Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys
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cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2015
Avec ''Love & Mercy'', le réalisateur Bill Pohlad se penche sur la vie de Brian Wilson, musicien de génie à qui l'on doit tous les tubes des Beach Boys. En mélangeant les époques, passé et présent, il nous montre un génie en proie à ses démons, cherchant la perfection sans être sûr de lui, traumatisé par un père violent et manipulé par un de ses proches. Classique dans son approche, le film n'apporte rien de nouveau au genre musical (les musiciens de génie se droguent et ont leurs démons, oui et alors ?) et il faudra bien les prestations névrosées de Paul Dano et de John Cusack dans le rôle de Wilson pour maintenir l'intérêt de ce biopic charmant mais finalement assez fade, étriqué dans un scénario dont on ne saisit pas bien l'enjeu. Reste de belles séquences en studio d'enregistrement et la bande-originale, forcément géniale.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2015
Quelle deception. Quasiment tout le film sur les problèmes mentaux du chanteur. Un film qui n'apprend au final pas grand chose et cinématographiquement sans interet. Heureusement les acteurs eux sont pas mal.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2015
Je connaissais bien sûr les Beach boys, mais je ne connaissais pas du tout et ne pensais pas du tout que le leader du groupe souffrait de tels problèmes. Brian Wilson est considéré comme un génie de la musique, sourd d'une oreille suite à une maltraitance de son père, mais oreille absolue tout de même. Une histoire parfois molle dans sa réalisation, mais jouée par de très bons acteurs, notamment John Cusack qui est impressionnant, et qui nous apporte quelques rythmes entêtants.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2022
Un biopic très bien foutu qui dresse le portrait complexe et captivant d’un génie musical à deux époques de sa vie, interprété par deux excellents acteurs, Paul Dano et John Cusack.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juillet 2015
Autant le dire tout de suite, si vous vous attendiez à découvrir la carrière des Beach Boys avec Love & Mercy, vous allez être très déçus. Le film de Bill Pohlad ne fait en réalité que survoler celle ci pour s'intéresser uniquement à deux périodes charnières de la vie de son principal compositeur Brian Wilson. Les débuts du groupe sont très vite résumés pour nous montrer à quel point celui-ci ne semblait pas être satisfait par les concerts et les fans mais souhaitait avant tout pouvoir composer de nouvelles chansons. Le film nous raconte principalement une partie de la création des albums Pet Sounds et Smile sans se soucier du reste de leur carrière.

Bill Pohlad s'est inspiré du film I'm Not There qui montrait différentes facettes du chanteur Bob Dylan interprétés à chaque fois par des acteurs différents. Dans Love & Mercy, il a choisi Paul Dano pour incarner le Brian Wilson jeune et créative et John Cusack pour le Brian Wilson dépressif et malade. Le film passe son temps à faire des allers retours entre les années 60 et la fin des années 80 avec l'impression d'être dans deux films totalement différents.

La seule grande réussite de Love & Mercy est la retranscription de cette période où tout le génie musical de Brian Wilson a éclot. Le voir expérimenter ou harceler ses musiciens pour leur faire sortir ce qu'il avait exactement en tête et tâtonner jusqu'à l'écriture de tubes devenus incontournables est sans conteste la partie la plus intéressante du long métrage. Bill Pohlad a choisi d'utiliser des filtres sépia pour donner l'impression d'images d'archives filmées à l'époque de l'enregistrement de l'album. Le rendu est tellement convaincant qu'on aurait aimer trouver les véritables images de cette époque pour suivre cette passionnante création. Elle souligne aussi l'immense gâchis causé par les substances illicites qui a vrillé la tête de pas mal d'autres artistes aussi talentueux à la même époque.

Beaucoup moins convaincant, la partie consacré à la maladie de Brian Wilson et sa rencontre avec sa seconde femme Melinda Ledbetter est d'un ennui profond. Il n'y est plus du tout question de musique alors que le groupe continuait encore à cette époque de sortir régulièrement des albums. Ce n'est que la déchéance d'un homme qu'on n'arrive pas à croire qu'il s'agit de la même personne que dans les années 60 qui traîne son mal être martyrisé par un homme qui semble être à la fois son psy et son agent. Ces séquences extrêmement dérangeantes ne rendent pas justice à Brian Wilson et ne sont qu'une perte de temps qui nous donne envie de quitter la salle de cinéma en courant.

Dans le rôle de Brian Wilson, Paul Dano se montre bien plus convaincant que John Cusack. Le jeune acteur qu'on avait vu en auteur de romans dans Elle S'Appelle Ruby arrive bien à exprimer la folie créative de Brian Wilson et montre un personnage particulièrement attachant. John Cusack en revanche reste cet acteur has been que l'on prend quand tout les autres acteurs ont dit non. Un sous Nicolas Cage qui a l'air de jouer son propre rôle plutôt que le leader des Beach Boys. Heureusement qu'Elizabeth Banks en Melinda Ledbetter et Paul Giamatti sont là dans ces séquences pour remonter le niveau. Ce dernier est particulièrement terrifiant en psy possessif au final bien plus fou et dangereux que son patient.

Résumer la vie de Brian Wilson a deux périodes ne rend définitivement pas honneur au grand compositeur qu'il est. Il y avait certainement beaucoup mieux à raconter concernant le musicien que de s'attarder sur la période la plus néfaste de sa vie qui ne méritait pas plus de cinq minutes à l'écran. Ceux qui encensent ces passages, ne sont pas des fans de musique mais des cinéphiles un brin trop intellos qui préfèrent encenser l'ennui. Ceux qui voudraient en savoir plus sur la carrière des Beach Boys ou même sur Brian Wilson feraient en tout cas mieux de chercher un véritable documentaire plutôt que de perdre leur temps devant Love & Mercy. C'est franchement dommage pour Paul Dano qui est excellent mais qui est sabordé par un John Cusack définitivement mauvais.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2017
Un film intéressant cependant l'imbrication entre les scènes du passé et le présent ne fonctionne pas très bien, cela coupe souvent la dynamique du film et le rend un peu brouillon. En plus la réalisation montre ses limites avec la partie présent qui reste assez moyenne.
Ninjaw P
Ninjaw P

42 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2015
Dieu que la vie de Brian Wilson est ennuyeuse et inintéressante !! Et encore ils n'ont pas filmé les 3 ans au lit... C'est un bel effort mais c'est ennuyeux, en plus deux acteurs censés jouer le meme personnage n'ont pas la moindre ressemblance entre eux.
benzinemag.net
benzinemag.net

41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2015
Loin du biopic traditionnel et formaté, Love & Mercy évoque la vie de Brian Wilson de manière plutôt originale et réussie, rendant ainsi un bel hommage au génial compositeur, arrangeur des Beach Boys. De ses tourments existentiels, de ses amours, de son perfectionniste, de ses problèmes psychologiques, le réalisateur Bill Pohlad ne nous épargne rien de la vie ce génie de la pop, filmant au plus près et avec une grande minutie les scènes d’enregistrement en studio mais aussi sa relation plus qu’ambiguë avec son médecin personnel, sans doute aussi malade que lui, mais qui gérait complètement son existence
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
Un biopic intelligemment construit consacré au chanteur et compositeur Brian Wilson. La narration faisant des allers et retours entre deux époques de la vie de l’artiste ne perd pour autant jamais en fluidité, bien au contraire, la juxtaposition de ces périodes au sein du récit ne permet que mieux comprendre la psychologie complexe du chanteur, interprété avec conviction et beaucoup de justesse par Paul Dano et John Cusack.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2015
Plutôt intéressant que de s'attaquer à la vie mouvementée du talentueux Brian Wilson, ancien leader des mythiques Beach Boys et leurs mélodies souvent irrésistibles. Le film a d'ailleurs pas mal d'atouts : d'abord, avoir choisi deux acteurs différents pour interpréter Wilson à une vingtaine d'années d'intervalle, John Cusack comme Paul Dano (tous deux convaincants) illustrant ainsi deux faces bien distinctes du créateur. De plus, on apprécie la volonté du scénario de ne jamais édulcorer la réalité, évoquant en définitive nettement plus les moments douloureux du héros que ses triomphes (quasiment pas la moindre scène de concert ou de tournée). Enfin, difficile de ne pas relever la volonté salutaire que Bill Pohlad a de nous plonger dans le processus de création musicale, parfois épuisant et infiniment plus complexe qu'on ne pourrait l'imaginer. On regrettera alors seulement une mise en scène un peu classique (hormis quelques audaces, spoiler: dont un étonnant « trip » évoquant « 2001, l'Odyssée de l'espace »!!
) et un choix certes osé mais finalement frustrant d'avoir peu recours à la musique du groupe (quand je vais voir un biopic sur les Beach Boys, c'est en partie pour entendre leurs tubes!). Reste que l'histoire est suffisamment riche et même parfois émouvante (notamment à travers la complexe histoire d'amour qu'entretient le héros avec Melinda (Elizabeth Banks, ici très bien)) pour que l'on suive toujours avec intérêt ce destin assez hors du commun, faisant de « Love & Mercy » une relative réussite.
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2015
Si, au moins, Love & Mercy servait à faire reconnaître enfin le génie de Brian Wilson, l'âme des Beach Boys, garçon torturé et schizophrène dont le talent n'est pas loin de valoir celui de Lennon et McCatrney ! Le film de Pohlad, plutôt que d'offrir un biopic musical classique, se concentre sur deux périodes clés de la vie de Brian. Celui de l'accouchement avec douleurs du LP Pet Sounds, source de dissension au sein du groupe et insuccès (commercial) notoire, puis du morceau phare Good Vibrations. Et celui de la dépression plus de 20 ans plus tard avec la dépendance à un médecin manipulateur. Faire jouer deux acteurs différents pour incarner musicien, Paul Dano et John Cusack, se révèle une idée brillante qui fonctionne parfaitement. Love & Mercy, complexe et peu enclin à la complaisance, a toutefois le tort d'être trop long et surtout de ne pas s'appuyer suffisamment sur sa bande-son, préférant donner la priorité à une analyse psychologique de Brian Wilson beaucoup trop envahissante. Ceci dit, ceux qui ne voyaient dans le groupe californien qu'une bande de surfeurs décérébrés et hédonistes, n'ont plus qu'à se jeter sur Pet Sounds pour découvrir l'un des plus grands albums de la musique pop jamais enregistré.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2017
Biopic du fameux groupe "Les Beach Boys". Un plaisir pour les oreilles de réentendre les titres qui ont fait leur succès. De bons acteurs, un rythme à la fois dans les studios, la romance du leader, Brian et son mal être du fait de la célébrité qu'il semble mal vivre. Le film est en deux parties parallèles : Les années à succès de Brian, interprété par Paul Dano, et ses années sombres jouées par John Cusack.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2016
Brian Wilson est sans discussion possible la figure de proue des Beach Boys. Son âme torturée aux frontières de la schizophrénie le classe dans ces génies de la pop music rapidement disparus des radars, laissant leur groupe à l'agonie ou au contraire s'épanouir sans eux. Ainsi Syd Barrett des Pink Floyd, Brian Jones des Rolling Stones ou encore Jim Morrison des Doors. Comme eux, Brian Wilson s'est laissé emporté par son génie créatif et les drogues dans une descente aux enfers suivie pour lui d'une longue et fragile rédemption semée d'embûches qui lui permet encore aujourd'hui de composer et de chanter même fortement amoindri. C'est ce parcours pénible mais aussi mystérieux que Bill Pohlad a choisi de porter à l'écran en cette décennie propice à l'exhumation des destins tragiques du rock (Ian Curtis, Janis Joplin, Jimy Hendrix, James Brown,...) alors même que les icônes rescapées des années 60 et 70 entrent doucement dans le troisième âge et que pour beaucoup d'exégètes, le rock'n'roll est mort depuis longtemps. Plus exactement depuis le retour d'Elvis Presley du service militaire pour les plus pessimistes. Si l'on s'en tient aux canons du genre désormais assez codifié du biopic de rock stars, l'histoire des Beach Boys passe donc obligatoirement par l'évocation du destin tourmenté de son principal auteur- compositeur. C'est sans aucun doute occulter le formidable falsetto de feu Carl Wilson (1946-1998) le benjamin de la fratrie et la personnalité complexe de Dennis Wilson le beau gosse du groupe, pote de Charles Manson (avant le massacre de Cielo Drive), disparu en mer lors d'une nuit de beuverie de 1983. Le biopic de Bill Pohlad est de ce point de vue réducteur, laissant une place plus que minime aux quatre autres membres de ce groupe familial dont les harmonies vocales régnèrent sur le continent américain juste avant la déferlante Beatles. Paradoxalement, le film laisse assez peu de place à la musique aérienne des "Garçons de plage" hormis quelques reconstitutions plutôt réussies de séances d'enregistrement mémorables dont celles du tube planétaire "Good Vibrations". On l'a dit, c'est le parcours chaotique de Brian Wilson qui intéresse exclusivement Bill Pohlad et pour rendre compte de toutes ses années d'errance, le réalisateur encore novice s'est adjoint les services d'Oren Moverman scénariste du formidable et iconoclaste "I'm not there" de Todd Haynes (2007) où six acteurs différents dont une femme (Cate Blanchett) se relayaient pour évoquer les multiples facettes de la personnalité de Bob Dylan. Selon ce principe, la mise en parallèle des deux périodes clefs de la carrière de Wilson est construite autour de deux interprétations (Paul Dano et John Cusack) qui se répondent en miroir. Lé période créative tout d'abord avec la gestation difficile de l'album "Pet Sounds" suivi de la quête de l'impossible Graal avec "Smile", réponse non parachevée au "Sgt. Pepper's" des Beatles. Si le rôle négatif du père tyrannique et violent est abordé dans la tentative de dresser le portrait psychologique de l'âme des Beach Boys peinant à assumer son rôle d'aîné et de leader, on comprend vite que le caractère introverti de Wilson s'accommodait mal du rythme infernal des tournées et des retombées de la célébrité. Paul Dano nourri pour l'occasion au beurre de cacahuètes pour accéder à la bonhommie joufflue du Brian Wilson de ces années-là, s'en sort plutôt bien, même si le réalisateur le laisse trop souvent se débattre seul pour exprimer l'indicible d'une personnalité en décomposition. Le choix de John Cusack pour camper le zombie des presque deux décennies de déprime qui ont suivi l'overdose créatrice est en revanche plus discutable. Pohlad a incontestablement suivi les conseils d'Oren Moverman pour qui la ressemblance physique n'est surtout pas l'exemple à suivre. Face à l'ampleur de la tâche, peu d'évènements biographiques spectaculaires venant pimenter cette période méconnue, John Cusack en fait des tonnes, éloignant par moment le spectateur du sujet. Heureusement la très belle et convaincante Elizabeth Banks, bouée de sauvetage inespérée, permet de recentrer le propos et de lui conserver sa crédibilité face au concours de cabotinage que se livrent John Cusack et un Paul Giamatti en roue libre dans le rôle du psychanalyste véreux (Docteur Eugène Landy) qui veille jalousement sur sa poule aux œufs d'or. Il aurait certainement été plus judicieux de confier l'ensemble de la composition à Paul Dano, mais sans doute à cause de son inexpérience, Bill Pohlad a cru que la recette de "I'm not there" pouvait constituer un gage de qualité et de succès garanti. Un mauvais calcul qui ne donne pas au film toute l'ampleur que son sujet méritait. Cela dit, on a vu bien pire dans le domaine du biopic de rock star.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Un bon biopic relatant le destin passionnant de l'un des plus grands artistes musicaux du XXème siècle et Dieu sait pourtant qu'il y a du niveau ! En alternant ses acteurs (P. Dano, fabuleux et J. Cusack, qu'on avait pas vu aussi bon depuis... ben depuis très longtemps en fait) et ses époques, le film brosse à la fois le portrait d'un artiste et d'une certaine époque avec beaucoup de soin. Si certains passages sont un peu mous voire superflus, cette évocation qui détourne certains codes du biopic et qui se laisse parfois aller à quelques beaux plans assez audacieux reste agréable à voir. Un bon scénario, des acteurs au top, quelques bons passages au niveau de la mise en scène, c'est du très haut niveau et certaines scènes sont vraiment fabuleuses. Instructif, passionnant et éclairant, distillant quelques belles réflexions sur l'art et son business. D'autres critiques sur
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2021
Si vous aussi, quand on vous dit "Beach Boys", vous pensez "cinq gars sur la plage avec un surf" ou "Get Around et Surfin' USA", le visionnage de ce film est urgent. Pour bien commencer ce biopic, il vous faudra d'abord savoir que Paul Dano et John Cusack jouent tous les deux Brian Wilson, la tête pensante du groupe, car le film insiste assez peu sur cette co-interprétation (et l'on se retrouve avec des spectateurs un peu perdus, s'ils n'ont pas bien suivi, surtout que les deux acteurs ne se ressemblent pas du tout). Love and Mercy embraye ensuite sur une plongée incroyable et totalement inédite (pour nous, en tout cas) des Beach Boys, qui ne voguaient pas si tranquillement que cela sur le succès... Alcool, drogue, médicaments lourds et disputes entre frangins, rien ne nous est épargné, et l'on descend aux Enfers avec un Brian Wilson touchant (ce que Dano et Cusack rendent si bien) entre une enfance de gamin battu qui a abouti sur un trouble mental (il entend des voix) qui fait le bonheur d'un médecin charlatan qui gave de cachets débilitants ce pauvre garçon... On termine le film en ayant (enfin) appris qui étaient ces chanteurs qui semblent toujours joyeux mais cachent en réalité une histoire bien plus triste. On entend tous leurs tubes cultes ainsi que d'autres moins connus et l'on assiste à leur composition qui est souvent surprenante (on en apprend vraiment beaucoup), on se régale les oreilles et les neurones dans les séquences psyché. Que vous connaissiez ou non les gars de la plage, ce biopic ne prend jamais l'eau grâce à Paul Dano et John Cusack et aux incroyables découvertes que l'on y fait. Vous n'entendrez plus jamais I Get Around et Good Vibrations de la même façon...
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