J'ai perdu mon corps
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220 critiques spectateurs

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Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2019
Ce matin de mai dans la sélection de la 53e semaine de la critique, on vient tout simplement de découvrir un premier film d’animation français. Il y a des matins où il est bon de s’éveiller devant pareille découverte. J’ai perdu mon corps est le premier film de Jérémy Clapin, depuis son passage à Cannes en mai dernier le film remporte tous les prix possibles sur son passage, absolument aucun film d’animation sortie en 2019 ne lui arrive à hauteur de corps. Les mains déjà bien lourde d’un triomphe amplement mériter, en espérant secrètement l’oscar du meilleur film d’animation l’année prochaine. Ne chercher par le meilleur film d’animation de l’année au prochain césar, le prix lui tant déjà les bras. L’idée de départ remonte à déjà bientôt 7 ans, avant cela Jérémy Clapin avait déjà présenté son premier court-métrage à la semaine de la critique. Quoi de plus logique que de découvrir son premier long à Cannes. Quel premier film, poétique et terriblement mélancolique on ressort totalement abasourdi par la beauté incroyable du travail de Jérèmy Clapin, impensable d’oublier la composition magistrale de Dan Levy. Vous l’aurez compris il est essentiel de ne pas passer à côté de l’un des plus beaux films de l’année. Certains perdent une main, je n’ai pas égaré mon chagrin ni ma tristesse, devant pareil chemin. Le cinéma français tiens un CHEF-DOEUVRE dans les mains. Boulevardducinema.com
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2020
D'une mélancholie profonde, J'ai perdu mon corps est désespérément beau par sa quête de retrouver quelque chose de perdu, un corps, des souvenirs, des sensations... Cette fable fantastique est halletante, la course poursuite menée par la main est pleine de rebondissements aux émotions variées, les flash back amènent une poésie touchante en découvrant qui est Naoufel, un jeune homme sensible et fragile. On met peu de temps à ressentir de l'empathie et ainsi une furieuse curiosité de savoir quand et comment il a perdu sa main, jusqu'au moment fatal où l'on voit l'accident se dessiner, le ventre noué...
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2019
Une main coupée se ballade dans Une ville ( Paris)...Le graphisme est magnifique, doux parfois, énervé à d'autres , presque gore à deux reprises spoiler: (la rencontre avec les rats, la mouche , le stress)
….Et puis l'on se pose des questions sur le film, où va t-il, on peut se lasser, et puis lumière on comprend pourquoi cette main coupée se ballade ( spoiler: avec des flash back sur l'enfance, le coquillage, la plage, les parents en voiture)
, alors le film devient magnifique, une ode à l'adolescence, à l'amour, à cette jeune fille aux cheveux noirs comme la nuit et pas vraiment amoureuse, lutte contre le destin, il faut se moquer de lui...C'est poétique (le scénario, les dialogues, les graphismes), c'est mystérieux et généreux, qui aimer ? Pourquoi ? et el temps s'arrête parfois, sous la neige qui tombe par gros flocons....Je me suis posé des questions, sur le film certains moments, me détournant presque de son discours, et puis tra la la, le fameux twist, intense et poétique, alors on en redemande, on voudrait que la musique du cœur ne s'arrête pas, Superbe….
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2020
On essaie d’attraper la mouche, mais rien n’y fait. Elle a toujours un tour d’avance, révèle ainsi le caractère prévisible de l’action humaine, métaphore du destin sur lequel s’interrogent nos deux personnages principaux, assis les jambes dans le vide. J’ai Perdu mon corps emboîte les temporalités pour mieux brosser le portrait d’un enfant orphelin privé des membres de sa famille puis de l’une de ses mains, la faute à deux accident successifs qui ont à voir avec le son et sa captation. Le micro flottait par la fenêtre, saisissait le mouvement des arbres bougeant au vent ; le casque permet à Naoufel de remédier à sa gueule de bois et aux amplifications sonores. Dans les deux cas, c’est un rapport au son qui cause la séparation, le son d’un passé enregistré telle la mémoire vive d’une époque sinon révolue, le son tonitruant de la scie à bois. Entre-temps, le son d’une voix par l’intermédiaire de l’interphone dans le hall d’accueil, une voix qui laisse entendre quelque chose d’autre, une mélodie nouvelle détentrice d’une poésie nouvelle : elle parle d’ours blancs, de banquise et d’horizon. C’est le point de départ d’une aventure inédite, qui reste fictive et donc à écrire, à composer comme un musicien noircit ses portées de notes puis les joue au piano. La perte de la main est donc avant toute chose une amputation symbolique qui, en privant l’adolescent de son outil de travail et de rêve (il voulait devenir musicien et astronaute), le raccorde à une perte plus douloureuse encore, celle de ses parents. Le corps amputé devient un corps libéré, la main aux lignes destinales n’est plus là ; seul compte désormais le pas de côté, seul compte le saut dans le vide en direction de la grue. J’ai Perdu mon corps est une exploration de l’inconscient par le biais d’une main baladeuse, une main perdue dans un grand Paris ville d’anonymat, une main qui réconforte, se souvient, entretient le souvenir de rêves anciens, la main responsable de l’accident et donc tranchée brutalement. Le sacrifice de soi comme condition sine qua non de la renaissance à soi (en témoigne la neige qui tombe) et de la concrétisation de l’amour naissant. Être là. Servi par une animation magnifique et originale, porté par la partition envoûtante de Dan Levy, J’ai Perdu mon corps est un très grand film encombré peut-être par instants de lourdeurs poétiques, mais qui compose de véritables moments de grâce.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 novembre 2019
Ce film a obtenu le Grand Prix de la Semaine de la critique de Cannes 2019. Tant mieux pour lui ! Il est ou va être encensé par la critique. Tant mieux pour lui ! Personnellement, ce film qui raconte l'histoire d'une main qui recherche son corps, ce film qualifié un peu partout de poétique et même de "meilleur film français d'animation de cette décennie" m'a assez profondément ennuyé. Il est vrai que je ne suis sûrement pas le meilleur juge en matière de film d'animation, un genre avec lequel j'ai rarement des affinités.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2020
J'AI PERDU MON CORPS (2019): Elle est bien fidèle cette main. Amputée, elle parcourra sur le bout de ses doigts la capital pour retrouver son maître. Une main irriguée par le flux des souvenirs, une vie tant aimée que cette réalisation nous fera découvrir avant l'accident. Une très très belle surprise ce film d'animation. Un scénario simple, qui dégagera beaucoup de charme dû à son personnage principal, Naoufel, mais aussi à cette main détachée, qui par son parcoure chaotique deviendra très attachante. Un mélange de 2D et 3D qui choisira une esthétique aux traits fins, aux couleurs bien réparties, une fluidité du mouvement irréprochable. Un style d'animation admirable par ses coups de crayons artistiques, donnant une belle dynamique à une multitude de plans bien travaillés. Une bande-son atmosphérique envoutante et gratifiante. Une histoire adulte qui ne fera jamais dans le morbide, mais optera pour une poésie remplie d'humanité. Un film d'animation Français réaliste, très bien maitrisé. J'ai vraiment adoré.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 novembre 2019
Une main galope dans Paris à la recherche du bras qui va avec. On ne saisit pas tout de suite à qui elle appartient, quand l’enfance du jeune homme ressurgit à travers ses rêves de grand : devenir pianiste et astronaute. Mais sans sa main, le rêve disparait, l’amour nait. A travers un interphone ( belle séquence) et puis disparait. C’est assez classique, voire banal quand le dessin de ce film d’animation ne fait qu’accompagner mollement un récit un peu décousu. Je me suis souvent ennuyé .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Maxime D
Maxime D

69 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2019
Il n'y a vraiment pas de quoi fouetter un chat avec cette petite histoire. Ça ressemble à un album de Frederic Peeters : un peu nostalgique, un peu triste, un peu larmoyant. Et au final , un peu adolescent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2019
Un film absolument magnifique ! Un vrai bijou, et d'une poésie enivrante.... Il m'a complètement bouleversé.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2019
Quel film étrange ! Le thème, la forme, les scènes sont tellement atypiques que j'étais assez déconcerté au début. J'avoue avoir eu un peu de mal à accrocher mais petit à petit, malgré l'aspect très conceptuel que peut avoir le film, le parcours du combattant de cette main à la recherche de son corps devient palpitant. Adapté d'un roman, "J'ai perdu mon corps" est le premier long-métrage de Jérémy Clapin qui avait déjà réalisé quelques courts-métrages d'animation. Ce thriller, à l'animation minimaliste mais précise, raconte l'histoire d'une quête, d'un besoin vital, d'une nécessité à se reconnecter à soi-même. La narration se segmente en deux parties ; la première plus réaliste centrée sur une romance entre les deux personnages principaux et la deuxième, sur laquelle repose toute la particularité du film, qui suit la déambulation d'une main à la poursuite de son corps d'origine. Ce qui m'a séduit et qui m'a fait comprendre qu'on avait affaire à du haut niveau, c'est la précision des détails, que ce soit dans les dialogues très bien écrits, l'inventivité des dessins, la richesse des bruitages, les nuances de jeux dans la voix des acteurs... D'ailleurs, Hakim Faris signe une belle performance très touchante en donnant chaire au personnage de Naoufel. Tout ces éléments créent un climat très prenant et intriguant qui efface toutes réticences. Malgré la simplicité de l'histoire, on est saisi par la cohérence et la profondeur du rendu animé. Les émotions sont fortes, la violence vient percuter la poésie et on en vient même à oublier qu'il s'agit là d'un film d'animation. Mon seul bémol, c'est cette fin trop ouverte qui laisse trop d'éléments inachevés. J'en aurais aimé davantage. Mais je reste globalement très étonné et touché par ce film plein de promesse, d'originalité et de poésie.
gaetan1.arnould
gaetan1.arnould

59 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2019
Une histoire simple, une bande son réussie et un film plein de poésie. Malgré tout, qui dit poésie dit souvent lenteurs et c'est un peu le cas avec ce film. Encore une fois la prime à l'originalité qui ressort dans les critiques est en décalage avec la réalité qualitative du film, qui n'est pas mauvais mais n'est pas non plus un chef d'oeuvre. A voir si on aime le genre seulement.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2019
Donc Netflix se lance dans le film d'animation, qui plus est, dans le film d'art et d'essai ––et comme par hasard, c'est une réussite. On n’est pas devant un film banal, comme le montre simplement le fait qu’on se souvienne longtemps après des images, des sons, des situations. C’est un film original, beau et gonflé (dans le sens audacieux, casse-cou). Synopsis : une main cherche son propriétaire, tandis que lui cherche la fille qu'il aime. Déjà ça, c’est extraordinaire, mais il y a plus. L’originalité de l’image, la musique, l’originalité des situations (le coup de foudre du garçon est des plus inattendus). L’esthétique des images. Il vaut mieux être un rêveur pour apprécier, ou au minimum aimer les bandes dessinées, l'animation ––pour un avant-goût, aller voir d’abord le court-métrage "Skhizein" sur YouTube, du même réalisateur il y a dix ans (ça dure juste quelques minutes, c'est mieux qu'une bande annonce). Deux histoires d'amour donc. Tous les deux cherchent. Lui, parle et philosophe. Elle, ne parle pas, mais elle agit (seulement de ses cinq doigts), se remémore, pense, se défend. Plus une mouche toute bête, du début à la fin, dont le rôle dramatique se précisera. Mais ça ne s’arrête pas à ça. Car les auteurs, en plus de leurs rêveries fantastiques et / ou romantiques, ont des rêveries philosophiques. A la limite du sulfureux parfois. Il est ainsi beaucoup question du destin. Et de la conjuration du destin, quitte à frôler l’exploit suicidaire pour se sortir de l’ordinaire. Ces gens ont autre chose à faire que de suivre les autres, c’est le concept du film, qu’il s’agisse des personnages (la main ou le garçon) ou des auteurs (scénariste et réalisateur font vraiment la paire). Parmi les spectateurs, il y en aura donc qui se sentiront concernés par le concept, d’autres non. A.G.
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2019
Un dessin animé un peu original du fait de son sujet et par son traitement et graphisme. De là à en faire un chef d'oeuvre éblouissant, faut pas exagérer.
Un bon dessin animé pour adultes qui voudraient voir autre chose que du Pixar ou Disney.
Karim C
Karim C

8 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 septembre 2020
J'ai perdu mon...temps
Aucune surprise, aucun moment de réel bonheur, aucune innovation, aucune considération pour le spectateur. Un film beaucoup trop underground
Berry's Bear
Berry's Bear

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2019
Énorme ! Une claque ! Un film courageux qui dérange dans le bon sens, on en sort différent. A ne pas manquer !
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