Note moyenne
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Un Huis-Clos assez classique qui, malgré le côté "jeu sensuel" (sensé apporter un peu de fraîcheur), ne renouvelle pas le genre. L'intrigue tourne très vite en rond et les tenants et aboutissants sont assez faciles à deviner, même si cela reste dérangeant et déroutant.
spoiler:
Le dernier quart d'heure apporte quant à lui de réelles réponses, bien que cette fin réussie ne rattrape pas tout le reste.
Un thriller sympa sans plus, bien loin d'être une véritable tuerie.
Un thriller sympa sans plus, bien loin d'être une véritable tuerie.
Alors certes, c'est tiré de l'esprit torturé de Stephen King, et c'est une production Netflix. Tout est dit !
Le film est décevant à plus d'un titre, le propos est très mince en fait, et une fois, cette femme prise au piège par son mari, on se rend compte que les menottes qu'elle a aux poignets ne sont que les symboles de ces propres emprises au passé.
Alors, une fois que l'on a fait le tour de comment elle allait pouvoir s'en sortir, on s'offre un flash back pour un passé traumatisant qui n'aide pas son héroïne, cela comble facilement un scénario assez peu fourni et grapille quelques minutes de plus à ce supplice, autant pour l'actrice que pour nous les spectateurs.
La fin est tout aussi mauvaise, est-ce parce que les productions Netflix se focalisent sur des films en huit clos qu'ils se ressemblent tous, ou est-ce parce qu'avec rien, il essaie de faire quelque chose, voilà un autre mystère digne de Stephen King.
Le film est décevant à plus d'un titre, le propos est très mince en fait, et une fois, cette femme prise au piège par son mari, on se rend compte que les menottes qu'elle a aux poignets ne sont que les symboles de ces propres emprises au passé.
Alors, une fois que l'on a fait le tour de comment elle allait pouvoir s'en sortir, on s'offre un flash back pour un passé traumatisant qui n'aide pas son héroïne, cela comble facilement un scénario assez peu fourni et grapille quelques minutes de plus à ce supplice, autant pour l'actrice que pour nous les spectateurs.
La fin est tout aussi mauvaise, est-ce parce que les productions Netflix se focalisent sur des films en huit clos qu'ils se ressemblent tous, ou est-ce parce qu'avec rien, il essaie de faire quelque chose, voilà un autre mystère digne de Stephen King.
Un film au suspense haletant. Terrifiant! Du grand Stephen King bien mis en scène et adapté au monde passages font froid dans le dos.
Pour avoir lu le livre, ce film est une adaptation parfaitement réussie. La mise en scène regorge de bonnes idées pour nous maintenir autour des psychoses de Jessie pendant ses longues heures de survie. Le métrage se veut tantôt effrayant, tantôt palpitant, tantôt gore, bref on ne s'ennuie pas.
L'interprétation des acteurs est juste et convaincante.
Je regrette une fin un peu rapide voire confuse; la dimension femme traumatisée depuis son enfance est un poil classique; peu importe, cette adaptation Netflix est une vraie réussite et vaut le détour.
Bref: bon et sans prétentions.
L'interprétation des acteurs est juste et convaincante.
Je regrette une fin un peu rapide voire confuse; la dimension femme traumatisée depuis son enfance est un poil classique; peu importe, cette adaptation Netflix est une vraie réussite et vaut le détour.
Bref: bon et sans prétentions.
Il y a sans doute des romans qui sont trop difficilement inadaptables au cinéma et sans doute Jessie est-il de ceux-là ?. Car remplacer les monologues par des dialogues avec des
spoiler:
personnages dédoublés
n'est pas une bonne idée d'autant plus que ça s'éternise et nous ennuie. Quant aux flashback, c'est encore pire, là ou un flash de 3 minutes auraient suffi, on nous en envoie un max en mode bien lourd (avec une gosse tête à claque pour ne rien arranger) Bref on s'emmerde et le film ne fonctionne pas, on ne ressent aucune tension (sauf un peu à la fin, dans le quart d'heure gore) et on n'éprouve aucune empathie pour la pauvre Jessie). Carla Gugino joue très bien et c'est sans doute sa présence qui nous fait rester, je n'en dirais pas autant de Bruce Greenwood, acteur très approximatif. Un tel sujet méritait au moins un soupçon d'érotisme (au début), mais non le réalisateur a préféré s'appesantir sur spoiler: l'aspect prétendument psychologique du sujet ce qui aboutit à un final abracadabrantesque. Et puis entre-nous, rester attachée 48 heures sans pisser, vous y croyez, vous ?
n'est pas une bonne idée d'autant plus que ça s'éternise et nous ennuie. Quant aux flashback, c'est encore pire, là ou un flash de 3 minutes auraient suffi, on nous en envoie un max en mode bien lourd (avec une gosse tête à claque pour ne rien arranger) Bref on s'emmerde et le film ne fonctionne pas, on ne ressent aucune tension (sauf un peu à la fin, dans le quart d'heure gore) et on n'éprouve aucune empathie pour la pauvre Jessie). Carla Gugino joue très bien et c'est sans doute sa présence qui nous fait rester, je n'en dirais pas autant de Bruce Greenwood, acteur très approximatif. Un tel sujet méritait au moins un soupçon d'érotisme (au début), mais non le réalisateur a préféré s'appesantir sur spoiler: l'aspect prétendument psychologique du sujet ce qui aboutit à un final abracadabrantesque. Et puis entre-nous, rester attachée 48 heures sans pisser, vous y croyez, vous ?
Un bon thriller qui démarre comme un film "érotique" pour très vite devenir un cauchemar éveillé et se diriger vers un film dur , presque effrayant, à la frontière aussi du fantastique . La situation où se trouve l'héroine est absolument effrayante , menottée sur ce lit sans solution, avec ce chien/loup qui rode autour. Tout y est pour créer ce climat oppressant . L'actrice est superbe et le scénario est plausbie. On reconnait bien sûr le style de Stephen King , mais la réalsition est très bonne, très percutante .Les retournements de situation sont très réussis, jusqu'au dénouement final.
À peine attachée cinq heures sur son lit, la voilà qu'elle délire déjà...
Une vraie crise d'angoisse aurait été un choix bien plus judicieux et crédible afin de nous entraîner dans cet état de panique si particulier...mais on ne changera malheureusement plus Stephen King. Le récit en fait beaucoup trop et viendra rapidement à s'égarer ; autant dire que cette situation sensée être stressante ne se ressentira pas une seconde comme telle. Le concept, excellent au demeurant, se développera donc d'une façon très regrettable et viendra s'enliser dans un scénario too much et ridicule (comme souvent chez Stephen King finalement). Avec des idées à la noix et des gémissements à la pelle, "Jessie" continuera de décrire parfaitement le travail de son auteur, à savoir du génie pour ses concept, mais de la bouillie pour ses traitements.
Une vraie crise d'angoisse aurait été un choix bien plus judicieux et crédible afin de nous entraîner dans cet état de panique si particulier...mais on ne changera malheureusement plus Stephen King. Le récit en fait beaucoup trop et viendra rapidement à s'égarer ; autant dire que cette situation sensée être stressante ne se ressentira pas une seconde comme telle. Le concept, excellent au demeurant, se développera donc d'une façon très regrettable et viendra s'enliser dans un scénario too much et ridicule (comme souvent chez Stephen King finalement). Avec des idées à la noix et des gémissements à la pelle, "Jessie" continuera de décrire parfaitement le travail de son auteur, à savoir du génie pour ses concept, mais de la bouillie pour ses traitements.
Mike Flanagan et Stephen king à la baguette ? Parfait ! Enfin sur le papier car après un point de départ plutôt intéressant et original, on se demande très rapidement comment l'intérêt va être maintenu pendant plus d'une heure et demie. Et en effet, on tourne très rapidement en rond une fois l'intrigue vraiment lancée, mais contre toute attente, ça vaut la peine d'insister un peu avec un arc narratif changeant et quelques surprises inattendues. Le métrage devient plus profond qu'il n'y parait et le petit twist final s'avère de très bon goût pour le spectateur. La réalisation est assez limitée et les comédiens pas toujours très convaincants mais le moment reste assez agréable et pour une production Netflix, c'est pas mal du tout dans l'ensemble malgré pas mal de temps morts tout de même au final. A voir.
Une bonne surprise que ce thriller en huis-clos au suspense soutenu. Bon rythme et bons acteurs, Carla Gugino en tête. Longuet vers la fin, mais très plaisant et divertissant à visionner tout de même.
Un bon scénario original qui tient en haleine jusqu'au final !! La réalisation est prenante avec quelques effets de surprises !! J'ai aimé la performance de Carla Gugino !! Par contre, la durée est un peu trop longue donnant lieu à quelques temps morts !! A voir une fois ......
un thriller psychologique mêlant le surnaturel ainsi qu'une dose d'horreur
Bravo pour la prestation de l'actrice.
spoiler: ce film traite de sujets comme le viol, la perversité, les abus sexuels.
peut être un peu lent.
Bravo pour la prestation de l'actrice.
spoiler: ce film traite de sujets comme le viol, la perversité, les abus sexuels.
peut être un peu lent.
Adapté d'un bouquin de Stephen King (décidément!), ce film s’annonçait prometteur. Au final, alors qu'on peut s'attendre au vu du synopsis et de la BA un film d'horreur classique, le film prend une direction inattendue, plus sur le psychologique. pas inintéressant, mais un peu longuet malgré tout,
spoiler:
le twist final, même s'il surprend, m'a semblé tiré par les cheveux.
Ce n’est pas le plus connu, ce n’est pas le plus maîtrisé, ce n’est peut-être même pas le plus marquant, et pourtant Jessie occupe une place charnière dans l’œuvre de Mike Flanagan. Le roman de Stephen King qu’il adapte, réputé inadaptable, reflète les obsessions de Flanagan : le deuil, l’enfermement, la mémoire traumatique, tout en les poussant vers une forme de radicalité formelle. Le film est à la fois trop et pas assez : trop pensé, pas assez rêvé. Trop démonstratif, pas assez organique.
Dès l’ouverture, quelque chose sonne faux, ou plutôt… théâtral. Non pas dans un sens noble mais dans celui, plus incertain, d’un dispositif qui grince, d’un pacte fictionnel qui hésite à s’assumer. Une femme menottée à un lit après un jeu sexuel interrompu par la mort subite de son mari : on pourrait y croire si le film y croyait lui-même. Mais quelque chose cloche. Pas dans l’idée, brillante sur le papier, mais dans son exécution. Le danger, au lieu d’être tapi, semble chorégraphié. Le chien errant qui rôde, le cadavre au sol, les chaînes qui coupent la peau : tout cela devrait créer l’urgence, mais on y voit surtout les ficelles. Le film montre le trauma, mais l'expose comme un cas clinique.
Flanagan tente alors d’habiter son discours par le recours à la dissociation. Deux figures de Jessie apparaissent : l’une résignée, l’autre combative. Ce jeu de miroirs internes, qui aurait pu être vertigineux, devient vite discursif. C’est là que le film commence à trop parler, à trop s’expliquer. La parole intérieure, au lieu d’ouvrir l’espace, le referme. Elle déplie des thèses, clarifie des enjeux. Et ce faisant, elle annule le tremblement. Flanagan veut trop guider. Il veut que l’on comprenne.
Et pourtant, le film regorge de fulgurances visuelles. Il y a la lune rouge. Il y a ce chien. Il y a Moonlight Man. On se prend à rêver, un instant, que le film bascule dans le pur onirisme, qu’il s’arrache à son script pour devenir cauchemar. Mais Flanagan revient toujours à la parole, à l’explication, à la rationalisation du monstre.
Il y a pourtant, dans le cœur battant du film, un motif obsédant : celui du lit. Ce lit conjugal, prison, cellule de mémoire. C’est là que Jessie revit l’inceste, l’humiliation, l’effacement de soi. Ce n’est plus un meuble, c’est un palimpseste. Flanagan y concentre ses obsessions : le corps ligoté, la psyché dissociée, la famille comme lieu d’horreur. Mais le film est précieux précisément parce qu’il trébuche. Parce qu’il échoue à incarner ce qu’il touche du doigt.
Jessie est un film malade, au fond. Mais malade de cette maladie noble des œuvres trop pleines, trop conscientes d’elles-mêmes, trop soucieuses de bien faire. C’est une œuvre frontière, à la lisière de la maîtrise et de la perte de contrôle. Et c’est précisément cette instabilité qui le rend fascinant. Un échec précieux, parce qu’il expose sans fard ce que le cinéma de Flanagan contient de plus vif.
Dès l’ouverture, quelque chose sonne faux, ou plutôt… théâtral. Non pas dans un sens noble mais dans celui, plus incertain, d’un dispositif qui grince, d’un pacte fictionnel qui hésite à s’assumer. Une femme menottée à un lit après un jeu sexuel interrompu par la mort subite de son mari : on pourrait y croire si le film y croyait lui-même. Mais quelque chose cloche. Pas dans l’idée, brillante sur le papier, mais dans son exécution. Le danger, au lieu d’être tapi, semble chorégraphié. Le chien errant qui rôde, le cadavre au sol, les chaînes qui coupent la peau : tout cela devrait créer l’urgence, mais on y voit surtout les ficelles. Le film montre le trauma, mais l'expose comme un cas clinique.
Flanagan tente alors d’habiter son discours par le recours à la dissociation. Deux figures de Jessie apparaissent : l’une résignée, l’autre combative. Ce jeu de miroirs internes, qui aurait pu être vertigineux, devient vite discursif. C’est là que le film commence à trop parler, à trop s’expliquer. La parole intérieure, au lieu d’ouvrir l’espace, le referme. Elle déplie des thèses, clarifie des enjeux. Et ce faisant, elle annule le tremblement. Flanagan veut trop guider. Il veut que l’on comprenne.
Et pourtant, le film regorge de fulgurances visuelles. Il y a la lune rouge. Il y a ce chien. Il y a Moonlight Man. On se prend à rêver, un instant, que le film bascule dans le pur onirisme, qu’il s’arrache à son script pour devenir cauchemar. Mais Flanagan revient toujours à la parole, à l’explication, à la rationalisation du monstre.
Il y a pourtant, dans le cœur battant du film, un motif obsédant : celui du lit. Ce lit conjugal, prison, cellule de mémoire. C’est là que Jessie revit l’inceste, l’humiliation, l’effacement de soi. Ce n’est plus un meuble, c’est un palimpseste. Flanagan y concentre ses obsessions : le corps ligoté, la psyché dissociée, la famille comme lieu d’horreur. Mais le film est précieux précisément parce qu’il trébuche. Parce qu’il échoue à incarner ce qu’il touche du doigt.
Jessie est un film malade, au fond. Mais malade de cette maladie noble des œuvres trop pleines, trop conscientes d’elles-mêmes, trop soucieuses de bien faire. C’est une œuvre frontière, à la lisière de la maîtrise et de la perte de contrôle. Et c’est précisément cette instabilité qui le rend fascinant. Un échec précieux, parce qu’il expose sans fard ce que le cinéma de Flanagan contient de plus vif.
J'ai lu dans plusieurs sites et certains commentaires que c'est un film d'horreur... Dsl c'est pas du tout un film d'horreur, c'est un thriller psychologique sympa sans plus. Ça manque un peu d'intensité dans le jeu. Dès qu'on comprend l'intrigue on devine facilement la suite et on est pas très surpris. Ça se laisse regarder sans plus
Les acteurs sont bons et la mise en scene interessante. Le scenario tient en halene pour regarder jusqu a la. Mais disons que pas mal suffit pour le decrire.
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