2416 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
223 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
74 critiques
3
65 critiques
2
46 critiques
1
11 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Dkc
26 abonnés
133 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 4 janvier 2019
Cette histoire d un queer complètement frappé ( au sens propre et figuré) qui met des bas resille à des poupées et fantasme sur leurs seins de plastique est ennuyeuse et répétitive. A défaut de gêner elle fait finalement rire. Seul intérêt : quelques clins d œil hilarants à retour vers le futur. Dont l un d entre eux est complètement neutralisé par le rédacteur des sous titres hélas !!! ( petit jeu ) dont la culture cinéma est nullissime ( 88 miles ! N est pas une simple indication de vitesse !!!)
Le Film est bcp trop manichéen, sans subtilité, avec des personnages sans profondeur. Les méchants qui ont agressé Orwen dans la réalité correspondent dans son imaginaire à des nazis qu’il faut éliminer !
Le personnage principal est en fait un peu déplaisant et assez pathétique, on n’éprouve pas d’attachement et d’empathie pour lui.
L’interprétation de Jim Carrel sonne faux; sa performance est outrancière avec des maladresse dans le jeu, il en fait trop et finit par ne plus être crédible. Son personnage aurait sans doute gagné à être davantage dans la retenue.
Son évolution n’est pas très interessante et un peu subite; que cherche t’il dans ce monde imaginaire violent de seconde guerre mondiale; pourquoi cette passion pour les chaussures de femmes ?
Le personnage de Nicol a un problème de direction d’acteur; l’interpretation est également maladroite et assez inexplicable dans sa psychologie; Les dialogues sont mal écrits et résonnent dans le vide. Depuis le début de leur rencontre, on se demande ce que recherche le personnage de Nicol dans sa relation avec Orwen ? Elle lui envoie des faux messages, des sentiments amoureux qui n’en sont finalement pas, elle adopte un comportement ambigu avec lui. Cette relation (fausse romance) ne semble pas très crédible du fait du peu de charme et de empathie ressenti envers Orwen (Qui peut légitimement apparaître comme un simplet, limite psychopathe fétichiste et dérangé avec ses crises de hurlements et amateur de films pornos - franchement quelle femme serait prête à rester seule chez elle avec lui pour prendre le thé, déguisée en princesse ?) Et pourtant elle continue de le côtoyer et de s’intéresser à lui...Jusqu’à la scène gênante de la déclaration d’amour ! Mais pourquoi ?? Que voit elle en lui ? D’ailleurs, à quoi sert le perso de l’ex de Nicol qui vient à plusieurs reprises puis disparaît subitement ?
Les avatars féminins sont réduits à des caricatures, type Barbie, hyper sexualisées; ce sont des archétypes sans intérêt et un peu vides; pas très flatteur pour l’image de le femme ! Hormis la vendeuse de jouets, les autres femmes sont quasi inexistantes dans le monde réel; les liens qui l’unit avec elles et leur attachement supposé sont expédiés en quelques rares scenes fugaces peu convaincantes.
De façon générale, il n’y a pas pas d’épaisseur et de richesse dans les personnages.
L’exploitation de la Doloréan dans l’histoire est honteuse, sans fondement et non justifié; c’est un recyclage maladroit qui traduit un manque d’inspiration ? D’ailleurs même l’affiche est un quasi copier/coller de Forest Gump sur son banc.
Humour un peu présent au début... puis s’évanouit rapidement.
Le monde imaginaire est très bien réalisé, techniquement irréprochable mais mal exploité, simpliste, violent et sans interprétation possible autre que “les gentils contre les méchants� Les scènes de guerre sont longues, répétitives et finalement assez violentes sans justification (je ne recommande pas le film pour le jeune public), notamment la scène de chute du clocher ou le mec s’empale sur une barrière et le sang dégouline.
C’est long, limite ennuyeux, ça n’avance pas, on boucle entre passage monde réel vers imaginaire ( et à chaque fois c’est Orwen avec ses girls qui canardent les nazis) puis retour à la réalité, tout ça en boucle. Ça ne fait pas avancer l’intrigue, ni les personnages, ni les enjeux. Au contraire, cela brouille le message; qu’y a t’il de beau dans ce monde imaginaire dans lequel Orwen dit qu’il peut aller mieux (les corps des nazis finissent à chaque scéne criblés de balles et se délitent sous le nombre d’impacts. C’est de la violence gratuite qui ne conviendra pas à un jeune public. Génial comme thérapie du carnage !
Il y a des lacunes dans l’émotion, les sentiments humains, les relations entre les perso, il n’y a pas de vrais moments tragiques dans lequel le spectateur pourrait enfin se sentir ìmpliqué, qui pourraient le toucher et donner du corps à l’histoire; on reste aussi très extérieur à la scène de l’agression qui ne saisi pas d’effroi le spectateur et qui vient un peu comme un cheveux sur la soupe;
Dénouement final gros sabot. Sachant qu’il ne peut finalement pas avoir Nicol, il va probablement se taper la vendeuse du magasin de jouets qui s’occupe de lui (elle lui fournit poupées et accessoires pour son monde virtuel); Elle va servir de lot de consolation (gloups).
L’idée de départ aurait pu être intéressante mais Zemeckis n’arrive pas à s’emparer du sujet (basé sur des faits réels) pour transformer cela en une belle histoire, sensible, prenante et intelligente. Au final, il n’y a ni magie ni poésie Il n’y a pas de résonance émotionnelle forte. Les bons sentiments sonnent en réalité cheap, creux et faciles. Et cela dessert au final l’image de la vraie tragédie vécu par Hogencamp dont le film est inspiré.
Bon point cependant pour la performance technique parfaitement réalisée, l'esthétique après guerre modernisée, la musique.
Dans le genre, il est préférable de revoir Le Magnifique, bcp plus réussi, drôle et bien emmené.
Un beau film que nous propose Robert Zemeckis. Une interprétation magistrale de Steve Carell et de son « girls band ». Dommage que le film ne soit pas dans tous les cinémas (j’ai du me battre pour en trouver un près de chez moi). A l’occasion, allez le voir, ça vaut vraiment le coup !
Gros échec public comme critique aux États-Unis, nettement mieux accueilli en France (mais à nouveau peu de spectateurs), « Bienvenue à Marwen » semblait pourtant tout avoir pour être un événement. Une histoire étonnante, une technique d'animation séduisante et surtout Robert Zemeckis derrière la caméra, pour la première fois depuis longtemps à la tête d'un projet résolument original et personnel. Alors que s'est-il passé ? Je ne sais pas exactement, mais je peux au moins trouver quelques explications concernant la qualité du film. Dans l'ensemble, ce n'est vraiment pas mal. J'ai passé une plaisante soirée, sans réel ennui, ne pouvant être qu'un minimum sensible à ce récit intime mélangé à des scènes d'action surprenantes, très novatrices formellement. Steve Carell est bon, façonnant un héros sympathique et quand même assez bizarre, évitant une idéalisation qui n'aurait été pas forcément été bienvenue. L'équilibre est satisfaisant entre les différentes formes de cinéma que le réalisateur souhaite offrir ici, la présence de la très touchante Merritt Wever dans un personnage aussi réussi qu'attachant étant un vrai plus, éclipsant presque la délicieuse Leslie Mann, toutefois un peu moins irrésistible que d'habitude. Enfin, montrer spoiler: qu'imaginer quelque chose dans une histoire fantasmée peut parfois être en grand décalage avec la réalité lorsqu'on la réitère est sans doute à l'origine de la plus belle (et la plus dure) scène de l'œuvre, preuve que l'ami Robert est un minimum lucide quant à ce qu'il raconte. Pourquoi n'en suis-je alors pas sorti enthousiaste ? Est-ce un problème de narration ? Peu probable, j'ai trouvé cette absence de linéarité judicieuse, tout comme le choix de démarrer bien après le drame. Il s'agit plus d'une impression d'ensemble, notamment sur la fin. Alors que cette histoire avait tout pour m'émouvoir, je ne l'ai pas été tant que ça. Beaucoup de seconds rôles sont totalement sacrifiés : certes, cela est (parfois) expliqué, mais les voir uniquement en figurines et presque pas en « live » diminue fortement leur potentiel (la palme à Gwendoline Christie et surtout Janelle Monáe). Certains aspects restent peu expliqués, l'existence de protagonistes importants à peine évoquée (j'aurais bien aimé en savoir plus sur la dénommée Wendy) : là encore, ça peut se défendre dans la mesure où des personnes importantes dans votre vie n'en font parfois plus partie et qu'être trop explicatif peut vite devenir un problème, mais à ce point... Constat similaire avec la sorcière de Belgique : qui représente-elle ? Qu'incarne t-elle ? spoiler: Le traumatisme de l'agression, les nazis, un mélange des deux , oui, d'accord... et c'est tout ? Pas très subtil, tout comme l'intégration du dénommé spoiler: Kurt dans le scénario et son assimilation aux méchants allemands , tout aussi peu convaincante. Enfin, ce côté très macho du « double » de Mark m'a paru pour le moins appuyé, même si je ne pense pas qu'il faille le prendre trop au sérieux, les femmes occupant manifestement une place de choix dans l'œuvre, cela restant la vision d'un homme légèrement porté sur la chose... Du coup, moi qui aurais tant aimé adorer « Bienvenue à Marwen », me voilà partagé. D'un côté tous les problèmes évoqués auparavant l'empêche d'être la réussite qu'il aurait dû être. De l'autre, j'ai passé un bon moment, le cinéma ayant très bien su se réapproprier cette incroyable histoire vraie via un univers ô combien cinématographique, décrivant avec souvent beaucoup de justesse le quotidien, la souffrance du héros, comme les différentes étapes spoiler: l'amenant à la résilience (lors d'un discours assez convenu d'ailleurs, mais pas trop larmoyant) : une aventure assez chouette, dont je ne suis pas malheureusement pas sorti les étoiles pleins les yeux comme rêvé. Au moins a t-on retrouvé, même partiellement, le Robert Zemeckis que l'on aimait tant et rien que pour ça, « Bienvenue à Marwen » peut valoir le coup d'œil.
Voilà une production assez différente par rapport à ses autres réalisations. LE coté histoire vraie, bon casting.. Pourtant le film pêche par excès de quelque chose. On ne sait pas quoi. Le film est trop polissé pour être attachant. L'histoire est vraie. Zemeckis apporte simplement sa patte créative pour donner vie aux figurines dans des séquences très bien ficelées. Et c'est sûrement là que le bas blesse car on ne sait plus vraiment où est l'intrigue principal. Si les séquences "figurines" répondent au mal être de Mark, les scènes "réelles" ne racontent que peu de choses et n'illustrent que ce que les scènes animées. On navigue un peu à l'aveugle sachant même si l'n sait que cela sera connu à la fin.. L'importance donnée aux séquences animées fait perdre au récit un peu d'intensité. Techniquement, Zemeckis excelle encore une fois. On oublie quelques petites incohérences et on se laisse prendre à l'histoire même si malheureusement on arrive pas à être pleinement dedans, enfin le spectateur n'est pas dans l'empathie direct.. Alors on peut paraître injuste envers ce film. Reste que Marwen est un film original. On y retrouve toujours la vie extraordinaire d'homme ordinaire, on y retrouve du Forrest Gump, du Retour Vers le Futur, et divers thèmes. C'est une histoire finalement peu profonde sur son l'ensemble mais malgré une idée de départ qui attire l'oeil. . Marwen reste un film étrange et fascinant avec ses défauts mais de grandes qualités. Il est très difficile de juger ce film objectivement... Il y a pourtant beaucoup de messages adressés à l'enfant qui someille en nous. Avec ceux qui photographient des jouets, ceux qui s'échappent dans des mondes virtuels ou inventés et j'en passe. Bref pas une grande surprise, original et tenant même s'il reste léger ; un rythme quasiment tout le long mais ou selon le point de départ ; le réalisateur aurait pu "taper" plus fort dans sa réalisation et mise en scène.
Désolé de ne pas être à fond comme la majorité des critiques mais là un grand réalisateur rate sa cible . Il n y a rien de touchant . Les personnages restent très caricaturaux et l histoire de cet homme à aucun moment est rendu attachants. Le récit de ce qui s est passé passe très rapidement et son monde imaginaire du coup n est pas assez justifié. Zemekis est un réalisateur qui a pourtant su toucher le public par d autres films mais pas celui là.
Très beau film émouvant où les séquences avec les poupées sont très bien travaillées. Seule l'allusion à la De Loréan est en trop : l'intégration dans le cours de l'histoire est un peu capillotractée.
Robert Zemeckis était plus inspiré dans les années 80-90, si son film est visuellement remarquable, notamment les scènes en motion capture souvent réjouissantes, il souffre d'une trame scénaristique convenue qui, sombre, au fur et à mesure de l'avancée du récit, dans le mauvais mélo. Zemeckis peine à lier le réel et l'imaginaire, la magie du fantasme étant parasitée par une réalité assez platement exploitée, d'autant plus mal qu'il s'agit d'une histoire vraie. Pour Steve Carrell, particulièrement touchant, le caractère queer de son personnage pleinement assumé, et quelques passages assez formidables (les poupées vs les nazis), bienvenue à Marwen se regarde néanmoins sans trop de déplaisir. Un Zemeckis mineur qui souffre d'une tendance à en faire trop dans le mélo aseptisé hollywoodien.
Film ennuyeux, où passé le drame subi par le personnage, on passe notre temps à voir un homme jouer avec ses poupées et reconstituer toujours la même scène, attaque du héros par les nazis et sauvetage par ses amies. La prouesse technique est peut-être là, le reste n'est pas au rendez-vous. Aucune émotion.
Si je comprends que certains aient pu trouver les scènes de poupées répétitives et lourdes, il n'en reste pas moins que si l'on se plonge dans l'univers créé par Mark, on ne se pose pas de question, la répétition est une des caractéristiques des problèmes psychologiques qui le rongent. Et visuellement, toutes ces scènes sont juste parfaites.
Quant à l'aspect féministe ou non des personnages, est-ce vraiment un sujet à creuser ici, puisque Mark ne fait que transcrire les femmes qui l'entourent dans son monde. Certes, elles semblent à son service, mais dans la vraie vie elles se préoccupent et s'occupent également de lui, de leur plein gré semblerait-il.
Toujours est-il que ce film est touchant, même s'il aurait pu l'être plus avec un peu plus de finesse, très bien réalisé, on se laisse facilement emporter dans ce parcours et la BO est chouette. Je regretterais seulement le jeu de Leslie Mann, rôle peut-être un peu gâché par la VF aussi, qui ne semble pas aussi naturel que celui des autres personnages.
Le pitch et la bande annonce ne donnaient pas vraiment envie de le voir. Mais le parti pris de ce film, très fort, ainsi que Steve Carrel qui tient là un de ses meilleurs rôles doivent inciter les gens à y aller. De plus les effets spéciaux et les musiques sont à tomber par terre !
Un film très original. Le lien entre les poupées et la réalité est très bien fait. Le film a beau être original, il n'en reste pas moins bizarre. J'ai trouvé que l'atmosphère était étrange. Je suis donc assez partagée sur ce film là
Un film surprenant, intriguant et d'une originalité sans pareil !! Steve Carrel nous offre une prestation incroyable et très touchante si bien que l'on se prend vraiment au jeu dans la belle histoire de la petite ville de Marwen !