10079 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
574 critiques spectateurs
5
96 critiques
4
270 critiques
3
106 critiques
2
55 critiques
1
28 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Angelina.J
39 abonnés
265 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 27 octobre 2015
une mise en scène comme seule Maiwenn sait le faire, des scènes intenses au plus proches des acteurs, tellement proches qu'on ressent avec eux les sentiments les douleurs le bonheur qui transpirent , elle emporte ses acteurs tellement loin tellement hauts, elles les sublime. Est ce autobiographique? en tout cas une histoire d'amour passionnelle destructrice que n'importe qui a pu vivre c'est si vrai, ou on se brûle se consume mais contre laquelle on ne peut lutter car elle est vitale . C 'est interessant de démarrer le film en voyant une femme détruite dans son corps dans son coeur, qui se reconstruit pas à pas elle souffre tellement, de son histoire de sa vie. Emmanuelle Bercot est naturelle belle sensuelle exclusive amoureuse hystérique terrassée, un prix d'interprétation oui c'est sur plus que mérité. Vincent Cassel est dur tortueux tourmenté menteur violent exigent manipulateur et amoureux magnétique, sa passion le consume malgré lui il est magnifique. Amoureux des acteurs à voir absolument.
Mon Roi c’est un film de Maïwenn, écrit par Maïwenn, inspiré de la vie de Maïwenn racontant l’histoire de Tony, interprétée par Emmanuelle Maïwenn, dans sa relation d'amour destructeur avec Georgio, joué par Vincent Maïwenn qui incarne un des pervers narcissiques les plus fascinants du cinéma, parce que Maïwenn dénonce ça justement : le narcissisme. Pour autant, et malgré quelques métaphores assez lourdes et quelques longueurs inutiles, c’est une étude de caractère de notre société brillante, une claque qui nous hante bien après la sortie de la salle grâce aux deux gros points forts de Maïwenn, sa direction d’acteur et son réalisme.
J'aurais pu mettre 4.5. Mais la longueur du film joue contre lui. Le sujet est original et très bien traité: le profil psychologique du pervers narcissique et son mode de fonctionnement vs le profil de la victime que se retrouve BVS (bourreau-victime-sauveur).
Une énorme déception. Malgré 20 premières très bonnes minute et sa direction d'acteur, le film tourne en boucle : une hystérique est manipulée par un pervers narcissique... durant 2h ! Aucun personnage n'évoluera.
Mon roi ou comment se créer soi-même son propre malheur. Retour à la réalisation pour Maïwenn, maman du multi-primé Polisse. Histoire d’amour ou déchirements destructeurs ? ♥♥♥♥
Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l’histoire tumultueuse qu’elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l’homme qu’elle a adoré? Comment a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c’est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer …
Elle avait toujours dit qu’elle ne saurait pas comment filmer une histoire d’amour sans avoir l’impression de tomber dans le ridicule ou le pathos. C’est désormais chose faite pour Maïwenn avec son quatrième long métrage, Mon roi, présenté pour la toute première fois à Cannes où le film remporta le prix d’interprétation féminine. Après l’insouciant et déjà culte Pardonnez-moi, la comédie tordante Le bal des Actrices et le nécessaire Polisse, place à la destruction amoureuse !
Qui a déjà vécu une passion amoureuse se retrouvera sans doute dans Mon Roi… une addiction telle qu’on est capable d’accepter bien des choses, trop bien entendu, pour rester sain d’esprit. Pour Tony interprété par Emmanuelle Bercot (qui ne voulait pas du rôle au départ), à partir du moment pour Giorgio s’intéresse à elle et la valorise, plus rien ne compte que leur relation. Contrairement à bien des comédies sentimentales, Maïwenn film les prémisses d’une manière simple, aérée, drôle…naturelle en quelque-sorte; ce qui ne semble pas avoir été une mince affaire : Tout ce que j’écrivais était mièvre. Il fallait pourtant qu’on y croie : comment comprendre autrement qu’ils reviennent sans arrêt l’un vers l’autre, décrire leurs névroses et leurs conflits si l’on n’est pas convaincu de leur amour ? »
Dès les premières minute d’ailleurs, le montage alternant passé et présent est intelligent et permet de mieux s’intéresser à un sujet somme toute déjà beaucoup traité au cinéma. « Cette structure narrative permettait à Tony d’avoir un double regard sur elle et Giorgio en revisitant des moments de leur histoire. Et c’était l’occasion pour elle de se reconstruire. dit Maïween dans le dossier de presse
Bien entendu, le film fonctionne avant tout sur ses acteurs et si Bercot obtient le prix d’interprétation à Cannes, c’est plutôt une révélation car comme toujours, c’est Vincent Cassel qui crève l’écran et est parfait en héro masculin dominant. Sa participation semble d’ailleurs parfois laissée trop libre mais c’est pour combler certaines scènes de rien…non moins nécessaires au film.
Les deux composent un couple parfait, lui héritant d’une matière importante en termes de composition de personnage et elle, sosie d’une Nathalie Baye jeune, interprétant sans doute les réactions d’une Maïwenn jeune et docile.
Le film impose le point de vue de la femme, forcement…sauf peut-être dans la dernière demi-heure, lorsque l’animal blessé se rebelle enfin… jusqu’à cette dernière scène superbe et qui ouvre de nombreuses perspectives.
Mon roi est un film qui soulève bien de questions, de débats…Giorgio est-il vraiment mauvais ? Est-il vraiment le fautif de l’histoire ? Et faut-il vraiment rejeter la faute sur quelqu’un en particulier ? Comme il le dit si bien lors de l’une des dernières scènes du film : « On se sépare de quelqu’un pour la même raison pour laquelle on est tombé amoureux de lui ».
Faut-il apprendre à composer avec ses névroses alors ?
Des bleus à l'ame. Portrait d'un couple d'une quarantaine année .Autant j'avais détesté POLISSE autant j'ai aimé celui-ci - assez classique toutefois concernant cette histoire - un Bon vaccin.
On peut légitimement se demander si le film aurait cette dimension sans ses deux acteurs excellents que sont Vincent Cassel, Amoureux passionné, débordant de sentiments antagonistes, et Emmanuelle Bercot sublime. Chapeau à Maïwenn, qui a su orchestrer les turbulences de l'amour passant de magnifiques moments langoureux à des violences verbales ou psychologiques - les pires bien sur - en filmant cette dégringolade tout en flash black, avec infinie précision. Beaucoup de caméra intimiste dévoilant les imperceptibles mouvements des visages. On s'arrête un long moment dans l'établissement de rééducation qui propose le lourd travail physique en opposition à celui des manipulations et emprises pour lesquelles les remèdes semblent impuissants ! Très beau film, allez y !! **
Tout simplement juste et magnifique Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel sont parfaits et font vivre l'histoire du début à la fin Qui n'a pas été un jour la reine ou le roi de quelqu'un ? Merci Maiwenn
Mon Roi, film français de Maïwenn, jeune réalisatrice de 39 ans, est un très beau et très bon film, un chef d'oeuvre de cinéma... Il a remporté le prix de l'interprétation féminine pour Emmanuelle Bercot dans le rôle de Tony et il a en outre été nominé 8 autres fois. C'est une jeune femme avocate, qui a une histoire d'amour avec Georgio un restaurateur reconnu joué par Vincent Cassel, qui aurait lui aussi mérité d'être récompensé pour son interprétation tant il est excellent. Tony victime d'un accident de ski, passe par une longue période de rééducation, privée de toute activité, elle repense à l'aventure qu'elle a vécu avec Georgio. Au fond le film nous montre qu'au début d'une relation, deux êtres totalement différents de niveau d'éducation et de cercle social, peuvent vivre une relation débordante de vie et de bonheur, l'un comblant l'autre et la réciproque également. En revanche, ce qui présentait un charme, quand la jeune femme accouche d'un joli bébé qui a ses besoins, alors les exubérances deviennent insupportables. Le couple avec un enfant a besoin d'une stabilité plus que d'imprévus. Tony revit les bons moments et les crises pendant sa longue rééducation. Un film grand public qui nous comble. Un travers toutefois, la perfection n'existe pas : tout se passe dans le luxe et la débauche d'argent. Nos contemporains sont peu nombreux à pouvoir s'offrir tout ce luxe et gaspillage... La personnalité de Georgio aurait très bien pu s'illustrer sans l'argent facile. Sur ce plan le film pourrait être arrogant, une sorte de Dallas revisité.
Film émouvant et attachant comment ne pas se retrouver un minimum a la place des personnages dans une relation passionnelle ?! Les 2 acteurs principaux sont géniaux, quelques exagérations par ci par là mais le film reste de qualité et toujours un travail de grande profondeur avec Maiwenn.
La bande annonce est déjà sublime. Le film est très très intéressant. Il est entièrement centré sur la relation des deux personnages principaux, relation destructrice. Jusqu'où peut-on être manipulés par amour? Jusqu'où peut-on faire souffrir et exploiter sa force séductrice? Qui est le plus dépendant? De nombreuses questions posées et quelques pistes offertes par deux comédiens exceptionnels.
Mais qu'est-il arrivé à la Maiween si brillante de "Polisse". Bon, en même temps, elle n'a fait que ça. Mais quand même quelle dégringolade avec ce film tellement ennuyeux. Encore une fois, on nous montre -comme si c'était necessaire- les déchirements et réconciliations d'un couple qui ne s'entends plus...Oh là là...Quelle idée de génie ! Quel scénario original ! En tous cas, beaucoup de bruit médiatique par rapport à la piètre qualité du résultat et de cette fin en queue de poisson avec juste "MON ROI" qui apparait en lettre rouges à l'écran pour nous indiquer qu'il est temps de sortir...Enfin, une bonne nouvelle ! Cette fois, je n'ai rien dit de désobligeant, ni e vulgaire, j'espère donc que je ne serais pas censuré pour n'avoir pas encensé le film "génial" de la "géniale" Maïwen. Merci !
Deux heures de valse amoureuse et d’une bonne série de clichés, la passion sans les problèmes d’argent, on se fait du mal mais dans un luxe outrancier.
Le malheur a frappé chez les people, Emmanuelle Bercot n’est pas mal mais le scénario n’est pas à la hauteur de sa prestation.
Vincent Cassel n’en fait qu’à sa tête, comme un sale gosse capricieux, il force le trait et on n’y croit plus.
Point fort : Louis Garrel, il est magnifique, c’est un comédien brillant et charismatique.
Un film sans saveur, qui dure et qui dure tant, qu’on en finit par oublier le début et surtout l’essentiel. Les dialogues sont foireux mi bobo, mi-banlieue c’est pathétique.
Le message est brouillé. Peut-être Maïwenn a-t’elle tenté de développer sur la perversité narcissique mais le tout est maladroit et enfantin, c’est mal dessiné et mal écrit.
Finalement, c’est dans le « Bal des Actrices » qu’elle excelle car les rôles lui échappent et qu’elle n’est que caméra.
Il aurait fallu plus d’ardeur et de douleur dans l’écriture pour nous emporter, là on reste sur le pas de l’histoire, témoin d’un amour mal ficelé et tiré par les cheveux.
Bref du temps perdu mais aussi de l’argent pour le cinéma. Aucun mérite pour ce racolage faussement passionné, de la poudre aux yeux mélangé à de la tourmente bon marché. La musique ne sauve pas le Titanic.
Après le chef-d'oeuvre Polisse, où Maïwenn tirait le meilleur de tous ses acteurs, elle récidive avec brio et fait monter très haut les prestations de Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot (prix d'interprétation à Cannes archi-mérité). Un bon moment de cinéma.
Un très beau film poignant avec un couple qui s'aime et se détruit sous nos yeux ! Emmanuelle Bercot, en femme bafouée, mérite amplement son prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes et Vincent Cassel, en manipulateur pervers, prouve une nouvelle fois tout son talent d'acteur. Maïwen nous emmène dans un tourbillon d'émotions fortes, avec des passages très drôles, et au final on s'attache à cette histoire passionnante du début à la fin.