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Sudhir
28 abonnés
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2,5
Publiée le 26 décembre 2017
Peut-être du a l'atmosphère belge mais le malaise est bien présent dans la mise en scène ainsi que dans le'histoire en elle même....Pas à la hauteur d'un Captives ou Prisonniers surtout à cause des acteurs manquants de charisme...Dommage.
A ne pas mettre devant tous les yeux, attention ! Ce film ne prend pas de gants ! L'histoire est glauque, vraiment prenante, mais tellement terrifiante dans un sens. Il m'a marqué tant le contenu est glaçant ! Le casting est impeccable, l'enquête est intrigante ! Mais personne sensible s'abstenir. Les belges ne font pas dans la dentelle !
"The Beast" thriller noir qui porte sur une sombre enquête de pédophilie qui nous rappellent celle de marc dutrou est assez efficace dans l'ensemble en dépit de quelques incohérence et hésitations le film est plutôt prenant avec une atmosphère qui devient de plus en plus étouffante au fil des minutes.
Sur un schéma assez classique du flic qui recherche le pédophile prédateur, Hans Herbots hisse son propos au-delà d’une complaisance assez morbide, avec une brutalité de plus en plus revendiquée pour faire d’un thriller, un film noir. S’il atteint son but je ne suis pas persuadé que la méthode réussisse à convaincre le spectateur du bien-fondé de sa vision. Une esthétique de la violence assez douteuse, traumatisme de l’enfance et des méfaits criminogènes. Il faut en admettre le postulat afin de poursuivre un récit qui parfois surprend vraiment pas ses attendus et ses conséquences. Pour en savoir plus
Bon Thriller flamand interdit aux moins de 16 ans.
Nick Cafmeyer, policier, est lui-même hanté par une sombre histoire qui date de l’enfance. Le voilà qui enquête sur une disparition d’enfant, et se trouve mêlé à un sordide réseau de pédophiles.
Gros plans, flash-backs, narration sous forme de puzzle puis d’étau qui se resserre, couleurs ternes, ce film donne le vertige.
La violence et la perversité sont davantage suggérées que mises sous forme d’images, mais certaines images sont très dures.
Le plus terrifiant pour moi, n’ont pas été ces mises en scènes et ces évocations, mais surtout le fait de voir la proximité par rapport au public et l’accointance de ces pédophiles, lesquels semblent être une réelle plaie en Belgique. (Bien sûr on pense aux affaires récentes).
The Beast est un film noir dont seules les premières minutes contiennent de l’innocence et un peu de gaieté : deux enfants jouent aux cow-boys et aux indiens le long d’une voie ferrée. Deux frères, riants, complices, au bord d’un drame qui va survivre longtemps et terriblement à l’événement : Bjorn, le plus jeune des deux enfants est enlevé presque sous les yeux de Nick son aîné, sans jamais plus réapparaître. Le jeune Nick a reconnu le coupable, un voisin, mais celui-ci n’a jamais pu être confondu.
Après cette scène d’ouverture, la noirceur sera la couleur principale du film. Le réalisateur flamand Hans Herbots ne s’embarrasse pas de fioritures, et entre assez abruptement dans le vif du sujet. Nick Cafmeyer, devenu policier, est appelé sur les lieux d’un crime sordide, rappelant son drame personnel. Sous la pluie d’une banlieue grise d’Anvers, dans la pénombre des crépuscules, dans un labo de développement de photos ou dans un tunnel, l’action se déroule dans des endroits sombres qui ne sont pas sans rappeler le glauque de films comme Se7en de David Fincher. Avec ses formules mystérieuses et quasi-incantatoires inscrites au sang sur les murs des victimes, The Beast peut être également rangé du côté de l’excellente première saison de la série True Detective, celle réalisée par le talentueux américain Cary Fukunaga (Sin nombre, Jane Eyre). Seuls les flash-backs portant sur l’enlèvement du petit Bjorn sont éclairés d’une lumière chaude et estivale.
Très bon thriller qui tient en haleine et qui vous donne envie à chaque seconde d'arriver au dénouement. Néanmoins, ici, on touche à la pédophilie et là, comme certaines scènes sont assez dures ne serait ce que par les cris et la description des sévices subis par les enfants, je déconseille ce film aux âmes sensibles, pour qui l'enfant est plus que sacré. Le scénario est béton, l'enquête policière menée comme il se doit dans un thriller qui se respecte. Les acteurs sont très bons même si je n'en connaissais aucun avant de voir ce film. A voir pour les plus durs, les trop tendres, attention aux scènes chocs...
6 211 abonnés
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1,0
Publiée le 19 juillet 2020
Je l'ai ressenti plus comme un drame qu'un thriller policier. Cela aurait pu se résumer en un épisode de 45 minutes. Beaucoup d'images inutiles qui auraient bien pu être laissées à l'imagination. Qu'est-ce qui se passait avec le flic en colère dans chaque image de ce film ? Il a claqué tant de portes et crié à ses collègues et à tout le monde tellement qu'il avait besoin d'être arrêté lui-même. Pourquoi était-il si ignorant alors qu'il y avait tant d'indices puis a complètement ignoré les personnes qui ont fourni ses informations ? Et ce vieux truc qui aurait dû mourir avec Seven de David Fincher où chaque endroit était sombre et où des lampes de poche étaient utilisées juste pour créer une atmosphère sombre. Personne en Belgique ne paie sa facture d'électricité ? Et la musique dramatique constante dans chaque scène. Tous les personnages du film étaient unidimensionnels. Vous voulez voir quelque chose qui vous déprimera incroyablement pendant des jours et voulez voir quelque chose dans le genre de Seven mais d'un autre pays regardez The Beast...
thriller tres moyen.je ne donnerai aucune mention a l acteur principal , le policier chargé de l affaire .il a l air hallucine du debut a la fin du film ; en tout cas ca fait pas du tout realiste ni vraiment tres pro pour un policier cense etre un bon flic.en plus il y a pas mal d incoherences dans le scenario : le flic laisse se suicider quelqu un : vous avez dit non assistance a personne en danger ?? un peu plus loin il maltraite au sang un malade...le film avait une bonne intrigue , les autres acteurs sont bons mais l acteur principal gache tout ce qui fait qu on n y croit pas...c est vraiment dommange car cela aurait pu etre un bon film...
C'est le meilleur thriller que j'ai vu depuis très longtemps. La tension ne m'a pas quittée de tout le film. Ce qui gâche souvent ce genre de film, c'est la fin. Ici, même le finale est réussi. Ce film belge n'a rien à envier aux Américains, je reste hantée...
hormis le jeu de l'acteur principal qui manque cruellement de sang froid ce film se regarde bien ,sujet difficile cependant..pour les amateurs de films noirs..
A mon avis, le film le plus effrayant que je n’ai jamais vu. On en ressort pas totalement indemne. L’horreur la plus absolue. Tout le monde ne peut pas le voir. Cependant, il provoque de l’émotion et c’est le but d’un film. Qq éléments scénario m’ont paru mal ficelés mais quel film !
Je soupçonne le réalisateur de ce film de se complaire dans une incroyable noirceur, à l'image des décors, tous laids et tristes, le métrage se passant presque entièrement dans une quasi-obscurité, souvent éclairée à l'aide d'une lampe-torche, celle du policier, torturé comme il se doit, et impliqué comme toujours au-delà du professionnalisme, l'intrigue présente renvoyant à son passé. Mais il n'y a pas que la noirceur, le film est un peu trop glauque et vraiment trop malsain, à tel point que c'est parfois insoutenable, et on se demande s'il n'y a pas derrière tout ça une complaisance quelque peu putassière; alors, bien sûr, ce n'est pas le serbian film, mais certaines scènes choquent, comme ce cadavre d'enfant très réaliste sur la table d'autopsie, ou les actes monstrueux suggérés par le film, ou la scène où l'on voit le psycho à l'œuvre. Ceci dit, le film a d'autres défauts: je n'ai rien compris au traitement dont parle l'intrigue, ( il y a de ces sortes d'histoires dans une série comme Esprits criminels, mais on nous explique toujours les actes des pervers, ici, rien n'est expliqué, alors soit je suis bête soit un minimum d'éclaircissement aurait-il été souhaitable ). Alors, en résumé, ce n'est pas mal, même si ça ressemble un peu trop aux films danois du département V, mais je conseille le film aux personnes qui aiment les spectacles extrêmes, car j'ai rarement vu pire dans le genre.
Eté 1996 : la Belgique sombre dans l’horreur. Après plusieurs mois d’enquête et d’une paranoïa qui dévore le pays, Marc Dutrou est arrêté. Deux filles, âgées de 12 et 14 ans sont retrouvées vivantes dans l’antre du tueur après plusieurs semaines de séquestration. Quatre autres n’auront pas cette chance. Le pays est sous le choc, horrifié de voir meurtres et pédophilie à sa porte. Véritable tremblement de terre national, le procès qui en suivra permettra de pointer les défaillances du système exécutif et judiciaire. Une cicatrice qui a aujourd’hui du mal à se refermer. Quasiment 20 ans plus tard jour pour jour débarque The Beast (Le Traitement en français) sur nos écrans, réalisé par Hans Herbots. Bien qu’il s’agisse de l’adaptation d’un roman datant de 2001 et rédigé par une britannique, sa transposition dans la Belgique actuelle accouche d’un exutoire violent et douloureux.
Un couple et leur fils de neuf ans sont séquestrés dans leur propre demeure. Lorsque la police arrive sur lieux, le tortionnaire a pris la fuite en emportant l’enfant. S’engage alors une course contre la montre pour le retrouver, course qui mettra à jour bien des secrets. Nous suivons l’inspecteur Nick Cafmeyer qui est chargé de l’enquête, son frère ayant été lui-même enlevé lorsqu’ils étaient enfants. Il va ainsi mêler ses émotions à cette enquête, ne voulant pas échouer une seconde fois, mais est également persuadé que cette affaire à un lien à voir avec celle de son frère survenue 20 ans plus tôt. Nick n’a cessé d’être tourmenté depuis ce jour et voit ici une occasion de se racheter.