Au Revoir Là-haut
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legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2018
Albert Dupontel signe un beau film avec des personnages attachants et des acteurs au top. Un film français plaisant et touchant.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2017
Parfois, il faut aller droit au but, et bien c’est que je vais faire, aller tout droit au but : « Au Revoir Là-Haut » est à ce jour le meilleur film de 2017, probablement le meilleur film d’Albert Dupontel et peut-être même la plus belle adaptation d’un roman par le cinéma français depuis « Un Long Dimanche de Fiançailles ». Voilà, ça c’est dit… Si on entre un peu plus dans le détail, « Au revoir Là-Haut » est d’abord un film techniquement maitrisé de bout en bout, et sous tous ses aspects. Dupontel joue avec sa caméra comme l’artiste fou qu’il est : travellings magnifiques, plans séquences, jeux de miroirs, musique parfaitement calée, et appropriée, « Au Revoir Là-Haut » est la preuve, s’il en fallait encore une, que Dupontel est capable de tout et surtout du meilleur derrière une caméra. La reconstitution du Paris des années 20, que ce soit le Paris populaire ou le Paris bourgeois, les costumes (et les masques magnifiques d’Edouard), les décors, l’ambiance aussi, tout est fignolé, réfléchis, sublimé. Le film dure presque 2 heures sans aucune baisse de rythme, on entre dans l’intrigue en une minute et jamais on ne décroche : pas une scène de trop, pas une scène trop longue, tout est très équilibré. A l’image du roman, on passe du rire aux larmes et un clin d’œil, on s’attache aux personnages, si hauts en couleurs, et pas seulement aux deux protagonistes principaux. J’ai lu et j’ai aimé le roman de Pierre Lemaitre, et jamais je n’aurais cru que le cinéma puisse faire autre chose que de l’affadir. Le film est à la hauteur du roman, il ne le dénature pas un seule seconde, c’est tellement rare que je tiens absolument à le dire : si vous avez aimé le livre, vous aimerez le film et si vous ne l’avez pas encore lu vous aurez terriblement envie de vous y plonger. Il est très fidèle à l’œuvre originale, spoiler: il n’y a que la fin qui diffère
. spoiler: Mais là encore, si la fin est différente, son esprit est le même, juste un tout petit peu moins noire et moins cynique, mais pas de quoi gâcher quoi que ce soit
. Si on ne connait pas le roman, on se laisse porter par cette histoire de deux soldats abimés spoiler: (l’un est une gueule cassée, le second est traumatisé)
et plus ou moins abandonnés par leur pays et qui décident qu’après tout, il n’est pas si immoral que cela que de se « rembourser sur la bête ». Le traumatisme de la guerre dans les corps mais aussi des les esprits est bien présente dans le scénario, c’est fait avec subtilité, avec même une certaine poésie mais c’est toujours là : la souffrance n’est jamais loin, même quand on s’amuse avec les zazous dans les salons du Lutécia. La France des années 20, c’est aussi deux choses que le film souligne parfaitement : La France honore ses morts et abandonne ceux qui ont eu le malheur de survivre, et s’ils ont été blessés c’est encore pire. Et puis, les affaires reprennent avec le marché des inhumations. Henri Pradelle est un personnage de salaud magnifique qui porte deux casquettes : celle du gradé qui se nourrit de chair à canon et celle du profiteur de guerre qui s’enrichit sur les cadavres de ses compatriotes. Ca fait beaucoup pour un seul personnage mais il cristallise tout ce que la guerre peut produire d’ignoble et on adore le haïr. Laurent Laffite lui donne corps et il est parfait dans le rôle du type ignoble. Il parait que les rôles de méchants sont les plus jouissifs à incarner pour un acteur, alors Laffitte a du se régaler ! J’attendais la courte scène avec le fonctionnaire Merlin, déjà inoubliable dans le livre, elle est dans « Au Revoir Là-Haut » aussi courte que croustillante ! A part Pradelle, qui ne joue que dans une catégorie, les autres personnages oscillent entre le bien et le mal, entre le respectable et l’immoral. Ils sont servis par un casting juste parfait, Dupontel tempère sa forte personnalité pour composer un Albert Maillard à fleur de peau. Niels Arestrup incarne un père pétri de remords tardifs et qui, à eux moins deux reprises, transpire l’émotion comme je l’avais rarement vu le faire. La jeune Héloïse Balster est la note de fraicheur et de gouaille du film. Mais c’est une mention spéciale que je veux faire à Nahuel Perez Biscayart que je veux faire. Dans un rôle quasi-muet (et pour cause), il fait passer toutes les émotions du monde juste avec son regard. Même lorsqu’il est entièrement dissimulé par un masque, il est expressif, c’est un petit miracle d’acteur. Nahuel était génial dans « 120 battements par minute » et il trouve ici, dans un rôle complètement différent, une autre façon d’exprimer le talent inouï qui est le sien. S’il n’obtient pas un César en février 2018, c’est que je ne comprends plus rien à rien du cinéma français d’aujourd’hui ! Si l’on résume, Dupontel réussit techniquement un film quasi parfait (même l’affiche est sublime), il réunit un casting impeccable et fort d’un scénario en béton armé, il nous offre deux heures de bonheur de cinéma comme on en a rarement. C’est la première fois qu’il s’attaque à une adaptation et à un film en costume, c’est une réussite totale et indiscutable. « Au Revoir Là-Haut » est le moment de cinéma que j’espérais. D’une certaine manière, il va même au-delà des espoirs que la lectrice que je suis avait mis en lui : un grand film, avec du fond, du souffle, de la poésie, de la violence (les scènes de guerre au début sont terribles), de l’humour et de l’émotion. « Au Revoir Là-Haut » c’est du cinéma 5 étoiles, du cinéma populaire (dans le bon sens du terme), intelligent et soigné : un petit miracle comme le cinéma français n’en propose pas souvent !
24titouille
24titouille

60 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2024
Ce long métrage d’Albert Dupontel, est une adaptation du roman du même nom datant de 2013. Le film se situe juste après la première guerre mondiale entre arnaque aux monuments aux morts et arnaque dans les cimetières militaire. L’une par désespoir, l’autre par cupidité.
Le film a une qualité d’image exceptionnelle et sert à merveille un scénario très bien écrit et mis en scène. Albert Dupontel est très inspiré en Soldat Maillard.
Malheureusement, ce film aurait mérité plus d’émotion, on obtient enfin cette étincelle tant attendue à la fin du film entre le Président Pericourt et Édouard, cela arrive un peu tard. On aurait apprécié qu’elle soit présente tout le long du film, dommage car il y avait matière. A part ce petit défaut le film reste d’une très grande qualité et excellent.
Emmanuel d
Emmanuel d

29 abonnés 140 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2017
Un film d’une très grande justesse technique, d’une sensibilité rare et d’un dénouement inattendu. Un très grand moment de cinéma !
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2017
C'était évident !... Le prix Goncourt 2013 de Pierre Lemaître était un tel enchantement qu'un film devait suivre. Oui, mais pas n'importe quel réalisateur. Le livre était dense, profondément humain et comportait sa part de subversion et de douce folie qu'il fallait préserver. Albert Dupontel semblait taillé pour un tel défi. Et force est de reconnaître qu'il s'en acquitte superbement... Sa réalisation est riche, et en même temps concentrée sur l'essentiel du roman. La scène de guerre du début, d'une extraordinaire sauvagerie campe bien le récit dans son jus psychologique. De même, le songe du jeune mutilé dresse en quelques jolies images sépias les relations familiales tendues qui sont le ressort essentiel de toute l'action. Bravo d'avoir ainsi capté l'essence du roman dès le premier quart d'heure. L'autre fait d'arme de Dupontel est de s'être entouré de costumiers hors-pairs, avec ces masques délirants qui donnent au personnage de gueule-cassée d'Edouard, cette étincelle de folie, de cynisme et de désenchantement qui baigne toutes les pages de Pierre Lemaître dans une profusion de mots millimétrés qui ont emballé le jury du Goncourt. Enfin, et pour clore cette magnifique et très fidèle reconstitution, Dupontel a choisi des acteurs formidables avec Nahuel Perez Biscayart, jeune acteur aux yeux très expressifs dans le rôle du mutilé, mais aussi un Laurent Laffite, génial de cynisme, qui va tout droit vers l'Oscar, où je n'y comprends rien. Tout dans ce récit participe d'un réel génie narratif, tant dans le sel de l'histoire que dans la description d'une époque. "Au revoir, là-haut" était un très grand bouquin. C'est devenu aussi un très grand film. Puissent d'ailleurs ces images inciter tous ceux qui sont passés à côté de ce grand moment de littérature, à découvrir le livre. Quand un auteur magnifie aussi bien notre Histoire commune dans un français de cristal, je me dis que notre belle langue a encore de belles années devant elle...
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2019
"Au revoir Là-haut" ne m’avait absolument pas tenté. Ni le titre, ni l’affiche. Et les multiples avis dithyrambiques n’ont en rien changé ma décision. Pas même vacillé. Eh bien je fais mon mea culpa quant au fait que je n’ai pas apporté ma modeste contribution quant à la réussite commerciale de ce film. Bon vous me direz que ce n’est pas une place de plus ou de moins qui aura changé la donne. Mais quand même ! c’est un film français, après tout !! Et un film de cette qualité-là, eh bien j’estime qu’on n’a pas le droit de le rater ! Ou de le bouder. Enfin bref ! Voilà mon erreur à moitié réparée. "Au revoir Là-haut" : un sacré film quand même. Un long métrage durant lequel une question vint peu à peu me turlupiner : au revoir Là-haut ou adieu Paradis ? Ma foi, il me semble que ça revient au même, parfaitement résumé dans le titre. Toujours est-il que j’ai été absolument bluffé. D’abord par la logistique et les moyens mis en œuvre. Franchement, Albert Dupontel a su faire déployer les moyens. On est loin du budget des plus grosses productions américaines, mais à l’œil, ça ne se voit absolument pas. Les décors, les costumes, le grand nombre de figurants… Et cette façon de descendre sur cette fourmilière serrée autant que des sardines. Oui en prend plein les yeux. Et cela sans même connaître le bouquin, comme par exemple moi qui ne savais absolument rien de l’histoire mis à part le succès qu’elle connut dans les salles. Dans tous les cas de figure, impossible de ne pas être impressionné et surpris par la fastueuse direction artistique. Pourtant rien ne laisse augurer un tel spectacle, du fait que ça commence de façon anodine dans un miteux commissariat. Ah j’ai dit que le début était anodin : en apparence ! Le film a beau se dérouler à 95% sous forme de flashback, ça ne rend que plus belle la chute de l’histoire, et cela même si la fin a été changée par rapport au roman (avec la bénédiction de l’écrivain, bien sûr). Et quand en plus tout est parfait… Oui, tout est parfait ! La réalisation, le montage, la mise en scène, le teint un peu pâlot de l'image, la musique (chapeau bas à Christophe Julien qui a su s’inspirer de grands compositeurs tels que Nino Rota, Ravel et… Ennio Morricone, excusez du peu), et bien entendu l’interprétation. Il est évident que nous serions tentés de parler davantage d’Albert Dupontel qui a réussi la prouesse d’être devant et derrière la caméra, de Nahuel Perez Biscayart pour l’immense qualité de son expression corporelle, tout simplement parce qu’ils sont sur le devant de la scène. Mais il serait injuste de ne pas parler de Laurent Lafitte car c’est vraiment lui qui m’aura étonné le plus. En ce qui me concerne, sans connaître plus que ça sa filmographie, je le voyais plus comme un trublion qui aime amuser la galerie. Or ici, il est à l’exact opposé de mon imagination. Mieux : à des années-lumière ! Et lui aussi est parfait dans la peau de son personnage aussi dangereux qu’utile dans la destinée des deux personnages principaux. Et puis j’ai envie de parler d’Héloïse Balster, cette jeune fille qui m’a rappelé quelqu’un aussi bien dans sa façon de bouger que de parler, mais ça reste personnel et pour le moins anecdotique. Quant à Niels Arestrup, dont la silhouette rappelle un peu celle d’Anthony Hopkins, il joue parfaitement son rôle selon la description peu envieuse donnée et dessinée par son propre fils. "Au revoir Là-haut" est donc un grand film. Et cela de façon définitive. Merci Monsieur Dupontel. Merci d’avoir consenti à réaliser ce film après bien des péripéties quant à assoir quelqu’un dans le siège inconfortable du cinéaste. Cela aurait été dommage de passer à côté de ça.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2017
Albert Dupontel adapte ici avec brio le roman de Pierre Lemaitre, prix Goncourt en 2013. Ce film, comme le dit si bien le réalisateur est un "pamphlet élégamment déguisé contre le monde actuel". Les 15 premières minutes avec les combats l'avant-veille de l'Armistice sont remarquables de réalisme. Chaque personnage du film représente un aspect de notre société : Albert Maillard (Dupontel) le type un peu simplet, Edouard Péricourt (Nahuel Pèrez Biscayart) le poète défiguré et Niels Arestrup, la réussite sociale. Ajoutez à cela un Laurent Lafitte en ancien sergent tyrannique et le décor est planté. Tout cela donne un grand film teinté d'humour et d'émotion et l'on sent que le réalisateur a pris autant de plaisir à adapter le livre en le vulgarisant quelque peu, que le spectateur à le visionner.
Éric De Larmor
Éric De Larmor

20 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2017
Novembre 1918. A quelques jours de l’Armistice, Edouard Péricourt sauve Albert Maillard d’une mort certaine. Rien en commun entre ces deux hommes si ce n’est la guerre et le lieutenant Pradelle qui, en donnant l’ordre d’un assaut absurde, brise leurs vies en même temps qu’il lie leurs destins. Sur les ruines du carnage de la première guerre mondiale, chacun va tâcher de survivre : Pradelle, plus cynique que jamais, symbole du grand capitalisme, s’apprête à faire fortune sur le dos des morts tandis qu’Albert et Edouard, condamnés à vivre, vont tenter de monter une arnaque monumentale, comme une revanche sur tous ces salauds planqués qui les ont envoyés au casse-pipe.

Au revoir là-haut, c’est l’histoire d’une tragédie racontée comme une farce, c’est un cœur tendre enrobé dans le mauvais esprit d’un voyou, c’est la puissance d’un regard généreux qui englobe aussi dans cette sublime histoire d’amitié une charge contre les puissants, les salauds, les politiques véreux ou va-t-en guerre… et c’est le film le plus abouti et le plus romanesque d’un vrai cinéaste.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 octobre 2017
Vu en avant première ce soir près de Lille...seul Albert Dupontel était présent et il a fait l'effort de répondre à quelques questions du public présent dans la salle avant la projection. Merci à lui car ça doit commencer à faire long toutes ces avant-premières !
Le film : magnifique ! Des scènes de guerre d'anthologie en ouverture du film : de mémoire seul "Dunkerque" a une bande son si soignée, précise et impactante.
Les décors années 20 sont très soignés et l'ambiance qui s'en dégage est presque "magique" tant on s'y croirait.
Ayant lu tous les romans de Pierre Lemaitre sauf celui-ci lu en BD cartonnée (belle édition au passage), je ne peux dire si le roman a été respecté à la lettre mais peu importe : Dupontel a réussi à instiller sa patte si particulière et je m'y suis retrouvé sans difficulté.
Et puis quelle belle performance des acteurs, tous sans exception jouent leur partition et ça marche : humour (un peu), cynisme permanent des odieux profiteurs de guerre, gueule cassée romantique qui se cache derrière tant de masques différents, j'en oublie bien sûr.
Bref, j'ai été transporté pendant 2 heures.
Au passage Niels Arestrup nous prouve (pour ceux qui en douteraient) quel grand acteur il est pour faire passer tant de tension et d'émotion.
Allez-y, du grand cinéma français spectaculaire, romanesque, qui restera un classique comme le roman j'en suis sur.
Bravo M.Dupontel !
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2017
Fait rare le concernant, Albert Dupontel réalise un film sans en être l'auteur à 100%. Certes c'est son scénario, et il a apporté de nombreux changements par rapport au roman. Mais l'idée originale n'est pas de lui, et ça se voit. La réalisation est superbe, au moins autant que la reconstitution. Pour autant on ne retrouve pas la patte (et l'humour grinçant) du réalisateur de Bernie. Au Revoir là-haut a beau être empreint de poésie, il manque de rythme, et le schéma narratif en flash-back n'est sans doute pas l'idée du siècle. Une demie-déception donc, même si les points positifs restent nombreux, comme les prestations de Laurent Lafitte et de Niels Arestrup par exemple.
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2017
Adaptation du roman de Pierre Lemaitre, « Au revoir là-haut » est une véritable merveille du cinéma français. Albert Dupontel nous propose une excellente comédie dramatique, qui excelle sur tous les fronts : réalisation, univers, décors, casting, personnages mais également d’effet spéciaux. Une belle maîtrise scénaristique et visuelle à ne pas manquer ! Retrouvez la critique intégrale sur : mediashowbydk.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 octobre 2017
Magnifique. Grandiose. Une très belles adaptation et réalisation. Bravo Monsieur DUPONTEL.
Allez y 
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 janvier 2018
Bonjour à tous ce film est tiré d'un livre mais alors quel scénario on pourrait même dire un scénario de fou mais finalement c'est déjà un bel attrait pour le film la bande-annonce était déjà très particulière et donner envie d'aller le voir ! Les acteurs jouent formidablement bien ! J'en dis pas plus il faut absolument le regarder... Comme quoi les goûts et les couleurs... Quelquefois tout le monde arrive à se mettre d'accord !
lavie44
lavie44

54 abonnés 431 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2017
Un excellent film mais je reste un peu déçu. Le film est assez lent par rapport à l’excellent timing de la BA.

Dupontel a un vrai talent de réalisateur, ce film le montre bien. Le soucis du détail dans la manière de filmer est juste admirable.
Mr-ciné
Mr-ciné

26 abonnés 49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2017
Vu en avant première avec la présence de Dupontel.
Film excellent, avec des acteurs formidables, le jeune Nahuel Perez Biscayart est une révélation, un Albert Dupontel dans un rôle différent et un Niels Arestrup très touchant.
Le film est juste génial, les décors sont monstrueusement beaux et les masques sont magnifiques !!
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