Whiplash
Note moyenne
4,4
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1 217 critiques spectateurs

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Yann T.
Yann T.

13 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 juin 2015
Je n'ai pas vraiment aimé ce film....
Il est peu être vraiment représentatif de la vie de quelqu'un mais je n'ai pas accroché. Ma compagne pareil nous nous sommes vraiment ennuyé devant Whiplash.
A la limite le film serait triste mais beau passe encore.....Mais la c'est proche du sadisme à certain moment....La fin est le seul point positif d'un film qui traîne en longueur.
Pour moi il ne s'agit pas d'un bon film.....après chacun son opinion puisque je suis l'un des seuls à avoir infligé une note pareil à ce film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 janvier 2015
Déjà, il faut aimer le jazz (que je n'aime pas du tout) Outre ça, le film n'est pas authentique, trop théatral. Je n'y crois pas. C'est moyen. Pas mal de scènes improbables, dont le final.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 janvier 2015
On aurait mieux fait d'appeler ce film "Blood on the drum set". C'est l’une des images les plus récurrentes du film. Ce que nous apprenons de ce film : Si tu vas jusqu’au déni total de tes besoins, tu mérites d’être célèbre. Le film, qui ne raconte pourtant que le parcours d’apprentissage d’un jeune batteur, est porté d’une ambiance très violent. J’ai trouvé parlant que lors d’une de ces scènes intenses, une spectatrice c’est évanouie dans la salle, et nous avions droit à une intervention de pompiers pendant la séance.

Le reproche que je fais, c’est que le film ne prend aucune distance critique de tout ça. Le protagoniste dit : « J’aimerais mieux mourir de drogues jeune et célèbre, plutôt que vivre calmement jusqu’à mes 90 ans et tomber dans l’oublié. » Ce n’est jamais rectifié. Le film se termine en montrant le batteur jouer son chef-d’œuvre : La salle applaudit. Personne, y inclus le scénariste, semble avoir compris la dimension tragique de cette histoire. C’est dommage pour notre société, qui semble donc accepter la pensée : Mieux vaut mourir célèbre qu’heureux.

A mentionner qu’il y a un film français qui passe aussi en ce moment et qui tient un discours tout autre sur l’éveil d’un talent musical, c’est « La famille Bélier », et je n’hésite pas à le recommander vivement.
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2015
Whiplash est avant tout mené par une prestation d'un duo d'acteur Miles Teller et J.K Simmons impressionnant et dégageant une grande puissance. La mise en scène est froide, sombre qui met parfaitement en valeur les deux personnages ainsi que la torture psychologique et physique ressentis par le personnage joué par Miles Teller. Des scènes marquantes, d'une forte émotion et une fin parfaitement réussi mené par une mise en scène impressionnante. Whisplash est un grand film, d'une grande force émotionnelle.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 décembre 2014
C'est mauvais comme des pop-corns industriels trop sucrés.
Que des ingrédients et des clichés vraiment indigestes. A fuir !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 janvier 2015
A la suite...

En colère d'avoir payé une séance pour être insultée, humiliée, violentée. Si le parti pris des cadres et de la mise en scène est bien de "faire vivre" les sessions, alors un avertissement est requis : propension sadomasochiste préférable. Je n'en suis pas. Donc, vivre ce film = une violence vécue.

Le Black Swan de la batterie. Oui. Dans mes vagues souvenirs de Black Swan, il y a cette violence infligée au corps, ce sang, ce caractère aigu de la blessure, comme une pointe, un clou, que l'on enfonce au dedans de soi. Je devrais revoir Black Swan, qui m'avait davantage laissé un sentiment de nécessité et de construction/déconstruction, là où Whiplash me semble gratuit et répétitif.

De la musique avant toute chose ? Ce film m'a sans doute fait sentir l'expérience la plus glaçante que j'ai jamais pu avoir en rapport avec la musique. Et puis, le jazz.. Je cherche encore le silence qui fait la musique, la courbe qui fait le cercle, le swing qui fait le mouvement. Je cherche, et ne ressens qu'un grand écho solitaire dans un univers d'angles, de murs de marbre polis, de glace.

Je n'aime pas ces personnages. Mais ont-ils jamais existé ailleurs que dans l'espace de leur caricature ? Qui sont-ils ces êtres que l'on a fait exister dans l'espace du film ? C'est un étrange mélange de désir de souhaiter faire éprouver la sensation physique, en dehors de toute sensation musicale, et de faire exister un duel, en dehors de toute présence humaine palpable.

Oui, la scène de l'accident. C'est un hors temps un hors tout. C'est la scène qui permet d'imprimer une bonne fois pour toute que le réalisme n'a jamais été l'objet d'un film tout entier sensationnaliste.

Il reste une chose. Une résultante de la violence ressentie. Des coups reçus qui ont assommé, imprimé, annihilé. Je ressors du film, une demi-heure avant de monter dans le cargo de Fidelio, l'Odysée d'Alice. Je passe prendre un kebab. Je suis toute façonnée encore par cette expérience. J'entre dans le restaurant. Je vois les faux marbres lisses, les angles nets du comptoir, les gestes nets des professionnels, les arrêts nets des corps au comptoir, les ajustements des papiers. Je suis entrée chez d'autres professionnels. Je reconnais les signes de ceux qui ne se tiennent pas à la lisière du faire. Mon regard est distordu, je vois à l'échelle des matières, des mains, des figures du corps.

J'en conclus que je peux jeter à la benne tout ce qui provenant de Whiplash n'a pas été duseul ressort du vécu d'un angle esthétique aigu. Mais que ce vécu là s'est bien imprimé en dedans. Je me lave de l'atteinte psychologique jamais souhaitée. Je garde le regard, le corps, la focale et l'arrêt angulaire sur le mouvement que l'on s'imprime.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 février 2015
Un film dont j'attendais beaucoup plus étant donné la critique très enthousiaste. Alors c'est correctement fait mais quand même très répétitif et on sent vraiment l'envie de rentrer dans un moule Sundance...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 décembre 2019
heureusement qu'il y a le jazz, c'est un film qui fait très mal, humiliation, rejet, seul un passionné peut subir ça.
je ne peux pas mettre zéro, il y a toute équipe et techniciens derrière ce film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 décembre 2014
je suis resté à côté. psychologie des personnages survolée. situations clichés voire complètement absurde (le final est complètement débile)
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2014
On pense à "BlackSwan" (2011) de Darren Aronosky pour le côté viscéral, pourquoi pas à "Mes enfants ne sont pas comme les autres" (2003) de Denis Dercourt pour la perte de contrôle sur son élève, "Whiplash" peut être vu aussi comme l'antithèse du très beau "4 Minutes" (2008) de Chris Kraus... Il manque plus de nuance et une facette plus pernicieuse du prof. En conclusion il s'agit d'un très bon film mais sans être l'uppercut ciné tant promis.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2015
Il y a parfois des cinéastes émergents qui assènent un joli uppercut visuel et sonore. Damien Chazelle fait parti de cette catégorie. Après un premier film bien mais perfectible, «Guy and Madeline on Park Bench», déjà porté par le jazz, il revient avec la double casquette de scénariste-réalisateur de «Whiplash». Et c’est une déflagration continuelle qui va déferler devant les yeux et les oreilles du spectateur.
On va débuter par un petit clin d’œil en direction des petits grincheux de la presse bien pensante qui en fin d’année dernière relevaient le côté répétitif du film, en toute mauvaise foi ! Les mêmes qui lors d’autres critiques se mettent à genoux devant les boucles incessantes et sans aucune idée, d’autres réalisateurs (proches du «tirage de peau»). Roulement de tambour, cymbales en activité, faites entrer Georges-André Gaillard ! Quand le Monde tourne en rond, les pages des Cahiers restent décidément blanches, de sens, d’esprit et d’objectivité !
(...) Mixer dans un élan acoustique et visuel la force de la musique, où comment filmer le son et lui donner un relief imagé.
Le film est magistral. Tout d’abord parce qu’il emploie un minimalisme de mise en scène précis et percutant (simplicité et unité des décors, homogénéité de la photo dans les tons chauds et monochromes) tout comme par un sens aigu du cadre et du tempo. Les travelings par exemple, rares, font un effet maximum quand ils sont mis en scène lors des représentations des lives. L’ingéniosité du metteur en scène à saisir les regards est également une empreinte marquée du film. Il capte avec une force émotionnelle cette lutte entre maître et élève, qui se transforme petit à petit, et de manière sinueuse, en une des plus intenses confrontations à ascendance despotique du 7ème art. Si un cinéaste naît par la mise en place de sa propre grammaire cinématographique, en y mêlant intelligence et force alors, Damien Chazelle vient de voir le jour.
(...)
Sous couverture d’un faux thriller musical «Whiplash» ne laisse aucun répit au spectateur, pris dans une cadence infernale, un tempo hypnotique, c’est un véritable tourbillon de sensations et d’émotions. Répercussions fascinantes de se donner corps et âmes à un art, jusqu’à la forme pluriel de gouttes de sang et de sueur. Claque magistral d’un film dont la tension permanente explose dans un final éblouissant qui bouscule le spectateur dans tous les sens du terme. Difficile dans les dernières minutes de rester simplement assis et figé à son fauteuil, quand dans une apocalypse visuelle et symphonique Damien Chazelle offre une conclusion, qui en plus d’être surprenante, clos ce petit chef d’œuvre de la plus belle des manières, un hommage au jazz et une révérence au cinéma. Assurément un film majeur de cette année.
Dunno The Movie
Dunno The Movie

71 abonnés 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2015
Intense et palpitant, Whiplash n’est pas qu’un simple film sur la musique, mais bel et bien un piège étourdissant, à la fois pervers et jubilatoire. Damien Chazelle signe un drame psychologique éprouvant et remarquable dans lequel Miles Teller transpire littéralement de talent, tandis que J. K. Simmons offre une performance inoubliable. (...)
Critique complète sur mon blog
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 mars 2015
C'est vrai que c'est difficile de parler de la musique, mais ce n'est pas une raison pour en parler faussement, avec des plans fades et vides d'intérêt, gratuits (contrairement à cette soit-disant grande rigueur qui est un grand thème dans ce film), tout étant centré sur le petit tout petit scénar m'as-tu-vu même pas intéressant, bon pour divertir l'amateur du blockbuster, en somme, très mauvais mais contradictoirement très prétentieux, signé par un auteur immature qui a manifestement quelques lacunes dans le domaine musical & cinématographique & esthétique.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2015
comment écrire et faire ressentir l'immense plaisir que l'on a quand on a vu
ce film, les mots ne suffisent pas.
le combat entre teller et simmons l'élève et le professeur est phénoménal.
ce professeur semble complètement fou comme névrosé par la perfection.
cet élève renonce à tout pour vivre son don exceptionnel.
sur des musiques jazz extraordinaires et des morceaux de pures anthologies
on assiste en tant que spectateur enthousiaste à ce chef d'œuvre du septième art.
je l'ai vu en VO je crois que c'est encore plus puissant.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2014
Lors de la Quinzaine des Réalisateurs 2014, quelques films ont fait salle comble lors de séances matinales : Whiplash, le deuxième long de Damien Chazelle, fait partie de cette petite caste.

Porté par un duo fantastique, Miles Teller et J.K. Simmons, Whiplash semble parler de musique, mais il n’en est rien. Le véritable intérêt de Whiplash semble plutôt être l’emprise d’un homme considéré comme un mentor sur un autre et les conséquences sur la vie de chacun. A ce petit jeu-là, Damien Chazelle est excellent, orchestrant très bien les joutes verbales entre Teller et Simmons, tout en laissant au plus jeune des séquences de bravoure impressionnantes (Miles Teller qui fond et qui s’arrache littéralement les mains à force de s’entraîner), grâce à une mise en scène très sophistiquée mais pas maniérée. Autour de ces deux-là, seuls les plus expérimentées Paul Reiser et Chris Mulkey survivent, et de très belle manière. On pense avoir trouvé le film du festival et malheureusement non, tout s’écroule quelque peu dans le dernier acte, qui s’il est valorisant scénaristiquement pour le spectateur, qui espérait voir cela, se trouve tout de même être bien trop loin et beaucoup moins maîtrisé par Damien Chazelle qui aurait dû arrêter le film bien avant.

Cela n’enlève pas les qualités de Whiplash, très beau film qui remporta le Grand Prix du Festival de Deauville. Entre sa musique flamboyante et son duo extraordinaire, on peut bien lui pardonner ses défauts.
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