La Taularde
Note moyenne
3,1
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139 critiques spectateurs

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9 critiques
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32 critiques
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58 critiques
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24 critiques
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13 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2016
Marceau toujours très bonne actrice et crédible.
Le film "la taularde", c'est un film sur la banalité de la prison avec ses agressions, ses rapports de force, les pétages de plombs, les gardiens sont dépassés, sans moyens, sous effectif et mal formé.
La tendance est à la victimisation de la femme face à l'homme dans notre société, méme si la présence des hommes est minime dans ce film, l'homme est encore coupable envers ses femmes taulardes forcement victimes.
Le film manque d'un soupçon de talent dans la façon de filmé, mais le côté très réaliste fonctionne plutôt bien et les actrices en sont les premières la cause. Le casting est parfait et crédible.
Fabrice Deabrassart
Fabrice Deabrassart

21 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2017
"La Taularde" n'arrive pas au niveau de certaines réalisations choc comme l'étaient "Un Prophète", "Les Poings contre les murs" , rien à voir !!!!!! . A tout niveau scénario , technique tout ceci est minable , un scénario brouillon , une Marceau n'est pas dans son élément dans ce genre de rôle .Les seconds rôles sont parfait , mais pour certainement raison économique , les figurants dans une cour de prison 11 femmes !!!!!! ( c est rikiki et ont dit les prisons pleine en France ! ) Bref pour dire que ce film est lent , plat et ont passe
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2020
La pertinence du regard porté par La Taularde sur le système judiciaire réside certes dans son approche quasi documentaire de la réalité quotidienne des prisons, forte d’une photographie terne et d’une mise en scène dépouillée qui cultive les plans-séquences, surtout dans sa façon de rassembler détenus et personnel de prison au sein d’un même Enfer où la seule question véritable est celle de la durée du séjour et des perspectives de sortie. Le long métrage rend poreuses les frontières entre les gardiennes et les gardées : une relation se crée entre elles, tantôt chaleureuse tantôt pleine de sous-entendus et de haine ; tout se passe comme si la prison était un accélérateur de particules négatives, un centre où les passions et les rancœurs s’exacerbent et se purgent au contact des autres. L’image de la grille, omniprésente, est assez significative de ces relations humaines incarcérées : tout est filtré, des informations – ai-je reçu des lettres ? as-tu appelé en Allemagne ? – aux identités, tout se décante dans un bouillonnement difficilement contrôlable, tels le café que l’on donne à la gardienne sur le point de partir, les infusions diverses, l’alcool dans lequel baignent les fruits en bocal. Audrey Estrougo réussit fort bien à rendre ces femmes humaines et attachantes en dépit de leur caractère, de leurs névroses, de leur fanatisme ; aucun personnage n’est totalement négatif et antipathique, les cartes sont rebattues à mesure que les situations changent et que l’humanité s’y engouffre. Si l’histoire personnelle de Mathilde peine parfois à se greffer de façon convaincante à l’immersion en prison, apportant un romanesque quelque peu ronflant et dissonant – quoique liée à la profession de Mathilde, professeure de Lettres –, La Taularde reste une œuvre à voir en ce qu’elle s’entoure d’excellentes actrices pour donner à voir et à vivre un microcosme qui place en détention l’humain saisi dans ce qu’il a de plus farouchement singulier et terriblement universel.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2016
La réalisatrice, Audrey Estrougo, filme ici l'univers carcéral au féminin avec Sophie Marceau qui prend la place de son mari braqueur. L'univers de la prison est retranscrit à merveille dans ce film avec des seconds rôles époustouflants, que ce soit chez les surveillantes ou chez les détenues. La violence et les rapports de force y sont omniprésents. Le seul bémol, et il est de taille, c'est la composition de Sophie Marceau, qui malgré une silhouette amaigrie peine à être crédible dans ce rôle de femme de lettres obligée de cohabiter avec de jeunes délinquantes. Elle souffre de la comparaison au masculin avec par exemple Tahar Rahim dans "Un prophète" de Jacques Audiard. Cela n'en demeure pas moins un bon film avec des scènes fortes en émotion (et en violence).
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 septembre 2016
Intense, dur, prenant ! Belle performance de Sophie Marceau. Je reverrai ce film avec un très grand plaisir.
Kinopoivre
Kinopoivre

33 abonnés 200 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2016
Film curieusement sorti à Busan : les membres du jury ont pris le train ?

Mathilde avait épousé un ancien voleur, qui attaquait des banques, mais qui a juré de s’amender. Hélas, il a été rattrapé par un ancien indice et a été condamné à dix ans de prison. Pour le tirer de là, sa femme lui a fait passer un pistolet, sachant que, pour une simple complicité d’évasion, elle ne serait condamnée qu’à une peine de deux ans de prison. Elle est donc incarcérée et découvre un traitement très dur, mais se promet de tenir et de ne pas coopérer avec l’administration, qui la relâcherait si elle consentait à dire où se trouve son mari. Eh oui, comme aux États-Unis, on trouve des arrangements avec la loi...

Mathilde refuse d’autant plus de parler, qu’elle spoiler: ignore où se cache son mari
. Mais la vie dans cette prison sordide est si dure, elle-même en a tant bavé, qu’elle finit par accepter le marché. spoiler: Ici, erreur de scénario : comment pourrait-elle révéler la cachette de son mari, si elle en ignore tout ?


Hélas pour elle, son mari spoiler: est retrouvé mort. Plus de négociation possible !


Le film, exceptionnellement, ne charge pas les gardiennes de prison, dont certaines font preuve d’humanité (on pourrait peut-être éviter d’employer sempiternellement le terme insultant de “maton” ?).

Le son est exceptionnellement bon, et rend sensible l’aspect infernal de l’incarcération : le plus pénible, en prison, est de n’être jamais seul, sauf si on est jeté au cachot...

Sophie Marceau est très bien. Peu avant la fin, elle devient presque une bête sauvage, ce qui fait passer comme vraisemblable le renoncement à sa résolution de ne pas trahir son mari.
Christophe R
Christophe R

32 abonnés 465 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2016
"La Taularde" n'est pas qu'un film servant de faire valoir à Sophie Marceau pour tenter une énième fois de l'affranchir de son image de femme très très très belle, intelligente, un chouïa prétentieuse et comédienne-ne-limitant-souvent-son-jeu-qu'à-l'expression-de-sa-bouche (autant le dire : sa bouche pincée, y'en a marre !). Non ce film est bien au dessus de cette intention là (qui est cependant en grande partie réussie, au passage, rendant à Sophie Marceau le statut qu'elle mérite dés qu'elle casse son image et prend des risques). "La Taularde" est surtout une mise en cellule directe du spectateur, dans un climat chargé, grâce à une photo assez belle (certains plans sont remarquablement somptueux) et grâce à un casting très bon (les co-détenues sont réalistes, les "extérieurs" sont très bons, les matonnes sont très cohérentes). Film choc sans pour autant être sordide, le film me semble très bien documenté. Et un spécial coup de cœur à Suzanne Clément qui, encore une fois, est excellente : peut-être l'actrice contemporaine francophone la plus touchante - je l'adore.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2017
Se déroulant intégralement dans une prison, "la taularde" se trouve être une excellente surprise à plus d'un titre. L'univers carcéral féminin est montré ici de manière hyper réaliste et il faut avouer que la mise en scène d'Audrey Estrougo est donc d'une très grande qualité à ce niveau-là. Autre point fort de ce film, il concerne le casting qui s'avère totalement impliquer, notamment Sophie Marceau que l'on aura rarement vu autant dévouée pour le personnage qu'elle interprète. A noter aussi la présence d'une histoire forte qui propose des moments à la fois très intenses et fortement émouvants. Un drame en forme de coup de poing bien réussi et que je m'attendais pas forcément à visionner au départ.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2016
il faut être une comédienne de grande classe pour jouer ce rôle d'une intensité dramatique exceptionnelle. Sophie mené ce drame avec une sobriété étincelante , suivie par une troupe excellente de vérité . la réalisation est grandiose les plans séquences donnent le frisson le montage réaliste . voila du grand cinéma d'auteur qui vous fait entrer dans l'antichambre de l'enfer.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2020
Passé assez inaperçu lors de sa sortie en salles, « La Taularde » aurait sans doute mérité un autre destin. Souvent abordé mais toujours intéressant si bien traité, l'univers carcéral est ici mis en valeur avec intelligence, sa principale particularité étant d'évoluer dans un milieu féminin. Si le point de départ a parfois du mal à tenir la distance pour justifier la présence de l'héroïne (je sais bien que l'amour rend aveugle, mais il y a quand même des limites), le scénario reste relativement cohérent, notamment dans son évolution ou le relationnel que peuvent avoir les différentes détenues entre elles. D'ailleurs, au moment où je trouvais que nous virions presque au « en prison, toutes les prisonnières sont sympas », une scène vient brutalement nous ramener à la réalité, signe d'une violence pouvant exploser à tout instant. Dommage qu'un très gros point noir vienne s'immiscer dans ce ressenti souvent positif : la qualité sonore. Alors niveau ambiance, bruits des portes, pas, mouvements perpétuels : rien à dire, c'est du travail de pro. Mais concernant les comédiennes, c'est le désastre constant. Alors peut-être que ce sont toutes les actrices dont les propos sont régulièrement incompréhensibles, mais au vu du casting, cela m'étonnerait beaucoup. Résultat : malgré plusieurs écoutes, impossible à de nombreuses reprises d'entendre ce qui avait pu être dit, ce qui est évidemment assez désagréable, pour ne pas dire stupéfiant. Les actrices n'en sont pas moins remarquables, parfois totalement à contre-emploi : je pense à une impeccable Sophie Marceau, bien secondée notamment par Suzanne Clément, Eye Haïdara, Anne Le Ny, Pauline Burlet, Nailia Harzoune ou Naidra Ayadi, mais celle retenant assurément l'attention au point de faire oublier tout le monde à chacune de ses apparitions, c'est Alice Belaïdi, confirmant tout le bien que je pensais déjà d'elle. Enfin, à noter une scène finale assez forte, à défaut d'être totalement crédible dans son déroulement, plus réussie en tout cas qu'un dénouement un peu platounet, évitant toutefois intelligemment un spoiler: « happy end »
quasiment impossible. Quelques maladresses, donc, dont ce sidérant problème technique évoqué précédemment, mais plutôt un bon film sur un sujet propice aux histoires fortes, et l'un des plus beaux rôles de son actrice principale, soumise ici à une rude concurrence.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2017
Je suis soufflé ! Je ne m'attendais pas du tout à ça, si profond, si engagé et si prenant. Marceau est excellente et toutes les comédiennes aussi. La vie dans une prison de femmes, la violence, verbale, physique, les trafics, la tension, la situation souvent dramatique de l'administration et des gardiennes. C'est.... Pfffff.... Fort. Un rôle exceptionnel pour Marceau. À voir sans faute.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2020
Jusqu'où peut-on aller par amour ? Tout droit en prison et quand on connaît l'état de nos geôles...Elles sont indignes d'une grande puissance comme la France. On pourrait me rétorquer que les prisonniers ne sont pas là par hasard. Certes...J'ai du mal être clément envers une femme qui tue ses enfants. Évidemment. Mais la privation de liberté est assez terrible. L'enquête policière, toujours en cours, passe au second plan. Ce qui compte, ce sont vraiment les conditions de vie en prison. C'est le reflet de ce qu'on peut voir dehors. Il y a les gens sympas qui peuvent t'aider. Ceux qui s'en fichent. D'autres qui vont te mettre des bâtons dans les roues comme ça. Sans raison précise. Par ennui. Détenus comme gardiens. Il y a les gentils, les méchants, les neutres. Ce qu'il en ressort, c'est le manque cruel de moyens (et là, on touche à la dignité humaine des gens, je veux dire, pas de papier toilette quoi), la promiscuité les obligeant à ne pas pouvoir s'isoler pour faire leurs besoins, des surveillants au bout du rouleau parce qu'il y a une population trop nombreuse, trop agressive à gérer donc trop de responsabilités. C'est terrifiant. Ça les transforme en bête sauvage. Je ne pense pas que ce soit le but de la prison que de les faire ressortir encore pire qu'avant. Et pourtant, c'est ce que le privations, les intimidations, l'enfermement causent. Il y a aussi plein de problèmes dehors mais bon sang. Qu'on est bien en liberté.
Hypaepa
Hypaepa

25 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2017
Un prophète version féminine. Super film. Quelques scènes hard, mais globalement très regardable.
Sophie Marceau casse enfin la lignée des comédies française nazes
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2022
Filmé sans temps mort par une caméra mobile et fluide, porté par des comédiennes impliquées, la Taularde s'avère une honnête chronique carcérale française au féminin... sans toutefois nous apprendre grand chose de plus sur les rouages et les dysfonctionnements de cet univers en vase clos.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2023
Sorti sur grand écran en 2016, « La taularde » est un film hyper réaliste, centré sur l'univers carcéral Français. Dès les premières minutes, on se retrouve donc profondément immergé dans le monde terriblement claustrophobe d'une prison de femmes... avec un soucis de la vérité bien plus dérangeant qu'on ne le souhaiterait vraiment. La jeune réalisatrice Française Audrey Estrougo (dont je n'avais jamais entendu parler auparavant) prend en effet le pari risqué de faire évoluer ses personnages dans un milieu extrêmement fermé, paranoïaque... voire très dangereux, sans réelle histoire pour garder l'attention du spectateur. Le résultat est assez froid, parfois à la limite du documentaire, mais il réussit le pari urgent de soulever les problèmes de la détention en France. Il faut donc saluer la qualité du message pédagogique, même s'il éclipse nettement la qualité de la « petite histoire » racontée en trame de fond. Pour être totalement honnête, le résultat manque de rythme (jamais de tension)... mais il est honnête et nous permet de découvrir Sophie Marceau (toujours très « juste ») dans un rôle plutôt improbable. Une curiosité « citoyenne » !
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