The Strangers
Note moyenne
3,9
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296 critiques spectateurs

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46 critiques
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115 critiques
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66 critiques
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25 critiques
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20 critiques
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24 critiques
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Christophe M
Christophe M

9 abonnés 331 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 novembre 2018
inutile de regarder ce film, il est long, long mais long et sans interet on n'en sait pas plus à la fin qu'au debut sur l(histoire de ce village coreen. Fuyez y a rien à voir
Koalahama
Koalahama

11 abonnés 198 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 septembre 2018
Il s'agit plus d'un film d'horreur que d'un thriller... Absurde, dérangeant, de nombreuses scènes sont grotesques tout comme le jeu de certains acteurs qui tournent au ridicule. Critiques dithyrambiques incompréhensibles...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 août 2018
Une fin majestueuse ! Les enquêteurs comme les spectateurs sont menés en bateau pendant tout le film par un scénario malicieusement élaboré. Qui est le méchant ? Qui est le gentil ? Notre vision binaire du monde est mise à mal tout au long du film et nous oblige à réfléchir, à voir, à interpréter autrement. Un régal pour les yeux, un régal pour l'esprit !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2018
Sous une pluie torrentielle, dans la boue et le sang, un père se heurte aux spectres qui peuplent sa culture et hantent sa famille jusqu’alors effacés par la bedonnante routine ; bientôt se posera le choix entre le bien – blanc – et le mal – noir – si souvent emmêlés, versants antinomiques pourtant constitutifs d’une même médaille symbolique. The Strangers plonge le spectateur dans une lente descente aux Enfers dont il ne reviendra pas indemne, mariant pour cela les registres avec maestria pour mieux masquer le diable qui peu à peu dévoile son vrai visage terriblement polymorphe. L’effet de surprise, constant, désarçonne : toute grille de lecture préalablement établie s’annihile à mesure que le film avance en empruntant des chemins insoupçonnés, rappelant sans cesse cet appât initial auquel nous mordons avec un plaisir coupable. Perdus, nous voyons se créer devant nous un village dont nous respirons l’atmosphère oppressante et poisseuse, dont nous ingérons les croyances, les rituels et les visions cauchemardesques ; le portail familial, si souvent franchi, met en place une familiarité un temps réconfortante pour, par la suite, le transformer en interface, point de passage entre l’au-delà et l’en deçà où se rencontrent les préoccupations terrestres et les fantômes en quête d’âmes à prendre, de corps à habiter. La maison glisse, se mue en lieu non plus de gloutonnerie codifiée – accentuée par les nombreux plans de nourriture – mais en autel sacrificiel sur lequel gisent les membres aimés : l’appétit s’inverse, passe du goinfre initial avide de femmes et de mets à la petite fille innocente. The Strangers relate une initiation terriblement perverse, récit d’apprentissage d’une impuissance fondamentale devant des forces qui nous dépasse, d’une vacuité dans le réconfort à grand renfort de « ça ira mieux tu verras » et « papa va tout arranger » ; histoire également d’une inertie existentielle convertie en charge héréditaire, passant du père à la fille comme la transition d’un vide à l’autre. La mise en scène insiste d’ailleurs sur cet aspect, jouant du rythme lancinant puis brutalement accéléré, de sa musique souvent absente destinée à mettre en valeur des actions qui, à terme, n’auront aucun impact (les plans aériens sur la route), des accessoires telle la barrette rose, symbole de la fausseté à l’œuvre dans cette enfance en voie vers l’adolescence qui consacre un soin à son apparence, en vain. Le grotesque est utilisé comme un ressort horrifique, ce qui s’avère être une arme cinématographique des plus audacieuses puisqu’elle fait cohabiter un sourire et une hantise, l’un n’étant que la façade de l’autre dans cette farce généralisée pleine de bruit et de fureur, de gestes lancés en défi avec le divin pour finalement échouer. The Strangers, œuvre mémorable et forte, déconcertante et diabolique, géniale.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 avril 2019
très bon film envoutant. Le réalisateur joue avec le rythme et cela donne un final d'exception dans la lignée de ses thriller
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2018
Un film qu'il est compliqué de comprendre totalement du premier coup (à dégrossir grâce aux explications sur le net car beaucoup de questions restent en suspens) mais qui est un chef d'oeuvre de part sa mise en scène, son scénario reposant sur des symboliques asiatiques (le démon, le protecteur...) et son mélange des genres (policier, horreur, fantastique).
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 mai 2018
Génial. Une pointe de comédie. Mais ne vous y méprenez pas ce film est plutôt sombre, pleins d'esprits et de fantômes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2018
The strangers ou the wailing, n'est pas seulement le meilleur film d'horreur de l'année, mais cela pourrait bien être aussi le meilleur film de l'année toute catégorie confondue. Na Hong-Jin joue ici brillamment avec les genres et parvient même à les reformuler afin de créer une oeuvre exceptionnelle et originale. Tout en jouant avec ces genres , Na Hong-Jin s'amuse à jouer avec les perceptions du spectateur et celui-ci se fera manipuler tout au long du film. Ici, bien que les concepts de bien et de mal sont très bien définis, le spectateur est toujours emmené à remettre en question sa perception des personnages et de leurs motifs. Le film d'horreur le plus captivant depuis l'exorciste!
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 avril 2018
Soporifique et très frustrant. Surement pas à cause des acteurs qui sont exceptionnels. Encore moins à cause du scénario dont la matière première est captivante et sociologiquement intéressante. La culture, les traditions, les croyances Sud-Coréennes, se discernent en filligrannes. Par contre, les dialogues sont énigmatiques à souhait, de nombreux détails de l’intrigue sont éludés. Du coup, on nage, à l’aveugle, et on comprend à peine les causes et les effets des rebondissements de la fin. Fin qui nous parait non seulement énigmatique, mais complètement saugrenue. La bonne réception des critiques de la croisette pour cet embarras gastrique, est inquiétante et révélatrice de leur médiocrité de jugement, de leur conformisme, et de l’exotisme béat dont ce microcosme cinématographique français, fait preuve pour le cinéma asiatique. Un cinéaste américain, ou français, aurait pondu ce « The Strangers », on l’aurait descendu en flèche. Au lieu de cela, on juge avec une complaisance de benêt, cette œuvre, qui comme les deux précédentes œuvres de Na Hong_Jin, présentent plusieurs éléments scénaristiques archi opaques, quand ce ne sont pas des incongruités pures et simples. Un pensum, autant que ces petites sœurs.
Catherine V.
Catherine V.

64 abonnés 610 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 avril 2018
Scénario tellement confus qu'il en devient incompréhensible :( Voilà ce que j'en retiendrai : des hurlements en permanence, des zombies, du "vaudou", des flics débiles (surtout le héros, on dirait même un benêt neuf fois sur dix... le comble de la stupidité à lui seul). Bref, zéro pointé pour moi, alors que le départ laissait espérer une suite pouvant être captivante.

Je suis d'autant plus déçue que j'avais adoré "Le chaser". J'avais beaucoup moins aimé "The murderer" mais avec maintenant "The Strangers", j'aurais peut être intérêt à abandonner le cinéma sud-coréen :( Enfin, il ne faut jamais dire jamais.....
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 avril 2018
Nul a souhait aucune histoire aucune comprehension du pourquoi les psychopathes font ça hors mit un « pourquoi pas » pas d’intrigue rien !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mars 2018
Un chef d'oeuvre. Un des plus grands films que j'ai vu. Le scénario est absolument génial, la réalisation sans aucun temps mort, 2h30 de speed et de peur. Kwak Do-Won (Jong-Goo ) est époustouflant, il sait tout jouer, de l'humour au plus noir des personnages, la réalisation est impressionnante: les scènes des cérémonies d'exorcismes sont grandioses, magnifiques et terrifiantes, avec une bande son rythmique surprenante ! Il y a des scènes vraiment flippantes, le diable m'a fait peur, le chien de l'enfer aussi... La fin est très spéciale... Ce film me restera longtemps en tête...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2018
J'aime les films qui nous tiennent en haleine jusqu'à la fin. Et c'est d'autant plus difficile lorsque le film dure plus de deux heures comme c'est le cas ici.
De plus, le réalisateur réussi l'exploit de ne pas avoir de moment "creux" ou "ennuyeux". Une fois de plus, malgré la longueur du film.
J'ai découvert le cinéma coréen avec "Dernier train pour Busan" qui a été une magnifique découverte.
Ici, avec des moyens financiers qui sont loin des super production hollywoodiennes, le scénario est beaucoup plus léché et on ne se repose pas uniquement sur les images ! Du coup, l'histoire nous prend aux tripes...
Bref, je vous laisse juger, bon film !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juillet 2018
Ce scénario d’horreur m’a abasourdie, je suis resté hébété jusqu’au dénouement en suspens, ce n’est pas non plus du non sens, la mise en scène cherche à passer un message spirituel. Le film possède une histoire rare, les séquences de rituel chamanisme issue de la culture coréenne sont fascinantes, l’origine par l’invocation des effrayants revenants qui deviennent zombies. L’étranger est un personnage sordide au final neutre dans toute cette irrationalité, le devenir est troublant d’intrigue à questionnement.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2018
Ma découverte de Na Hong-jin est assez récente, son The Chaser m'avait plutôt enthousiasmé, mais j'attendais The Strangers avec une certaine impatiente, fort d'une réputation assez flatteuse, confirmée par mes éclaireurs.

Ce qui me frappe en premier lieu ici, c'est la gestion du scénario, sa construction et l'habile mise en scène pour le sublimer. L'auteur arrive à nous laisser penser que certaines pistes vont aboutir, avant de nous mettre face à l'erreur puis nous surprendre sans jamais tomber dans la surenchère ou la lourdeur. C'est un thriller remarquablement bien ficelé, bénéficiant en plus de protagonistes intéressants et d'une intrigue plutôt solide où l'on va suivre un policier face à une violente série de meurtres.

Le côté un peu mystique est aussi appréciable, Na Hong-jin nous emmène dans une Asie où l'on va rencontrer des chamanes ainsi que diverses croyances, vers une culture plus inconnue. Il garde d'ailleurs un aspect réaliste tout le long de l'oeuvre, et montre une certain savoir-faire dans la gestion du rythme. On peut néanmoins regretter que dans ce mélange des genres, allant du thriller à l'horreur, le côté humour noir soit un peu moins travaillé, tout comme certaines séquences qui ne semblent pas forcément loin de la caricature.

Rien de bien préjudiciable non plus, l'oeuvre reste agréable à suivre malgré sa longueur, elle ne tend jamais vers l'ennuie et on peut apprécier la façon dont l'auteur traite de la chute des repères, la façon de se retrouver face à l'inconnu ou encore sur la foi et la croyance. Il parvient à instaurer quelques forts moments de tensions, notamment dans la dernière partie alors que les comédiens se montrent irréprochables, en particulier la jeune Kim Hwan-Hee, Kwak Do-Won ou un remarquable Jun Kunimura.

Na Hong-jin propose avec The Strangers un thriller particulièrement bien ficelé, sachant lorgner vers divers genres et régulièrement sous tension où nos convictions vont tomber les unes après les autres.
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