J'accuse
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Lucas J.
Lucas J.

8 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2019
Simple et efficace. On ne passe pas un mauvais moment
Mais à ce niveau là de neutralité artistique autant faire un documentaire : /
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2019
Et on dit que le cinéma français est mauvais. Un excellent film, certe lent mais je n'ai jamais quitté l'histoire durant le film. Une fois de plus les costumes et les décors était parfait. Bravo !
le maoult l
le maoult l

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 décembre 2019
A voir absolument ! très grand film bien tourné avec belles prises de vue et beaux décors réalistes. Pas un bruit dans la salle attentive et quel plaisir de voir beaucoup de jeunes !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 novembre 2019
Film à voir d'autant plus si, comme moi, vous ne connaissez pas tous les rouages de cette histoire au départ militaire et qui a fini par compromettre l'honneur de la France.  On y voit aussi le Paris d'une autre époque consciencieusement restitué, où le pouvoir était exclusivement détenu par les hommes. Excellent jeu des acteurs, mention spéciale pour Louis Garrel . Du cinéma académique mais qui ne se moque pas du spectateur.  A voir.
cinesylvain
cinesylvain

45 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2019
Très beau film sur une histoire et dans un contexte qui n'a malheureusement rien à envier à l'actuel, notamment avec les stéréotypes qui ont la vie longue, en l'occurrence ici l'antisémitisme... Rien à dire sur la reconstitution: les intérieurs un peu vieillots et délabrés , les extérieurs avec forcément du numérique, les costumes impeccables et enfin la musique d'Alexandre Desplat qui sait se faire discrète et agréable . Quant à la distribution, plutôt masculine, elle est de tout premier ordre avec en tête un Jean Dujardin tout en retenu et un nombre impressionnant de second rôles que, sous les tenues d'époque, on ne reconnait pas au premier abord. Juste un peu trop académique à mon goût, ce dernier film de Roman Polanski est à voir, abstraction faite de la polémique actuelle sur le réalisateur...
JeV008
JeV008

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2019
Mon arrière-grand-mère n'arrêtait pas de me parler de cette affaire Dreyfus qui déchirait les familles lors des déjeuners dominicaux. L'affaire est assez bien expliquée sans trop rentrer dans les détails bien que le personnage de Dreyfus même n'est absolument pas creusé. Les acteurs livrent une performance inégale. Les reconstitutions sont très belles, surtout les costumes parfaits. J'ai néanmoins toujours des soucis avec les décors numériques qui sont très très moyens. La mise en scène de certaines scènes (comme le duel par exemple) est dépassée car on a vu plus percutant ailleurs.
Un sentiment mitigé donc.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2019
Oui j’ai vu » J’accuse » de Roman Polanski. Je comprends parfaitement que cela soit insoutenable à l’idée de voir où entendre parler du film. Du bien sûr aux nouvelles accusations à l’encontre du réalisateur. Évidemment au départ l’intérêt principal était le fait historique, que je connaissais vaguement. Mais aussi pour son casting impressionnant et il faut dire que j’aime beaucoup la filmographie de Polanski. Et pourtant j’avais de quoi être déjà refroidie, car j’avais profondément détesté son précédent film, « D’après une histoire vraie » découvert à Cannes en 2017 hors compétition, peut-être le pire film de ce dernier à l’heure actuelle. J’accuse est tout simplement implacable, impressionnant. Une écriture chirurgicale un sens du découpage et du montage époustouflant. La droiture de Jean Dujardin est magnifique de grandeur et de ténacité, sont plus beau rôle. Comme » Le Pianiste », » J’accuse » est une leçon de cinéma, qui mérite d’être montré aux plus grands nombres. Pour l’histoire et pour le cinéma. Boulevardducinema.com
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2019
J'Accuse est l'adaptation du roman historique D. de Robert Harris et ce qui fait le sel de cette histoire, c'est qu'elle suit le point de vue du personnage de Marie-Georges Picquart, chef du renseignement de l'armée française, qui va mettre à jour la supercherie concernant Dreyfus. Pourtant, on présente le personnage au début, lors de la poignante scène de dégradation de Dreyfus, comme un antisémite notoire. Et pendant tout le film, on sera confronté à la banalité de cet antisémitisme. Qui parfois est clairement et explicitement assumé, d'autres fois sous-jacent. De sorte qu'on entend des horreurs, comme cette réplique d'un militaire qui se félicite qu'autrefois, on livrait des chrétiens au lion, et que le progrès consistait dorénavant à leur livrer des juifs.

Mais au fur et à mesure de l'enquête, l'intrépide Picquart va se rendre compte de sa méprise. Jean Dujardin dresse ici un personnage érudit, courtois, séducteur, et surtout, un homme qui a soif de justice. Plus que l'affaire Dreyfus, il s'agit ici de disséquer cette organisation qu'était l'armée française à la fin du 19ème siècle. A l'apogée de la IIIème République, on surnommait cette armée la Grande Muette. Armée forte mais militaires privés de droits civiques, étant forcés de se taire. Et ce silence devient pesant lorsqu'il doit couvrir l'injustice. Et toute la substance de l'affaire Dreyfus, c'est bien entendu le bruit qu'elle occasionnera ! Tout le monde en parlait, y compris l'armée. Et là, cela révèle les Justes ! Ceux qui sont en quête de vérité.

Polanski n'a pas son pareil pour mettre en scène ces ignominies d'alcôves dans l'armée française. Dans des réunions, des têtes à têtes où l'on complote, ou l'on ment. Avec des plans assez serrés, restreignant le cadre et captant bien l'obscurité de ces pièces avec une photographie glaciale. La caméra est mobile et permet de faire vivre l'histoire. Le montage est également habile en alternant l'enquête dans le présent et les flashbacks, correspondants le plus souvent à des souvenirs de Picquart. Le recours à de nombreux acteurs de la Comédie Française permet de faire revivre cette langue de la fin du 19ème siècle avec beaucoup d'authenticité. Ils détiennent une partie non négligeable de notre patrimoine littéraire en jouant constamment les classiques du théâtre, et pour recréer une telle époque, ils s'avèrent très utiles. Sans parler de tous les fantastiques costumes, à commencer par ces sublimes uniformes.

Enfin, parlons ici d'Alfred Dreyfus, joué par un Louis Garrel tout en retenue et dignité. On ne pouvait pas faire plus bel hommage à cet homme qui n'a jamais cherché sa notoriété et qui n'était mu que par son honneur et l'amour de sa patrie. Malgré tout ce que l'armée lui a fait, il a toujours continué à aimer son pays, jusqu'à servir sous les drapeaux durant la Première Guerre mondiale. Même si à terme, son honneur a été lavé, l'injustice, elle, n'a pas complètement été réparée. C'est tout ce qui ressort de la scène finale entre Picquart et Dreyfus, où le second se plein de ne pas avoir obtenu le grade qu'il méritait. Une fin douce amère, comme d'ailleurs la narration de ce film, qui ne s'attarde pas trop sur le procès de Rennes ni sur la réhabilitation et qui brusque un peu sa conclusion.

Que reste t-il de l'Affaire Dreyfus en France de nos jours ? Je crains parfois qu'il n'en reste pas grand chose tant l'antisémitisme reste présent. Et pire encore, tant certaines personnes ne savent pas de quoi il s'agit. C'est pour cela qu'il convient de continuer à faire du bruit pour toute cause qui est juste.
Jacotre
Jacotre

4 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2019
"Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude" disait Albert Einstein en son temps. PoIanski met en scène l'ignominie de l'antisémitisme. Quand cette idéologie répugnante se contente de vomir sa haine, c'est déjà abject. Mais quand elle s'attaque à des être humains, la révolte ne peut que décupler. "J'accuse" décrit très bien l'ambiance de cette fin du XIXème siècle marqué par la lâcheté de la haute hiérarchie militaire et politique, mais aussi le courage d'une poignée de responsables qui placèrent le sens de la justice avant leur intérêt personnel. Quelles que soient les inexactitudes historiques ou les raccourcis propres à l'art cinématographique, ce film qui revient avec efficacité sur un épisode honteux de notre République qui constitue une tâche indélébile dans notre histoire. La lumière est sombre, les décors sont vieillots, les intérieurs délabrés ... sans doute tout cela est voulu : mettre le glauque d'une affaire en harmonie avec l'ambiance dans laquelle évolue les acteurs. Ce capitaine Picard pourrait bien être l'un des premiers lanceurs d'alerte. Il mérite notre admiration et notre reconnaissance : qu'aurions-nous fait à sa place ?
Paul Rau-fée
Paul Rau-fée

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2019
Sans être un chef d'œuvre, ce film est egréable et accessible à tous. Il nous raconte avec simplicité cette affaire que nous n'avons pas connu.
Les tenues et décors sont superbes
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2019
Quel film magistralement mis en scéne, Jean Dujardin nous fait ouvblier totalement ses rôles de "rigolos" il est totalement investi par le personnage et chaques acteurs sont dans leurs rôles à la perfaction Brabo Roman Polanski pour son davoir faire et ses prises de positions. Les décors sont magnifiques et l'on est transporté par cette histoire digne d'une farce mais qui malheureusement n'a pas une tournure lègére comme on le sait. Les humains sont prêts a tous pour trouver un coupable quitte à dissimuler des preuves ou mêm en invanter. Je ne regrétte pas d'avoir pris du temps pour ce film ui au début ne m'attirait pas tant que ça. Très belle surprise
Jean-François B.
Jean-François B.

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2019
Ce film est visible dans une mise en scene soignée mais hélas pauvrement documenté avec des erreurs manifestes comme celles de généraux appelant leurs subordonnés " mon colonel"
pourtant c'est le b a ba de l'armée française : un officier français de fait appeler "mon" par un soldat de rang inférieur, qui lui même est appelé par son rang "sans mon" devant .
Cela gene dès le début et on sait que nous allons vivre dans l'approximation historique.

Il fallait faire travailler la femme du cinéaste et l'on a bati une petite romance pour cela

Mais surtout on évoque très sommairement les conditions de détention sur son caillou du capitaine Dreyfus : qui ont été bien plus dures que celles décrites, et les lettres à son épouse pendant cette période sont à peine mentionnées.

En bref une déception qui a quand même le mérite d'exister pour rappeler cette histoire tragique et le conflit entre monarchie et Répubilque, dont des traces subsistent aujourd'hui.

Le lobby sionniste y trouvera son compte et il faut souhaiter que les jeunes puisse être vaccinés contre l'antisémitisme, ce qui est raison principale de ce film, qui est tout sauf historique
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2019
Même si c'est un film historique, cette critique traite de la fin du film.

Avec J'accuse, Polanski ne s'intéresse pas à ce que l'on attendait : loin de faire un énième procès à la politique de la France de l'époque, de livrer une histoire pacifiste à l'extrême, de jouer les pères la morale par sa maîtrise évidente du sujet, il décide de partir dans une toute autre direction en axant son film sur la thématique de la communication. On le voyait déjà à l'affiche : si elle pouvait nous laisser présager d'un face-à-face, elle démontre surtout qu'il s'agira de poser l'histoire de deux hommes qui, ne s'appréciant guère, sont au moins unis par leurs valeurs et la quête de la justice.

Polanski illustre son propos de prime abord en montrant, dans sa première partie, un Dreyfus qui croule sous les cris, les hurlements injurieux avant de se retrouver seul sur son île, gardé par des geôliers qui n'ont pas même le droit de lui adresser la parole : quelle punition est la pire, les foudres gueulardes du peuple ou le silence paisible d'une île d'exil de fait éloignée de toute vie civilisée?

De son côté, Dujardin évolue de réception en réception, s'amuse premièrement du condamné pour arriver ensuite à son nouveau poste, lieu austère où les documents seuls dialogueront avec lui : Polanski le filmera alors souvent seul à fouiller dans son nouveau bureau et l'immensité de registres, textes, lettres recollées des poubelles de l'adversaire pour s'informer; autour de lui, des hommes presque muets, ripoux, sans sa vertu ni ses codes moraux.

S'enclenche alors, avec l'enquête visant à prouver que Dreyfus est innocent, les deux symboliques d'évocation de l'évolution de la communication entre Dujardin et son monde. La cigarette est premièrement un élément de partage : la première fois que l'on voit Picard fumer, c'est au lit avec son amante, amour de sa vie interprété par une Emmanuelle Seigner qui cabotine ou manque d'émotions : elle luit tend la cigarette, qu'il prend avec plaisir.

Suivront des scènes où il fumera seul dans son bureau, réfléchissant, se triturant le cerveau, puis progressivement lors des visites de ses subordonnés, dont un Gregory Gadebois parfait, jusqu'à fumer même seul chez lui, dans la nuit quand son amante dort, épluchant à la lumière de bougie ce dossier qui l'empêche de mener sa vie. Bien sûr qu'il fume plus, et qu'il communique moins : pire même, cette cigarette qui témoigne de son isolement du monde marque aussi ses adversités.

C'est alors qu'il vient rendre visite au domicile du Général Charles-Arthur Gonse qu'on s'en aperçoit définitivement : alors qu'il sait entrer en conflit avec ses supérieurs hiérarchiques (consciemment ou non), et que son hôte lui propose une cigarette, il la refuse et décide de lui montrer directement le dossier qu'il a monté prouvant l'innocence du présumé coupable. La scission est marquée, le lieutenant-colonel Picard entre en conflit avec sa hiérarchie, avec la France et l'opinion publique pour sauver la vie d'un homme innocent.

C'est alors qu'entre en ligne de compte la deuxième représentation de la communication : les sorties de pièce. Lorsque Dujardin débute ses recherches, commence à remuer tout cet univers putride et corrompu, les visites qu'on lui rend, outre houleuses ou cinglantes, se concluent pour la plupart (principalement celles de ses subordonnés) par un salut, un regard appuyé et une porte qui se ferme.

Polanski montre toujours le même schéma bien appuyé du départ tendu : quand on quitte une pièce de J'accuse, c'est en contenant sa colère, le regard fixe, et la porte claquée, ou en sortant comme une fureur, à l'image de Dujardin après son entrevue avec les généraux. Il n'y a pas de demi-mesure jusqu'à la fin, épilogue joliment dessiné durant lequel Polanski affiche, en plus d'un inévitable goût pour les décors d'intérieur français de l'époque, l'ultime rencontre de Picard et Dreyfus.

Les deux, sachant qu'ils ne s'apprécient pas, tiennent les positions de leur nouvelle vie : celle d'officier de Dreyfus qui en demande peut-être un peu trop, et de rédemption du désormais Général Picard, récompensé pour "avoir fait son travail". Ce dernier face à face, loin du pathos ou du larmoyant, tient sa justesse dans l'estime que se portent les deux personnages en connaissant fermement leurs points de vue sur l'autre : Picard antisémite, Dreyfus trop gourmand.

Et là, en guise de dernier plan, Polanski inverse la tendance : s'ils sortent de la pièce, c'est pour de bon puisqu'ils quittent également le film. Ainsi, on ne les voit pas partir, mais ils continuent de se parler : on tient là la première scène où l'on ne voit pas d'une part un personnage sortir d'une pièce, et d'autre part où l'on suit deux protagonistes qui la quittent en bon terme, droits dans leurs bottes, justes et amicaux.

Avec J'accuse, Polanski démontre que la communication est à la base de toute chose; rien de bien phénoménal dedans, soyons d'accord : c'est la forme que prend cette thématique qui est intéressante. Bien plus qu'un moyen d'atteindre une certaine profondeur d'écriture (que le film possède de façon indéniable), elle lui offre surtout l'opportunité d'essayer son style de mise en scène classique sur un ton plus moderne, le tout prenant place dans un film historique à la reproduction prodigieuse; la scène d'introduction, durant laquelle Dreyfus se fera dégradé, en incarne le parfait exemple : à la composition parfaite, elle affiche une symétrie prodigieuse et compose des plans dignes de tableaux.

Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si le réalisateur, féru d'art et de décors, positionne son action et ses personnages de sorte à référencer son film de plein de petites allusions à des tableaux, français pour la plupart : Polanski, tout classique qu'il est, s'inspire du classicisme de la peinture pour la mêler au modernisme du cinéma, dynamisant ainsi sa mise en scène qui a de l'âge (donc de la matûrité et du savoir-faire) des effets de caméra et de montages actuels (à sa façon, bien sûr).

En ressort une oeuvre formellement accomplie que vient compléter la performance tout en sobriété, en charisme et en classe d'un Dujardin qui devient, depuis quelques années, la nouvelle référence en terme d'interprétation française. A ses côtés, des acteurs tous très talentueux (exception faîte de l'étrange Emmanuelle Seigner), des seconds couteaux savoureux, un scénario allant dans le crescendo qui fera monter la tension avec une maîtrise très satisfaisante.

S'il est très classique, J'accuse parvient à tirer le meilleur de son côté daté en modernisant l'art d'un réalisateur affichant une fois de plus sa maîtrise complète des thématiques qu'il développe. Impressionnant.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2019
Un excellent film français qui aborde la tragique et célèbre erreur judiciaire ayant frappé le capitaine Dreyfus. Sur fond notamment d'antisémitisme, ce dernier fut honteusement soupçonné puis condamné pour intelligence avec une puissance étrangère. Nous assistons aux investigations du Colonel Picquart (interprété par un excellent Jean Dujardin qui prouve qu'il peut incarner des rôles qui ne sont pas comiques pour un sou) qui vont permettre de mettre en lumière la supercherie ayant conduit le Capitaine Dreyfus à cette condamnation judiciaire et militaire inique dont il ne se relèvera malheureusement pas complètement (carrière brisée avec perte d'avancement, aucune réparation pécuniaire pour les préjudices subis).
On pourra également apprécier le rôle de Grégory Gadebois ainsi que les décors et costumes qui évoquent parfaitement la fin du 19ème siècle mais on regrettera également le jeu de rôle d'Emmanuelle Seigner peu inspirée ou encore la réalisation quelque peu trop académique de Polanski. C'est néanmoins un très bon film.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2019
Malgré quelques longueurs, surtout au début, ce film, brillamment interprété, nous permet de redécouvrir en détails l'affaire Dreyfus. Un bon film.
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