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Jonathan M
169 abonnés
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3,0
Publiée le 28 mars 2017
Épopée comme on en voit de moins en moins. Film qui a mis du temps à se monter, et pour cause. Charlie Hunnam et son équipage parte en expédition pour un aller, à la base sans retour. Sans conteste, si cette dernière est décimée au fil de l'eau, on ne voit guère la dureté des voyages à l'écran. Les allers-retours n'ont pas trop de saveur. Je n'y retrouve ni émotion, ni déchirement. James Gray opte pour des choix des lumières qui me laisse toujours dubitatif. Malgré la participation active d'un Darius Kondji a qui on ne l'a fait plus. Mais je trouve ça toujours aussi fadasse à l'écran. Voir même terne. Il faut quand même en souligner l'audace de boucler un tel film dans un décor naturel, et souligner la ténacité du cinéaste américain.
Certes James Gray y a mis tout son cœur mais son talent est ailleurs. Il est bien meilleur pour filmer New-York que la jungle d’Amérique du Sud, ce film traine en longueur sans beauté particulière et la philosophie qu’il dégage ne débouche que sur du vide. Seul demeure le personnage central intéressant à regarder mais sans doute infréquentable tant il est obsédé par sa cité utopique. La jungle est moins bien mise en scène que la société londonienne…Les deux attaques aux flèches étant totalement ratées et la troisième incursion 20 ans après la première largement de trop. Le passage ultra violent lors de la guerre des trachées est totalement inutile. Quant à la fin imaginaire elle est glauque à souhait. Il ne restera pas grand chose de ce film. Dans le même genre avec moins de moyen, je préfère ‘’La vie pure’’ de Jeremy Banster, cinéaste français.
Où est le souffle dans cette série "Z" ? ... Je suis bien déçu de n'avoir vu qu'un "petit film", empilant des séquences sans qu'on ait le temps de digérer les raccourcis chronologiques (on suit les personnages sur au moins 30 ans). Et comment James Gray a-t-il pu à ce point saboter son projet avec un casting aussi médiocre : le manque de charisme de "l'aventurier" est confondant ! .. quant à l'actrice en charge d'incarner le personnage de la femme du héros (femme qui aura épousé un mec dont la seule ambition est de se barrer dans l'espoir d'asseoir un rang social qu'il n'a pas et dont le seul projet de vie qu'il lui proposera est de la laisser seule - avec les trois mômes qu'il lui aura faits -), on attend encore le jeu, voire une scène, qui justifierait un début de compassion à son égard. Et pour finir, je ne peux pas non plus passer sur cette grande absente : la forêt amazonienne ! Toutes les scènes en pseudo-immersion verte donnent plus le sentiment d'avoir été tournées dans un parc touristique qu'in situ !
Très déçu par ce film de James Gray. Cela fait maintenant plusieurs films contemporains que je vois où les personnages ne sont même pas introduits sommairement pour expliquer d'où ils viennent. Sans parler des personnages secondaires inconsistants, comme le camarade de Fawcett joué par un transparent Robert Pattison. Le film hésite entre faire du Werner Herzog, faire du Apocalypse Now, faire du Terrence Malick. Hélas, il se concentre davantage sur la vie de famille ultra-conventionnel, banal et, pour tout dire, chiante de Fawcett et non pour sa fascination pour la civilisation perdue. A aucuns moments, rien n'est fait mention de ce qu'il considérait comme étant une civilisation perdue de l'Atlantide, on a l'impression que la fascination de Fawcett relève d'une fantaisie de son imagination, il n'y aucunes précisions claires sur sa pensée et ses conceptions, ses idées, son cheminement intellectuel. Pour finir, la gueule de joueur de football américain, parfaitement gominé, de l'acteur principal, et son jeu très proche d'un Di Caprio sans en atteindre l'excellence ne m'a absolument pas convaincu, il y aurait pu avoir un acteur moins conventionnel dans ce rôle.
"The Lost City of Z" est de ces films qui vous hantent pendant quelques jours et qui vous force à réfléchir sur ce que vous êtes ou sur ce que vous voulez vraiment. Pour arriver à ce tour de force, ces films doivent être excellents sur la plupart des plans. "The Lost City of Z" l'est donc.
Ce qui marque tout d'abord, et j'en parle extrêmement rarement, c'est l'affiche de ce film. Elle vous résume à elle seule l'histoire, ses enjeux et la façon dont le réalisateur a choisi de la traiter. On voit le major Percy Fawcett à une certaine distance nous observer entre deux arbres gigantesques qui le rendent minuscule et avec une lumière intense derrière lui. Cette affiche montre donc que le réalisateur prend de la distance avec son personnage mais lui reconnaît le fait qu'il ait sûrement raison dans son exploration de la forêt amazonienne quitte à s'éloigner de la société anglaise traditionnelle (le bain de lumière, le personnage nous jaugeant de loin).
Mais cette affiche permet également d'avoir un aperçu de la magnifique photographie de ce film. Les dominantes sont le vert et le jaune orangé. Cette photographie donne non seulement une identité propre au film mais en plus elle participe à l'immersion du spectateur dans cette jungle.
Car oui, le spectateur est vraiment immergé dans la forêt amazonienne, à la frontière entre la Bolivie et le Brésil. Cette immersion dans ces lieux hostiles mais magnifiques facilite d'autant plus une autre immersion, celle dans l'histoire du major Fawcett.
Cette histoire vraie d'un militaire anglais devenu explorateur pour la société royale de cartographie est en soi passionnante. En tout cas pour moi qui me passionne pour les histoires d'explorateurs. Et celle-ci est particulièrement bien traitée par les scénaristes et le monteur qui ont su dynamiser suffisamment le récit pour ne pas le trahir tout en empêchant le spectateur de s'ennuyer durant plus de 2 heures.
Mais il ne faudrait pas oublier la contribution de James Gray, le réalisateur, qui, comme je le disais plus haut, a su prendre la distance nécessaire avec cette histoire dont une part de mystère subsiste encore aujourd'hui. Il ne fait pas du major Fawcett un héros sans reproche. Au contraire, il n'hésite pas à montrer les conséquences que ses choix ont pu avoir sur sa famille. Il n'hésite pas non plus à souligner les mauvaises raisons qui l'ont poussé dans cette aventure (l'orgueil, l'ambition), même si celles-ci semblent l'avoir quitté ensuite.
Cette complexité du personnage est bien ressortie par cet acteur qui, décidément, ne cesse de me surprendre : Charlie Hunnam. Il était déjà exceptionnel dans "Sons of Anarchy" mais, s'il continue ainsi, il pourrait aller encore plus loin.
Seul bémol, c'est que Hunnam bouffe tellement la caméra que même des acteurs comme Robert Pattinson semblent effacés à côté. Toutefois, c'est un bien maigre bémol face au chef d'oeuvre qui nous est proposé.
Une très bonne surprise que ce film. On est littéralement emporté par l'histoire, le jeu des acteurs est très bon, les personnages attachants et les images sont sublimes. Un petit chef d'oeuvre!
Un film très convenu, avec beaucoup de longueurs, peu d'originalité (notamment dans les dialogues), avec des acteurs soit mal dirigés soit sans envergure. Sans compter l'abus du filtre jaune gâchant une bonne partie de la réalisation. Restent certains paysages (bien que succins) et la vraisemblance des indigènes. On apprécie surtout de découvrir ce personnage méconnu de l'histoire de l'exploration.
Ce film est l'adaptation cinématographique du roman La Cité perdue de Z de David Grann, lui-même inspiré de la vie de Percy Fawcett, aventurier du début du 20ème siècle. Qui dit aventure dit dépaysement, découverte et émerveillement ! C'est exactement ce qui fait défaut à ce film et qui est la cause de notre déception. Ça traine en longueur, et pendant les phases d'expédition, malgré quelques beaux panoramas, on nous montre peu de diversité de cette jungle amazonienne. Même pas envie de parler de la fin qui nous laisse vraiment sur notre faim ! Bref, malgré une bonne réalisation et un casting convaincant, on oubliera vite ce film !
Percy Fawcett, militaire et cartographe de formation, est envoyé en Amazonie pour dessiner la frontière du Brésil et de la Bolivie. Très vite, il cesse de s’intéresser à sa mission première et découvre que la jungle est habitée par des populations inconnues. Une véritable fascination pour ce "désert vert" l'envahit et il n'aura de cesse de vouloir découvrir cette civilisation. Si le film peut sembler un peu académique au début, il nous saisit dès les premières images de jungle. Nous sommes embarqués avec les personnages dans une végétation aussi belle que dangereuse, et chaque retour dans notre société est un brutal retour à la réalité. Un très beau film d'aventures, dont le final est brillamment réussi. On reste imprégné par la chaleur humide de l'Amazonie quelques minutes après le générique.
A l'aube du XXe siècle un explorateur britannique et humaniste part à la recherche d'une cité perdue et fantasmée dans la jungle amazonienne. Le film prend son temps pour installer décor et action puis petit à petit le héros s'enfonce dans la forêt emportant avec lui le spectateur, notre corps devient moite, notre vision se trouble, nous semblons baigner dans une douce torpeur. Ce film m'a beaucoup fait penser à "Apocalypse Now" dont il est le miroir sur bien des points, ces deux quêtes au-delà du fleuve se ressemblent beaucoup. Les 20 dernières minutes sont magistrales, nous offrent ce que le cinéma a de plus beau et démontrent à quel niveau de maitrise se situe James Gray. Juste à côté de Francis Ford.
The lost city of Z n'est pas un film d'action/exploration comme peut l'etre Indiana Jones. Ici il s'agit d'une histoire vraie d'explorateurs britanniques au début du 20ème siècle partis en Amazonie pour cartographier et découvrir une nouvelle civilisation. Ce film a aussi une dimension philosophique et moral, notamment sur le role des femmes dans la société (Elle souhaite accompagner son mari dans son périple mais celui s'y refuse pour qu'elle veille sur ses enfants) et sur l'égalité des peuples (Les explorateurs réalisent que les peuples décrits comme "primitifs" sont en fait très avancé). Je trouve cependant que le coté exploration n'est pas assez présent et qu'au contraire il y a trop de scène de dialogue inutiles et parfois trop longues.
Ce film qui aurai pu être passionnant manque de profondeur malgré un très bon Charlie Hunnam dans sa recherche de l'eldorado. Ce film ne se focalise sur rien!
Très belles scènes je trouve. On est bien plongé dans un contexte spatio temporel complètement différent: la Grande Bretagne et la jungle amazonienne du début du XIXème siècle. Le film donne à voir le contexte d'exploration de l'époque. Un peu long sur la fin j'ai trouvée, mais très bon moment globalement. J'ai trouvé les acteurs bons.
On est loin de Aguirre ou la colère de Dieu , les personnages principaux ne sombrent pas dans la folie , ce que d'aucun pourront regretter . Le dernier voyage n'est pas dépourvu d' une certaine poésie .
J'ai été déçu par ce film et je ne comprend pas les critiques dithyrambiques de la presse. Le film est trés lent meme si les images sont trés belles et le jeu des acteurs est bon nous ne sommes jamais touché par la passion de l'explorateur. Il ne se passe pas beaucoup de choses, On attend quelque chose qui ne vient pas. Ce films est long The lost city of Z est beau mais sans emballer totalement. James Gray ne parvient pas à nous faire sentir la forêt, la moiteur, la peur, le mystère, le choc des cultures. Tout ça est absent de ce film.On peine à rentrer dans la passion de l'explorateur, on manque d'éléments psychologiques pour comprendre toute l'ambiguïté de son positionnement De tout cela ressort un fim plat ne transmettant aucune emotion.