La Promesse d'une vie
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127 critiques spectateurs

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Régis L.
Régis L.

9 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2015
Russell Crowe joue très bien un père à la recherche de ses fils. Le film explore la bataille de Gallipoli de la première guerre mondiale. Olga Kurgylenko , une ancienne James Bond girl interprète très bien la femme de ce père désespéré. Russell Crowe réalise un très beau drame.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2015
Un homme cherche ses trois fils, annoncés morts au champ d'honneur. Je n'ai pas bien apprécié le film malgré le scénario honorable. Cela manque de rebonds. Les combats sont trop complaisants et courts. La guerre des tranchées est survolée. Les relations entre les personnages sont assez étranges... Moyen, pour moi.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 octobre 2015
Une très belle épopée qui invite à l'évasion. Paysage magnifique et scénario intéressant et original, Russel Crowe impeccable et appuyer par des second solide. Pour amateurs de film à l'ancienne.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2015
Il y a des premiers films qui réussissent à des acteurs célèbres voulant passer à la réalisation, ce n'est pas le cas de Russell Crowe !! Pourtant, il tenait un bon sujet qui avait une bonne accroche, un père qui promet à sa femme défunte de retrouver et ramener ses trois fils disparus après la première guerre mondiale en Turquie, si Russell Crowe ne se tenait qu'à cette idée là, ça aurait pu ètre mieux mais son personnage principal passera du temps dans un hotel Turc ou un enfant l'amène chez sa famille, dont sa mère ou la ça passe un peu à la comédie sentimentale avec Olga Kurylenko sans crédibilité, ça plombe un peu l'histoire et on s'ennuie pas mal. C'est réalisé maladroitement avec des ralentis ridicules. Seul Russell Crowe l'acteur est impeccable ( normal on peux dire, il se dirige lui même). Bref, vous pouvez passer votre chemin.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
"La promesse d’une vie" fait partie de ces films qui passent inaperçus alors que le titre et l’affiche attirent le regard et suscitent l’intérêt. Mais voilà, le film de Russell Crowe n’a pas trouvé son public en France, et c’est contrit que je dus me résoudre à attendre la sortie en Blu-ray pour le voir. Après s’être fait ses premières armes sur des documentaires en tant que réalisateur, il choisit cette fois de porter à l’écran des écrits du lieutenant-colonel Hughes stipulant qu’il était tombé sur une lettre d’un homme qui cherchait son fils après la guerre. Le potentiel est là, et il ne restait plus qu’à construire le reste. L’entame est très bien faite, avec cet homme vivant avec sa femme dans une ferme perdue dans les grands espaces australiens, s’accommodant tant bien que mal avec l’illusion de la présence de leurs 3 fils disparus quatre ans plus tôt lors de la campagne de Gallipoli, aussi appelée Bataille des Dardanelles. Sur de magnifiques images, l’aspect dramatique est là, et franchit même un cap supplémentaire assez rapidement spoiler: lorsque l’épouse Connor passe de vie à trépas, bien que cette scène n’ait pas été suffisamment développée selon moi ; pourtant elle donne lieu à une scène qui suscitera un sentiment de scandale lorsqu’on voit le point de vue fermé et à la limite extrême de l’homme d’église, oubliant l’essence même de la religion, et par-dessus le marché cet homme d’église est tellement arriviste qu’on pourrait le comparer à un rapace qui ne laisse rien à ceux qui sont dans la douleur sous prétexte que
. Puis c’est sous un aspect historique que ce père entame les recherches de ses trois fils, en Turquie, un pays en proie à l’anglophobie. La promesse de sa vie, c’est là et maintenant qu’il va s’efforcer de la tenir : celle de ramener ses fils à la maison. C’est seulement muni des notes de ses fils spoiler: (lesquelles permettent l’insertion de flashbacks avec des scènes de guerre très dures, notamment la longue agonie d’un des frères Connor),
et de ses intimes convictions, qu’il va ramer contre vents et marées pour réaliser sa quête. Cette aventure fait appel aux bons sentiments des uns et des autres certes (quand ils y sont enclins), facilités par le fait que ce soit le seul père qui soit venu jusque-là pour chercher sa descendance. Et l’histoire n’en est que plus belle. Magnifique. Qui ne rêve pas d’avoir un père prêt à aller au bout du monde pour trouver ce qu’il cherche ? Mais pour chercher quoi, si ce n’est des corps, très probablement affreusement mutilés ? Certes il y a des maladresses, comme l’étrange choix d’adjuger le rôle d’Ayshe, une femme turque, à Olga Kurylenko, ukrainienne… On s’interroge aussi sur le fait qu’il parvient à retrouver si facilement spoiler: le cadavre de
deux d’entre eux. Quant au lien qui le lie au Commandant Hasan, il parait peu probable, mais peut se comprendre d’une certaine façon. Russell Crowe signe en tant que comédien une partition une fois de plus parfaite, on sent que le sujet l’a pleinement concerné, et qu’il a mis beaucoup de cœur à l’ouvrage. J’ai trouvé également Yilmaz Erdogan excellent dans la peau du Commandant Hasan, avec cette détermination de tous les instants quelle que soit la situation, et qui cache malgré tout un cœur. Et je dirai qu’il est bien secondé par Cem Yilmaz, son sergent. Me voilà avec un avis plus ou moins mitigé me direz-vous. Oui et non. En fait, pas vraiment. Car Russell Crowe nous rappelle qu’il a fait ses premières réalisations sur des documentaires en nous faisant voyager au travers de la mission que ce père s'est fixé. Après avoir parcouru en courant d’étroites ruelles à la poursuite d’un gamin, nous découvrons les couleurs chatoyantes de la Mosquée Bleue de Constantinople (rebaptisée Istanbul depuis 1930), et tout ce qui fait le monde ottoman : les us et coutumes, les croyances, le folklore, les costumes, les grands marchés, la langue locale heureusement sous-titrée. Tout cela tend à crédibiliser le récit, et en prime on en prend plein les yeux, notamment avec les paysages, accompagnés ou non de crépuscule. La photographie est particulièrement soignée et indéniablement, ce premier long métrage de Russell Crowe est très prometteur, d’autant plus qu’il a réussi à transmettre cette grande sensibilité qui caractérise le comédien dont on devine depuis quelques films sa grandeur d'âme.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 septembre 2015
La promesse d'une vie est le genre de film tartiné de couleurs criardes ne servant à rien d'autre qu'à masquer ses nombreux défauts. Le principal étant la banalité de son propos, sous ses faux airs de "Il faut sauver le soldat Ryan", de son traitement et de ses diverses péripéties. L'ennui pointe vite et ne nous lâchera pas. Dommage car la période et le décor n'ont pas été souvent (jamais ?) traités au cinéma et il aurait été intéressant d'approfondir le sujet ; ici il n'y a pas grand chose à dire, à nous apprendre et la reconstitution ne nous éclaire en rien. A peine un brin d'histoire, un soupçon de culture et de moeurs. Un film qui mérite d'être vu mais qui aurait du être traiter de façon différente. Fade et tellement attendu. Dommage
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2015
Quel bonheur, quelle claque, quelle émotion. Russell Crowe realisateur et acteur pour une fresque sublime, une épopée remarquable, une quête sur fond historique de fin de première guerre mondiale en Turquie. Des images d’une beauté absolue, une photo et une lumière de qualité exceptionnelle, une bande son fantastique, un choc émotionnel d’amour paternel et familial. Un film d’amour et un film romantique avant tout. Russell Crowe est juste géant. Le même sentiment de grandeur, d’avoir les poils qui se dressent, que d’autres grands chefs d’oeuvre comme out of africa. Olga Kurylenko est grandiose de justesse, de finesse, de talent, de beauté, de douceur. Elle apporte le complément parfait au jeu de Russell Crowe tout en retenue. Quelle actrice, quel acteur, quel réalisateur, quel film, quel chef d’oeuvre !
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2015
Une belle histoire très bien réalisée et une reconstitution d'Istanbul (en autres) très probante. Certes il y a des très bons sentiments, certes il y a de très beaux paysages, mais cette promesse fait bien penser aux meilleures intentions cinématographiques. C'est ce qui fait un grand film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 septembre 2015
Ce film navigue entre le gnangnan de la futur/probable/certaines histoire d'amour entre cet australien et une turc et le drame de ce père qui a perdu ses fils pendant la 1ere guerre mondial et sa femme devenu folle à cause de cela qui lui fais la promesse de les retrouver...certaines scènes sont fortes (celle de frères fauchés par une mitrailleuse turc et qui agonisent etc...) et cela reste un film intéressant à voir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 septembre 2015
Une très belle réalisation pour un sujet très intéressant. Le réalisateur, également acteur, est bon dans ce rôle. Un film émouvant. A voir, cette réalisation qui change des autres films...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 août 2015
Dans une guerre, ce ne sont pas les atrocités qui manquent... Mais dans ce film on voit aussi d'autres aspects de la guerre.

Une autre info intéressante est la commémoration annuelle des Anzacs en Turquie. Ils vont à Gallipoli, là où leurs ancêtres ont combattus les Turcs, devenu une tombe pour des milliers de Turcs, Anglais, Français, Anzacs, Sénégalais, Indiens, etc...

2 peuples peuvent se respecter tout en se combattant et même après.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2015
Le deuil et l'indicible douleur due à la mort de ses enfant sont exprimés avec pudeur par Russell Crowe durant tout le film, qui est aussi l'occasion de connaitre la Bataille des Dardanelles contre l'Empire ottoman en 1915.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 août 2015
Un film intéressant sur un sujet peu connu : les australiens qui étaient venus participer à la guerre de 14/18 et surout l'épisode Turque de cette guerre. La recherche par ce père de ces 3 enfants morts au combat est émouvant. Istambul des années 20 est décrite de manière intéressante, poètique et nostalique. Mais la mise en scène est un peu classique,très lente et parfois ronronannte.La confrontation entre les anciens ennemis est assez juste, et empreinte de mesure. un film à voir.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2015
C'est avec de superbes images ou la beauté des paysages de la Turquie et les effets lumineux naturelle, que l'on découvre Russel Crow, un père parti chercher ses 3 fils mort à la guerre. Nous vivons la première guerre mondiale et l'unique scène de guerre vu a l’écran rappelle les 37 millions de pertes humaine dans le monde. La trame est assez lente, peu d'actions mais beaucoup d'émotions sont présente. L'histoire n'a rien d’enivrante, du moins dans sa première partie, il faudra attendre prés d'une heure avant que ça bouge. Russel Crow n'a rien perdu de son talent et c'est avec plaisir que l'on le retrouve dans ce rôle du père meurtri qui lui va si bien.Un beau film à voir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 août 2015
Quel plaisir de retrouver Russel Crowe :) mais bien que le film arrive à nous tirer quelques larmes, le scénario est un peu léger :/ un film à regarder tout de même mais qu'une seule fois.
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