Vendeur
Note moyenne
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110 critiques spectateurs

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I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2018
Vraiment bof bof !! Je m'attendais à tout sauf à ça... le ton un peu comique m'a vraiment dérangé et franchement il n'y a rien de bien réaliste dans ce film. Toutes les situations sont caricaturales, les personnages ne sont pas attachants et j'ai trouvé ça agaçant et très gros. Gilbert Melki en rajoute des caisses et je n'ai pas adhéré du tout à son personnage : cocaine, prostituées et sorties en boite de nuit tous les soirs... vous connaissez beaucoup de vendeurs de cuisine qui ont un train de vie de rock stars comme ça vous ? Moi non !! Je n'ai pas aimé et j'en garderai un bien piètre souvenir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 août 2017
Je crois que ce film à fait un flop quand il est sorti mais je l'adore c'est bien joué les textes sont marrants le duo melki-marmai fonctionne bien alors c'est une caricature c'est vrai mais les vendeurs sont comme ça ....
je le re regarde souvent
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2017
Dès les premières secondes on est "chopé " et l'étreinte ne se relâche qu'au générique final. Vendeur est une excellente surprise, construite sur un rythme rapide et sans temps mort, avec un grand Gilbert Melki.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2017
Il ne s'agit là pas tant d'un film sur l'univers des vendeurs que sur la paternité, la filiation, la transmission. Gilbert Melki et Pio Marmai sont tout simplement excellents en père et fils aux relations très compliquées. L'accent dramatique de l'ensemble est savamment dosé, et la mise en scène tout en sobriété. Le film s'interroge aussi sur le sens à donner à sa vie, à travers ce qui ressemble à une passation de pouvoir.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2017
Vendeur ne passionne pas, l'histoire n'est pas franchement intéressante car le business de la vente (et ses requins) n'a rien de drôle. Quand le meilleur vendeur toute catégorie doit former son fils sur le tas, on assiste a une armada de techniques de vente sans peps, dans le plus grand sérieux, du coup c'est ennuyeux. Les deux principaux acteurs ne semblent pas s'investirent dans ce film à petit budget, peut être sont ils là pour arrondir leur fin de mois (ou d'année...les impôts?). Bref, au bout d'une heure, on constate sans surprise la progression du fiston qui réussit à vendre de plus en plus de cuisine..pathétique et inutile.
moket

660 abonnés 4 677 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2017
Un petit film intimiste et réaliste dans lequel brille le duo Gilbert Melki - Pio Marmaï. Le sujet est intéressant et l'affrontement père - fils vaut le détour même si cela reste un film mineur.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2017
Un film qui dépeint l'univers des "vendeurs" qui n'ont que des chiffres dans leur vie comme mode de fonctionnement. ils sont prêts à tout pour vendre jusqu'à mentir, à se dévorer les uns les autres pour obtenir la meilleure place du classement tout en carottant certains clients crédules.
On y voit également l'envers du décor, la solitude sur les routes, le rythme de vie chaotique lors des foires, la vie de famille ballotée.
le sujet est pas mal exploité avec un casting intelligent.
j'ai bien aimé ce film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 avril 2017
Traité comme un film noir, les personnages ne sont pas des caïds de la pègre mais des vendeurs de cuisines intégrées. Pourtant on est dans un monde aussi dur que celui des truands, ces hommes sont des tueurs à qui le chef des ventes, tel un parrain, réclame des résultats faute de quoi ils sont morts. La maison mère qu'on ne voit jamais, donne les ordres d'en haut, et les hommes exécutent, tout en bas. Dans ce monde violent, où les vendeurs consomment des stupéfiants pour tenir leurs objectifs, font la fête avec des putes pour célébrer leurs victoires, tels des voyous, un vieux vendeur se charge de former son propre fils. Tout se passe pratiquement de nuit, comme dans les polars les plus sombres, dans des chambres d'hôtels anonymes de zones artisanales, et le magasin des ventes où tous les jours on exerce son métier de tueur. Le vieux vendeur, comme un vieux tueur fatigué, essaiera de dissuader son fils de continuer le métier quand il le voit y prendre goût, goût de l'argent, de la conquête comme on a le goût du sang. Le père sait comment le fils risque de terminer : usé prématurément par une vie contre nature. Critique sociale et peinture de la vie quotidienne mélancolique et juste, dans laquelle Gilbert Melki Pio Marmai et Pascal Elso crèvent l'écran.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2022
Bonne comédie dramatique bien interprétée. De quoi découvrir le métier de commerciale version rock'n'roll. ----Avril 2017-----.
J'avais complètement oublié avoir vu ce film plutôt simple mais efficace. 3 grosses étoiles. ----Mai 2022----
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2017
film moyen mais sauvé par la prestation et la prestance de Gilbert Melki qui tient le film !!!!!!!!!!!!
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2017
C'est ce qu'on pourrait appeler un film d'acteur. Son principal intérêt (ci ce n'est son seul) est la performance de Gilbert Melki en Vrp usé par une vie de bonimenteur et par ses excès. Personnellement voir un film sur des commerciaux l'étant moi même ne m'intéresse pas du tout et comme le fil du film est extrêmement classique il n'arrive pas à susciter l'intérêt. Reste donc Gilbert Melki qui porte le film à bout de bras.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2016
Intitulé tout simplement Vendeur, Sylvain Desclous a choisi d'ancrer son premier long métrage dans le monde de la vente. Gilbert Melki incarne donc un vendeur extra qui passe de magasins en magasins en garantissant un retour sur investissement à ses employeurs. Son fils, qui peine à financer son futur restaurant, lui demande un boulot de vendeur. C’est avec le personnage de Pio Marmai que nous découvrirons les rouages de cette profession de solitaire alarmante. On apprend ainsi que l’empathie avec le client prime sur le niveau d’étude pour être un bon vendeur. La vente est un sport ou il faut être le meilleur pour être reconnu pour son talent. Mais au-delà de quelques techniques commerciales, le film se confond dans un scénario sans profondeur et à l’inverse de ce qui est dit, nous ne percevons aucune émotion pour la solitude et la maladie de notre personnage principal. Vendeur reste un thème intéressant mais limite, on aurait préféré voir un documentaire.
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Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2016
Melki. C’est le premier nom qui nous vient en tête lorsque, la projection terminée et les premiers verres entamés, les discussions autour du film débutent. Peut-être parce qu’il sera nominé pour le César de la meilleure interprétation masculine, sûrement parce qu’il est l’un des seul objectif du film à être réellement réussi, aussi… « Vendeur » est d’abord une histoire de désillusion au cadre froid et impersonnel qui se déroule dans des paysages humides, entre banlieue parisienne et décor Nordique. Toute la famille que met en scène le réalisateur, qu’elle soit formelle (fils, père, grand-père) ou non (la hiérarchie dans l’entreprise) n’est chaleureuse que lorsque ses membres rapportent de bons points, en outre un plus financier à un système bien rodé. Ainsi, lorsque Gérald fait faillite avec son restaurant, c’est un rêve dont il perd les rênes. « C’est ce qui arrive lorsqu’on veut faire autre chose que du surgelé », s’énerve alors un Pio Marmaï à l’interprétation intéressante, bien qu’assez linéaire. Le film traite d’une société à deux vitesses, caractérisées par les personnages du père et du fils : tandis que l’un tente de survivre grâce à l’authenticité de sa passion pour la cuisine, accompagné pour l’aider de sa « future » femme (Clémentine Poidatz étonnamment juste dans tous les registres, autant dans celui de la colère que de la joie), l’autre possède une vie dévorée par la superficialité, entre fêtes d’entreprise dans lesquelles alcool, drogue et danseuses de charme passent sous son nez à lui, père plus absent qu’aimant. Il n’a pas de femme, mais voit des prostituées. Preuve de plus qu’il ne croit pas à l’amour, au vrai, mais préfère se placer dans un univers sexuel sans danger, car sans engagement. Mais, à un moment, le film perd pied. Sylvain Desclous, bien qu’il soit brillant lorsqu’il met en scène la mise en abîme de ses personnages, pousse le bouchon de la caricature de la solitude un peu loin lorsqu’il filme Melki, seul la nuit dans sa belle bagnole, les lumières comme fatiguées des lampadaires éclairant des bouts de son visage, derrière son pare-prise et ses lunettes de vue. Tout est trop marqué, remarqué. Les rebondissements sont pour la plupart attendus, tant que le film plonge dans une sorte d’hibernation latente à mesure que les personnages du père et du fils se rapprochent, suivi par l’inversion des personnalités de ces derniers. Sara Giraudeau débarque alors en Chloé. Ce n’est plus seulement du sexe qui est montré à l‘écran, mais de l’amour; Serge sait qu’il vient de tomber en plein dedans, quelques scènes après l’annonce de son cancer. Ils ont de sacrés voix; à eux-deux ils pourraient raconter des histoires et des histoires, sans jamais que la personne qui les écouterait ne se lasserait. Mais face aux scènes entre ces deux personnages, l’alchimie ne prend pas. On s’ennuie : trop de dialogues plats, décousus, on a cette impression que ces plans bercés par la lune ne se termineront jamais. Le film en lui-même, parfois, donne cette mauvaise impression au spectateur de ne le mener nulle part. Celui-ci doit presque s’accrocher si il veut rester jusqu’au bout. Certains de ses confrères n’y sont pas parvenus.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 septembre 2016
les dessous de la vente et de ses règles libérales. histoire intime et bien noire, on n'aura jamais plus le même regard lorsque nous ne leur ferons face à l'avenir. le film est poignant.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2016
Sylvain Desclous déjà remarqué pour quelques courts métrages de veine très réaliste propose pour son premier film une variation sur les rapports père-fils, insérée dans le milieu très spécifique mais aussi méconnu des vendeurs de grandes surfaces spécialisées. Les cuisines intégrées n'ont plus de secret pour Serge, vendeur accompli au sommet de son art qui n'a pas son pareil pour détecter le moment où devenu proie, le client hésitant tend docilement le cou pour se faire dévorer tout cru. C'est d'ailleurs immédiatement après un incipit nocturne des plus toniques montrant Serge dans son cabriolet filant sur l'autoroute au rythme hypnotique du fameux "Cadillac Walk" de Martin Moon (interprété par le trop tôt disparu Willy Deville) que Sylvain Desclous nous présente Serge dans un exercice de vente à l'estomac où Gilbert Melki montre une fois encore son excellence dans le registre de la séduction suave et distanciée. A priori tout roule pour ce grand fauve respecté et adulé qui comme tous ses congénères aux abords du crépuscule, s'isole comme pour mieux s'habituer aux coups de griffes à venir des jeunes lions qui lorgnent la place du roi mais aussi pour s'acclimater à un futur qui sera sans doute plus sombre. La vente peut avoir l'effet d'une drogue pour ses éléments les plus brillants, les reléguant à une vie de bohème durant laquelle la soumission à l'adrénaline les pousse à s'affranchir des contingences traditionnelles au détriment d'un équilibre familial qui fera terriblement défaut quand la lutte pour la première place sera devenue dérisoire. C'est le revers d'une médaille très vite retournée que nous expose alors le réalisateur, Serge étant montré sans fard et sans pathos dans le dénuement de sa vie intime faite de remords, d'amours tarifées et de rails de coke sniffés pour tenir encore un moment son rang. C'est dans ce contexte très brillamment dépeint que débarque Gérald (Pio Marmaï) le fils de Serge en quête d'un job dans la vente pour régler les dettes de son restaurant qu'il entend cacher à son père. Entre les deux hommes pudiques et maladroits se dresse le fossé d'une enfance sans figure paternelle et fatalement la tentative de Serge pour préserver son fils d'un métier dont il connaît trop bien les dangers qui se cachent tapis derrière l'euphorie des grosses commissions et des soirées arrosées se heurtera à la rancune taiseuse de Gérald. C'est ce difficile chemin l'un vers l'autre d'un père et d'un fils parvenus à un moment charnière de leur vie dont nous parle "Vendeur" de manière très subtile mais aussi sans détour, grâce à la mise en scène déjà très maitrisée de Sylvain Desclous qui fait montre d'un point de vue affirmé et d'une parfaite directeur d'acteurs. Un premier essai qui en appelle forcément d'autres qui seront à suivre avec attention.
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