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L'homme sans nom
180 abonnés
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4,0
Publiée le 3 février 2022
James Gray est un réalisateur bien trop sous-estimé par le grand public. Tous ses films me mettent un petite claque par leur beauté narrative et visuelle, les réflexions intimes de ses personnages et leurs introspections... The last city of Z s'inscrit dans cette lignée. Le film suit l'histoire vrai d'un major de l'armée parti en quête de reconnaissance au coeur de l'Amazonie. Il va y découvrir ce qui semble être une cité perdue (qu'il nomme la cité Z). Sa quête va peu à peu tourner à l'obsession... Casting excellent et détonnant avec notamment la présence de Robert Pattinson et Tom Holland (qui ne nous habitue pas à le voir dans ce genre de film) et porté par Charlie Hunnam et Sienna Miller, brillants. La mise en scène, peu dynamique, et le rythme du film lent pourraient nous endormir.C'est le cas par moment, surtout que le récitne prête pas aux rebondissements. Mais James Gray arrive à nous fondre au milieu de cette forêt tropical avec nos protagonistes si attachants. Les longs plans statiques permettent de s'imprégner de l'ambiance et d'insufler du réel. De plus les moments de tensions se dégagent à chaque fois du rythme lent, les rendant d'autant plus impactants. La conclusion est amenée de façon particulièrement intelligente. Bref excellent film aux thématiques fortes et toujours actuelles. A voir !
Je me suis ennuyé du début à la fin. Les acteurs sont lisses; aucune émotion ne transparait dans ce film qui tourne autour d'une équipe d'explorateurs faisant des allers et retours entre la jungle et la civilisation.
Le danger qui est censé roder à tout moment n'est pas assez mis en avant; résultat, on s'ennuie; j'étais à deux doigts de m'endormir.
Charlie Hunnam incarne un très charismatique Fawcett qui nous emmène tel Indiana Jones dans la forêt amazonienne pour prouver au monde qu'il a raison. On retrouve en plus dans des seconds rôles des acteurs qu'on attendait pas - rien de moins que Palpatine et Spiderman.
Quel ennui ! Un film d'aventure sans aventure. Des questionnements sur la paternité, le féminisme, l'esclavage, la religion et compagnie ... Gray passe par quatre chemin pour arriver nul part, spoiler: même pas dans cette foutue cité perdue.
Le scénario est sans intérêt, le rythme mou, les acteurs insipides. La beauté des plans, de la lumière, des costumes et des décors relève le niveau mais il n'y a bien que ça à prendre. Bref restez chez vous.
The Lost City of Z est bien plus qu'un film d'aventure, il met en lumière le conflit intérieur de son personnage principal, le fascinant Fawcett brillament interprété par Charlie Hunnam, fasciné par les secrets de la jungle amazonnienne. James Gray signe un film subtile, qui se balade intelligemment dans des étapes primordiales de la vie de son personnage sans jamais ennuyer malgré la durée du long métrage. Voir la critique complète sur mon blog :
"The Lost City of Z," réalisé par James Gray, est une fresque historique qui nous entraîne au cœur de l'Amazonie du début du XXe siècle. Inspiré des véritables aventures de Percy Fawcett, ce film est à la fois une exploration des jungles mystérieuses et un voyage intérieur dans l'âme d'un homme obsédé par la découverte.
Dès les premières scènes, l'atmosphère immersive est palpable. La photographie, signée Darius Khondji, capte avec une maestria époustouflante la beauté sauvage et parfois oppressante de la jungle amazonienne. Chaque cadre est soigneusement composé, ajoutant une dimension presque tangible à l'environnement hostile que les explorateurs doivent affronter. Les décors luxuriants et les costumes d'époque, conçus par Sonia Grande, renforcent cette immersion visuelle et historique.
Charlie Hunnam incarne Percy Fawcett avec une intensité remarquable. Son interprétation dévoile un homme déchiré entre son devoir familial et sa soif insatiable de découverte. Aux côtés de Hunnam, Robert Pattinson, dans le rôle de Henry Costin, offre une performance subtile mais mémorable, apportant une profondeur supplémentaire à ce duo d'explorateurs. Sienna Miller, qui joue Nina Fawcett, réussit à incarner une femme forte et résiliente, un pilier essentiel dans la vie de Percy malgré ses absences prolongées.
La narration du film est à la fois sa force et sa faiblesse. James Gray a choisi un rythme contemplatif, qui peut parfois paraître lent, mais qui permet de mieux s'immerger dans la psyché complexe de Fawcett. Cependant, cette lenteur pourrait en rebuter certains, surtout ceux qui s'attendent à une aventure trépidante à chaque instant. Les moments de tension sont bien présents, mais souvent entrecoupés de séquences introspectives qui ralentissent l'action.
La bande originale, composée par Christopher Spelman, accompagne parfaitement le voyage. Elle oscille entre des mélodies mélancoliques et des sonorités tribales, soulignant l'exotisme et le mystère de l'Amazonie. Les thèmes musicaux renforcent l'impression d'un périple aussi bien physique qu'émotionnel.
Le film n'est pas sans défauts. Les personnages secondaires, bien que bien interprétés, manquent parfois de développement. On aurait aimé en savoir plus sur leurs motivations et leurs vécus, ce qui aurait enrichi encore davantage cette fresque humaine. De plus, certains aspects de la vie de Fawcett sont abordés de manière superficielle, laissant des zones d'ombre dans sa personnalité et ses choix.
En somme, "The Lost City of Z" est une œuvre cinématographique riche et profonde, qui demande au spectateur de s'engager pleinement pour en apprécier toutes les subtilités. Ce film, à la fois épopée et drame intime, capte la dualité entre la quête de l'inconnu et les sacrifices personnels qu'elle implique. Malgré quelques longueurs et des personnages secondaires sous-exploités, il reste une aventure captivante et visuellement splendide, qui mérite d'être découverte et méditée.
Bien sûr, c'est inattendu de la part de James Gray, l'homme des villes, de l'obscurité, du mal-être urbain. Bien sûr, cela a par moments un surprenant côté "Tintin dans la jungle amazonienne", quoiqu'il y ait pas mal d'incohérences scénaristiques (dans les détails, puisque les grandes lignes de la vie de Percy Fawcett sont bien là) qui auraient hérissé le pointilleux Hergé. Mais quelle beauté dans les images! Le chef opérateur Darius Khondji, on dirait qu'il filme l'âme même des protagonistes. Dès la première scène -une chasse à courre en Angleterre, sur le mode sportif....- on est secoués, et on comprend que l'on va avoir à faire avec un homme peu ordinaire. Le major Fawcett a déjà pas mal baroudé, dans des pays dangereux; il a acquis une expérience de géographe. Malgré cela, pas d'avancement, pas de médaille -sur lui plane l'ombre peu reluisante de son géniteur, buveur et joueur.... Lorsqu'on lui propose de reconnaître la frontière entre la Bolivie et le Brésil, qui se disputent des terres riches en hévéas, il ne voit qu'une occasion d'accomplir une mission dangereuse qui lui vaudra, enfin, la reconnaissance.... Et là, commence la fascination pour l'Amazonie, pour ces terres vierges, pour ces inextricables forêts primaires, pour ces habitants mystérieux si difficiles à rencontrer, le plus souvent hostiles (là on est en plein Tintin...) mais que Fawcett persiste à considérer comme de bons sauvages, et pour cette cité mythique qui serait, au fond de la jungle, le témoin d'une antique et puissante civilisation. C'est qu'on est dans les années 1910, au moment où Bingham découvre le Machu Picchu.... Quelques fragments de poterie suffisent à le convaincre de l'existence d'une cité qu'il baptise Z, et c'est l'histoire d'une idée fixe, d'une obsession -il y retournera encore et encore, même après avoir été gravement blessé à la guerre de 1914. Et on comprend que c'est cette personnalité de Fawcett, magnifiquement interprété par Charlie Hunnam qui a pu fasciner James Gary. On retrouve son talent extraordinaire pour tirer, des acteurs, le meilleur d'eux même. Sienna Miller par exemple, qu'il rend intéressante; et surtout Robert Pattinson méconnaissable dans le rôle du compagnon de route du major, le visage couvert d'eczéma du aux piqûres d'insectes et mangé de barbe, qui accepte de n'être qu'un second couteau... C'est à voir absolument, c'est du cinéma complet, qui allie l'intelligence, l'analyse, au grand spectacle. Magnifique!!
Un film qui place le rêve au-dessus de tout: la volonté de parvenir à l'accomplissement de sa destinée. Étonnamment c'est davantage cette idée qui est mise en avant que l'aventure en elle-même. Je ne dis pas que les scènes dans la forêt ne sont pas réussies ou ennuyeuses mais elles me semblent presque être un simple faire valoir de la volonté du héros de quitter sa famille (ce qui lui sera sévèrement reproché par son fils) pour accomplir un rêve. C'est pourquoi les scènes avec sa femme sont presque aussi nombreuses que celles dans la forêt. Malgré tout une belle aventure humaine et des reconstitutions flamboyantes.
l est de retour le cinéaste New-yorkais, je parle bien sûr de l’excellent James Gray. Quand on pense en termes de réalisateur New-yorkais on peut légitiment penser à Woody Allen ou bien à Martin Scorsese habitué des lieux pour y avoir tourné bon nombre de films. On oublie trop souvent, le magnifique cinéma de Gray. Tout débute pour lui avec son film en 1995 avec Tim Roth, "Little Odessa". Cinq ans plus tard il est de retour avec "The Yards" avec Mark Wahlberg et Joaquin Phoenix. Puis silence radio durant sept ans, il revient en 2007 avec le même duo d'acteurs avec "La nuit nous appartient". James Gray, ne s'arrête pas là, bien au contraire en 2008 il propose "Two Lovers" avec cette fois si aucune question sur la mafia, un thème qu'il avait déjà bien exploité dans ses précédents films, non rien de tout cela. Toujours à New York, l'histoire nous raconte le difficile choix de Leonard qui hésite entre épouser Sandra, la femme que ses parents lui ont choisi ou alors écouter et suivre les sentiments très fort qu'il éprouvent pour sa nouvelle voisine. En 2013,
Je ne comprends pas l’engouement pour ce film. Les personnages sont mal définis. L’histoire est bourrée de raccourcis scénaristiques risibles : l’auteur trouve trois tessons à terre et il a trouvé une civilisation... Il suffit pour résumer le film de remarquer que, lors de la « remontée » du fleuve vers sa source, leur radeau suit le sens du courant... Amusant non ?
je crois que l'histoire ne mérite vraiment pas d’être adapter au cinéma, pendant tout le films j'attendais que quelque chose arrive, mais rien !!!!! quand on vois le titre on s'attend à l'aventure, au suspense, et à plains d’émotions forte....mais hélas, rien de tout ça. a fuir.
A l'aube du XXe siècle un explorateur britannique et humaniste part à la recherche d'une cité perdue et fantasmée dans la jungle amazonienne. Le film prend son temps pour installer décor et action puis petit à petit le héros s'enfonce dans la forêt emportant avec lui le spectateur, notre corps devient moite, notre vision se trouble, nous semblons baigner dans une douce torpeur. Ce film m'a beaucoup fait penser à "Apocalypse Now" dont il est le miroir sur bien des points, ces deux quêtes au-delà du fleuve se ressemblent beaucoup. Les 20 dernières minutes sont magistrales, nous offrent ce que le cinéma a de plus beau et démontrent à quel niveau de maitrise se situe James Gray. Juste à côté de Francis Ford.
je ne comprend pas les critiques des magazines !! meme telerama . film d'une platitude sans nom tout est mièvre convenu a l'image de la musique. je n'aime pas critiquer et puis il faut de tout pour faire un monde mais la que l'ensemble de la presse soit unanime pour encenser ce film est d'un ridicule !
S'il quitte New York, ou tous ses films précédents ont été tournés, James Gray ne lâche pas ses thèmes de prédilection : destin, famille, ambition, désir... L'oeuvre du réalisateur s'enrichie avec ce nouveau film en apparence très classique, comme tous ses films, mais doté d'une dimension tragique palpable. Comme d'habitude, la photographie, la mise en scène et le jeu des acteurs sont irréprochables.
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0,5
Publiée le 10 juin 2020
Basé sur l'histoire vraie de l'explorateur britannique Percy Fawcett qui a fait plusieurs expéditions dans la ville perdue de Z qui serait les restes d'El Dorado dans la jungle brésilienne. Le film ne nous donne aucune idée des énormes entreprises, de la claustrophobie de la jungle et des difficultés du voyage. À peu près au moment où vous pourriez vous en rendre compte, le réalisateur coupe le film pour autre chose. Les semaines sont transmises en quelques secondes et les années en minutes. Les gens vieillissent a différentes vitesses. On ne pouvait pas faire pire et le montage est également un problème. Au lieu de regarder The Lost City of Z. allez dans un joli parc, ignorez l'enfant qui jouent, le gars jetant son frisbee à son chien fidèle, le jeune couple sur la couverture ou le vieux qui farce les pigeons et trouver un banc de parc fraîchement peint. Laisser reposer 2 heures (avec ou sans pop-corn) et regarder la peinture sécher...