Bienvenue à Marwen
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ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2019
Robert Zemeckis est un vieux routier qui a fait des films aussi célèbre que Forrest Gump et les 3 films Retour vers le futur !!!
Cette fois ci, c’est tiré d’une histoire vraie,
un homme qui aimait trop les escarpins se fait tabasser par des brutes épaisses et Robert Zemeckis nous montre
comment cet homme essaie de se reconstruire à travers un monde miniature où on a du mal à faire la part des choses
entre rêves, fantasmes, réalité.
Le réalisateur bricolo (on pense à Michel Gondry?) fait sans cesse, des aller-retour entre les personnages animés, ancrés dans la réalité de la 2ème guerre mondiale en Belgique et les vraies personnes de sa vie…
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le film et puis on découvre peu à peu les clés qui permettent de pénétrer son univers mi naïf mais aussi, empli de fantasmes sur les femmes qui l’entourent…..
J’avais découvert Steve Carell au sommet dans Foxcatcher, il confirme dans ce personnage complexe.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 janvier 2019
Un beau film que nous propose Robert Zemeckis. Une interprétation magistrale de Steve Carell et de son « girls band ». Dommage que le film ne soit pas dans tous les cinémas (j’ai du me battre pour en trouver un près de chez moi). A l’occasion, allez le voir, ça vaut vraiment le coup !
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2019
Robert Zemeckis s’est tant diversifié dans une filmographie, riche en émotions. Il revient tout de même sur les pas du drame, afin de restaurer la mémoire d’un homme qui a subi des préjudices physiques et morales. Inspiré de faits réels, le récit retrace le parcours auto-thérapique de Mark Hogancamp, dans un univers peuplé de poupée, à l’époque d’une Seconde Guerre Mondiale “modernisée�, là où les femmes auront bien plus d’importance qu’au premier abord. Il s’agit donc d’une guerre, où Mark incarne son propre héros dans un conflit intérieur, dont nous aurons souvent la comparaison avec les faits qui l’ont forcé à se terrer dans l’antre de l’imaginaire.

La reconstruction d’un homme brisé a ses limites et Zemeckis comprend les nuances qui existent entre le village de Marwen et la réalité. Il ne le dissocie à aucun et rebondit vers l’un de ces espaces avec subtilité. Bien entendu, nous pouvons toujours nous investir dans l’exercice de la comparaison, afin de remonter à la source du mal qui envoûte, ce patient qui gère en autonomie ses peurs et ses cicatrices. Le réalisateur nous convie à ce stratagème, basé sur l’introspection. Nous nous projetons alors de l’autre côté de l’écran, tout en subissant ces flashs qui hurlent au désarroi. La guerre est source d’inspiration pour ce personnage amnésique, mais qui ne relâche pas ses efforts pour aller de l’avant et donc de laisser le passé derrière lui. Il s’agit sans doute d’un élément essentiel dans le traitement de la violence, dépeint avec brutalité et capture du mouvement. De plus, Steve Carell donne un formidable cachet à Mark et son alter ego héroïque, le capitaine Hogie. Ensemble, ils affronteront le monde et la souffrance. Et c’est avec l’appui de femmes fatales qu’il se livre corps et âme, quitte à renoncer à l’un des univers que constituent sa vie en chute libre.

Mais en regardant sur un pied de recul, nous pouvons aisément observer que la survie du soldat en plastique est primordiale, quel que soit l’entité qui tente de le protéger. Il se relève de chaque assaut, mais aura des responsabilités à assumer afin de pouvoir s’abandonner à la réalité qui n’a pas gâté Mark ou ses proches. C’est en tutoyant l’inconnu, qu’il trouve le réconfort, et surtout auprès des femmes, qui s’illustrent comme les protectrices des hommes et les adversaires idéales contre l’ignorance et la haine. Leur savoir et leur générosité n’as pas d’égal sur Terre, comme sur Marwen. Nicol (Leslie Mann) fait rapidement son apparition dans la vie de Mark et ce dernier progresse dans des relations qu’il croyait perdu à jamais. D’un autre côté, il ne faut pas négliger Roberta (Merritt Wever), celle qui lui fournit les meilleurs spécimens pour son atelier de l’imaginaire. Elle entrevoit des discours de motivation simple et surtout sur un ton humain. Non pas que le reste des protagonistes incarnent l’opposée de cette idée, mais son approche lui octroie une valeur ajoutée, grâce à sa sensibilité.

Par ailleurs, il ne faut pas considérer les multiples escapades pour de la folie, ce qui pourrait en effrayer plus d’un qui, inconsciemment, s’enferme dans sa bulle temporelle. Nous ne justifierons pas ce côté rêveur. Le metteur en scène rend ainsi hommage à cette qualité, qu'il codifie avec un drame abouti. Les personnages qui peuplent Marwen ont tout de même un devoir sacré dans la structure narrative, cependant le film manque parfois de subtilité, notamment dans l’utilisation de l'envoûtante Deja Thoris (Diane Kruger). Elle nuit évidemment à la progression de Mark dans son univers fictif, ce qui le freine évidemment dans une réalité qu’il ne contrôle plus du tout. Si chaque trouve donne vie à un nouveau personnage, le récit ne néglige pas ceux qui ont laissé leur vie dans ce Marwen symbole de conflit intérieur et de seconde chance, repoussée à l’infini.

On en retiendra ainsi la virtuosité d’un Zemeckis sérieux et attentionné. Toujours accompagné de son fidèle compositeur, Alan Silvestri caresse toujours les notes avec une sensibilité qui nous rend tout aussi déboussolé que Mark, ce qui nous pousse intuitivement à l’aider à se relever, à chaque instant où il faiblit. Ainsi, “Bienvenue à Marwen� a su trouver la bonne pointure afin de nous guider vers la délivrance et le pardon, là où on ne l’attendait pas. C’est avec sincérité et autorité que le long-métrage défend l’identité et l’expression de genre. Mark pourrait être comparé à une personne bispirituelle, car ne prend pas de parti concernant le genre. Il reste ouvert au désir idyllique qu’on développe et il accepte son traumatisme comme pardonne au regret, à l'échec et à la haine. Il laisse sa masculinité derrière ses talons et avoue son amour aux femmes, comme le réalisateur, considérant qu’il y a une réalité à rétablir entre le rapport des deux sexes, vis-à-vis de leur genre, qu’on l’assume ou non. L’art est tout en faveur de cette morale qui valorise la stimulation positive plutôt que d’insister sur les dénonciations, qu’on personnifie à outrance. C’est dans un grand spectacle de poupées qu’on aura une réponse puissante et honnête.
Matteo P.
Matteo P.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2019
J'ai eu un peu de mal à accrocher au début, il faut dire que le film est particulier. Maiiiisss ...... c'est aussi son originalité qui fait son charme, je n'avais jamais vu un tel film auparavant. Le film est très bien maitrisé (R. Zemeckis oblige), les personnages sont attachants, principalement celui joué par Steve Carell qui est très juste et provoque forcément compassion et empathie. "Bienvenue à Marwen" ne plaira évidemment pas à tout le monde, mais il est toujours intéressant à découvrir pour voir autre chose que ce dont on a l'habitude (en tout cas pour ma part). Un film juste et émouvant mais qui peut surprendre de par sa réalisation. 3.5*
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 janvier 2019
Un film surprenant, intriguant et d'une originalité sans pareil !! Steve Carrel nous offre une prestation incroyable et très touchante si bien que l'on se prend vraiment au jeu dans la belle histoire de la petite ville de Marwen !
LuLumax P
LuLumax P

7 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2019
Excellent film sur le harcèlement et la différence entre chaque être humain . Un film qui ne laisse pas indifférent et qui fait réfléchir , rire , pleurer . ATENTION futur chef d'œuvre en vue .
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2019
" bienvenue à marwen" tire d'un fait authentique est un drame touchant sans plus. En effet j'ai trouvé le scénario parfois invraisemblable par ses nombreuses digression de plus j'ai trouvé que le film faisait un peu téléfilm cependant cette histoire d'un homme devenu amnésique suite à une agression s'avère touchante et parfois émouvante avec des comédiens impliqués dans leur rôle Steve Carell en tête.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2019
Il y a beaucoup de très bonnes intentions dans ce projet scénaristique qui une fois concrétisé sur l’écran ne donne pas l’effet escompté. Pour évoquer le traumatisme d’une violente agression d’un homme devenu amnésique, Zemeckis reprend sa véritable histoire autour de ce village construit en réduction dans lequel il projette ses fantasmes. A travers des séquences de la seconde guerre mondiale et plus particulièrement les atrocités nazies des SS. Le héros dirige son petit monde de marionnettes au ras des pâquerettes, marionnettes et figurines qui bien évidemment le rattrapent très souvent et le propulsent dans une vérité qu’il refuse d’affronter. Un système assez convenu entre fiction et réalité dont le cinéaste abuse au point d’en révéler la mièvrerie congénitale.
Pour en savoir plus :lheuredelasortie.com
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2019
Avec Bienvenue à Marwen, Robert Zemeckis démontre encore une fois que pour conter des histoires extraordinaires, il faut avoir recours à des moyens qui eux aussi sortent de l’ordinaire. En faisant le portrait de l’artiste Mark Hogancamp, le réalisateur américain fait donc une nouvelle fois appel à la motion capture, procédé qu’il avait démocratisé dans les années 2000.
sebdoc
sebdoc

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2019
Le film est très plat , et on n’accroche pas à l’histoire et aux personnages, de plus la réalisation aurait pu être plus rythmée
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2022
"Bienvenue à Marwen" rend un magnifique hommage aux artistes et surtout aux rêveurs.
Le film exprime très justement la douleur de la solitude, qui peut être aussi l'endroit où se situe la création et l'imaginaire. Il est certain que l'art est un baume contre les souffrances humaines, et Zemeckis nous le fait ressentir en déployant son immense talent de conteur, au service de son émouvant personnage principal et des trépidantes aventures qu'il a en tête. Un excellent casting fait vivre cette histoire. Et pour mieux plonger le spectateur dans l'imagination du héros, il y a de splendides effets spéciaux, ainsi qu'une superbe musique signée Alan Silvestri.
djams
djams

38 abonnés 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2019
Film absolument bouleversant qui montre l'intolérance stupide des Hommes. J'ai pleuré 2 fois : la première fois en voyant une scène qui montre spoiler: le désarroi et le traumatisme du héros par rapport à la violence qu'il a subi. La seconde fois, en écoutant son discours lors du procès de ses agresseurs.
C'est absolument inouï comment les hommes peuvent être durs entre eux quand il s'agit de défendre leurs valeurs aussi débiles qu'ils soient. spoiler: L'origine de ce déchaînement de violence contre lui est vraiment ridicule parce qu'on l'associe à un homosexuel alors que le film montre à quel point il est hétérosexuel notamment via son coup de foudre envers Nicol.
Petit bémol : dommage que le film ne dit pas spoiler: ce que ses agresseurs ont finalement eu comme sanction au tribunal.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2019
Film ennuyeux, où passé le drame subi par le personnage, on passe notre temps à voir un homme jouer avec ses poupées et reconstituer toujours la même scène, attaque du héros par les nazis et sauvetage par ses amies. La prouesse technique est peut-être là, le reste n'est pas au rendez-vous. Aucune émotion.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2019
L’imaginaire d’un enfant est sans-limites et peut servir d’échappatoire quand la réalité est perçue comme trop dure, voire insoutenable. Devenu adulte, certains continuent d’utiliser leur imaginaire plus ou moins bridé pour créer quelque chose d’artistique.
Maintenant, imaginez un adulte qui combine les deux : se réfugier dans un monde parallèle à l’imaginaire débridé pour supporter ses traumas et diminuer son stress, tout en créant quelque chose d’artistique !
Cette petite rareté est le point de départ de « Bienvenue à Marwen » qui se base sur l’histoire vraie de Mark Hogancamp, sauvagement agressé pour avoir clamé haut et fort qu’il aimait porter des talons alors qu’il était dans un bar, entouré de Rednecks machos. Devenu amnésique depuis cet incident et extrêmement sensible au stress post traumatique, Mark pratique la photo comme thérapie en créant un monde virtuel peuplé de poupées représentant des personnes de son entourage. Ce petit monde est projeté dans des aventures rocambolesques et manichéennes durant la seconde guerre mondiale. Les méchants (ses agresseurs) sont des nazis, son double est un capitaine de l’armée de l’air (Hogie) fidèlement entouré d’une armée de cinq pépées (femmes qu’il connait transformées en versions pin-up), tous sont régis par une sorcière maléfique nommée Deja Thoris.
Robert Zemeckis nous livre un film au style visuel vraiment à part ! En effet les trois-quarts du film se déroulent dans le monde imaginaire avec des poupées aux mouvements raides (fidèles aux Barbies et Big Jim) et aux expressions très réussies, faites en "motion capture" avec les visages de vrais acteurs. Le rendu est vraiment sublime et c’est un régal de suivre les différentes mises en scènes héroïques, teintées d’humour et de surréalisme. Cette identité visuelle inédite et inventive nous permet d’explorer la folie douce de Mark et d’évaluer à quel point cela lui permet de transcender ses peurs. L’art comme vertu cathartique et curative. Sous couvert de distraction, ce monde haut en couleur permet de parler assez ouvertement du côté queer, du respect la différence, de la stupidité de la représentation de l’homme ultra viril.
Malheureusement, les allers-retours entre monde réel et virtuel sont mal gérés, certaines transitions sont mêmes ridicules et le tout fini par lasser. D’autant plus que les scènes dans la vie courante sont trop caricaturales, trop courtes et ne permettent pas d’empathie et ruinent même la crédibilité de l’ensemble.
A l’image du clin d’oil assez appuyé à retour vers le futur et sa voiture à voyager dans le temps, il y a un manque de subtilité dans le film. C’est dommage car le visuel prime sur le fond, le tout aurait été absolument parfait si l’équilibre avait été trouvé.
A voir pour la prouesse visuelle et l’imagination qui ravira l’enfant en vous !
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2019
Désolé de ne pas être à fond comme la majorité des critiques mais là un grand réalisateur rate sa cible . Il n y a rien de touchant . Les personnages restent très caricaturaux et l histoire de cet homme à aucun moment est rendu attachants. Le récit de ce qui s est passé passe très rapidement et son monde imaginaire du coup n est pas assez justifié. Zemekis est un réalisateur qui a pourtant su toucher le public par d autres films mais pas celui là.
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