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Y Leca
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3,5
Publiée le 25 juin 2023
Pour un premier film, Russel Crowe fait très bien, mais dans un registre particulier: celui du film d'aventure sucré, avec un côté fantastique. La photographie est magnifique (avec abus de filtre jaune cependant) même si la Turquie est montrée sous son côté carte postale. La crédibilité est à oublier (spoiler: le sourcier "sent" la position de ses fils, morts ou vivants !) mais on se laisse porter par cette belle histoire bien montée et bien racontée.
Quel bonheur, quelle claque, quelle émotion. Russell Crowe realisateur et acteur pour une fresque sublime, une épopée remarquable, une quête sur fond historique de fin de première guerre mondiale en Turquie. Des images d’une beauté absolue, une photo et une lumière de qualité exceptionnelle, une bande son fantastique, un choc émotionnel d’amour paternel et familial. Un film d’amour et un film romantique avant tout. Russell Crowe est juste géant. Le même sentiment de grandeur, d’avoir les poils qui se dressent, que d’autres grands chefs d’oeuvre comme out of africa. Olga Kurylenko est grandiose de justesse, de finesse, de talent, de beauté, de douceur. Elle apporte le complément parfait au jeu de Russell Crowe tout en retenue. Quelle actrice, quel acteur, quel réalisateur, quel film, quel chef d’oeuvre !
Film formidable, historique et émouvant. On ne s'ennuie pas une minute et les acteurs sont excellents ! J'ai passé un très très bon moment, un film coup de cœur comme Fury et American Sniper ! Russel Crowe n'est pas juste bon, il excelle :) Allez voir ce film sans hésiter !
Après Tintin chez les les Picaros, Indiana Jones chez les Turcs. On ne pleure pas dans nos mouchoirs ou n'a pas les kleenex s'entasser au sol, on devrait pourtant avec tous ces jolis ingredient ! De bien belles images sur de beaux paysages. Russel Crowe en pleine thérapie.
ça part bien, ça continue bizarrement et ça finit en grand n'importe quoi... certains acteurs (trices) sont lamentables et le déroulé du scénario abracaba... acdacabra... heu c'est nul! Russell crowe donne l'impression de s'être perdu dans son casting et dans son scénario tout comme dans le ton du film. Attiré par la bande annonce et le côté historique j'ai l'impression de m'être fait avoir comme au bazar d'Istanbul!
Russell Crowe joue très bien un père à la recherche de ses fils. Le film explore la bataille de Gallipoli de la première guerre mondiale. Olga Kurgylenko , une ancienne James Bond girl interprète très bien la femme de ce père désespéré. Russell Crowe réalise un très beau drame.
Cela faisait un petit moment que je tournais autour : Russell Crowe pour la première fois réalisateur, un sujet plutôt original... Il y avait de quoi être intrigué par cette « Promesse d'une vie » prenant pour toile de fond l'après-bataille de Gallipoli pour raconter la quête d'un père à la recherche de ses trois fils portés disparus après cette dernière. Si la réalisation reste assez académique et le scénario non sans quelques maladresses, y compris historiques (les turcs y sont représentés de manière TRÈS positive), on ne peut nier au récit un réel sens du romanesque, n'offrant, certes, pas de grande surprise dans son déroulement, mais offrant quelques jolis moments de cinéma, ne cherchant l'action à tout prix et prenant un minimum soin de ses personnages, à l'image d'un héros doté d'une réelle sensibilité, les seconds rôles se montrant plutôt à leur avantage, à l'image de l'excellent Yılmaz Erdoğan en officier digne et humaniste. Certains aspects étonnent spoiler: (l'incroyable intuition de Joshua Connor « simplement » du fait qu'il est sourcier : mouais) , mais le travail sur la photographie, la lumière et la belle reconstitution offrent un ensemble soigné, évoquant une sorte de mélange entre « ll faut sauver le soldat Ryan » et « Un long dimanche de fiançailles », sans le talent de Steven Spielberg ou Jean-Pierre Jeunet, mais un divertissement à l'ancienne, au charme presque suranné à travers un contexte historique que l'on a peu l'habitude de voir au cinéma : des débuts humbles et très honorables pour la star de « Gladiator ».
Russell Crowe nous plonge dans un conflit très peu traité au cinéma, si 14-18 est connue la bataille de Gallipoli, Gallipoli est une bataille qui s'est déroulée en 1915-1916, Joshua Connor décide de partir chercher ses fils sur les lieux après le décès de son épouse en 1919. Mise en scène académique et parfois pataude Russell Crowe signe un film honnête car sincère, plein d'humanisme mais qui reste bancal et sans surprise. On salue la richesse du fond, montrant succinctement mais intelligemment le contexte historique (sans doute un peu trop sage) et, surtout, en évitant tout manichéïsme.
Malgré quelques effets de réalisation reflétant un manque d'expérience (et/ou de goût), quelques facilités scénaristiques peu crédibles et une actrice minaudant, on suit quand-même avec plaisir Russell Crowe dans sa quête pour retrouver ses enfants.
C'est un film très bien réalisé avec de gros moyens et un gros budget. Il peut être tourné entièrement en Australie ou en Turquie. On a l'impression que le scénario tombe dans une impasse, au préambule il ne doit rien se passer mais très vite le film dégénère et l'ambiance et le rythme restent intéressants. Une belle expression de la guerre et de vraies scènes réalistes. Un film à voir.
Le 25 avril est la date anniversaire de la fin de la bataille de Gallipoli, mais aussi de la fondation de l’identité nationale de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. C’est la toile de fond de la première réalisation de Russel Crowe « La Promesse d’une vie ». Le réalisateur enfile les morceaux de bravoures comme les perles sur un collier. Avec la réalisation d’un puits en plein désert, la tempête de sable, les scènes de bataille, l’attaque d’un train, la fuite dans une rivière souterraine, etc.… Auxquels s’ajoutent des personnages attachant, à commencer par le héros interprété par Russel Crowe lui même, plus sobre que ces derniers temps, semble être revenu quinze ans en arrière, ce qui est plutôt une bonne surprise. Mais aussi Orhan, le petit garçon (Dylan Georgiades), l’officier Turc (Yilmaz Erdogan) et surtout la très belle, mais insuffisamment ambiguë, Ayshe (Olga Kurylenko). Magnifiquement photographié (quelles couleurs !) par le regretté Andrew Lesnie (il est décédé quelques jours après la sortie du film et une semaine avant le 25 avril), le déroulé bénéficie d’un montage qui dose plutôt bien le rythme. Au débit, une musique lourdingue et souvent perturbante, une absence de style à la fois scénaristique et visuelle, symptôme d’un manque d’inspiration, camouflé justement par l’accumulation des péripéties. De plus, la relation entre le héros et la belle qui démarrait fort bien, finit par tourner au convenu hollywoodien, vu des centaines de fois, mais ici dans le rayon maladresse. Pour son premier long métrage, ce grand acteur prouve qu’en matière de mise en scène il a fort bien assimilé la technique et livre un moment agréable, toutefois sans audace, mais avec un regard humaniste certain et une apologie du pardon bien venue. Par contre, un grand film c’est autre chose.
“La Promesse d’une vie”, de et avec Russell Crowe, n’est pas un mauvais film en soi. Bien que l’histoire soit partiellement inspirée de faits réels (même si elle est fortement romancée), le film ne rivalise pas avec les plus captivants du genre, mais il se laisse regarder sans trop de difficulté.
La mise en scène est classique, elle n’innove pas, mais elle n’est pas non plus désagréable. Cependant, j’ai regretté le manque de surprises et d’originalité. Le film a un côté un peu trop “lisse” qui le rend moins passionnant qu’on pourrait l’espérer.
En revanche, les décors et les paysages sont vraiment agréables à l’œil et méritent d’être salués. Ils apportent une belle dimension visuelle à l’ensemble, même si cela ne suffit pas à compenser le manque d’intensité dramatique.
En résumé, “La Promesse d’une vie” est un film agréable à regarder, mais qui aurait pu gagner en profondeur et en émotion. 6/10
La première réalisation de Russel Crowe s’avère être une réelle déception. Le néo-réalisateur ne semble pas avoir beaucoup appris des prestigieux cinéastes l’ayant dirigé au fil de sa carrière tant ce long-métrage souffre d’énormes défauts. L’écriture est plus que laborieuse et la réalisation très conventionnelle ne parvient à animer un quelconque souffle voir même de l’émotion au sein d’un récit très balisé.
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3,5
Publiée le 24 avril 2015
Ce film marque le passage de Russell Crowe derrière la caméra pour la première fois du moins pour un long-métrage. L'histoire concerne la bataille des Dardanelles un point rarement abordé au cinéma du moins, je n'en ai pas de souvenir, seulement ce n'est pas un film de guerre même s'il y a quelques scènes très intenses et réalistes, mais plutôt un film d'après-guerre puisqu'il est question des dégâts de la guerre sur les personnes qui restent sans leurs proches en l’occurrence ici, un couple de fermiers avec la mère qui ne s'est jamais remis du départ de ses fils et son mari qui lui fait la promesse de les lui ramener. Pour un premier essai, j'ai trouvé ça très bien, l'histoire est originale par son contexte et très émouvante dans les faits, le rythme est très bon, je n'ai pas vu le temps passer puis surtout, il y a une grosse performance de Russell Crowe qui sans surprise est excellent. Le film est vraiment complet, le traitement n'est pas linéaire puisqu'il y a des moments émouvants, très durs, mais aussi plus légers. Petit mot sur la réalisation, car c'est surtout sur ce point qu'on pouvait l'attendre au tournant et bien, c'est à l'image du film, c'est un travail réussi et soigné, j'ai surtout beaucoup aimé la première partie du film qui nous offre quelques plans superbes notamment grâce au jeu de couleurs.