côtes à petite embarcation maritime des États-Unis . Avec un bateau (le CG 36500) de 11 mètres de long qui est sensé supporter pas plus de 12 hommes , le garde-côtes Bernie Webber ( interprété par Chris Pine ) et ses 3 compagnons (Ben Foster , Kyle Gallner et John Magaro dans les rôles réspectif de Richard Livesey , Andy Fitzgerald et Ervin Maske) vont tenter de sauver 33 naufragés qui sont sur le morceau du pétrolier "SS Pendleton" . Cette histoire s'est déroulé précisément au large de "Cap cod" en 1952 dans des conditions météorologiques extrêmes ( tempête avec vent de niveau 7 et pluie de neige abondantes

Après "Millon dollar arm" Craig Gillespie réalise ici son premier blockbuster avec 85 millions de dollars de budget . Le casting est superbe tant ils sont talentueux autant ils sont remarquables dans leurs prestations (aussi limités le sont-ils par leurs temps de présence) , soulignons tout de même la charmante Holliday Grainger (dans le rôle de Miriam , la fiancée de Bernie W) qui apporte le ratio d'émotion romanesques avec sa petite histoire d'amour qui selon certains ne laissera pas indifférent un public sensible .

L'ambiance de l'époque 1952 est très réussi grâce aux décors et aussi grâce à la psychologie des personnages . La photographie est d'une contraste faible qui reflète d'une manière (disons) fade la lumière et qui s'allie parfaitement à la météo pluvieuse et neigeuse du scénario . Les effets spéciaux dans l'ensemble sont réussis (avec quelques CGI lors des séquences maritimes surtout) . Niveau rythme on est loin d'un blockbusters classique c'est plutôt un film d'auteur qui ne contient aucune longueur mais qui prend le temp juste de raconté son histoire .

Et quelle histoire incroyable ! À part si on aime pas les petites histoires d'amour , on ne s'ennuie pas une seconde . Le suspens avec les naufragés sur le morceau du "SS pendleton" est suffisant pour tenir le coup jusqu'à la fin , sans parler de la chevauchée maritime suicidaire de Bernie W et ses 3 camarades sur le CG 36500 . En plus de ceux-là , c'est une histoire qui dans le fond traite plusieurs thèmes universel comme la bravoure , le courage , principe et sacrifice le tout sous une bonne dose hollywoodienne . L'émotion est aussi au rendez-vous comme dans la séquence finale ou les habitants de Cap Cod se réunissent au port , laissant les phares de leur voiture allumés pour un éventuel retour des gardes côte .

Et pourtant ce film plein de qualité avec une vraie proposition de cinéma n'a pas réussi a amassé ses frais de production . Ce qui est dommage car pour 85 millions (budget marketing inconnu) seulement 40 millions (environ) ont été amassés dans les salles obscures dans le monde . Mais ne vous fiez pas au résultat du box office pour jugé un film . "The finest hours" est une belle réalisation rien qu'avec ses images charmantes .
ForestEnt
ForestEnt

4 abonnés 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2016
J'ai beaucoup aimé ce film, simple, réaliste et prenant. J'ai surtout aimé les personnages, pas excessifs, normaux et joués comme des gens normaux, pas comme Bruce Willis.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 août 2016
très bon film pour ceux qui comme moi apprécient la mer, et c'est rendre honneur aux bénévoles de la SNSM qui risquent leurs vies pour sauver celles des autres
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 février 2016
Partant d’une véritable et belle histoire, l’adaptation au cinéma est affaiblie par un script assez facile et peu authentique. L’histoire d’amour est vite mise en place et un peu bâclée pour laisser place au vrai cœur de l’histoire. Entraînant, ainsi, un jeu d’acteur altéré malgré un bon casting qui coïncide bien avec l’histoire.
La photographie et certaines scènes époustouflantes font la seule richesse du film. Mais pourquoi ont-ils choisi l’option de la 3D ? À mon avis, on peut s’en passer ici.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 mars 2016
Tres peu de scenes à grand spectacle, une musique lancinante interminable, un héro au charisme d'une huitre sans perle et des personnages aux actions incohérentes... Bref, je ne me suis jamais autant ennuyé au ciné, avec une forte envie de partir avant la fin.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 août 2016
Aucun intérêt. Mauvais scénario, mauvais dialogue, personnages insipides. Bref, à éviter tant que possible!!
gzit
gzit

108 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2017
Après Titanic, Hollywood démontre une fois encore sa capacité à mettre en image le naufrage de monstres des mers. Issu d'une histoire vraie, le scénario est bien ficelé et sait prendre suffisamment de recul pour donner de l'émotion. Très bien interprété, le film mérite vraiment un coup d'œil. La chanson du générique de fin par Kodaline "Haul away Joe" est une belle découverte.
Trinita
Trinita

18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2025
Perte de temps on n'a pas d'empathie pour eux, Chris Pine est surcoté contrairement à Casey Affleck et Eric Bana, Holliday Grainger est mignonne mais ça ne suffit pas, dans le genre il y a Poséidon sorti 2006 et En pleine tempête sorti 2000 et bien sûr Titanic 1997 qui sont beaucoup mieux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 octobre 2016
bon film qui se laisse regarder et avec lequel on ne s ennuie pas . loin d etre un grand film mais on passe un bon moment assez rythmé et bien interpreté .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 mai 2016
Ce film est vraiment sublime, ce qui est fou c'est que c'est une histoire vrai !!! Il est tellement poignant que les deux heures de films ne se font pas resssentir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 juin 2017
Absolument poignant avec un jeu d'acteur très satisfaisant et un casting magnifique pour un mordu de série tel que celui que je suis. L'air marin, l'amour et la bravoure sont bien de mise sans pour autant créer un film trop cliché avec les "gentilles" qui gagnent et l'histoire d'amour n'est pas trop invasive bien que par certains moments elle est poussée un peu loin. Quoi qu'il en soit, un très bon film !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 septembre 2019
Loin de moi l idee de reduire le film a 30 drniere bonne derniere minutes, mais le reste est loin d etre exceptionnel.
Le film est tenu sur les epaules de deux tres bons acteurs que sont casey affleck et chris pine.
Les scenes de lutte contre mere nature sont tres bons mais bcp trop de scene limite inutiles. On est sur des vagues, un coup on est plonger dans le film, puis, pendant une dizaine de minute on rame sur l ennui. Difficile d y trouver un interet pendant 2heures de suite.
Dommage car la realisation est impressionante et la fin emouvante
Morgane Ranzini
Morgane Ranzini

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2020
Très bon film! On se met vraiment à la place des protagonistes. Les images sont impressionnantes et les moments entre les sauveteurs, la terre ferme et le pétrolier très biens dosés !
Cadreum
Cadreum

67 abonnés 816 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2026
Avec The Finest Hours en 2016, voilà Craig Gillespie confronté au Grand Récit américain – le sauvetage héroïque validé par l'Histoire, produit par Disney avec les moyens qui vont avec. En février 1952, au large du Massachusetts, une tempête fend en deux le pétrolier Pendleton. Trente-deux hommes se retrouvent prisonniers de la section arrière, livrés à une mer qui ne pardonne rien. Quatre garde-côtes, menés par Bernie Webber, partent les chercher à bord d'un canot de douze places, dans des creux de vingt mètres. Voici une mission que personne, en fiction, n'aurait osé écrire, tant elle frôle l'invraisemblance. Mais, dès lors, saura-t-il regarder cet exploit sans se contenter de le décalquer, l'expliquer, l'incarner sans le commenter ? C'est sur ce terrain que The Finest Hours va, pendant deux heures, se perdre.

Le film pose d'abord un dispositif spatial qui aurait pu être sa grande idée : deux capsules closes, la coque du Pendleton et le canot de Webber, qui ne se voient ni ne s'entendent avant le climax final. Cette cécité réciproque aurait pu devenir le vrai moteur dramatique — non pas la tempête en soi, mais l'incertitude de chaque groupe sur l'existence de l'autre. Le film en touche les bords sans jamais s'y installer pleinement ; préférant la succession de péripéties à l'exploitation de ce suspense qu'il a pourtant lui-même mis en place.

Le scénario s'encombre, en parallèle, d'une histoire d'amour entre Webber et Miriam, la standardiste qu'il va épouser. L'idée derrière ce choix se comprend : humaniser le risque en donnant un visage à ce qui pourrait être perdu. Mais le problème n'est pas l'existence de cette ligne, c'est son rythme de retour. Le montage alterné traite la romance et le sauvetage comme deux urgences équivalentes, alors qu'elles ne le sont jamais — et chaque coupe vers Miriam qui attend sur la terre ferme désamorce une tension qu'on vient à peine de reconstruire en mer. Le film échoue à hiérarchiser ses propres rythmes, et ce défaut de montage se double d'un défaut d'écriture : le passé de Webber, son échec à secourir l'équipage du William J. Landry, n'est jamais montré, seulement raconté en quelques répliques. La phrase "we all live, or we all die" reste un slogan qu'on répète plutôt qu'une conviction qu'on a vue naître.

Cette frilosité se retrouve dans la peinture du commandant de station, joué par Eric Bana, dont on ne sait jamais s'il faut le lire comme rigide, incompétent ou simplement étranger aux dangers locaux. L'ambiguïté, ici, brouille un personnage qui aurait dû soit incarner un contrepoint clair à l'instinct de Webber, soit s'effacer.

Reste l'antagoniste véritable, la tempête elle-même. Sans ennemi humain, tout le poids dramatique retombe sur la lisibilité du danger — la hauteur réelle des vagues, l'étroitesse de la barque, ou la houle irrégulière. C'est là que la décision commerciale de convertir le film en 3D devient une faute de mise en scène : un film qui se déroule presque intégralement de nuit, en pleine tempête, perd dans l'obscurité du procédé et dans ses choix dramaturgique la lisibilité même de ce qu'il cherche à montrer. Le péril qu'on ne distingue plus cesse d'être un péril crédible ; il devient ici juste une gêne optique n'ayant rien d'autres à consommer. Le seul moment où tout se remet en place, où la grammaire visuelle prend enfin le pas sur l'exposition verbale, c'est la traversée du banc de sable, quand Webber perd son compas. La séquence fonctionne parce qu'elle isole un obstacle unique, et qu'elle convertit la compétence de navigation en suspense pur.

Le résultat se regarde sans déplaisir, porté par des acteurs justes et une poignée de séquences solides, mais il ne pense jamais aussi loin que ce qu'il avait, une heure plus tôt, suggéré qu'il pourrait penser.
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