The Lost City of Z
Note moyenne
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491 critiques spectateurs

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Loïck G.

397 abonnés 1 845 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2017
Dans la jungle amazonienne, les hommes s'égarent. Fitzcarraldo, Evans, le héros de « L’étreinte du serpent » de Ciro Guerra, et puis Fawcett ce militaire britannique obnubilé par ces contrées sauvages où dit-il, une cité s’est perdue. Dans une forêt inhospitalière, immense, plantée entre la Bolivie et le Brésil. Il venait y tracer une frontière : il découvre une civilisation. Cette histoire vraie d’un explorateur malgré lui, et qui le deviendra à force d’entêtement et d’une quête de vérité, James Gray ne la brusque jamais. Il ne s’aventure guère dans les entrelacs de la forêt amazonienne : c’est Fawcett qui l’intéresse et qu’il dépeint avec une insistance notable. Un beau portrait humaniste dont la délicatesse affirmée n’enlève rien à la vérité des événements que porte une affiche elle aussi remarquable emmenée par Robert Pattinson et Charlie Hunnam.
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vincentasc
vincentasc

35 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2017
Une fois de plus James Gray nous éblouit. Il change de registre, quitte la terre rassurante des états unis pour s'aventurer dans des contrées lointaines. Mais son sens de l'histoire, le soin apporté aux personnages ne le quittent pas. Sa mise en scène est d'une telle élégance. Mais au-delà de son style, il apporte un regard d'une beauté sans égale aux grands films d'aventures. Il prend son temps pour filmer chaque personnage, chaque action, chaque péripétie qu'il en force le respect. À voir de tout urgence, juste pour convaincre que James Gray est un immense réalisateur. Il y a du John Huston dans ses veines.
Le Péruvien
Le Péruvien

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2017
Bon acteurs dans l'ensemble, paysages trop mal utiliser alors que c'était dedans que le film aurait pue être magnifique, et la fin est mouais mouais manquait juste une petite musique puissante pour la fin, le souci du détails manque à ce film
LeFilCine
LeFilCine

201 abonnés 643 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2017
Les grands films d’aventure se font trop rares sur nos écrans pour ne pas savourer le long-métrage offert par James Gray. A l’origine de The Lost City of Z, il y a le journaliste David Grann, pris de passion pour un homme frappé par le virus de l’aventure, à une époque où il y avait encore des mondes perdus à découvrir. Au début du vingtième siècle, le colonel britannique Percy Fawcett est envoyé en Amazonie pour cartographier la frontière entre le Pérou et le Brésil. The Lost City of Z raconte comment cet homme bascule dans la quête insensée d’une cité perdue enfouie dans la jungle amazonienne. Le célèbre réalisateur américain James Gray compose, à partir de ce récit, une œuvre d’une grande ampleur. Le voyage en Amazonie qu’il nous propose est une fresque grandiose, seulement surpassée par le Mission de Roland Joffé, palme d’or à Cannes en 1986. Ce qu’on retient en premier lieu c’est la qualité de la photographie : les tons verdoyants de ses images nous plongent viscéralement dans l’enfer vert. Certaines scènes sont visuellement inoubliables, et les rencontres avec les autochtones sont à chaque fois des moments intenses. Dans chacun de ses choix de mise en scène on sent la patte d’un grand cinéaste. Il n’y a qu’au niveau du scénario où l’on peut trouver à redire, avec quelques allers-retours accessoires vers l’Angleterre. Charlie Hunnam a hérité d’un grand rôle : il incarne Percy Fawcett à la perfection, semblant avoir si bien saisi la fuite en avant du personnage. Robert Pattinson, méconnaissable, lui donne parfaitement la réplique et Sienna Miller est tout aussi convaincante dans le rôle de madame Fawcett. Le final de The Lost City of Z s’avère magnifique en tous points.
Maxence!
Maxence!

18 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2017
Belle histoire d'un aventurier passionné dans un temps qui n'est pas si lointain et suscite le rêve. L'Amazonie et l'Angleterre du début du XXème siècle sont magnifiquement filmée. La critique est unanime, je trouve pour ma part quelques redites et quelques longueurs.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 mars 2017
Il faut attendre bien attendre la fin du film pour le regarder dans son ensemble, et tirer deux conclusions :
1) le film est beau et très bien réalisé, c'est cinématographiquement un bijou de montage, de prises de vues et de mise en scène, mais...
2) ... il est beaucoup trop long!!!!! Il y a au moins 1h à couper, je ne sais pas ce qu'ont tous les réalisateurs du moment à vouloir faire des films de 2h-2h30 mais il faut qu'ils arrêtent quand la matière n'est pas là!!! En l'occurrence, l'histoire est là, mais a été souvent mal traitée car plein de scènes étaient totalement inutiles et n'apportaient rien.
Le même film avec une durée de 1h30 aurait été un chef d'œuvre...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 mars 2017
Intelligent, très humain, plutôt bien filmé, le film invite à une réflexion sur le choix entre, d'une part essentiel ordinaire (vie de famille, carrière) et ambition hors norme voire utopique (rêve), à une époque où les croyances institutionnelles sclérosées dominent encore. J'aurais aimé beaucoup plus d'images sur la si riche et dangereuse nature amazonienne et moins de scènes répétitives. Je regrette la chute sur une séquence typiquement " Indiana Johns " d'autant moins justifiée qu'à la différence du reste de cette saga véridique, elle est inconnue. Spectacle pour tous, intéressant mais un peu trop long.
lhomme-grenouille

3 633 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juin 2017
« The Lost City of Z »… Je ne sais pas vous, mais moi, ce titre, il me fait rêver. « The Lost City of Z », pour moi, ça sonne « mystique », ça sonne « aventure », ça sonne « dépassement », ça sonne presque « fantastique »… Mais bon, d’un côté il y a le titre, et de l’autre côté il y a la réalité du film… Honnêtement, ce long-métrage a été pour moi une longue liste d’incompréhensions (…et vraiment longue la liste hein ! 2h21 tout de même !) Alors OK, c’est plutôt bien fichu formellement (sauf la photo, mais on y reviendra) : ça reprend les codes de la bonne vieille épopée à l’ancienne et ça les reprend bien ; c’est propre ; c’est cohérent ; bref ça se tient… Mais la manière de mener cette intrigue, moi, ça m’a vraiment laissé songeur. Oser prendre trois quarts d’heure pour présenter la situation du personnage principal avant de commencer à faire deviner qu’il sera question de cité perdue au milieu de l’Amazonie, franchement, ça, je trouve ça juste… fou. « The Lost City of Z » quoi ! Quand tu appelles ton film comme ça, tu penses à construire ton propos autour de ce concept-là quand même ! C’est juste un minimum ! Alors OK, le film entend suivre la trame d’une histoire vraie, celle d’un explorateur britannique obnubilé par le désir de découvrir une cité légendaire au beau milieu de l’Amazonie, soit… Mais si ton centre d’intérêt c’est le gars, tu choisis un titre qui renvoie au gars, et pas à l’objet de son fantasme. Et je suis désolé pour tous ceux qui penseraient que c’est un détail, mais pour moi – au contraire – c’est révélateur de tout l’échec qu’est ce film. Trois quarts d’heure sans faire une seule fois référence au fait qu’à un moment donné il sera question de rechercher une cité dans la jungle, c’est juste dingue. Cette histoire de cité, elle lui prend comme ça, en tombant sur trois tessons au milieu de la forêt. A aucun moment avant ça, on ressent ce qui pourrait conditionner ce personnage à se passionner totalement pour cette question. Pour le coup, son obsession soudaine pour cette cité n’a même aucune cohérence par rapport au désir d’ascension et de reconnaissance sociales autour duquel on nous a structuré ce personnage. spoiler: Après son premier voyage, ce gars a obtenu ce qu’il voulait. Il est reconnu socialement. Il peut retrouver sa femme qu’il aime et ses enfants qu’il chérit. Il n’a AUCUN intérêt à se lancer dans une quête folle à la recherche d’une cité qui ferait de lui la risée de la bonne société. Si encore on nous avait montré avant tout ça qu’il existait une envie chez lui de rompre avec les codes sociaux, j’aurais dit OK ! Si on avait profité de ces trois quarts d’heure interminables pour nous montrer comment la jungle l’avait changé et que du coup, il ressentait comme un appel libérateur le fait de repartir, là encore j’aurais dit OK !… Mais rien de tout ça ! Franchement, ça n’a juste pas de sens ! En dix minutes, le film décide de totalement changer de personnage principal. Et voilà qu’il se met à hurler comme un âne devant une foule qui le hue alors que jusqu’à présent on nous l’avait présenté comme quelqu’un de posé et de respectueux des conventions et des normes de son temps ! Insensé !
Et si encore ça s’arrêtait là… Mais à dire vrai il y a tellement d’autres choix dans ce film que je ne comprends pas. Pourquoi ce choix de cette photographie super jaunie par exemple ? Pourquoi ce choix de vouloir lisser toutes les aspérités des visages et des décors ? Pourquoi si peu exposer le capteur lors de ces scènes en pleine jungle ? Alors OK, ça a du sens quand on se dit que James Gray a voulu donner à son film des allures de vieux parchemins, collant à la réalisation très « vieille épopée à l’ancienne ». Mais bon, en terme de sensations, ce choix, il tue énormément de choses. On parle d’un gars qui se laisse prendre par l’aventure, qui recherche des cités d’or, et pourtant, malgré cette caractéristique là, le film nous présente un univers qui ne scintille même pas ! Cet univers est lisse ! Il est terne ! Il est plat ! Ce film parvient à transformer une chute d’eau magnifique en vieille carte postale figée et jaunie ! Elle transforme une forêt luxuriante en jardinière désenchantée ! Elle réduit les eaux cristallines de l’Amazonie aux teints ternes d’une Deûle des mauvais jours. WOH ! Mais il est où le gain là-dedans ?! Tant de choses perdues pour si peu de choses gagnées ! Je ne comprends pas ce choix de tout anesthésier ; de tout stériliser… Il peut être cohérent, je l’entends, mais pour moi il a totalement tué l’intérêt du film. Le pire, c’est que j’aurais pu lui céder deux étoiles à ce film au seul regard du fait qu’il s’agit quand même d’un film propre fait à l’ancienne… Mais encore aurait-il fallu qu’il fasse une heure de moins ! Parce que là c’est tellement convenu, c’est tellement attendu, c’est tellement téléphoné qu’assister au déroulement pénible de ce récit prévisible et connu de bout en bout est juste une purge ! En fait, j’ai eu l’impression d’assister à un banal exercice de style tant James Gray paraissait réciter son truc sans n’y mettre ne serait-ce qu’une once de personnalité là-dedans. Et le pire, c’est que ça a l’air d’être la démarche assumée de l’auteur ! Il suffit de constater le jeu plat et convenu de toute cette troupe d’acteurs pourtant de qualité pour s’en convaincre. Alors OK, oui, c’est cohérent. Mais pour moi, ce film, c’est juste incompréhensible. Pourquoi vouloir faire ça, alors qu’en adoptant d’autres choix, on aurait pu en faire un film passionné et passionnant ? Juste changer la forme pour en faire un vrai appel à l’exploration ! Juste changer l’intrigue pour en faire une vraie plongée dans ce monde fantasque plutôt que de nous user avec ces sempiternels va-et-vient stériles entre l’Amazonie et l’Angleterre ! Juste travailler le personnage pour comprendre cette dimension presque folle et mystique de son projet ! Et puis surtout : juste choisir un acteur qui habite et transcende le personnage ! Alors après c’est vrai que, le problème, c’est que ce film existe déjà, il s’appelle « Fitzcarraldo ». Il a trente ans, mais il déchire toujours autant. Et c’est vrai, pourquoi refaire un « Fitzcarraldo » alors que l’original fonctionne toujours aussi bien ? Du coup, c’est vrai que cela pourrait justifier ce choix de prendre un tout autre parti pris esthétique… Mais d’un autre côté, quel intérêt aussi de faire ce « sous-Fitzcarraldo » ? Parce que oui, pour moi c’est à ça au fond que ce résume ce « Lost City of Z » : un film d’Herzog totalement amorphe, dénué de personnalité, et pas habité un seul instant. C’est triste d’avoir à dire çà d’un film, et j’en suis d’ailleurs le premier attristé. Mais bon, d’un autre côté je crois que FAIRE des films comme ça, c’est plus triste encore… Tragique donc… Une belle déception…
 Kurosawa

680 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2017
"The Lost City of Z" est, comme tous les films de James Gray, une tragédie : son personnage principal, Percy Fawcett, tiraillé entre son foyer britannique et la jungle amazonienne, fera un choix et entraînera son fils dans sa perte. Mais la folie de Fawcett n'est pas instantanément suivie par la mise en scène, ici résolument classique dans la mesure où elle ne cède qu'à de brefs instants à l'abstraction et qu'elle s'en tient au point de vue de l'explorateur. Le film suit ses va-et-vient entre le territoire "civilisé" et celui des "sauvages", entre une aristocratie méprisante à laquelle il ne doit rien et une région hostile qui contiendrait une civilisation ancienne habitant dans une cité parée d'or. Mais si les moqueries reçues par Fawcett de la part des membres de la Société de Géographie sont peu fondées - elles reposent uniquement sur une attitude ethnocentrique - on peut tout de même s'étonner de la façon dont il s'empare de ce mythe pour lui donner un sens. Il lui suffit en effet de découvrir quelques poteries et d'écouter le discours d'un vieil indien et d'une voyante russe pour que Z devienne réalité, une quête obsessionnelle qui vient le poursuivre jusque dans les tranchées et ce moment où l'explorateur se sent projeté en pleine jungle. Pourtant, le dernier voyage accompli n'est pas à l'origine une décision de Percy mais bien de son fils aîné, le même qui lui avait reproché plus tôt son égoïsme et qui s'était fait giflé pour cela. On sait que les rapports père-fils sont complexes chez Gray mais la relation semble ici se diriger vers une forme d'apaisement, une réconciliation qui s'explique par l'envie du jeune Jack de partager les précédentes expéditions de son père, de comprendre ce qui a pu le pousser à quitter sa famille à plusieurs reprises. Ainsi, le final mêle la volonté d'accomplir un rêve et le désenchantement brutal de voir un environnement changé - l'opéra, rendu presque irréel grâce à la lumière de Darius Khondji, découvert par Percy et son ami Costin en pleine forêt, est tombé en ruines - jusque dans le rapport aux indigènes, où le dialogue est devenu inexplicablement impossible. Les derniers plans du film, assurément les plus beaux, sont bercés par une tristesse intense mais aussi par l’amour, celui d’un père pour son fils et d’une femme pour sa famille. Malgré les reproches (légitimes) qu’elle a pu faire à son mari et la solitude qu’elle a enduré, Nina, l’un des plus personnages féminins les plus forts que Gray ait créés, ne perd jamais la confiance qu’elle a en son mari, certaine qu’il ait atteint son but ; d’ailleurs, ce que l’ultime plan raconte et qu’il ne faut surtout pas révéler tant il bouleverse par sa dimension symbolique, c’est comment un amour dépasse les frontières et quelle extrémité il peut atteindre : il fallait bien une image d’une poésie folle, se posant en toute tranquillité, pour se hisser au niveau d’un tel délire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 mars 2017
Nanar intergalactique ! que de lenteurs ! ce n'est pas un cité Z mais juste une Série Z ! comment la critique a pu mettre cette note ? et les spectateurs aussi ? je ne comprends pas ! abracadabrantesque, erreurs, sujets effleurés, incohérences sur l'âge des enfants et les temps d'absence... en fait, rien ne va... sauf les violions a l'unisson des bon sentiments ;) ! heureusement j'ai la carte pass gaumontpathé ! bon courage si vous vous décidez et pas besoin de mouchoirs... ca sera deja ca d'economisé ;) !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 mars 2017
Il y a de ces cinéastes qui sont juste là pour vous filer une claque et tout ce que vous avez à faire c’est e vous installer dans un fauteuil de cinéma, d’admirer, de sortir des « waouh » à tout bout de champ et de vous dire que ce gars est un génie. James Gray en fait définitivement partir. En adaptant le roman La Cité perdue de Z de David Grann sur grand écran, il vient tout simplement de nous donner une belle leçon de cinéma et de mise en scène éblouissante et file au film d’aventure, un sacré coup de pied aux fesses.
Avec un casting irréprochable et le grand retour de Robert Pattinson sur les écrans, James Gray offre une aventure unique où le spectateur explore autant la nature que l’homme et sa soif de gloire, d’ambition et de reconnaissance. Un film d’aventure unique qu’il est bien rare d’admirer au cinéma et qui nous confirme que le vrai cinéma d’aventure où on a pas besoin de faire des cascades toutes les cinq minutes existe bien. Prends ça dans ta face Indiana Jones.

La critique complète ici :
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 mars 2017
Ce film est classé dans la catégorie 'Aventure, Action', cependant il ne faut pas s'attendre à une abondance de cascades et de scènes spectaculaires. Non, il s'agit plutôt d'une aventure humaine. D'un questionnement sur ce qui importe vraiment pour Percy Fawcett : la gloire, la reconnaissance de ses confrères (quitte à sacrifier sa vie familiale) ou au contraire rester près de sa femme et de ses enfants ? L'accent est donc plus mis sur les dialogues et la réflexion (l'exploration de jungles perdues et sauvages occupe quand même une bonne partie du film, rassurez-vous). Obsédé par la volonté de prouver l'existence de cette civilisation disparue, Percy est prêt à prendre tout les risques. spoiler: Et ça fini très mal… ce qui est inattendu si, comme moi, vous ne connaissiez pas la l'histoire vraie).
Farfalle
Farfalle

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2017
Quel plaisir de voir ce genre de film avec une histoire vraie et des décors naturels. Tout est peut-être trop rapidement mené et pas assez approfondi mais l'histoire est prenante. La réalisation est superbe et les acteurs inspirés. Bel hommage à Percy Fawcett.
Frédéric M.
Frédéric M.

251 abonnés 2 218 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2017
Excellent film d'aventures mais au rythme un peu trop lent. On alterne voyage et relations / conflits familiaux. La photographie est superbe, de magnifiques images. Ce n'est pas du Indiana Jones, c'est beaucoup plus réaliste. J'aurais préféré plus developpement sur les voyages tant sur leur préparation que les retours.
SyZe
SyZe

25 abonnés 320 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mars 2017
Je viens de regarder sa filmo pour me mettre à la page parce que je suis allé voir ce film "grâce" ou "à cause" des bonnes critiques, et j'ai trouvé ça très moyen. Je dirais pas que le film est mauvais mais il n'en reste pas moins peu intéressant.2h20 pour en arriver là c'est vraiment poussif. C'est bien filmé mais on s'ennuie, ça décolle jamais sauf la fin peut être assez réussie. Son We own the night était excellent mais là dur d'accrocher. Chapeau à Pattinson qui tire son épingle du jeu et je comprend pourquoi Cronenberg l'avait pris dans son dernier film.
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