The Strangers
Note moyenne
3,9
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296 critiques spectateurs

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Matt
Matt

26 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2026
La photographie du film est incroyable et les acteurs le sont tout autant. Le scénario tient la route mais j’ai trouvé la longueur du film exagéré.
Bernard 73
Bernard 73

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2026
2h30 de film ou l'angoisse ne vous lâche pas du début à la fin , un bijou de film à suspense , une fois que vous êtes dans le film , la tension va crescendo , terrible , un régal !
Killian Ravineau
Killian Ravineau

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2026
Heureux de vous présenter mon premier commentaire Allocine...je m'étais promis de le faire quand je tomberai sur une bouze atomique, j'ai hésité avec Sinners, mais la je pense qu'on touche le fond (et on risque pas de rebondir...dédicace au twist du film)
Franchement, The Strangers / The Wailing, un film ? ou un test de patience déguisé ? 2h30 à regarder des gens tourner en rond dans la boue pendant que le scénario par en coui*** complet. Je préfère rester bloqué 3h dans le RER A, sans réseau et sans clim en pleine canicule... Quitte à être bloqué dans une spirale pourrie autant pouvoir discuter avec des gens.
On te vend un mystère, mais en réalité c’est juste un mix de persos random qui n’ont jamais décidé de bosser ensemble : un flic profondément teuteu, un chaman sous tata, des possessions qui sortent de nulle part, un japonais chelou… et toi au milieu qui te dis “mais le réaliseur sort de l'HP?”.

Le personnage principal est tellement idiot qu’on dirait un PNJ buggué qui choisit systématiquement la pire décision possible, au point où tu te demandes si le vrai monstre, c’est pas lui...

Le film se prend pour profond et bourré de sens alors qu’il est bourré tout court: ça te balance du flou et ça appelle ça du génie, mais en vrai c’est surtout un scénario complètement bidon et dépourvu de notion cinématographique. Si on pouvait mettre 0/5 étoiles, j'aurais mis une note négative...

L’horreur ? Pas maîtrisée, juste chaotique, avec des scènes qui arrivent comme des pubs YouTube non skippables. Et alors la fin… 2h30 pour ça ? Une conclusion floue qui te laisse avec zéro réponse, on dirait que le film lui-même à la flemme de se finir, en mode “vas-y t'emmerde pas, je balance des images et du son et tu créés ta fin”.

Honnêtement, j’ai rarement vu un film autant persuadé d’être brillant alors qu’il est juste interminable, brouillon et profondément agaçant.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2026
Avec The Wailing, distribué en France sous le titre The Strangers, Na Hong-jin donne à voir une série de meutres atroces dans un village rural, Goksung, englué dans la pluie et les rumeurs où croire devient déjà se perdre. La citation inaugurale de l’Évangile selon Luc, où le Christ ressuscité invite à toucher sa chair pour dissiper le doute, fonctionne comme un programme inversé : ici, la chair ne garantit rien, et l’image n’atteste plus du réel. Le film installe une incertitude : ce qui apparaît est-il humain ? Ce qui saigne est-il vivant ? Et que vaut une preuve quand l'on soupçon le visible ?

Le mal, chez Na, n’a pas d’origine stable ; il circule. Il se glisse dans les champignons, dans la rumeur, dans le ressentiment anti-japonais, dans les rites chamaniques comme dans la foi catholique. Chaque explication engendre une hypothèse contraire : comment interpréter ce qui arrive ? Faut-il incriminer un étranger japonais installé dans les montagnes ? Une infection mystérieuse ? Un démon ? Une hystérie collective ? Cette prolifération n’est pas un désordre scénaristique mais la matérialisation d’une contamination : le mal est dynamique sociale avant d’être entité démoniaque. Le village de Goksung, filmé sous la pluie et dans la boue, devient théâtre métaphysique sans jamais quitter la trivialité du quotidien. Le sublime n’y descend pas du ciel, il sourd d’une campagne humide, prosaïque, où l’archaïque affleure sous le banal.

Na Hong-jin désarme d’abord par le burlesque : Jong-Goo, policier médiocre, endormi, un peu lâche. Lorsque l’horreur s’insinue, il est trop tard ; nous avons accordé notre confiance à un monde que nous ne comprenions pas. La rumeur, filmée comme une mise en scène parallèle, devient moteur narratif. L’étranger japonais incarne alors la figure commode du coupable, révélant combien la peur fabrique le visage qu’elle veut haïr. Le mal n’a peut-être qu’à endosser le masque disponible.

La grande séquence d’exorcisme, montage alterné entre tambours chamaniques et gestes rituels, cristallise cette collision des croyances : qui combat qui ? qui manipule quoi ? Le film ne hiérarchise aucun système symbolique ; il en expose l’impuissance commune. Le catholicisme, le chamanisme, les croyances populaires coexistent sans qu’aucun ne s’impose comme vérité ultime. Ce syncrétisme produit un chaos symbolique.

La question du racisme traverse le récit avec une netteté troublante. L’étranger japonais devient coupable avant même que les preuves ne s’accumulent. Dans un contexte coréen marqué par l’histoire coloniale, cette désignation n’est pas neutre. Jong-Goo bascule dans la violence moins par conviction que par pression collective. La peur cherche un visage. Elle le trouve dans l’altérité nationale.

Au cœur du désastre demeure une relation père-fille. La contamination de l’enfant transforme la métaphysique en douleur. Jong-Goo échoue moins par malveillance que par impatience, par panique, par incapacité à attendre. Le temps était la condition du salut ; il cède trop tôt. Le mal triomphe par précipitation humaine plus que par force surnaturelle.

Lorsque vient la révélation finale, elle n’apaise rien. Elle referme le piège. Nous voulions une cause rationnelle, sociologique, explicable. Na Hong-jin nous contraint à envisager l’irréductible. Comme son personnage, nous avons cherché une cohérence rassurante ; nous ne trouvons qu’un monde où le doute, au mauvais moment, suffit à ouvrir la porte. Ici, l’horreur n’est pas une irruption brutale, mais l’érosion lente de toute certitude. Et lorsque l’aube se lève, il ne reste pas une réponse, seulement la sensation terrible d’avoir cru voir clair.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Excellent thriller, une enquête intrigante et dépaysante. Bien réalisée et jouée on est immergé dans l ambiance.
Blaystro
Blaystro

18 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2025
Bien qu’un rythme très très lent s’installe pour mettre l’ambiance et que je trouve que le cadrage n’est pas le plus immersif (tout parfait filmer de loin, trop loin), ce film a un scénario curieux et rafraîchissant. Jusqu’au dernier moment, The Wailing tentera de vous mettre sur une piste, puis une autre puis une autre. Tout cela pour finalement vous laisser le choix de l’interprétation surtout si vous n’avez pas la version avec la fin alternative. Bref, pas mal.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un thriller coréen teinté de surnaturel qui maintient grâce à une atmosphère pesante une tension permanente tout au long d’un récit étrange, parfois confus mais au suspense jusqu’au dénouement final qui est indéniable. Le réalisateur Na Hong-Jin apporte un soin particulier à sa mise en scène, percutante quand il le faut et délivrant une angoisse sardonique. Un troisième long-métrage du cinéaste qui était attendu depuis longtemps et le confirme au rang des prodiges tels que le cinéma sud-coréen en procure.
EKWA
EKWA

2 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2025
Très bon film avec une image soignée. Dommage qu il y ai un peu d incohérences et que les retournements soient un peu trop nombreux. Sinon rien a redire une oeuvre originale et riche qui divertie et accroche plutôt bien quand on se plonge dedans.
Thomas B
Thomas B

7 abonnés 346 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2025
Dotés à la fois d'une intrigue particulièrement solide, d'une interprétation très généreuse du casting et d'une mise en scène magnifique, ce thriller horrifique prouve que le cinéma de genre sud-coréen se porte a merveille. Une brillante réussite en tout point de vue !
The Eye
The Eye

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2025
...Juste une tuerie...! Dans mon top 5 des thriller ever...Tout y est et plus encore...l'art de la mise en scene coréenne est judicieusement orchestré, les acteurs sont irremplaçables, et l'intrigue...Magistral..."Ounn chèvre d'ouvre"... 10 étoiles**********!!!
Beubeu92
Beubeu92

6 abonnés 134 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 février 2025
Ce qui est vraiment strange dans The Strangers, ce sont les notes qu’il a reçues. Qu’il soit primé au Festival de Cannes en tant que film d’auteur à très petit budget, pourquoi pas. Mais avec son rythme d’une lenteur infinie, on a surtout l’impression d’assister à une masterclass sur ce qu'il ne faut pas faire en tant que réalisateur. L’acteur principal semble tout droit sorti d’un casting pour une version coréenne des bronzés. Et si encore le film proposait une fin ? Mais non, il n’offre ni conclusion, ni même une véritable histoire. L’Exorciste avait marqué son époque en son temps, mais The Strangers reprend les ficelles sans comprendre que les temps ont changé, et sans aucun effet de surprise. Le résultat ? un film pesant, capable de transformer 2h30 en 5h d’agonie cinématographique.
Sébastien C.
Sébastien C.

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 février 2025
Mon Dieu, quel ennui ! Le film paraît très long à cause du manque de rythme. L'histoire est sans queue ni tête et les personnages ne dégagent rien.
Larascasse
Larascasse

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 janvier 2025
Un calvaire sans nom cest long mais long .....les policiers sont betes on comprends rien a ce film je ne comprends pas la note de 3.9 ....
halim ouatmani
halim ouatmani

20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2024
J’ai adoré. Définitivement fan de cinéma coréen celui ci me fait un peu penser à Parasite par le mélange des genres. Ici on nous sert un thriller, un film fantastique et un film d’horreur le tout en un.
La réalisation est top, le jeu d’acteurs aussi et certaines scènes sont glaçantes ! À voir absolument.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2024
The Strangers – Quand le village devient le terrain de jeu du Diable

Au début, tu te crois presque dans Amour, Gloire et Montagnes. Les villageois font leurs petites affaires, les rumeurs courent, mais ça reste gentillet. Et là, boum ! Les mecs commencent à saigner des yeux, à se taper des crises de rage et à se transformer en machines à découper. Tu comprends vite que t’as mis les pieds dans une version hardcore de Resident Evil… sauf que là, pas de Jill Valentine pour te sortir du pétrin.

Le scénario, c’est un labyrinthe où chaque virage te met une claque. Une fois t’es sûr que c’est le vieil ermite chelou, puis bam, tout accuse le chaman. Et là, le prêtre débarque pour t’embrouiller encore plus. T’as l’impression d’être dans une partie de Cluedo où tout le monde triche. Ce film te manipule comme un pad PlayStation entre les mains d’un gamer coréen.

The Strangers commence presque comme une comédie. Les flics sont plus amateurs que Scooby-Doo et son gang, et t’as deux-trois scènes tellement absurdes que t’en pleures de rire. Puis, sans prévenir, l’ambiance bascule. On passe d’un épisode de Brooklyn Nine-Nine à un final digne de The Conjuring. Autant te dire que le fou rire te reste coincé dans la gorge.

Na Hong-jin, c’est pas un rigolo quand il s’agit de tenir une caméra. Chaque plan est travaillé au scalpel. La pluie, la boue, les forêts oppressantes… tout respire la désolation. Les scènes rituelles sont d’une intensité folle : entre le chaman qui fait son show à coups de tambour et le prêtre qui se tape un combat spirituel, tu te dis que même Gandalf aurait jeté l’éponge face à ce chaos mystique.

Les acteurs ? Incroyables. Do-Won Kwak est parfait en flic paumé qui subit plus qu’il n’enquête. Hwang Jeong-min en chaman, c’est le MVP du film, mélangeant charisme et folie. Et Jun Kunimura… ce mec te glace le sang avec un simple regard. Même le figurant qui crève au début a plus de profondeur que certains héros de blockbusters américains.

The Strangers, c’est pas juste un film, c’est une expérience. Une plongée dans l’horreur à la fois viscérale et psychologique, avec un réalisateur qui te tient par les tripes jusqu’au dernier plan. Si t’aimes les thrillers qui te retournent l’âme et les intestins, fonce. Si t’es du genre à avoir peur d’un bruit de porte, bah… regarde un Disney.

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