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    Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys
    note moyenne
    3,9
    1124 notes dont 109 critiques
    répartition des 109 critiques par note
    14 critiques
    42 critiques
    33 critiques
    14 critiques
    4 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys ?

    109 critiques spectateurs

    pierrepp
    pierrepp

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    5,0
    Publiée le 4 juillet 2015
    ce film ren hommage au génie brian Wilson d'une facon originale et non conventionnelle en allant d'une époque à l'autre. Le tout s'avére plein de sensibilité et d'émotions, on a envie d'aller ensuite (re) découvrir ce grand homme fragile, mais surdoué .
    Yetcha
    Yetcha

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    3,5
    Publiée le 27 octobre 2015
    Je connaissais bien sûr les Beach boys, mais je ne connaissais pas du tout et ne pensais pas du tout que le leader du groupe souffrait de tels problèmes. Brian Wilson est considéré comme un génie de la musique, sourd d'une oreille suite à une maltraitance de son père, mais oreille absolue tout de même. Une histoire parfois molle dans sa réalisation, mais jouée par de très bons acteurs, notamment John Cusack qui est impressionnant, et qui nous apporte quelques rythmes entêtants.
    Freakin' Geek
    Freakin' Geek

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    0,5
    Publiée le 25 juillet 2015
    Autant le dire tout de suite, si vous vous attendiez à découvrir la carrière des Beach Boys avec Love & Mercy, vous allez être très déçus. Le film de Bill Pohlad ne fait en réalité que survoler celle ci pour s'intéresser uniquement à deux périodes charnières de la vie de son principal compositeur Brian Wilson. Les débuts du groupe sont très vite résumés pour nous montrer à quel point celui-ci ne semblait pas être satisfait par les concerts et les fans mais souhaitait avant tout pouvoir composer de nouvelles chansons. Le film nous raconte principalement une partie de la création des albums Pet Sounds et Smile sans se soucier du reste de leur carrière. Bill Pohlad s'est inspiré du film I'm Not There qui montrait différentes facettes du chanteur Bob Dylan interprétés à chaque fois par des acteurs différents. Dans Love & Mercy, il a choisi Paul Dano pour incarner le Brian Wilson jeune et créative et John Cusack pour le Brian Wilson dépressif et malade. Le film passe son temps à faire des allers retours entre les années 60 et la fin des années 80 avec l'impression d'être dans deux films totalement différents. La seule grande réussite de Love & Mercy est la retranscription de cette période où tout le génie musical de Brian Wilson a éclot. Le voir expérimenter ou harceler ses musiciens pour leur faire sortir ce qu'il avait exactement en tête et tâtonner jusqu'à l'écriture de tubes devenus incontournables est sans conteste la partie la plus intéressante du long métrage. Bill Pohlad a choisi d'utiliser des filtres sépia pour donner l'impression d'images d'archives filmées à l'époque de l'enregistrement de l'album. Le rendu est tellement convaincant qu'on aurait aimer trouver les véritables images de cette époque pour suivre cette passionnante création. Elle souligne aussi l'immense gâchis causé par les substances illicites qui a vrillé la tête de pas mal d'autres artistes aussi talentueux à la même époque. Beaucoup moins convaincant, la partie consacré à la maladie de Brian Wilson et sa rencontre avec sa seconde femme Melinda Ledbetter est d'un ennui profond. Il n'y est plus du tout question de musique alors que le groupe continuait encore à cette époque de sortir régulièrement des albums. Ce n'est que la déchéance d'un homme qu'on n'arrive pas à croire qu'il s'agit de la même personne que dans les années 60 qui traîne son mal être martyrisé par un homme qui semble être à la fois son psy et son agent. Ces séquences extrêmement dérangeantes ne rendent pas justice à Brian Wilson et ne sont qu'une perte de temps qui nous donne envie de quitter la salle de cinéma en courant. Dans le rôle de Brian Wilson, Paul Dano se montre bien plus convaincant que John Cusack. Le jeune acteur qu'on avait vu en auteur de romans dans Elle S'Appelle Ruby arrive bien à exprimer la folie créative de Brian Wilson et montre un personnage particulièrement attachant. John Cusack en revanche reste cet acteur has been que l'on prend quand tout les autres acteurs ont dit non. Un sous Nicolas Cage qui a l'air de jouer son propre rôle plutôt que le leader des Beach Boys. Heureusement qu'Elizabeth Banks en Melinda Ledbetter et Paul Giamatti sont là dans ces séquences pour remonter le niveau. Ce dernier est particulièrement terrifiant en psy possessif au final bien plus fou et dangereux que son patient. Résumer la vie de Brian Wilson a deux périodes ne rend définitivement pas honneur au grand compositeur qu'il est. Il y avait certainement beaucoup mieux à raconter concernant le musicien que de s'attarder sur la période la plus néfaste de sa vie qui ne méritait pas plus de cinq minutes à l'écran. Ceux qui encensent ces passages, ne sont pas des fans de musique mais des cinéphiles un brin trop intellos qui préfèrent encenser l'ennui. Ceux qui voudraient en savoir plus sur la carrière des Beach Boys ou même sur Brian Wilson feraient en tout cas mieux de chercher un véritable documentaire plutôt que de perdre leur temps devant Love & Mercy. C'est franchement dommage pour Paul Dano qui est excellent mais qui est sabordé par un John Cusack définitivement mauvais.
    Ninjaw P
    Ninjaw P

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    2,0
    Publiée le 7 septembre 2015
    Dieu que la vie de Brian Wilson est ennuyeuse et inintéressante !! Et encore ils n'ont pas filmé les 3 ans au lit... C'est un bel effort mais c'est ennuyeux, en plus deux acteurs censés jouer le meme personnage n'ont pas la moindre ressemblance entre eux.
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 1 août 2015
    Plutôt intéressant que de s'attaquer à la vie mouvementée du talentueux Brian Wilson, ancien leader des mythiques Beach Boys et leurs mélodies souvent irrésistibles. Le film a d'ailleurs pas mal d'atouts : d'abord, avoir choisi deux acteurs différents pour interpréter Wilson à une vingtaine d'années d'intervalle, John Cusack comme Paul Dano (tous deux convaincants) illustrant ainsi deux faces bien distinctes du créateur. De plus, on apprécie la volonté du scénario de ne jamais édulcorer la réalité, évoquant en définitive nettement plus les moments douloureux du héros que ses triomphes (quasiment pas la moindre scène de concert ou de tournée). Enfin, difficile de ne pas relever la volonté salutaire que Bill Pohlad a de nous plonger dans le processus de création musicale, parfois épuisant et infiniment plus complexe qu'on ne pourrait l'imaginer. On regrettera alors seulement une mise en scène un peu classique (hormis quelques audaces, spoiler: dont un étonnant « trip » évoquant « 2001, l'Odyssée de l'espace »!! ) et un choix certes osé mais finalement frustrant d'avoir peu recours à la musique du groupe (quand je vais voir un biopic sur les Beach Boys, c'est en partie pour entendre leurs tubes!). Reste que l'histoire est suffisamment riche et même parfois émouvante (notamment à travers la complexe histoire d'amour qu'entretient le héros avec Melinda (Elizabeth Banks, ici très bien)) pour que l'on suive toujours avec intérêt ce destin assez hors du commun, faisant de « Love & Mercy » une relative réussite.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 14 juillet 2015
    Si, au moins, Love & Mercy servait à faire reconnaître enfin le génie de Brian Wilson, l'âme des Beach Boys, garçon torturé et schizophrène dont le talent n'est pas loin de valoir celui de Lennon et McCatrney ! Le film de Pohlad, plutôt que d'offrir un biopic musical classique, se concentre sur deux périodes clés de la vie de Brian. Celui de l'accouchement avec douleurs du LP Pet Sounds, source de dissension au sein du groupe et insuccès (commercial) notoire, puis du morceau phare Good Vibrations. Et celui de la dépression plus de 20 ans plus tard avec la dépendance à un médecin manipulateur. Faire jouer deux acteurs différents pour incarner musicien, Paul Dano et John Cusack, se révèle une idée brillante qui fonctionne parfaitement. Love & Mercy, complexe et peu enclin à la complaisance, a toutefois le tort d'être trop long et surtout de ne pas s'appuyer suffisamment sur sa bande-son, préférant donner la priorité à une analyse psychologique de Brian Wilson beaucoup trop envahissante. Ceci dit, ceux qui ne voyaient dans le groupe californien qu'une bande de surfeurs décérébrés et hédonistes, n'ont plus qu'à se jeter sur Pet Sounds pour découvrir l'un des plus grands albums de la musique pop jamais enregistré.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,5
    Publiée le 28 mars 2016
    Brian Wilson est sans discussion possible la figure de proue des Beach Boys. Son âme torturée aux frontières de la schizophrénie le classe dans ces génies de la pop music rapidement disparus des radars, laissant leur groupe à l'agonie ou au contraire s'épanouir sans eux. Ainsi Syd Barrett des Pink Floyd, Brian Jones des Rolling Stones ou encore Jim Morrison des Doors. Comme eux, Brian Wilson s'est laissé emporté par son génie créatif et les drogues dans une descente aux enfers suivie pour lui d'une longue et fragile rédemption semée d'embûches qui lui permet encore aujourd'hui de composer et de chanter même fortement amoindri. C'est ce parcours pénible mais aussi mystérieux que Bill Pohlad a choisi de porter à l'écran en cette décennie propice à l'exhumation des destins tragiques du rock (Ian Curtis, Janis Joplin, Jimy Hendrix, James Brown,...) alors même que les icônes rescapées des années 60 et 70 entrent doucement dans le troisième âge et que pour beaucoup d'exégètes, le rock'n'roll est mort depuis longtemps. Plus exactement depuis le retour d'Elvis Presley du service militaire pour les plus pessimistes. Si l'on s'en tient aux canons du genre désormais assez codifié du biopic de rock stars, l'histoire des Beach Boys passe donc obligatoirement par l'évocation du destin tourmenté de son principal auteur- compositeur. C'est sans aucun doute occulter le formidable falsetto de feu Carl Wilson (1946-1998) le benjamin de la fratrie et la personnalité complexe de Dennis Wilson le beau gosse du groupe, pote de Charles Manson (avant le massacre de Cielo Drive), disparu en mer lors d'une nuit de beuverie de 1983. Le biopic de Bill Pohlad est de ce point de vue réducteur, laissant une place plus que minime aux quatre autres membres de ce groupe familial dont les harmonies vocales régnèrent sur le continent américain juste avant la déferlante Beatles. Paradoxalement, le film laisse assez peu de place à la musique aérienne des "Garçons de plage" hormis quelques reconstitutions plutôt réussies de séances d'enregistrement mémorables dont celles du tube planétaire "Good Vibrations". On l'a dit, c'est le parcours chaotique de Brian Wilson qui intéresse exclusivement Bill Pohlad et pour rendre compte de toutes ses années d'errance, le réalisateur encore novice s'est adjoint les services d'Oren Moverman scénariste du formidable et iconoclaste "I'm not there" de Todd Haynes (2007) où six acteurs différents dont une femme (Cate Blanchett) se relayaient pour évoquer les multiples facettes de la personnalité de Bob Dylan. Selon ce principe, la mise en parallèle des deux périodes clefs de la carrière de Wilson est construite autour de deux interprétations (Paul Dano et John Cusack) qui se répondent en miroir. Lé période créative tout d'abord avec la gestation difficile de l'album "Pet Sounds" suivi de la quête de l'impossible Graal avec "Smile", réponse non parachevée au "Sgt. Pepper's" des Beatles. Si le rôle négatif du père tyrannique et violent est abordé dans la tentative de dresser le portrait psychologique de l'âme des Beach Boys peinant à assumer son rôle d'aîné et de leader, on comprend vite que le caractère introverti de Wilson s'accommodait mal du rythme infernal des tournées et des retombées de la célébrité. Paul Dano nourri pour l'occasion au beurre de cacahuètes pour accéder à la bonhommie joufflue du Brian Wilson de ces années-là, s'en sort plutôt bien, même si le réalisateur le laisse trop souvent se débattre seul pour exprimer l'indicible d'une personnalité en décomposition. Le choix de John Cusack pour camper le zombie des presque deux décennies de déprime qui ont suivi l'overdose créatrice est en revanche plus discutable. Pohlad a incontestablement suivi les conseils d'Oren Moverman pour qui la ressemblance physique n'est surtout pas l'exemple à suivre. Face à l'ampleur de la tâche, peu d'évènements biographiques spectaculaires venant pimenter cette période méconnue, John Cusack en fait des tonnes, éloignant par moment le spectateur du sujet. Heureusement la très belle et convaincante Elizabeth Banks, bouée de sauvetage inespérée, permet de recentrer le propos et de lui conserver sa crédibilité face au concours de cabotinage que se livrent John Cusack et un Paul Giamatti en roue libre dans le rôle du psychanalyste véreux (Docteur Eugène Landy) qui veille jalousement sur sa poule aux œufs d'or. Il aurait certainement été plus judicieux de confier l'ensemble de la composition à Paul Dano, mais sans doute à cause de son inexpérience, Bill Pohlad a cru que la recette de "I'm not there" pouvait constituer un gage de qualité et de succès garanti. Un mauvais calcul qui ne donne pas au film toute l'ampleur que son sujet méritait. Cela dit, on a vu bien pire dans le domaine du biopic de rock star.
    Eselce
    Eselce

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    2,5
    Publiée le 30 mai 2017
    Biopic du fameux groupe "Les Beach Boys". Un plaisir pour les oreilles de réentendre les titres qui ont fait leur succès. De bons acteurs, un rythme à la fois dans les studios, la romance du leader, Brian et son mal être du fait de la célébrité qu'il semble mal vivre. Le film est en deux parties parallèles : Les années à succès de Brian, interprété par Paul Dano, et ses années sombres jouées par John Cusack.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Publiée le 10 janvier 2017
    Un bon biopic relatant le destin passionnant de l'un des plus grands artistes musicaux du XXème siècle et Dieu sait pourtant qu'il y a du niveau ! En alternant ses acteurs (P. Dano, fabuleux et J. Cusack, qu'on avait pas vu aussi bon depuis... ben depuis très longtemps en fait) et ses époques, le film brosse à la fois le portrait d'un artiste et d'une certaine époque avec beaucoup de soin. Si certains passages sont un peu mous voire superflus, cette évocation qui détourne certains codes du biopic et qui se laisse parfois aller à quelques beaux plans assez audacieux reste agréable à voir. Un bon scénario, des acteurs au top, quelques bons passages au niveau de la mise en scène, c'est du très haut niveau et certaines scènes sont vraiment fabuleuses. Instructif, passionnant et éclairant, distillant quelques belles réflexions sur l'art et son business. D'autres critiques sur
    Laurent C.
    Laurent C.

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    3,0
    Publiée le 14 juillet 2015
    Il y a des films qui posent la question de la différenciation entre une œuvre pour le cinéma et pour la télévision. "Love and Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys" est de ceux-là. Certes, le téléfilm est intéressant, bien construit mais du cinéma, on attend autre chose : des émotions vives, des frémissements de l'âme. Ce qu'on en voit est plus terne, plus académique, en dépit du vœu de complexité apparente de la mise en scène. La fiction superpose les époques. L'idée est bonne, encore faut-il que les époques se répondent vraiment et illustrent la contemporanéité de l'action. On assiste en fait à une juxtaposition de périodes de vie du chanteur Brian Wilson, jamais expliquées, jamais datées, qui finissent pas sonner creux. Brian Wilson est un vrai fou, un halluciné. On apprend à la fin que sa folie n'est pas tant réelle que le résultat d'un diagnostic erroné et manipulateur par un psychiatre maudit. Pour autant, il entend des voix. Ce sont ces mêmes voix qui le font écrire et enregistrer des morceaux de pure bravoure musicale. D'ailleurs, ces scènes d'enregistrement et d'écriture dans les studios constituent des moments de véritable jouissance pour le spectateur. Il y a de la beauté dans ce petit bonhomme qui se sert de tous les sons des instruments ou d'ailleurs pour créer ses partitions musicales. A le qualifier de génie de la musique de la seconde moitié du 20ème siècle, il y a là un pas trop rapide. Ce film souffre d'hyperbolisme. Tout est de trop : la blondeur outrancière d'Elizabeth Lanks, les liens de causalité qui sont établis entre maltraitance familiale et schizophrénie, le manichéisme de dessins-animés du psychiatre (plus fou que le pauvre chanteur), à la manière du titre qui aurait pu se contenter de juste reprendre le nom de la fameuse chanson. Il ne faut pas attendre de ce film un Biopic sur l'histoire de vie de Brian Wilson, mais une sorte d'allégorie sur la création artistique et la maladie mentale. La deuxième histoire de Brian, c'est-à-dire celle où une femme vendeuse de voitures de luxe cherche à le faire échapper des griffes du démoniaque psychiatre qui veille sur lui, est presque plus intéressante que l'histoire de groupe lui-même en pleines années de gloire et de doute. On n'apprend rien de plus que le film ne démontre déjà par excès d'hyperboles. Si de jolis moments émaillent le film, on espère qu'il ne fera pas ombrage pour le coup au Biopic troublant d'Amy Winehouse.
    Alasky
    Alasky

    Suivre son activité 113 abonnés Lire ses 2 160 critiques

    3,5
    Publiée le 21 janvier 2016
    Beau Biopic, très intéressant, et brillamment interprété par tous les acteurs à l'affiche. Superbe bande originale, pour les fans des Beach Boys et ceux qui souhaitent découvrir.
    Seemleo
    Seemleo

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 888 critiques

    2,5
    Publiée le 13 août 2015
    La vie difficile des artistes, l'incompréhension, l'importance de leur entourage, l'exploitation par la famille, l'argent qui corrompt et pourrit. Intéressant de comparer ce biopic poussif avec "Amy" constitués uniquement de documents authentiques scotchés bout à bout. La caméra tremblotante et les plans incertains ont fait place à une mise en scène inspirée et des vues travaillées. La reconstitution de l'époque et le casting sont plutôt réussis. Ce qui pèche grandement c'est le storyboard et le montage. On retrouve ici l'erreur classique qui est plutôt l'apanage des débutants : face à ses montagnes de rush, mais surtout face à son travail pour lequel il est un peu tombé amoureux, le réalisateur n'a pas le coeur de tailler dans le vif et de supprimer tout ce qui n'est pas au service de l'histoire. On retrouve la même scène filmée différemment et cela se répète souvent. On sort un peu lessivé au bout de deux heures et c'est dommage.
    brunocinoche
    brunocinoche

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    4,0
    Publiée le 4 décembre 2015
    Si tous les biopics étaient de ce niveau, ce serait le paradis dans les salles obscures! Formidable mise en scène originale sur le plan du découpage, alternant savamment jeunesse et âge mûr et ne s'attardant pas trop sur l'enfance, mise en scène audacieuse, parfois même expérimentale et psychédélique. On découvre ou redécouvre les chansons des Beach Boys dont la légèreté est aux antipodes du caractère de Brian Wilson. Pour incarner ce dernier, 2 acteurs parfaits, John Cusack que l'on n'avait pas vu aussi bon depuis longtemps et Paul Dano qui de film en film confirme qu'il est l'un des meilleurs de sa génération.
    missfanfan
    missfanfan

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    5,0
    Publiée le 17 août 2015
    Brillant exercice de style émouvant grand et beau film avec un brillantissime John Cusak , je connaissais les beach boys comme tout le monde mais pas plus que ça , et sans être fan j'aime bien leur musique Du coup ce film me les fait découvrir autrement , et ravie de l'avoir vu courez y c'est tellement bien de voir de bons films et surtout rare
    Regis D
    Regis D

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    4,0
    Publiée le 14 juillet 2015
    Comme de nombreux biopics, il réconcilie avec l'oeuvre de son protagoniste. On mesure un plus la dimension artistique des oeuvres quand on connait mieux leurs auteurs. Ici on découvre un Brian Wilson tourmenté magnifiquement interprété, entre autre, par Paul Dano, un acteur que j'adore ! Après, tous les autres font le taf et le font bien aussi. Pour revenir au film, j'ai adoré. Je ne voudrais pas trop m'étendre pour éviter de spoiler mais en résumé, il s'agit d'une tragédie "psychotherapeutique" sur fonds de musique semé de gêne, mais l'amour une fois de plus jouera son rôle au cinéma. Pour l'aspect maladie, psychiatrie et psychanalyse, je laisse cela aux pros. À voir quoi qu'il en soit !
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