Blood Father
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cbeaumont
cbeaumont

10 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2022
Tout est vu et revu mais ça se regarde tout seul grâce à Gib's... et sa formidable doublure voix française!
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2022
J'ai de plus en plus de mal avec Mel Gibson. Je trouve qu'il joue mal, qu'il en fait trop, et que plus rien n'est crédible autour de lui. Il faut dire que rien n'est vraiment crédible dans ce film qui est globalement médiocre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 décembre 2021
Un film vraiment excellent que j'ai découvert un peu tard.
Mel Gibson,me fait penser à Hugh Jackman dans Logan,dans ce personnage usé,vieux,alcoolique et solitaire,vivant reclus dans un endroit désertique.
Ce rôle,lui va super bien en vieillissant.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juillet 2021
Le scénario ne vaut pas tripette, la gamine joue mal, mais Mel Gibson a le physique de ce Mad Max andropausé. Mineur et oubliable.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2020
De retour en terre américaine 12 ans après son remake plutôt réussi du Assaut de Big John, Jean-François Richet se la joue une fois encore réal expat et offre à papy Gibson (tricard à Hollywood depuis une dizaine de berges), l'occasion de reconquérir le haut de l'affiche avec ce petit thriller sorti de nulle part en cours d'année 2016 et que l'on m'a depuis chaudement recommandé.

Très loin de se résumer à n'être qu'un actioner tardif à la gloire de la star déchue (comme le laissait croire à l'époque la promotion du film), Blood father se révèle être un surprenant petit road movie dont le ton résolument dramatique et les nombreuses explosions de cruauté le classent haut la main parmi les très bonnes surprises de l'année passée (avec Bone Tomahawk). De là à dire qu'il s'agit ici du meilleur film de Gibson acteur depuis 15 ans, il y a un pas que je serai tenté de franchir. D'autant que l'âge aidant, l'acteur ne nous ressert plus son cabotinage de tête brûlée habituelle mais compose ici un personnage d'ancien alcoolique, véritable écorché vif, conscient qu'il a fichu sa vie en l'air.

Le jeu étonnamment sobre de la star, la réalisation millimétrée de Richet (modeste, le gonze n'a plus grand chose à apprendre en terme de mise en scène, si ce n'est par Gibson lui-même), la participation de cette vieille carne de Michael Parks (spécialiste des monologues qui tuent depuis 96 et From dusk till dawn), de Miguel Sandoval (méconnaissable) et de William H.Macy, et ce final sobrement "explosif", suffiront à contenter les cinéphages exigeants en quête de péloche percutante, assez originale pour trancher avec la production actuelle.

Ceci dit, qu'on ne s'attende pas non plus à un chef d'oeuvre, l'intrigue du film reste minimaliste et va droit à l'essentiel, le script privilégiant la trajectoire fracassée de cet ex-taulard sortant une dernière fois des clous pour aider sa fille qui a eu la bonne idée de se maquer avec un faux agent immobilier, véritable trafiquant de came (Diego Luna en mode pré-Rogue One). Au final, Gibson en papa protecteur ne fait que répondre au papa vengeur que l'acteur incarnait il y a sept ans dans son dernier succès public Hors de contrôle. On appréciera (ou non) pour l'occasion les nombreux parallèles qui sont faits ici entre la trajectoire du personnage-titre et celle de son interprète, celui-ci semblant montrer patte blanche en condamnant ses débordements passés et son alcoolisme le temps de quelques répliques à priori anodines.

En fait, le seul reproche que je ferai au film est le peu d'émotion qu'il suscite, Richet préférant à la guimauve d'un thriller larmoyant, le réalisme rare d'un road trip sans pitié. Une direction qui finit de donner à ce Blood Father l'aura d'un film d'action pas si con que ça, porté par le charisme de sa star vieillissante qui, en plein creux de la vague, nous rappelle que le genre n'a pas encore fini de se passer de lui.
Play it again, Sam
Play it again, Sam

13 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2020
Dans la série « Vous ne savez pas sur qui vous êtes tombés en vous attaquant à ma fille chérie et ça va ch** sévère », « Blood father » remplit parfaitement le cahier des charges. Loin de tout sacrifier à l’action (« Commando », « Taken »), le film est avant tout un film de retrouvailles entre un père et sa fille qui s’étaient perdu de vue et qui, plus clairement, s’étaient perdus tout court. L’idée de donner le rôle à Mel Gibson, qui semble avoir beaucoup à se faire pardonner, est excellente. On ne manque pas d’ailleurs, par moments, de tracer des ponts entre sa vie perso, sa filmographie et ce film.
On apprécie la sécheresse de l’ensemble (à peine 1h20), la qualité de la photo dans un désert américain qui évoque par moments celui de Mad Max, le refus de tourner d’interminables scènes d’action au découpage fatigant pour la rétine, le savant dosage des genres même si les passages en mode « émotion » sont souvent maladroits. Le film n’invente rien mais (hormis la fin, sûrement un peu too much) il est une bonne série B qui s’assume et qui assure.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2020
J'adore quand Mel Gibson est en mode Mad Max ou Braveheart. Le personnage et la performance que vous voyez dans Blood Father sont quelque chose auquel Gibson revient souvent de temps en temps. L'âme torturée protectrice de sa bien-aimée prêt à déchaîner l'enfer lorsque cela est nécessaire. Blood Father est une histoire impitoyable de représailles. Réalisé par Peter Craig, Mel Gibson y incarne un ex-condamné et ancien alcoolique du nom de John Link, qui fait de son mieux dans la vie. Jusqu'au jour où sa fille éloignée revient mais avec un grand secret car le cartel de la drogue la chasse. Une situation qui oblige notre héros à utiliser ses connexions passées et ses compétences pour garder sa fille en vie. Blood Father est un film très simple, il a ce drame père-fille mais certaines répliques frappent et l'action est sur la puissance feu et fusillades. Un film très brut, très basique mais ça fait plus que le boulot. Certains pourraient dire que Blood Father est prévisible et je ne leur en veux pas ce n'est après tout qu'un de ces films pour nous fans de Mel Gibson qui voulons juste que les méchants obtiennent finalement ce qu'ils méritent une punition satisfaisante...
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2020
Avec Blood Father, Mel Gibson devait revenir en trombe dans le cinéma des gros bras armés de la vengeance. Du moins c'est ce que tentait de nous faire croire sa promotion (à l'époque de sa sortie comme aujourd'hui), le métrage affichant des airs de film plus proche du testament artistique que de l'oeuvre bourrine et explosive qu'il s'annonçait être. Ainsi, ceux qui iront à sa rencontre s'en trouveront bien fortuits s'il ne s'attendent pas à voir un drame familial à échelle d'homme.

Car il est question, dans Blood Father, d'un Mel Gibson vieilli par un style de mec bourru qui en a trop bavé; abandonné de tous, il retrouve sa fille pour une question d'argent. Les bases sont présentées comme telles : sans artifice ni romantisme, John Link est un ancien dur qui n'a plus rien, pas même le droit à l'amour de sa progéniture, et n'a de chance de rédemption qu'en donnant sa vie pour elle. Cela donne droit à du grand Mel, l'acteur recyclant une recette bien digérée qu'il maîtrise à la perfection.

Ultra charismatique, crédible dans son rôle et parfois même touchant, il mêle avec brio la vulnérabilité de l'âge au tempérament ultraviolent de ce dur à cuire aux affiliations de biker. On venait pour Mel et on en a pour notre argent : l'oeuvre est érigée à son effigie, et offre une discrète mise en abîme, par le retour du tueur dans la course, au retour cinématographique d'un des acteurs les plus influents de son temps.

Le français Jean-François Richet, chargé de mettre en images le come-back de Gibson, réussit à ce titre aussi bien les moments intimes que les séquences d'action, aussi rares que brutales et immersives : il oscille entre les deux registres, le drame et l'action, avec un sens aigu de la composition et du montage. A mi-chemin entre le film d'auteur sans budget et la série b d'action efficace, Blood Father opère donc la rencontre en l'aigri et l'espoir pour deux personnages qui se sont retrouvés et ne veulent plus se lâcher.

Unis par les liens du sang, le père et la fille (excellente Erin Moriarty) se reconnaissent par leur désir de rédemption; violemment propulsée dans un monde qu'elle croyait connaître, elle chute de déception en déception puis vient à changer d'avis sur l'homme qu'est son père : son attachement à la figure parentale n'est permis que par la rupture brutale de sa relation amoureuse, expédiée en début de bobine d'une façon que Diego Luna (parfait dans le rôle de la petite frappe qui joue les gros durs) n'a pas du apprécier.

Pour Mel Gibson, il s'agira de suivre la route de sa vie et de régler des affaires ancestrales qui méritaient justice : vous l'aurez compris, Blood Father prend rapidement l'allure d'un road-trip dramatique sur fond du film d'action brutal, encore qu'on pourra compter sur les doigts de la main lesdites séquences explosives que sa promotion nous vendait avec le supplément savoureux des flammes sur l'affiche.

Le ton est donné, nous avons là un film intimiste loin des anciens films épiques ou spectaculaires de Gibson, pourtant monté sur des dialogues bourrins que n'auraient pas renié les actioners bien bourrins des années 90. Mais cette course à la punchline trouve un sens particulier dans la personnalité de tous ses protagonistes : le milieu étant viriliste et composé de personnages presque tous primaires, les répliques simplettes ne dérangent pas plus que cela.

D'autant plus qu'elles appuient le pragmatisme et la brutalité de Blood Father, qui du haut de son heure vingt nous conduit sans nous prévenir dans une histoire de règlements de compte (mafieux et familiaux) et d'ouverture à l'autre sans jugement (l'importance des cercles de parole et du voisinage protecteur qui ne se soucie pas du passé des gens), et se conclue, au moment du générique de fin, dans un ultime message destiné au père du réalisateur qui change considérablement la donne.

On comprend alors que si Blood Father n'est pas exempt de tous défauts, s'il est un peu court et trop bourrin, il est surtout si touchant parce que Jean-François Richet l'a fait avec le coeur et seulement pour lui, pas pour le public ou les studios. Le considérer (certes à juste titre) comme un petit divertissement sans prétention, un poil inoffensif, c'est aussi passer complètement à côté de son aspect cathartique et libérateur qui se fit un jour un nom, et sait qu'il pourra le perdre le moment venu.

Un peu comme Gibson qui signe son retour comme l'icône d'une génération de grands qui s'éteignent, et ne s'élèvent plus désormais qu'en jouant sur leur âge et leur maturité pour ne pas paraître trop obsolètes, ridicules en comparaison d'une nouvelle génération de gueules d'action bien peu trépidantes et charismatiques. Ce qui pousse à cette question : et si Mad Max Fury Road avait été tourné avec le Mel Gibson de Blood Father, et avait officié son vrai retour dans le genre du cinéma d'action qui lui donna ses lettres de grand nom ?

On ne peut que rêver de la possibilité d'un ultime Mad Max où Gibson aurait cette gueule, cette maturité et cette puissance dans le jeu. Contentons-nous de suivre ses réalisations qui semblent s'améliorer d'année en année, et tirer autant d'inspiration de sa carrière que la quantité de scandales qu'il a connu durant de trop longues années.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2020
Jean-François Richet, à qui l’on doit le diptyque sur Mesrine en 2008, réalise ici son second film en langue anglaise, après le remake Assaut sur le central 13 (2005).

Il s’agit d’une libre adaptation du roman homonyme de Peter Craig, dans lequel on y retrouve dans les principaux rôles, Mel Gibson & Diego Luna.

Blood Father (2016) est un thriller de bonne facture, un montage et une mise en scène soignés, au cœur d’une histoire trop improbable pour que l’on y adhère les yeux fermés. Il n’empêche que l’on aime se prendre au jeu, grâce à la prestation convaincante d’un Mel Gibson barbu & méconnaissable.

C’est typiquement le genre de film à devenir un DTV une fois arrivé dans l’hexagone, mais production française oblige, il aura eu droit aux honneurs d’une exploitation en salles. Etait-ce mérité ? Oui, car cette Série B, bien qu’imparfaite, se laisse tout de même regarder sans déplaisir.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
MikeF
MikeF

3 abonnés 219 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2020
Blood father à plat

Nous ne sommes pas loin de l'ennui avec ce film. Je n'ai pas accroché à Blood father pour différentes raisons. Un scénario au goût de déjà vu ce qui est fréquent au cinéma. Une relation père / fille qui se reconnecte après plusieurs années d'absences mais qui donne l'impression à l'écran qu'ils se sont quittés la veille... donc une perte de crédibilité importante. Et une fin de film peu intéressante qui nous laisse perplexe sur la qualité de la production. Sur ces critères, Blood father ne dépasse pas la moyenne malgré la présence de Mel Gibson à l'écran. C’est vraiment dommage car il y avait mieux à exploiter… Film à éviter.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2020
Une série B classique et violente avec un scénar improbable, même si quelques scènes sympas et un Mel Gibson convaincant sauvent un peu le film.
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2020
Le premier chapitre de l’épopée sur le grand retour de Mel Gibson peut être considéré comme un succès d’estime. Blood father n’a pas vraiment déplacé les foules en France et son impact sur le marché américain est encore plus anecdotique, car il n’y est sorti qu’en vidéo à la demande.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2020
Après "Assaut sur le central 13" en 2005, Jean-François Richet réussit avec les honneurs son nouveau passage du côté des États-Unis. "Blood Father" est l'adaptation d'un roman noir de Peter Craig, qui participe également au scénario. Celui-ci conte l'histoire d'un ex-taulard fracassé devant protéger sa fille. Soutenu par une lumière parfois magnifique, le cinéaste signe une mise en scène percutante, sans fanfaronnades ni racolage. "Blood Father" est un film court par sa durée mais convaincant dans son propos, allant droit à l'essentiel. Richet a donc fait un bon travail d'artisan, rythmé et sincère. Le film est enfin porté par un Mel Gibson magistral. Entre son film "Tu ne tueras point" et "Traîné sur le bitume", on assiste bel et bien à son grand retour.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 13 février 2020
Que le réalisateur de ce film soit français est encore plus impardonnable. Un film d'action pour républicains évangélistes, avec des méchants mexicains, des méchants neo-nazis, un scénario et des situations invraisemblables, et le pire : des acteurs à côté de la plaque.

Mel Gibson ne sort pas grandi de ce film, qui aurait eu bonne place dans la filmographie de Steven Seagal. Les fans de Mél iront se rattraper sur l'excellent "Traîné sur le Bitume".
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2020
Un scénario est mince comme du papier pour tabac à rouler dans une Amérique qui n’est pas du tout l’image que nous renvoie Hollywood. Ce road movie est donc plutôt simpliste : un homme essaie de sauver sa fille des griffes d’un cartel mexicain avec de vrais méchants et une police aux trousses, le père étant sous contrôle judiciaire. Ce « Blood Father » signe le retour de Mel Gibson dont le magnétisme, le charisme et l’humour en font un excellent comédien, un peu en retrait ces dernières années. Loin d'être déplaisant mais sans être non plus exceptionnel, ce film est au cœur d’une relation père/fille avec une émotion perceptible, une tension palpable, une ambiance qui sue la pauvreté sociale et culturelle de certaines contrées américaines et des paysages magnifiques. Au final, on passe plutôt un bon moment.
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