How To Talk To Girls At Parties
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53 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2019
Un trio de jeunes adolescents britanniques fans de punk rencontre un groupe d’extraterrestres au cours d’une soirée. Le jeune Enn fait alors la connaissance de la belle Zan dans cette banlieue désertée de Londres. Exaspérée par les règles qui entourent la vie au sein des colonies extraterrestres, elle se tourne vers ce dernier pour qu’il la libère ou lui « fasse du punk », et décide finalement de s’enfuir avec lui.

Si le réalisateur John Cameron Mitchell est américain, son film parait essentiellement anglais et plus qu’intrigant. Il pousse le kitsch jusqu’au ridicule mais parvient à tisser une histoire qui tient debout et s’avère assez touchante. Elle est sublimée par une bande son énergique qui se fond parfaitement avec l’environnement filmé et permet la création d’une esthétique complète. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/09/05/how-to-talk-to-girls-at-parties/)
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2019
Je me suis ennuyée à mort, je n’ai pas compris l’intérêt du film, le ritme moyen et l’univers ne m’as pas convaincue.
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2018
On ne sait trop si le réalisateur cherche à déconstruire le mode extra-terrestre ou nous exprimer à travers lui la métaphore de l’amour entre deux êtres, toujours utile que ce film est un ovni fascinant qui ramasse toute l’énergie des années 70 anglaises : couleurs, tenues, musiques, l’ensemble projeté dans un futur fantasmé. On peut se laisser tenter par cette aventure psychédélique même si on flirte avec les limites. Quoi qu’il en soit, l’histoire entre nos deux héros est charmante et Nicole Kidman, bluffante.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 juillet 2018
J'ai détesté ce film. C'était une farce indigeste et grotesque. Un des pire films que j'ai vu. Je suis sortie avec un super mal de tête. L'histoire est stupide et l'esthétique est ratée. Les personnages sont ridicules. Même la bande son est naze alors que je suis fan de punk. Ce film n'a rien pour lui. Gros bide.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juillet 2018
Excellent film dans un Londres historique avec des acteurs de folie. Déjanté, très drôle, super trippant. Mais aussi très tenu, vrai, beau et émouvant. Bref, allez-y, vous ne le regretterez pas!!!
Laurence M
Laurence M

6 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2018
C’est un très bon film punk, psychédélique, poétique, qui raconte une belle histoire d’amour, avec une musique de dingue ! Très agréable !
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juillet 2018
Une vraie purge ce film.
Contrairement à ce que dit un internaute, j'ai bien tout compris merci mais c'est tout simplement très mauvais, pathétique.
Impossible d'adhérer à cette histoire absurde, désolée.
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2018
Film déjanté sur la culture punk avec un scénario assez délirant mais top. Les dialogues percutent surtout au début quand Fanning rencontre le héros. On aurait pu éviter certaines scènes trop longues et lourdes dans l'antre des extra terrestres. La musique aurait pu être un peu plus présente. Bref, un film qui change mais qui ne tient que grâce à Fanning et Kidman.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2018
En 1977. À Croydon dans la banlieue de Londres. Enn (Alex Sharp) étouffe chez sa mère et ne vit que par le punk avec ses deux inséparables amis.
Après un concert organisé par Boadicea (Nicole Kidman), le trio débarque dans une soirée organisée par des hôtes à la tenue et au comportement déroutants. Il s'agit en fait d'une colonie d'extraterrestres venus étudier les mœurs des humains avant de sacrifier à un funeste rite de passage.
Enn tombe sous le charme de Zan (Elle Fanning), une extra-terrestre qui se révolte contre le sort qui lui est promis.

John Cameron Mitchell s'est taillé la réputation d'une icône gay par quelques films devenus cultes : "Hedwig and the angry inch", "Shortbus", "Rabbit Hole"... À cinquante ans passés, il revient avec un film assagi qui n'en garde pas moins un zeste de folie qui en fait le charme.

"How to talk to girls at parties" pourrait être une gentille bluette punk, l'histoire du déniaisement d'un ado londonien dans les années 70. C'est ce que le titre et l'affiche laissent croire.

Mais il ne faut pas s'arrêter à cette première impression. Il s'agit en fait de l'adaptation d'une courte nouvelle de Neil Gaiman, un célèbre auteur de sciences fiction. Il y raconte comment Enn et son ami Vic (le duo du livre est devenu trio dans le film) débarquent dans une soirée et y draguent des filles dont on comprend progressivement la bizarrerie. La nouvelle se termine lorsque Enn et Vic fuient la soirée, horrifiés de leur découverte. Mais le film va plus loin avec le personnage de Zan, absent du livre, ses rêves de révolte qui recoupent ceux de Enn.

"How to talk to girls at parties" emprunte à plusieurs sources. Son héros, fou de musique rappelle John Cusack dans "High Fidelity" ou le jeune groopie de "Almost Famous". Les scènes de concert évoquent celles que John Cameron Mitchell avait filmées dans "Hedwig..." ou celles du biopic consacré au leader du groupe Joy Division, "Control". L'ambiance décalée qui règne dans la demeure des extraterrestres évoque les décors du tournage de "Moonwalkers". Le personnage de Zan et de ses congénères n'est pas sans évoquer Scarlett Johansson dans "Under the skin". Mais nul besoin pour apprécier "How to talk..." de connaître ces références qu'un critique prétentieux égrène comme d'autres enfilent des perles...

Car Elle Fanning mérite à elle seule le déplacement. Le rôle de Zan lui va comme un gant : un peu d'ici, un peu d'ailleurs, encore enfant, déjà adulte. Sa beauté laisse pantois, qui a quelque chose de surnaturel : sa blondeur, sa peau translucide, son cou interminable. À vingt ans à peine, Elle Fanning a déjà une filmographie qui force l'admiration. Dès ses tout premiers films ("Somewhere" en 2010, "Super 8" en 2011), l'acteur-enfant impressionnait par son aisance face à la caméra sans jamais sombrer dans le cabotinage qui gâte si souvent le jeu des plus jeunes stars. Avec "The Neon Demon", elle se révélait dans un rôle adulte, avec quelle troublante efficacité. Si besoin était "How To Talk..." le confirme : le bébé-star est devenue une grande star.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2018
Ah ! Ah mais oui ! Ah j’en reste sans voix ! Les mots me manquent pour parler de ce « How To Talk To Girls At Parties » ! (Et au final tant mieux pour vous parce que ça drastiquement réduire la longueur de mon propos.) Que dire face à un film comme ça ? Que dire si ce n’est que j’ai eu la chance d’avoir été confronté à une vraie proposition de cinéma menée par un auteur qui a su à la fois mêler audace d’un côté et rigueur de l’autre ? J’adore ce que nous a fourni ici John Cameron Mitchell. Encore une fois, voilà un film qui parvient à mettre remarquablement en avant des sentiments et des émotions à fleur de peau. Quel est le synopsis ? Sur quoi repose l’intrigue ? Au fond on s’en moque car le cœur du sujet c’est ici clairement capter une sorte de pulsion de vie, et la capter dans ce qu’elle a de plus beau. En surfant entre la culture punk et le trip new-age, John Cameron Mitchell parvient à mettre en place une atmosphère et un dispositif narratif qui parviennent à la fois à magnifier l’innocence, la beauté de la pulsion et l’émerveillement face à ce qui est nouveau. Tout cela est étonnamment bienveillant sans pour autant donner l’impression d’édulcorer le regard porté sur l’humain et les choses. En voyant ce film, j’ai eu l’impression que « Le dernier pub avant la fin du monde » venait de percuter de plein fouet « Kaboom ». Et tout cela est fait avec une vraie science du rythme, du cadre et de la composition picturale. J’ai trouvé ça nerveux sans que ce ne soit énervant. J’ai trouvé original sans que ce ne soit être inaccessible. Drôle sans être lourd. Perché sans être ridicule. Et surtout, il y a une cohérence à cette métaphore et un propos au bout du cheminement, mais jamais tout cela est orchestré de manière à ce que ça ne soit trop simpliste ou trop obscure. Il y a dans ce film un savant équilibre entre d’un côté une légèreté et un goût de l’absurde fort bienvenus, et de l’autre la volonté malgré tout d’accorder de l’importance aux émotions, sentiments et propos qu’on entend tenir. C’est simple, j’adore. Et comme un con je ne saurais en dire davantage tant tout ce film coule pour moi comme une évidence. Alors attention bien sûr. Je ne suis pas non plus en train de vous dire que ce film est un chef d’œuvre universel et qu’il suffira que quiconque se plante devant pour être touché par la grâce : non. Par contre, ce que je dis, c’est que ce film est une belle audace, à la personnalité et aux savoir-faire indéniables, et que ceux qui sauront y être sensibles, ceux-là sauront – je pense – prendre leur pied comme moi je l’ai pris. Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Marcel D
Marcel D

113 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2018
Quand on aime les oeuvres qui ne ressemblent pas à ce qui existe déjà, forcément on ne peut qu'apprécier ce film. Un mélange de Under the Skin, Neon Demon et d'un concert punk. Une fable surréaliste et féministe, avec un point d'appui réaliste dans la culture punk. Comment parler aux filles dans les fêtes ? En prenant en compte son soi, en prenant comme son elle, pour devenir autre chose ensemble. La réponse est explicite, malgré les quelques chemins de traverse explorés au fil des délires psychédéliques digne d'un Jodorowsky. Kidman et Fanning sont, comme à chaque fois, très en forme !
angelo F.
angelo F.

59 abonnés 129 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juin 2018
Ce film se veut original, décalé, amusant et ce n'est pas du tout le cas.
Il est juste absolument mauvais, ennuyeux, avec des scènes d'extraterrestres bien pathétiques.
spoiler: Une belle daube.
Zoly
Zoly

7 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2018
Quelle liberté, quel souffle de vie ! Qu'il soit encore possible de produire des films aussi revigorants, déjantés, et avec un vrai fond, en dépit de ce que le scénario pourrait laisser penser à première vue, donne de l'espoir et du baume au cœur. C'est très drôle, ça dit des choses l'air de rien, et on y croit. Le film ne verse pas dans le second degré et s'assume entièrement. Les acteurs sont engagés, libres. Ils inventent, et s'accordent parfaitement avec la folie douce de ce film qui finit par gagner le cœur et ouvrir l'esprit à tous les possibles. Vraiment, à voir. Ça change des films sociaux et des comédies.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2018
Soyons franc : des films de ce genre, il y en a un ou deux par an et on adore ou on déteste. Moi, j'adore. C'est un ovni. La plus belle histoire d'amour que je n'ai jamais vue entre un punk londonien et une extra-terrestre. Un film totalement space. Un vrai film punk !
Arnaud G.
Arnaud G.

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4,0
Publiée le 10 juillet 2018
Esthétique, intelligent, fun et débridé ! La BO est home made et accompagne très bien le film. Quelques trouvailles et scènes d'anthologie.
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