Whiplash
Note moyenne
4,4
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1 217 critiques spectateurs

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422 critiques
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148 critiques
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reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2015
Whiplash est la claque de cette fin d'année 2014. Exactement le genre d'ovni qui ressort de Sundance. J.K. Simmons est génial avec ses tirades d'insultes, Miles Teller est vraiment excellent, il confirme son énorme talent après Rabbit Hole et surtout le super The Spectacular Now. Cette relation mêlant admiration et haine est très captivante à suivre. Je ne doute pas que l'on va continuer à entendre parler de Damien Chazelle, sa réalisation est super bien rythmé. On part d'un simple scénario sur la musique mais on a beaucoup plus que cela. Le film ressort beaucoup d'émotions. On a mal avec Neyman lorsqu'il s'entraine avec les mains en sang. Un vrai bonheur ce film. Une heure après j'ai encore le son endiablé de Whiplash dans la tête !
septembergirl

664 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2015
Un drame musical qui nous livre un duel haletant. Une réalisation aux couleurs chaudes et à l’ambiance jazzy qui séduit avant tout par sa forme. Un film énergique qui, entre sang et sueur, sort de l’ordinaire et présente une belle tension du début à la fin. Les acteurs sont tous très justes et poignants, en particulier le prometteur Miles Teller, déjà talentueux dans "The Spectacular Now". Une réalisation qui évoque de nombreux thèmes dont le dépassement de soi, l’éducation et la passion, tout en rendant un vibrant hommage au 5ème Art !
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2015
Ce suspense musical à la fois fascinant et malsain est un coup de fouet doublé d’un véritable coup de maître. Un duel de musiciens passionnés qui tourne à l’obsession par l’abnégation de tout, dans la sueur et dans le sang, et dont l’objectif est d’atteindre la perfection, coûte que coûte. Hommage au génie de Buddy Rich, ce chef d’œuvre viscéral qui swingue met enfin le jazz sur le devant de la scène, lors de séquences musicales étourdissantes et magistrales filmées à hauteur d’hommes par Damien Chazelle. Enfin, l’interprétation de Miles Teller, jeune batteur, et de J.K. Simmons, professeur tyrannique, est tout simplement époustouflante.
Leo .B
Leo .B

33 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2016
Juste hallucinant ! Je n'ai pas vu de film aussi marquant, aussi bon, aussi jouissif depuis des années. Le Full Metal Jacket de la musique. Un duel saisissant. La photographie est a coupé le souffle ! Pour moi la révélation de Miles Teller. Il vit le rôle, il vit la batterie, il explose l'écran. Le film de 2014 ! Un classique du cinéma et qui le restera à jamais.
rcan
rcan

70 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2015
En voilà un film qui crée la surprise ! Comment tenir en haleine un spectateur pendant une heure trois quart sur un sujet aussi précis voire réduit qu'un jeune batteur de Jazz en devenir ? C'est le défi plutôt réussi du réalisateur Damien Chazelle. Ce n'est pas en lisant le scénario que l'on sera atteint par l'irrésistible envie de voir le film. L'Elève et le Maître, ce n'est pas neuf. Et bien, après l'avoir vu, on ne reste pas indifférent.
Tout d'abord, le rythme (oui on risque d'avoir quelques jeux de mots dans ce billet, totalement indépendant de ma volonté, :-) !). Il est vraiment soutenu et l'enchaînement des plans nous tient en haleine.
Ensuite, et ça là le principal attrait du film, la confrontation géniale entre l'élève Andrew Neyman joué par Miles Teller et le maître Terence Fletcher interprété par un excellent J.K. Simmons.
Au départ, un souhait réciproque de travailler ensemble qui tourne en un affrontement digne d'un véritable duel. On a vraiment l'impression d'assister à un entraînement militaire avec tout le vocabulaire, les injonctions, les épreuves qu'un tel exercice se doit de comporter. Malgré certaines répliques situées sous la ceinture, le film ne tourne jamais à la vulgarité bête et méchante.
C'était un vœu du réalisateur, mais on comprend mieux tout l'effort physique qu'un batteur doit dépenser pour assurer. Au delà de brûler des calories avec les muscles, il faut également un sens de l’ouïe tout à fait développé pour capter toutes les nuances de la musique avec les notes qui la compose.
Malgré l'inévitable copier/coller des scènes de répétitions (c'est pas un pléonasme ici), l'ambiance vire presque au thriller tant on reste curieux de la suite donnée aux parties du film.
L'image est forte, les plans rapprochés illustrent (peut-être à l'excès parfois), toute l'énergie déployée et le corps en souffrance.
Le passage concernant la résignation de l'élève à son histoire d'amour qui a fait battre (2) son cœur pour se consacrer à son sacerdoce musical plonge le spectateur dans une ambivalence qui consacre Miles Teller comme un battant obstiné et jamais résigné.
Le véritable atout du film reste néanmoins le jeu d'acteur de J.K. Simmons qui incarne un véritable maître et chef d’orchestre à la façon "officier para-commandos". Il a un faciès qui offre tout. Et puis on l'aime et on le déteste à la fois.
Enfin un film américain sans armes, sans courses poursuites (quoique.... une bonne cascade), et d'hémoglobine (quoique .... mais pour une cause toute différente).
Vous voulez recharger vos batteries (3 et fin) d'énergie et d'émotions, ce long métrage tient la route.
Stéphane G.
Stéphane G.

6 abonnés 61 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2015
Grotesque!
Film difficile à supporter. Comme il a déjà été dit, on a ici un Full Metal Jacket du jazz. Mais la transposition de la discipline militaire dans un autre contexte n'est pas forcément un gage de réussite. Le film devient très vite grotesque. Le chef d'orchestre est une caricature. C'est un pervers qui jouit de l'humiliation et que personne n'ose contester. Or, si l'univers militaire est favorable à la soumission totale des individus, on imagine mal des musiciens professionnels qui accepteraient de se faire traiter de tous les noms d'oiseau.
Bref, en adoptant une posture moins caricaturale, le film aurait gagné en épaisseur. La comparaison avec Black Swann ne vaut que pour le thème abordé. Car là où Black Swann montrait comment chacun peut construire son propre enfer et sa folie dans un environnement exacerbant la compétition, ici on ne trouve qu'un propos creux sur la discipline. Sur un plan anthropologique, le génie est ramené à de la souffrance, à une course contre soi-même et contre les autres. C'est d'une naïveté déconcertante pour ne pas dire d'une bêtise sans nom. Ramener le talent à la répétition de gammes ou d'exercices laisse plus que circonspect. L'idéologie véhiculée par le film est nauséabonde et totalement déconnectée du cadre sociologique dans laquelle elle se déploie.
Par ailleurs, il est révélateur qu'aucun personnage (excepté la petite amie) ne suscite d'empathie chez le spectateur. On a juste envie de les oublier, de les laisser à leur médiocrité. Nathalie Portman insufflait une présence à son personnage. Ici, on a affaire à des robots qui nous ennuient profondément. Aucune émotion. Film froid mais pas glaçant (là au moins on aurait pu ressentir quelque chose).
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2015
Film de fous de musique, plus spécialement de jazz, sur fond de sacrifice(s) avec deux acteurs hors normes incarnant deux personnages en quête d'absolu. La fin est magistrale. Pour un premier long-métrage, c'est un coup de maître. Le film d'une vie ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mars 2015
Je suis allé voir Whiplash car je voulais aller voir un bon film, et je me suis retrouvé devant un chef-d'œuvre. Ce film m'a mis une claque aller-retour, de par sa virtuosité dans ses plans, les acteurs qui sont possédés par les rôles ( Miles Teller est magistral dans la peau du batteur ambitieux, et J.K. Simmons est tout simplement fabuleux dans la peau du chef d'orchestre excessif et vulgaire ). Ce film est assez exceptionnel puisqu'on passe la majeure partie du temps à écouter des morceaux de jazz ou des solos de batteries, ce qui lui donne un rythme et il vous prendra sûrement l'envie de siffloter des airs de jazz. Niveau émotions, le film en est bourré : Andrew est un garçon sans amis, amoureux, mais que son obsession pour devenir le meilleur batteur rend invivable. Le film traite objectivement de plusieurs thèmes : le dépassement de soi, l'orgueil, l'ambition, et bien sûr la pression morale, qui reste extrêmement présente tout au long du film. Beaucoup parlent de ce film comme le Full metal jackett de la batterie, et c'est vrai qu'en un sens, il s'en rapproche ( le sergent vulgaire dans Full metal jackett est représenté ici par le chef d'orchestre tout aussi vulgaire ), mais au final on a deux films complètement différents. Enfin, le final de Whiplash est grandiose.
Si vous avez envie de voir un bon film , et pas un blockbuster américain ou une énième comédie française pas drôle, allez voir Whiplash, et vous passerez un bon moment.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2014
Présenté à Cannes, Grand Prix à Sundance et à Deauville, Whiplash était annoncé comme un choc. Si le coup de poing attendu n'est pas vraiment là, il n'en reste pas moins un excellent film. Damien Chazelle, dont c'est le second long métrage, met en scène de façon énergique et forcément très rythmée (le montage est impeccable) une confrontation professeur/élève d'une puissance assez rare et parfaitement maitrisée. Mon seul reproche serait que cela devient un peu répétitif. Mais les personnages sont bien définis, c'est intense, prenant, on se demande comment tout cela va bien pouvoir finir. Si Miles Teller (Rabbit Hole) est formidable en jeune batteur passionné, J.K.Simmons est quant à lui hallucinant en prof de musique. Une performance de haut vol (qui lui vaut déjà de multiples nominations aux récompenses de fin d'année, lui ouvrant tout droit le chemin de l'Oscar) qui restera dans les mémoires. Si Whiplash n'est pas aussi jouissif que veut bien nous l'annoncer l'affiche, on passe tout de même un excellent moment devant ce face à face à la tension extrême, véritable suspens, interprétée par deux acteurs épatants. On ne fera quand même pas la fine bouche...
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2015
Enfant de la batterie, le jour de gloire est loin d'être arrivé. Whiplash dépasse, et de loin, le simple récit d'apprentissage du garçon doué pour la batterie qui se retrouve confronté à un mentor qui le pousse dans ses derniers retranchements pour en tirer la quintessence. Le rapport de force qui
s'instaure entre l'élève et le maître transcende largement tous les clichés du genre par sa violence soutenue, jamais contrebalancée par un début d'empathie entre les deux protagonistes. Jusqu'où peut-on aller dans l'humiliation et le rabaissement pour parvenir à un soi disant degré d'excellence ? Le film de Damien Chazelle, largement autobiographique, et magnifiquement interprété, ne baisse jamais la garde, stupéfiant de concision dramatique dans une mise en scène virtuose qui ne s'autorise aucun effet gratuit. Il est rare qu'un film soit aussi dénué de trace de gras, de scènes
superfétatoires, si l'on préfère, entièrement centré sur son sujet et enserrant le spectateur dans un étau jusqu'à la fantastique séquence finale, époustouflante et intense, l'une des plus remarquables filmées en cette année 2014. Whiplash, à l'image de son titre sonne comme un coup de fouet, cinglant, proche des plus grands films de boxe. Au final, le spectateur groggy n'a qu'une envie : applaudir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 janvier 2015
Enorme déception compte tenu des critiques et des multiples prix dont le film a été auréolé. J'ai trouvé le film vraiment très mauvais, à la fois convenu et tiré par les cheveux. Les moments de musique ne m'ont jamais transporté, la réalisation est lourde et les deux personnages principaux sont tellement simplistes qu'ils sont à la limite de la caricature. La scène finale est dégoulinante de bons sentiments et grotesque à souhait. Ca y'est, "L'élève dépasse le maitre", "ils se comprennent enfin" pff... une grosse perte de temps, d'argent et une vraie incompréhension vis-a-vis des critiques. Si vous aimez la subtilité, passez votre chemin.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 décembre 2014
Tandis que J.K. Simmons est une valeur sûre, habitué depuis trop longtemps à des seconds rôles plus ou moins comiques, Miles Teller est un jeune acteur, qui n’avait été jusque-là aperçu que dans quelques films dont Projet X. Mais la véritable révélation qui émerge de leur face-à-face est incontestablement le réalisateur-scénariste Damien Chazelle qui a réussi à signer le film musical le plus intense jamais vu à ce jour. En transformant la formation d’un jeune batteur en un thriller psychologique audacieux et superbement rythmé, soutenu par une mise en scène impeccable, un montage d’une virtuosité rare et une bande originale qui rend merveilleusement hommage aux grands noms du jazz, le cinéaste français est parvenu à revenir sur ses propres souvenirs d’apprentissage au Conservatoire pour en faire un des plus beaux duels filmiques imaginables. La cruauté dont fait preuve le professeur de musique, qu’incarne donc un J.K. Simmons plus dur mais aussi plus classe que jamais, parfaitement digne d’une variation musicale du Sergent Hartman de Full Metal Jacket, est en effet à la base de la dynamique rythmique de Whiplash, alors que sa teneur dramatique nait de la façon dont Andrew encaisse les outrages de son mentor. Mais, davantage que la force émotionnelle que dégagent les interprétations viscérale des deux comédiens, et les questions sur les limites de l’autodétermination et de la pédagogie à la dure que suscite leur antagonisme, ce sont finalement les scènes d’entrainement et de jeu, dont tout particulièrement l’apothéose finale, dans lesquels cet instrument de musique pourtant si peu cinégénique qu’est la batterie est filmé avec brio, qui rendent ce grand long-métrage bluffant et inoubliable.
scarface666
scarface666

204 abonnés 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2019
WAW ! Vu Whiplash hier soir, aussi nommé a l'Oscar du Meilleur Film, c’était vraiment ... mais vraiment bien foutu ! Un montage exceptionnel et rythmée, une photographie en parfaite symbiose avec le thème (le Jazz) et un J.K Simmons impressionnant au top de sa forme ( le fameux J.J Jameson dans la trilogie Spider-Man). Adapter du court métrage du même réalisateur, celui ci se retrouve aux Oscars avec les plus grand de l'année dernière. Chapeau !
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 décembre 2014
Histoire d'affrontement entre un tyranneau enseignant le jazz et ses élèves et particulièrement l'un d'eux qu'il semble avoir choisi pour mieux se délecter de ses souffrances. Tout cela, bien sûr, sous le prétexte du dépassement de soi et dans le but de révéler un as du jazz! Rien de bien neuf si ce n'est précisément qu'il s'agit de cette musique. La réalisation est maniériste à souhait, regorgeant de gros plans qui, au lieu de susciter l'émotion, au contraire l'annihilent. S'il y a un mot qui m'a semblé inapproprié à la vision de ce film, c'est bien celui qui se détache en grosses lettres sur l'affiche: jouissif! A moins d'être sadique, je ne vois vraiment pas quel plaisir on peut prendre à ce spectacle. Tout m'a semblé au contraire pesant, agaçant, voire carrément éprouvant. Certaines scènes m'ont paru presque aussi pénibles que celles de la Passion du Christ filmée par Mel Gibson, c'est dire! Que reste-t-il du plaisir que peut provoquer la musique de jazz? Rien, ou très peu de choses! 3/10
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 janvier 2015
C’est une histoire comme les aiment les Américains. Avec affrontement des contraires. D’un côté Fletcher, prof du meilleur conservatoire de jazz de NY, d’une exigence tyrannique qui « pousse ses élèves à aller au-delà de ce qu’on attend d’eux ». De l’autre Andrew, batteur de vingt ans, qui rêve d’atteindre un jour son modèle, Buddy Rich. Entre le maître et l’élève, la confrontation est tendue comme la peau d’un tom. Et quand le second rate une mesure, ou égare le tempo, ça met le premier dans un sale état…
« Pour ceux qui aiment le jazz », le film de Damien Chazelle est très sympa. Il swingue d’un bout à l’autre, avec quelques belles références : Ellington, Parker, Jo Jones et donc Whiplash, d’Hank Levy. Si on aime ni les grands orchestres ni le bop, c’est plus ennuyeux… Car l’amourette de celui que le prof traite de jeune puceau, ou son retard au concert pour cause d’accident n’apportent rien au scénario. Quant à l’humiliation érigée en méthode d’apprentissage, elle relève davantage de la névrose que de la pédagogie.
Résumé : la plongée dans une école de jazz est originale ; l’hypertension du couple maître/élève un peu moins. Les deux acteurs en font des caisses. Le meilleur reste donc la matière sonore qui rythme le film en alternant moments d’apaisement et de tension. Mais pour la psychologie et la morale sous-jacente, on peut repasser… Car ces idées de réussite à tout prix, de quête de l’excellence et de dépassement de soi qui servent de soubassement à Whiplash, finissent par résonner comme des cymbales.
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