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Loubine
5 abonnés
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4,0
Publiée le 8 avril 2020
Très bon film ! Acteurs qui tiennent parfaitement leurs rôles et un vrai fil conducteur. La fin est une vraie happy end et cela fait du bien en ce moment. Bravo !
le scénario n'a aucun sens. On met encore une jolie fille pour montrer son corps tout le film. Clichés, sur la femme, "jeune libre et fougueuse" d'un autre temps, fantasme. Encore un vieux avec une jeune fille !! Doit on laisser les vieux réalisateurs, avec une telle vision continuer à faire des films ? Très énervant.
J'y ai retrouvé la même énergie que dans Bon Voyage. Le dernier film de Rappeneau sorti en 2003. Ce même plaisir pour le jeu, proche de ce qu'on peut voir dans le théâtre de boulevard. Cette même passion pour les mots. Pour les corps toujours en mouvement. Jean-Paul Rappeneau le dit lui-même. Je le cite. "Ce que je recherche dans l'écriture, c';est le mouvement des âmes, le mouvement de l'histoire. Pour que le récit avance, il faut du mouvement, à ne pas confondre avec de l'agitation". Dès lors, ça coule tout seul. On se laisse porter par le récit. Par les sentiments des personnages. Et là, avec cette famille de la bourgeoisie provinciale et tous ses vieux secrets cachés dans des secrétaires poussiéreux ne demandant qu'à remonter à la surface, il y a de quoi faire. Tous se cherchent ou se sont cherché. spoiler: C'est un père volage souhaitant se rapprocher de son fils. C'est le fils de retour de Chine pour s'occuper de la vente de la maison et renouer avec sa famille. Ce sont de vieux amours de jeunesse qui resurgissent. Des occasions ratées un jour, laissées en suspens et qui porteront peut-être leurs fruits plus tard. Ou pas, d'ailleurs Belles familles, au-delà de ce problème de succession et des magouilles autour auxquels je n'ai pas tout bien compris, c'est toute la complexité des rapports familiaux, de la difficulté d'aimer et de se le dire, du temps qui s'écoule. Des thèmes profonds portés par une bande de comédiens attachants mis en scène avec une telle fluidité qu'on ne voit pas le temps passer.
Belles Familles n’adjoint pas de tiret à son titre et se propose ainsi de défiger l’expression pour mieux remotiver les termes qui la composent : la beauté d’un côté, omniprésente dans le film puisque les personnages vont et viennent, se croisent et se rassemblent à mesure qu’ils sont aimantés les uns aux autres par l’amour ; les familles de l’autre, elles qui vivaient fâchées et dont l’unique préoccupation semblait être l’argent. En orchestrant la séparation de l’adjectif et du nom, le réalisateur donne libre cours aux agissements de ses protagonistes : ils ne tiennent pas en place, sautent de Shanghai à Paris puis de Paris à Londres en passant par la petite ville natale située en région, parcourent sans cesse la maison mise en vente alors que les entrées y sont interdites, partent et retournent, se violentent lors d’un concert de musique classique, se pourchassent en voitures etc. Le film entier se construit sur le mouvement et redouble ainsi la crise de l’unité familiale par une volatilité géographique. Sa structure a priori confuse tend à se resserrer au fur et à mesure des quiproquos et des révélations, jusqu’à ce que les familles soient finalement réunies. Par son sens du rythme et la qualité de son interprétation, Belles Familles réussit à composer une comédie sur l’éclatement des liens affectifs et familiaux ainsi que leur lent renouement, fragile d’abord. C’est une œuvre qui part de la mondialisation subie – on y parle chinois, anglais, français – pour arriver à une mondialisation choisie, soit le départ volontaire vers Zanzibar, la réunion des amants, le coup de foudre entre le pianiste et Chen Lin. Surtout, c’est une œuvre qui part du chaos pour chercher à restaurer une forme d’harmonie axée sur la réconciliation avec le père : il faut « faire la paix », comme le reconnaît Jérôme Varenne. Quoi de mieux que de prôner l’écoute et l’apaisement des tensions intestines en ces temps d’isolement et de fracture sociale ? Mise en scène soignée, composition des plans et personnages attachants. Belles Familles est une belle comédie, dans et sur l’air du temps.
Nul. Histoire qui ne tient pas debout, intrigues prévisibles et décousues, un film sans aucun interêts, jeu d'acteur moins que moyen (ce qui est étonnant compte tenu du casting)
A 100 à l heure je me fatigue del énergie de rappenau, pas aimé du tout, trop clivant et puis cette histoire d héritage qui n'en finit pas mortel a verly
Jérôme Varenne, qui vit à Shanghai, est de passage à Paris. Il apprend que la maison de famille d’Ambray où il a grandi est au cœur d’un conflit local. Il décide de se rendre sur place pour le résoudre. Cette échappée provinciale changera sa vie…
Belles Familles (2015) de Jean-Paul Rappeneau a été assassiné par la critique et beaucoup de spectateurs comme "cinéma bourgeois". C'est vrai qu'il met en scène une famille bourgeoise de province mais s'il faut jeter tout le cinoche qui prend ses personnages dans cette classe sociale, alors débarrassons nous de Sautet, de Rohmer, d'une bonne partie de Chabrol et de Truffaut, sans parler Feuillade, Grémillon et de la Règle du Jeu (Renoir 1939). Soyons sérieux : au lieu de suivre les lamentables gardes rouges attardés, signalons simplement qu'il s'agit d'un film bien interprété (Mathieu Almaric, Marina Vacth (!), Gille Lellouche, avec des participations incroyables comme celles de Gemma Chan et Karin Viard etc), au scénario et aux dialogues enlevés, filmé comme toujours Rappeneau (comme Deville aussi) avec des travellings virtuoses et qui ne prétend rien sauf, sans utiliser de facilités, nous distraire et nous émouvoir. A mon avis, par les temps qui courent, ce n'est déjà pas mal.
. Ce qui est sûr c'est qu'on est pas du tout au niveau des excellents Rappeneau que sont : La Vie de château (1966), Le sauvage (1975) ou Bon voyage (2003), mais ce n'est pas pour cela que c'est mauvais Donc qu'est-ce qui cloche ? En fait c'est le scénario, cette histoire de succession et de préemption est à la limite du compréhensible. De plus on a du mal à comprendre les relations entre les uns les autres. De plus le récit se croise avec celui, peu inspiré d'un secret de famille. On a donc l'impression que le film part dans tous les sens. Parlons de la direction d'acteurs, Amalric, la belle et jolie Marine Vacht ainsi que Karine Viard font un sans-faute, Lellouche est un peu limite, Garcia peu concernée, quant à Guillaume de Tonquédec, il est aussi mauvais que dans "Le prénom". Dans les petits rôles, Gemma Chan se contente de sourire mais elle fait bien et il faut signaler le rôle complètement barré mais appréciable de Claude Perron qui mériterait de meilleurs emplois au cinéma que les mini-rôles qu'on lui attribue. Donc dans l'ensemble de bons acteurs, une bonne mise en scène, une bonne photo, un rythme effréné, d'excellentes scènes comme celle du concert, ça se regarde volontiers, mais ça s'oubliera aussi vite. Dommage avec quelques aménagements cela aurait pu être un excellent film
Mal écrit, mal réalisé, mal monté, mal joué (à l'exception de Gilles Lellouche)… que dire de plus ? C'est absolument affligeant, ringard, inintéressant, au final ridicule… Mr Rappeneau, désolé d'employer des mots si durs mais on est loin du Hussard, de Cyrano. Seule la beauté foudroyante de Gemma Chan me fait mettre une demie étoile : mais sur ce point, vous n'y êtes pour rien.
Excellent. Belle peinture de la société bourgeoise française (vieux souvenirs de l'immobilier obligent) ,magouilles & co, amants, maîtresse & "belles familles", différents familiaux, et quelques belles personnes au milieu de requins. Un petit peu en deçà de ce que Jean-Paul Rappeneau a l'habitude de réaliser. Mais on ne s'ennuie pas une seconde (un rythme parfois trop soutenu sans doute). Après faut aimer le romantisme "franco-français" (un petit coté "chacun chez soi" et "on revient toujours au bercail").
GROTESQUE ! on dirait du sous Claude Lelouch ! on hésite entre le fou rire et la rage devant un tel gâchis. Même les acteurs ,en général talentueux ,sont mauvais.
J'aime beaucoup JP Rappeneau mais ce film est un ratage complet : scénario convenu, situations grotesques, direction d'acteurs risible. J'ai rarement vu autant d'acteurs jouer aussi mal (figurants y compris).