Nos souvenirs
Note moyenne
2,8
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63 critiques spectateurs

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18 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 août 2016
Impossible à regarder. Ennuyeux, triste, lent, et pauvre. J'ai pourtant ttendu avant d'arrêter mais non, rien à faire...
FaRem

10 595 abonnés 11 636 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2016
"The Sea of Trees" n'est pas mauvais, mais ce n'est pas un bon film non plus. En fait, j'attendais plus de ce film qui avait une histoire prometteuse et un bon petit casting avec ces deux têtes d'affiche que sont Matthew McConaughey et Naomi Watts auxquels on pourrait même rajouter le bon Ken Watanabe qui est bien décevant ici. Le problème, c'est que l'ensemble est prévisible, attendu, convenu et manque d'émotion ce qui surprenant et décevant de la part de Gus Van Sant. Le début est vraiment pas mal, le cadre est bien utilisé, il y a quelque chose d'un peu mystique voir poétique qui se dégage et les flashbacks sont intéressants grâce à la bonne performance des acteurs, mais l'histoire qui tourne au mélo devient poussive et ennuyeuse. J'ai été surpris de voir Chris Sparling, scénariste de notamment "Buried", "ATM" et "The Atticus Institute" s'éloigner de son registre de prédilection alors que l'histoire et surtout le cadre pouvaient parfaitement coller à son univers, mais bon cette petite incartade à moitié loupée le fera surement retrouver le bon chemin.
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 août 2016
Ouille, ouille, ouille... Il peut arriver aux meilleurs de se planter, et Gus Van Sant le prouve dans les grandes largeurs. Si le point de départ est plutôt intéressant et que le réalisateur exploite avec un certain talent le décor forestier (quelques scènes ont visuellement une certaine gueule), pour le reste... C'est long, larmoyant, souvent pénible et parfois limite grotesque, malgré un ou deux rebondissements potables. Habituellement si subtil, Van Sant y va ici avec ses gros sabots, l'ensemble apparaissant souvent terriblement démonstratif et lourdaud, à l'image de nombreux dialogues insignifiants et du pathos en veux-tu en voilà... Même Matthew McConaughey apparaît un bon cran en-dessous de ses dernières prestations, sans parler d'une Naomi Watts encore plus fade que d'habitude. Reste une poignée de moments touchants, mais mieux vaut vite oublier ce gros loupé ayant trop souvent des allures de téléfilm du samedi après-midi : bref, à éviter, et je n'aurais pourtant jamais pensé écrire cela d'une œuvre signée par l'auteur d' « Harvey Milk »...
Yves G.

1 856 abonnés 4 065 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2016
« The Sea of Trees » avait été hué à Cannes l’an passé. N’imaginant pas qu’un film de Gus Van Sant, le réalisateur multi-palmé de « Elephant » et « Paranoid Park », puisse être tout à fait dépourvu d’intérêt, j’ai voulu me faire mon opinion. Bien mal m’en prit ! Car le dernier film de Gus Van Sant est un ratage complet.

Arthur Brennan (Matthew McConaughey) s’envole vers le Japon. Il se rend au pied du mont Fuji dans la forêt d’Aokigahara. Brisé par la mort de sa femme (Naomi Watts), il a décidé de se suicider.

Tandis qu’il erre dans cette forêt, à la fois apaisante et terrifiante, il se remémore sa vie passée. Le couple qu’il formait battait de l’aile. Le divorce avait même été envisagé. Jusqu’à ce que Joan soit opérée d’une tumeur au cerveau.

Lesté d’une musique envahissante, « Nos souvenirs » se voudrait un hymne à la vie, à la réconciliation avec soi-même. C’est hélas, malgré le talent de ses deux principaux protagonistes, un film qui pèse des tonnes, dure des plombes et sombre dans le ridicule.

On n’avait pas vu pire depuis « Au delà », l’épouvantable nanar de Clint Eastwood avec Cécile De France. C’est tout dire…
Steven Merlier
Steven Merlier

52 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mai 2016
Nos souvenirs : ou mieux the seas of trees . Titre mieux approprier a ce film assez perturbant !

On suit un homme venu au japon pour mettre fin a sa vie mais un homme va le detourner du chemin emprunter ! Avec toute une symbolique religieuse japonnaise bizarre et des flash back plus ou moins reussi !

On a la un film plutot bien ecris et realiser sur la culpabilite. On s attache a ce personnage perdu dans sa tristesse !

Le film a connu un echec l annee derniere a cannes ! Ca ne m etonne pas car le film est de prime abord assez lent bien que j ai pas vu les deux heures de film passez !

J ai donc plutot bien appreciez bien qur je dois l admettre il s appuis sur des cliches et des processus narratif deja uses mais ca n empeche pas d avoir laches une petite larme !
http://avis-cine.over-blog.com/
Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 281 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2016
Parfois sans que l'on sache trop pourquoi, la critique s'acharne sur un film qui, même s'il n'a un intérêt que très limité, ne mérite certainement pas tant de haine. Or pour Nos souvenirs, deux problèmes se posent. Le premier c'est un film de Gus Van Sant, un des plus grands cinéastes contemporains encore en activité, et de l'autre le film ne méritait sans doute pas d'être en compétition à Cannes (mais la palme d'or d'Audiard encore moins alors...). Bref, sur le papier, cette histoire de forêt des suicidés faisait très envie. Et, dans un premier temps, Van Sant réussit à magnifier cet espace à la fois anxiogène et poétique qu'il filme avec toute la grâce qu'on lui connaît. Malheureusement, le script qui accompagne cette mise en scène lumineuse n'est pas à la hauteur des espérances. Le film perd de sa force au fur et mesure pour se transformer progressivement en un épouvantable mélo digne d'un téléfilm M6. Les dernières dix minutes sont même insupportables tant elles accumulent les poncifs et les clichés attendus. Ce manque de subtilité, étonnante de la part de Gus Van Sant, finit par gâcher un film qui, bien qu'imparfait, réussit, par intermittence, à véritablement nous fasciner. Bref, un semi-raté, sans aucun doute, mais aussi une œuvre d'une mélancolie poignante avec des acteurs brillants. Bon l'un de l'autre....
zoupeurman
zoupeurman

13 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2016
Malgré des critiques acides, Nos souvenirs est un film poétique qui se regarde. On retrouve forcément du déjà-vu, des clichés pour un film traitant de la mort et des esprits des défunts, et un scénario peu original mais les prises de vue et le duo McConaughey/Watanbe fonctionnent très bien. L'esthétique de Gus Vant Sant est là et c'est à peu près tout ce qu'on voit de lui.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mai 2016
Le nouveau Gus Van Sant déçoit fortement. Après avoir été conspué au dernier Festival de Cannes, on constate enfin l'ampleur de la catastrophe puisque le cinéaste n'a rien fait d'autre que réunir tout ce qu’il y a de pire dans son cinéma.Mal écrit, souvent mal joué et disposant d'une mise en scène impersonnelle, le film n'est qu'un drame existentiel mièvre et insignifiant qui traîne en longueurs et flirte avec le ridicule.
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2016
j'ai assez bien apprécié le film même mieux en sortant de la séance que quand j'en suis rentré. un film très original puis assez triste mais très sensible émouvant poétique et intelligent qui fait bien réfléchir sur la vie, l'amour, l'amitié et la mort de l'humain. bon ce n'est pas le film que les gens aimeront forcement à la vue de sa complexité donc il faut bien le suivre dès le début, vu les nombreux flashs backs des 2 histoires. donc, je suis assez contente d'avoir franchi le pas en salle obscure
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2016
Nos souvenirs (Traduction insipide de Sea of Trees) s'est fait huer l'an dernier à Cannes. Cela rend le film intéressant a priori, non ? Surtout signé Gus van Sant ? Effectivement, cette immersion dans une forêt de suicidés au Japon et, par flashbacks incessants, au sein d'un couple banal et américain ressemble à un grand film raté. Par sa construction, d'abord, complètement bancale et ne se justifiant d'aucune manière. Par l'incroyable balourdise de son récit, ensuite, qui tente sans succès de nous montrer l'invisible et comment la société japonaise se nourrit de croyances mystiques lesquelles, en soi, devraient se révéler fascinantes et que le réalisateur ne parvient jamais à capter, englué qu'il est dans l'histoire somme toute anodine d'un homme qui ne sait aimer que lorsqu'il est trop tard. Maladroite et pesante, cette histoire dans la forêt des songes a quelque chose de pathétique dans son incapacité à nous émouvoir. D'ailleurs, Matthew McConaughey semble lui aussi dubitatif et son jeu est pour le moins hésitant et égaré. Perclus de défaut, Nos souvenirs, dans sa quête irréelle et poétique, a tout de même quelque chose de touchant. Et suscite l'envie de le défendre (un peu) contre les critiques qui l'ont conspué. Ne serait-ce que parce qu'il y a bien pire et bien plus cynique sur les écrans chaque semaine et que le film ne mérite pas d'être ainsi accablé.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 mai 2016
Un film à la fois original, sombre et bouleversant sur la vie, l'amour, la mort. J'ai été complètement bluffée, fascinée. Je suis à la fois désolée mais vraiment peu étonnée qu'il n'ait pas été apprécié de ceux des journaleux - je ne peux pas leur donner un autre nom - dont la sensibilité n'est vraiment pas le point fort.
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mai 2016
Hué au Festival de Cannes en 2015, le dernier film de Gus Van Sant a eu du mal à venir voir le jour dans les salles de cinéma françaises. Après être repassé par la casse montage pendant près d’un an, la France se décide à enfin sortir le film, étant d’ailleurs un des rares pays a avoir eu le courage de le faire, les Etats-Unis ne s’y étant pas encore résolus. Malgré des mauvais avis, il y a quand même une curiosité qui entoure ce long métrage, d’abord parce que c’est un film d’un cinéaste talentueux qui a offert des grands films comme Gerry et Elephant, deux films qui n’avaient pas forcément eu des retours à leur hauteur, Gerry fut même un échec commercial assez retentissant. Donc on peut toujours avoir de l’espoir pour ce The Sea of Trees, Van Sant n’ayant pas forcément connu le succès avec ses meilleurs films mais au contraire avec des projets plus grand public et insignifiants. Néanmoins, malgré un remontage qui aurait dû rendre le film plus agréable, on constate très vite que le cinéaste réuni tout ce qu’il y a de pire dans son cinéma et que tous les remixages du monde ne pourront rien y changer.
Scénarisé par Chris Sparling, auteur de Buried, une série B efficace avec Ryan Reynolds, le film va très vite accumuler tous les poncifs de ce genre de drame existentiel. Plongeant régulièrement dans des monologues pompeux qui enrobent des banalités pour les faire apparaître en vérité, le récit est globalement sur-écrit dans ses personnages et ses mécaniques nous laissant très vite entrevoir où se dirige l’intrigue. Le tout est prévisible, vain et grossièrement amené, l’écriture se sentant obliger de souligner le moindre effet pour faire comprendre au spectateur ses intentions. C’est surtout quelque chose qui prend forme au cours des 3 épilogues du film, chaque épilogue venant expliquer le précédent pour ne laisser aucune place à la spéculation et se faisant même insultant pour l’intelligence du spectateur. Et avec cette accumulation de conclusions, on est face à un scénario qui traîne en longueur et qui se montre laborieux au fur et à mesure de son avancement. L’ensemble n’est pas aidé par des personnages qui ne fonctionnent que par des clichés et des stéréotypes en faisant d’eux des coquilles vides qui manquent d’authenticité. Malgré la volonté de donner corps à la relation entre le personnage principal et sa femme à travers des flashbacks emprunts de lourdeur, le film échoue à les rendre intéressants et, pire que ça, il les ridiculise lorsqu’il dit que, pour connaitre une personne, il faut savoir sa saison et sa couleur préférées. Ça manque de substance, c’est grossier dans sa symbolique, notamment quand il donne corps à la métaphore qui entoure le conte Hansel & Gretel, prouvant qu’il tient la capacité de déduction de son spectateur en peu d’estime, et surtout il tente de mettre du suspense de façon bancale là où il n’y en a pas besoin, accouchant de certains passages aberrants de stupidité. Pourtant il faut reconnaître qu’au début cela semblait bien parti. Le premier tiers du film est intéressant, arrive à apporter une touche de mysticisme agréable et plutôt originale, usant des légendes et croyances japonaises avec habilité et arrivant à donner corps à l’ésotérisme qui entoure la forêt d’Aokigahara. Le parti pris était plutôt accrocheur, le build-up autour des motivations des personnages et de la découverte de la forêt est bien géré et on passe une première demi-heure plaisante.
Le casting suivra la courbe de progression du scénario. Au début les acteurs sont convaincants, jouant les choses avec sobriété mais une fois que le film part dans tous les sens, les acteurs suivent la mesure. Matthew McConaughey fini par faire un cabotinage ridicule, prenant les dialogues les plus médiocres bien trop au sérieux et offre une mauvaise caricature de lui-même. Ses derniers temps il n’évolue plus trop dans son jeu et ici il rejoue la même partition en totale décalage, n’arrivant ni à émouvoir ni à convaincre. Ken Watanabe s’enfonce dans une performance outrée et totalement en roue libre où il finit par ne plus sortir qu’une seule expression, celle des yeux écarquillés et de la bouche à moitié ouverte. Il semble parfois traverser le film avec son air ahuri, se demandant comme son personnage ce qu’il fait là, mais pas pour les même raisons. Seule Naomi Watts arrive à offrir une prestation juste et touchante malgré la mauvaise écriture de son personnage. Elle ne se laisse pas noyer par les clichés et arrive à trouver la nuance de son rôle.
La réalisation sent le chaud et le froid. La photographie est agréable, magnifiant les décors déjà somptueux de la forêt et fait un travail intéressant sur les effets d’ombres et de lumières pour retranscrire tout l’aspect glauque et mystique de l’endroit. On regrettera juste un montage qui alourdit le rythme, plaçant ses flashbacks maladroitement, et le tout est desservi par une musique mièvre et insupportable. Celle-ci est de plus envahissante et répétitive, le film préférant mettre de la musique là où le silence aurait eu plus d’impact. La mise en scène de Gus Van Sant est maîtrisée mais impersonnelle, on a connu le cinéaste plus inspiré et il semble ici être en pilotage automatique. Néanmoins il y a une certain savoir-faire dans la composition des plans et dans le travail sur l’ambiance, qui possèdent de bonnes fulgurances. D’ailleurs tout ce qui entoure l’aspect survival du film est plutôt réussi, on ressent l’aspect purgatoire de l’environnement, la découverte des cadavres sont toujours des moments entre la poésie et la noirceur survivaliste et certains passages de tensions et de montées d’adrénalines sont aboutis et assez impressionnants. Ils sortent le long métrage de sa torpeur et accroche le spectateur, montrant à un ou deux moments que Gus Van Sant est encore capable d’offrir de très bonnes choses.
En conclusion The Sea of Trees n’est pas seulement le plus mauvais film de Gus Van Sant, c’est aussi tout simplement un mauvais film. Tout n’est pas à jeter, comme une première demi-heure agréable, Naomi Watts toujours aussi juste et une mise en scène qui a ses bons moments. Néanmoins on se demande comment un tel projet a pu aller aussi loin avec autant de défauts, surtout quand il est chaperonné par un grand cinéaste. Ici c’est mal écrit, souvent mal joué en raison d’une direction d’acteurs aux abonnés absents mais en plus pour un drame qui est censé faire ressentir des choses, il échoue totalement. Il mise bien trop sur la musique mièvre pour faire passer ses émotions mais cela agace plus que ça fonctionne. L’oeuvre étant en plus souvent insultante pour son public dans sa volonté de tout expliquer avec des gros sabots, ce qui amène son erreur la plus impardonnable, son manque de sincérité qui se mue en opportunisme. Tout est fait et pensé pour être quelque chose d’émotionnel et de profond pour se donner des airs importants tout en étant suffisamment accessible pour ne pas paraître trop complexe et élitiste. L’approche devient évidente et donne l’impression de vouloir forcer son spectateur à crier au chef d’oeuvre. C’est petit, vain et limite honteux.
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2016
Je sors tout juste du cinéma et je me précipite pour écrire ma critique car je trouve inqualifiables les critiques négatives assassines et inqualifiable le sort réservé à Cannes à ce film.
Voilà un film profondément humain et émouvant et beaucoup mieux que certains autres films qui ont été récompensés.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2016
Ce film raconte une histoire d'une humanité bouleversante.
J'ai été très intéressée et beaucoup émue.
Le début m'a fait un peu peur, je me suis dit houlà cela ne me plaît pas bien et puis au fil de l'histoire je suis complètement rentrée dans le film et au final j'ai adoré.
Ne tenez surtout pas compte des critiques presse incompréhensibles et courrez voir ce bijou.
colombe P.
colombe P.

145 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2016
Je suis stupéfaite que cette superbe histoire ait reçu un si mauvais accueil de la part des professionnels.
Alors que nous avons là un film magnifique.
En outre, j'ai remarqué que ce film est mal distribué en salles.
En tout cas, là où j'étais, en ce 1er mai la salle était comble.
L'on est face à un monsieur désespéré qui vient de perdre sa femme tragiquement et qui ne s'en remet pas.
Il part au Japon dans une forêt et là-bas, tout ce qui va se passer, va lui redonner le goût de vivre.
C'est un film à la fois âpre, triste et splendide.
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