Philadelphia et Le secret des agneaux, c'était lui. Mais cela remonte au début des années 90 et, désormais, Jonathan Demme n'a plus grand chose à donner ou à espérer du cinéma américain. Il ne va quand même pas réaliser un film de super-héros, à son âge ? Ricki and the flash est américain jusqu'au bout des ongles avec son histoire ronéotypée de mauvaise mère qui tente, mais une peu tard, de se racheter une conduite. Tout est paresseux dans le film : l'écriture, la mise en scène, le montage, les péripéties ... Ceux qui adorent Kevin Kline le trouveront bien pataud ici mais il est vrai qu'il n'a pas l'ombre d'un rôle à défendre. En revanche, Meryl Streep a hérité d'une partition en or et cela faisait un bout de temps qu'on ne l'avait pas vue aussi à son avantage. La mèche rebelle, elle assure sur scène en interprétant, guitare à la main, des standards de Tom Petty, U2, Bruce Springsteen ou ... Lady Gaga. Elle est unique, la Meryl, et n'a pas de mal à rafler la mise dans ce film ô combien morne.
On film dont on pourra aisément se passer, la cause revenant à l'actrice principale qui n'est crédible à aucun moment. PLV même les grandes actrices peuvent passer à coté d'un rôle.
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2,0
Publiée le 31 décembre 2016
Meryl Streep dèguisèe en rock star fofolle ? C'est quelque chose de surprenant où s'invite un petit vent de folie quand on sait que c'est le cèlèbre Jonathan Demme qui la dirige! L'histoire d'une jeune femme coincèe dans le corps d'une sexagènaire qui doit prendre conscience qu'elle n'a pas ètè trop prèsente en tant que mère! On passe par plusieurs ètapes et on reste toujours sur cette idèe que c'est vraiment l'èvolution d'une rêveuse qui va devenir mère en prenant conscience de ce rôle important! Bon, il y a tout de même dans ce film une espèce d'ètiquette facile qui ne met pas vraiment en avant le rèalisateur de "The Silence of the Lambs". La relation mère-fille dans la première partie est complètement ratèe! Les seuls bons moments, c'est de voir Streep chanter et jouer de la guitare èlectrique sur scène avec l'excellent Rick Springfield! L'entente est si parfaite que l'on en oublie le principal! C'est à dire Mamie Gummer (la propre fille de Streep) qui n'a rien d'autre à dèfendre que des poncifs de maniaco-dèpressive et son statut de fille de star! Avec les ongles plus grand que Nosferatu et les cheveux en dèconfiture, il faut la voir perdre pied dans le monde en faisant une gueule de dix pieds de long! Heureusement, il y a le jeu ènergique de Streep et une B.O plutôt sympa avec quelques relectures inattendues...
J'ai eu envie de voir ce film pour Meryl Streep. J'ai été déçue non pas par la performance de l'actrice mais tout simplement par le scénario. Sujet et thème trop classiques. Trop de chansons. A la fin, je ne regardais même plus le film car cela m'ennuyait et je jouais avec mon portable. Je n'aspirai qu'a une chose, que ca finisse et que je parte. Je ne recommande pas.
« Ricki and the Flash » = C -. Parfois la somme de deux talents déçoit plutôt qu’elle n’épate. C’est ici malheureusement le cas. Jonathan Demme, réalisateur adoubé de chefs-d’œuvre tels que « Le Silence des agneaux » et « Philadelphia » ne donne aucune personnalité à son film. Mais, avec le recul, a-t-il tourné d’autres véritables bons long-métrages que ces deux-là ? Pas vraiment, et depuis presque vingt ans, il cumule ratages (« La Vérité sur Charlie »), documentaires confidentiels, séries annulées ou encore petits films indépendants oubliables (« Rachel se marie »). Quant à Meryl Streep on la savait apte à pousser la chansonnette comme le prouvent les comédies musicales quelque peu boursouflées que sont « Mamma Mia ! » et « Into the Woods ». Ici, elle chante dans le cadre d’une petite comédie dramatique tristement insignifiante. Heureusement, même dans un film quelconque, elle ébahit et réussit à le tirer vers le haut. En chanteuse de rock et leader d’un petit groupe, les Flash, elle est physiquement crédible et parfaite, mais en plus elle parvient encore à nous émouvoir et nous faire rire. Une actrice qui, si ses plus de vingt nominations aux Oscars (un record) sont devenues trop systématiques, fait incontestablement partie des plus grandes comédiennes en activité. Cette femme semble pouvoir tout faire et de la voir dans un film d’horreur n’étonnerait même plus ! Mais ce « Ricki and the Flash », traitant de réconciliation familiale, souffre d’une bande originale peu emballante et surtout d’une banalité à tous les niveaux qui le rend trop oubliable. Voire même vieillot. On nage souvent dans les poncifs du genre entre repas de famille synonyme de règlements de comptes, clichés (un des fils est gay) et mariage final en forme de happening… On appréciera en revanche le fait de faire de l’héroïne une républicaine patentée votant Bush avec fierté, chose rare dans les productions hollywoodiennes. On ne peut pas dire que l’on s’ennuie et certains moments sont sympathiques entre drôlerie et gentille émotion mais ça ne vaut pas le déplacement et ce n’est pas un film qui marquera la carrière de Meryl Streep.
Dur dur d'être mère quand on est une rock (star). Fin du pitch. Fin du scénario. La vacuité dans toute sa splendeur. Images pas belles, son pas beau, dialogues indigents. Mery Streep, magnifique, fait tout son possible pour sauver ce film digne d'Amour, Gloire et Beauté. Elle n'y parvient malheureusement pas
Pas mal pour une comédie américaine bien que l'intrigue ne soit pas très rechechée. L'association de la mère et la fille de la vraie vie à la fiction est inhabituelle et ajoute de l'authenticité à cette histoire.
Une comédie dramatique au scénario certes peu original mais avec des musiques entrainantes (des Rolling Stones à Lady Gaga) et portée par une épatante Meryl Streep en mère rockeuse en quête de rédemption. Un bon divertissement.
On se demande ce que Meryl Streep et Jonathan Demme sont venus faire dans cette galère ? Non, Meryl Streep ne peut pas tout jouer, et là c'est le rôle de trop. Elle apparaît vraiment comme pathétique. Ce rôle n'était pas pour elle, mais comme une ogresse, elle accapare tous les rôles sur son passage, alors qu'elle devrait prendre conscience que certains rôles ne sont vraiment pas pour elle. Où pousse la vanité d'une actrice "bankable" ! Et pour Jonathan Demme à qui l'on doit quand même "Le Silence des agneaux", "Philadelphia", et même le singulier et très réussi "Rachel se marie" avec Anne Hathaway, on est surpris qu'il puisse se compromettre et se discréditer dans un pareil navet. Et que dire des chansons du film ! Là où il aurait fallu des insertions musicale d'une minute, cela n'en finit plus ! Nous avons droit à l'intégralité de ces rengaines. Trop c'est trop ! On en revient pas de voir pareil spectacle. La scène finale est hallucinante tant elle est ridicule, avec ces personnages qui connaissent les chansons par cœur, alors qu'ils sont censés ne plus être en contact avec leur mère et un certain mode de vie depuis des années. Cela ne tient pas la route, et leur prestation finale "on stage" est absurde.
Portrait endiablé d'une rockeuse de bar soixantenaire incarné par la brillantissime Meryl Streep qui fait le show à elle toute seule dans la quête de sa vie.
Jonathan Demme à la réalisation, Diablo Cody à l'écriture, Meryl Streep en rock star... Voilà un trio qui, a priori, laissait entrevoir de beaux espoirs ! Hélas, la dure réalité de l'époque se rappelle rapidement à notre bon souvenir : « Le Silence des agneaux » a maintenant 24 ans, Cody est une scénariste talentueuse mais inégale et Streep nettement moins exigeante dans ses choix de carrière depuis longtemps... Pourtant, il serait injuste de ne pas voir les réelles qualités du film : ce n'est pas trop caricatural (enfin, un peu quand même), Demme parvient souvent à trouver le ton juste, on nous évite certaines scènes qu'on croyait « obligatoire » dans ce genre de production, et la morale n'est pas trop appuyée, rendant le déroulement du scénario relativement crédible. Reste que cela manque de chair, de profondeur, de personnalité : sans être désagréable, on a trop souvent l'impression que n'importe quel réalisateur un tant soit peu habile aurait pu faire aussi bien, et il est peu dire que la belle Diablo s'avère nettement moins inspirée que pour « United States of Tara »... J'ai souri à plusieurs reprises, mais de façon presque forcée, loin de ce que j'aurais pu imaginer face à une telle équipe. Heureusement, les scènes de concert restent sympathiques, tout comme le (très) large répertoire musical abordé ici spoiler: (des Rolling Stones à U2 en passant par Neil Young et même Lady Gaga, entre autres!) , Meryl Streep ayant appris pour l'occasion à (fort bien) chanter et même à jouer de la guitare (coaché ni plus ni moins par l'auteur de « Heart of Gold », encore lui!), ce qui donne à l'œuvre un petit côté « authentique ». Regardable, sans plus.
le talent scénique et de chanteuse de M. Streep ne suffit pas à combler la minceur du scénario, qui plus est traité de façon superficielle et bâclée. ajoutons la lenteur des séquences, la transparence de K .Kline, la petite morale finale... quelle déception!!
Jonathan Demme, outre ses qualités pour filmer les passages musicaux, était le cinéaste de la compassion. C'était patent pour ses deux films les plus connus, Le silence des Agneaux et Philadelphia. Ses derniers films était axés sur les réunions familiales et oeuvraient sur la réconciliation. Le ton est léger ici, Meryl Streep s'avère très à l'aise avec une guitare. Après, on ne peut pas dire que c'est profondément inspiré mais on y trouve des qualités de coeur qui fait le prix du film et du cinéma de Jonathan Demme.