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alex1287
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4,0
Publiée le 6 mars 2019
Film sobre et efficace qui retrace l'affaire Guy Georges. L'interprétation de Raphaël Personnaz est excellente. Il joue très bien l'obsession de cet enquêteur pour arrêter ce tueur en série. Le film se démarque surtout par son efficacité. Il n'entre pas dans la surenchère d'actions ou d'effets de suspense ou autres, mais nous captive parfaitement. Et ça marche.
Excellent polar français sur une histoire de serial killer passionante qui aura connu de nombreux rebondissements. Les acteurs sont tous parfaits et rendent justice à ce scénario très fidèle aux événement réels.
Après une première partie de carrière à la télévision, Frédéric Tellier signe en 2013 son premier long-métrage consacré au tueur de l'est parisien, Guy Georges. Un sujet lourd ayant marqué la France des années 1990 dont le cinéaste s'empare avec une certaine maîtrise. "L'affaire SK1" est donc un bon polar à la française, assez captivant et filmé dans une lumière intéressante. Au final, on ne peut que regretter le choix en rôle principal de Raphaël Personnaz, sans grand charisme, largement surpassé par Olivier Gourmet ou Thierry Neuvic. On ne peut qu'espérer une poursuite dans le genre.
Nous avons droit avec ce film d'abord à un casting remarquable ( tous sont parfaitement rodés à cette traque policière sauf peut être Nathalie Baye pas au top ), et une réalisation quasi parfaite. Aussi bien les scènes de détails, d'épouvantables découvertes oeuvres du fou Guy George, que de l'enchainement des séquences d'enquêtes, de rebondissements, d'horreurs, du souci du détail dans les échanges au "36" dans ces décors d'autrefois - mobilier bois, minitel, la fumée omniprésente..... Excellent film de Frederic Tellier et explosion de Raphaël Personnaz dans le rôle de Franck Charlie - une vraie performance - qui devrait être récompensée. N'y allez pas avec des enfants !! **
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2,0
Publiée le 9 septembre 2018
Après avoir collaborè à la mise en scène avec "36 quai des Orfèvres", Frèdèric Tellier nous livre avec "L'affaire SK1" un premier film noir autour de la terrible affaire de Guy Georges, « le tueur de l'Est parisien » , qui dèfraya la chronique au dèbut des annèes 90! Une oeuvre de traque et double traque en fait, d'enquêtes, c'est le propos central du film mais dans les deux parties! Une phase èmotionnelle qui cesse de nous rappeler que la responsabilitè, elle est là tout le temps par rapport aux victimes! Un regard sincère sur l'affaire avec une sensibilitè et une honnêtetè dans les faits que le rèalisateur a racontè! Le souci c'est que le film est sans relief et la construction de l'ensemble dèsordonnèe! On n'a du mal à se passionner pour cette enquête policière avec un manque cruel de rythme, de vitalitè, de sensationnel et d'èmotions pures! En somme, on a un documentaire sans suspense qui n'atteint pas la dimension d'un "L 627", voire d'un "Zodiac". Dans les seconds rôles, Olivier Gourmet (sur les toits) et Nathalie Baye (à la plaidoirie) sont convaincants mais ça ne suffit pas! Seul Adama Niane tire son èpingle du jeu dans la scène des aveux! Autant revoir les excellents "Prèsumè coupable" ou "La prochaine fois je viserai le coeur"...
Une reconstitution fidèle de l'affaire Guy Georges mais qui reste un film policier assez classique et convenu au demeurant. "La prochaine fois je viserais le cœur" dans le même genre est quand même bien meilleur. L’intérêt de ce genre de films est évidemment de pouvoir comparer la fiction avec la réalité à travers les documentaires y peuvent y être consacrés. A noter que les épisodes de la série Faites Entrer l'Accusé consacrés à ces deux affaires (respectivement Guy Georges et Alain Lamarre) sont aussi de très bonne facture.
Ce film retrace avec brio le travail de la police judiciaire dans l'affaire Guy Georges. Mise en avant essentielle du manque de moyens disponibles à l'époque malgré le nombre de preuves claires à leur disposition pour retrouver le criminel en cavale.
Saisissant, méticuleux, prenant, on s'y croirait. Le travail sur les détails renforcent l'impact du film, et nous renvoie directement au début des années 90 comme si on y était. Un film policer français qui joue la carte du réalisme, en allant jusqu'à tourner dans la véritable salle des assises ou fut jugé Guy George dont la ressemblance avec Adama Niane est frappante. On ressort du film à la fois stupéfait et secoué. Un film fort qui remonte le niveau du cinéma français qui pour ma part est en déclin. Très bon.
Très intéressant de connaître ce tueur en série, l’ambiance est sombre, le drame tétanise de peur, le savoir capturé et enfermé à une longue peine de prison, le genre humain est complexe à cerner.
Polar sobre, sombre et solide, L'affaire SK1 revient avec grand réalisme sur l'enquête qui mena à l'arrestation de Guy Georges, le "tueur de l'est parisien" qui assassinat avec une sauvagerie rare de nombreuses femmes à partir du début des années 90. Ce film prenant, qui fait des allers-retours entre le procès du tueur en 2001 et les avancées compliquées des investigations menées par les policiers du 36 quai des Orfèvres dix ans auparavant, parvient à trouver un vrai équilibre dans la représentation des différents protagonistes, entre la monstruosité des faits et l'humanité présente malgré tout chez chacun. "Il faut réussir à montrer que cet homme n'est pas qu'un montre" dit très justement l'avocate superbement incarnée par Nathalie Baye. Convaincant.
L'affaire SK1 relate de l'affaire du serial killer Guy Georges qui a eu lieu dans l'est parisien dans les années 80-90. Davantage documentaire que film mais avec un souci des détails qui nous plonge dans la réalité de cette enquête interminable. J'avoue que je ne connaissais pas cette affaire et j'ai été édifié grâce à ce film. Comme quoi ce sont encore les histoires vraies qui sont les plus sordides. Jusqu'ou l'homme est -il capable d'aller dans l'horreur? Ce qui est pire, c'est que Guy Georges semblait générer une sorte de fascination malsaine qui a incroyablement ralenti sa condamnation a perpétuité. Aller chercher l'homme qui se cache derrière le monstre... Autant chercher le romantisme qui se cache derrière Alien. Dans son rôle, Nathalie Baye parait totalement à coté de la plaque. S'il est probablement vrai qu'une bête sommeille en chaque homme, il est dans l'entière responsabilité de chacun de la laisser dormir, quelque soit son historique. Bien des êtres ont eu une enfance encore plus dure que Mr Guy Georges et ils n'en sont pas pour autant devenus des serial killers. Autrement on ne pourrait plus sortir de chez soi, et encore...Ce qui est révoltant, c'est l'incroyable laxisme voire complaisance de la justice qui laisse se balader dans la nature un gaillard qui avait déjà violenté et tenté d'étrangler un grand nombre de jeunes femmes, y compris des membres de sa famille d'accueil, et ceci pendant de très longues années. Ces gens de la justice, experts sociaux, psychologues ou autres, sont donc également responsables de la mort des 7 femmes qui ont été par la suite assassinées (et dans quelles circonstances !!!) par cet homme démoniaque. "Quand j'étais petite, ma maman me disait que les monstres ça n'existait pas, mais il y en a !!" Alien II
La traque du serial killer Guy Georges dans les années 90,jusqu'à son arrestation en 1998. Le film fait alterner,sur un mode serré et réaliste, le procès de Guy Georges,du point de vue de ses avocats ,avec le lent travail d'enquête des flics,entre fausses pistes suivies,obstination,découragement et retentissement sur leur vie privée. Pourtant,au début j'ai pu craindre le pire,avec cette première scène au 36 quai des Orfèvres qui véhicule tous les clichés sur une ambiance entre flics. Le parti pris du réalisateur,qui expose dans la première partie du film un Guy Georges touchant et pathétique et,à contrario, un parent et des proches de l'une des victimes presque antipathiques,dérange également. Heureusement,la suite du film rétablit l'équilibre,évite le pathos et montre enfin Guy Georges pour ce qu'il est vraiment. Mention à l'excellent Raphaël Personnaz,très sobre,dans le rôle du traqueur de Guy Georges,pris par le doute et à Radama Niane,magistral dans le rôle très difficile du serial Killer,tour à tour pathétique,presque touchant et absolument glaçant...
Dans la première partie du film les acteurs chuchotent c’esi Inaudible , exaspérant insupportable . Le réal aurait du s’en apercevoir s’il avait fait correct’ement son métier
Film français de Frederic Tellier, 2014 Reconstitution minutieuse d'une enquête policière sur la traque d'un tueur en série. Le film montre bien les difficultés des enquêteurs. Néanmoins, un côté artificiel est patent dans de nombreuses séquences, et malgré la qualité des acteurs.