Vendeur
Note moyenne
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110 critiques spectateurs

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scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2016
le seul intérêt de ce film c'est de nous prouver que les vendeurs sont des menteurs tant sur leur matériel à vendre que sur les offres de crédits mirobolantes !!! et après ça.... circuler il n'y a rien à voir !!!! à part Gilbert Melki
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2016
Ce film dramatique est vraiment très réussi et efficace dans son propos.
J'ai été emballée par l'histoire très intéressante et surtout très pertinente.
MissCinéphile
MissCinéphile

34 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2016
Je ne m'attendais pas à autant apprécier ce film. Pourtant, j'ai été conquise.
"Vendeur" est une très bonne comédie dramatique, servie par des acteurs impeccables, Melki et Marmai en tête (d'ailleurs, on croit vraiment à leur relation père-fils).
Si le film suit un schéma plutôt classique (les débuts dans le métier, le clash, les retrouvailles entre le père et le fils, spoiler: la mort du grand-père
), il n'en reste pas moins passionnant. En effet, je ne m'attendais pas à autant aimer les "tribulations" de ces deux vendeurs de cuisines. Le charme opère, grâce notamment à une intrigue sans temps morts (même les visites chez le père de Serge sont réduites à leur strict minimum, contrairement à beaucoup d'autres films bâtis sur le même principe). La courte durée du film (près d'1H30) y est également peut-être pour quelque chose.
Seul bémol, à mes yeux: certaines idées sont quelque peu tirées par les cheveux. Je ne connais pas très bien l'univers des commerciaux, encore moins celui des vendeurs de cuisines, mais le personnage de Serge semble avoir en lui tous les vices qui peuvent exister pour en faire, parfois, une caricature ( spoiler: la drogue, les escort-girls, la boisson...
).
En résumé, si l'intrigue reste classique, voire cousue de fil blanc, ce "Vendeur" n'en est pas moins réussi. Contrairement à ce que je craignais avant d'aller le voir, on ne s'ennuie pas une seconde.
Dunno The Movie
Dunno The Movie

71 abonnés 239 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2016
Contrairement à son titre, le film de Sylvain Desclous était déjà peu Vendeur de prime abord. Une fois dedans, le format très court du film (1h29) aide à tenir le coup face à ce drame au potentiel gâché par une application trop scolaire à dépeindre un univers pas vraiment affolant. Néanmoins, si la vie secrète des commerciaux de haut-vol vous intriguait, ce film est fait pour vous. Sinon, passez votre chemin.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2016
C'est une comédie dramatique vraiment bien ficelée et agréable à visionner.
C'est sobre et bien joué.
Les deux acteurs sont parfaits de justesse.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2016
J'ai beaucoup apprécié ce film.
La mise en scène et l'interprétation sont très bonnes.
On a sur l'écran exactement le film auquel on s'attend.
C'est à la fois accrocheur et subtil.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2016
Simplement adoré ce film (aujourd'hui c'est mon jour de chance question ciné) D'abord j'apprécie beaucoup Gilbert Melki - depuis l'acrobate si ça évoque des lointains souvenirs à certains - et en tandem avec Pio Marmaï (son fils) c'est une paire gagnante. On entre un peu plus dans l'univers des "vendeur de cuisines" ceux qu'on approche quelquefois les dimanches d'hiver dans des centres spécialisés, un monde particulier, très bien croqué, avec l'envers du décor le soir et le reste du temps ! L'ambiance Foire de Paris tout à fait réaliste. Très bons choix musicaux, qui collent au scénario, à l'ambiance donnant un coté rétro mais pas trop, parfait.
Petit plus : l'apparition de Sara Giraudeau, la couleur dans ce monde un peu "noir". Excellent !! **
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2016
Voilà un premier film qui sort des sentiers battus avec intelligence. La description sans fard mais non sans sympathie ni humour du monde des vendeurs - leurs tics, leur psychologie et leurs grosses ficelles - sert de toile de fond à un spectacle moins réjouissant, la fin d'une carrière sans véritable but d'un ténor de la vente de cuisines. Gilbert Melki, malade et fatigué, est ici saisissant d'humanité et compose un personnage complexe, extraverti au boulot mais plein de pudeur et d'amour dans ses rapports amicaux ou familiaux.
Pio Marmaï, qui joue le fils de Melki, en jeune "abruti", prêt à tomber dans tous les pièges de la vie, est plus vrai que nature.
N'oublions pas Sara Giraudeau, que l'on voudrait voir dans un rôle majeur bientôt ; elle en a visiblement l'étoffe.
Concernant la partie technique, je tire mon chapeau pour des images de qualité alors qu'on nous promène d'un centre commercial à un hôtel de sous-préfecture en passant par quelques échangeurs et péages d'autoroutes. On a connu plus romantique. Montage serré, illustration sonore adaptée. Les quelques patchs humoristiques, intervention de Hecq en gourou de la vente ou de Romain Bouteille en ami du vieux père, sont désopilantes et permettent de décharger la tension de temps à autre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 mai 2016
Road movies à la française

Étant récemment maman, j'avais un peu oublié les salles obscures (j'en ai même perdu mon mot de passe allo ciné, je remet mes compteurs à 0, dégoutée) . Quelle bonheur de redécouvrir cet art en vrai et pas sur mon MacBook soufflant coincé sur ma couette. J'ai passé un vrai bon moment. J'ai rit alors que je ne m'y attendais pas, je me suis projetée, en pensant a pleins de moment de vie et j'ai été ému (très bons jeux d'acteurs). voilà plein de saveurs très variées. J'ai aimé être plongée dans ce monde que l'on côtoie si souvent. Cet envers du décor est très réaliste (enfin j'imagine je ne suis pas du tout dans ce secteur) Et la musique est très à l'ancienne, elle rythme bien le film. Je dirais même audacieuse sur certains moments. Voilà je rentre pas dans les détails pour ne pas dévoiler, disons que c'est rare que je dise ça mais le film aurait pu durer un tout petit peu plus. Ca se finit rapidement. Mais ça doit être parce que je suis complètement rentrée dedans.
Ps : je veux la même voiture que Melki dans le film !
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2016
Pour parler des relations difficiles, voire tendues, entre père et fils, le réalisateur imagine le premier en grand vendeur de cuisines intégrées, face à son fiston qui débute dans le métier. Comme il n’arrive pas à signer le moindre contrat, le voici à nouveau sous la coupe de son géniteur. Une idée de base bien intéressante et qui en préambule déballe pas mal de clichés bien vus sur le métier de vendeur baratineur. Après quoi les relations se nouent et se dénouent autour de l’intrigue, quand contre toute attente, Gérald le fiston se découvre un don pour le métier de son père qui lui commence à avoir le blues. Gilbert Melki bien assuré face à Pio Marmai bien empêtré, l’histoire se répète et puis patine. On fait maintenant dans les blablas et les stéréotypes de plus en plus surlignés. En fin de compte c’est je crois un gros problème de mise en scène, plate et conforme.

Pour en savoir plus
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mai 2016
Serge est un excellent vendeur dans un secteur qu'il connait bien depuis plus de 30 ans, les cuisines.
Il déambule de foires commerciales en zones industrielles pour vendre son produit avec beaucoup d'efficacité et il est très bon dans son travail, reconnu par ses pairs. Un jour, son films Gérald "débarque" et lui demande s'il peut obtenir un stage de vente à ses cotés. Gérald nedit pas à son père que son restaurant a fait faillite et qu'en dépit de ses qualités, il pense à changer de voie.Pourtant très vite, Serge se rend compte que son fils, plus doué qu'il n'en a l'air, veut marcher sur ses pas, ce qu'il pense être une très mauvaise idée...

"Vendeur" est un bon film. Sur un thème assez ordinaire, Sylvain Descloux construit un long métrage solide avec un Gilbert Melki très bon dans une composition à la fois réaliste et originale. En effet, s'il est reconnu dans son job, Serge vit dans l'isolement que connaissent bien de nombreux commerciaux, toujours en quête d'"amours tarifés", d'une ligne de coke ou de rasades de Whisky.
Et cette vie là...Serge ne la souhaite pas à son fils. Le personnage recèle donc une vraie noblesse et une vraie intégrité, aux antipodes de sa spécialisation commerciale. Serge incarne un personnage "hors du temps", qui roule dans une BMW de plus de 25 ans, sans autoradio, un personnage touchant assez "scorsesien" qui erre au son d'une bande originale vintage de très bonne qualité.

A ses cotés, Pio Marmai (Gérald) et Pascal Elso (Daniel) également très bons dans leurs rôles respectifs.
Maxence!
Maxence!

18 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2016
Caricatural, un peu, mais pas tant que cela, il suffit de faire un tour à la foire de Paris même si tous les VRP ne carburent pas à la cocaïne et aux escorts. Au-delà, un hymne à la passion et au professionnalisme que l'on soit cuisinier ou vendeur et un portrait qui apporte de la complexité et du doute dans une vie balisée. Le tableau social convainc peut-être plus que l'étude psychologique.
ketzaldev
ketzaldev

10 abonnés 274 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2017
Sujet intéressant, pas assez poussé selon moi, avec beaucoup de longueurs et de plans qui n'apportent rien au film.
Jérémy J
Jérémy J

33 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2016
Une réalisation très moyenne, avec quelques plans intéressant. Une histoire plutôt original mais parfois brouillonne. Gilbert Melki est vraiment très bon, beaucoup de charisme qui se dégage du personnage. Je regrette tout de même que le film n'aille pas plus loin dans l'affrontement entre fils et père et dans le métier de vendeur aussi. Le film est sans doute un peu caricaturale, mais agréable à voir tout de même.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mai 2016
Vendeur, un premier film très commercial

Le 25 avril dernier, nous sommes nombreux à nous presser devant l’entrée du Club de l’Étoile, cinéma très humain et chaleureux situé à quelques cent mètres de l’Arc de Triomphe; et pour cause le film Vendeur de Sylvain Desclous avec pour têtes d’affiche Gilbert Melki et Pio Marmaï nous est présenté en avant-première.

La nature même de l’évènement est une certaine mise en abîme: on nous fournit un sac rempli de goodies pour la promotion du film, le réalisateur et Gilbert Melki sont présents et un cocktail est organisé à la sortie. Je me félicite de ne pas être allé à l’avant-première de « The Assassin », on n’est jamais trop prudent…

Vendeur, donc, est l’histoire d’un quinquagénaire Serge, vendeur itinérant vedette interprété par un Gilbert Melki qui nous présente un cousin éloigné de son personnage dans La Vérité Si Je Mens en y intégrant une profondeur et une sensibilité brillante, qui voit débarquer son fils Gilbert (Pio Marmai) dont le restaurant a fait faillite et qui cherche un emploi de toute urgence. Après des débuts difficiles pour ce dernier dans une société de vente de cuisines aménagées où son père fait office d’icône, Gilbert (le fils) se découvre finalement un don (notamment grâce aux conseils de son père). Mais cette nouvelle carrière n’est-elle pas un renoncement ? Finira-t-il seul et malade comme son père ?

Ce film, le premier réalisé par Sylvain Desclous, est tout d’abord une plongée dans le monde fascinant de la vente, du management agressif et de l’enfumage de la clientèle. L’univers est dépeint avec précision (le réalisateur a travaillé en amont avec de vrais vendeurs) et le talent de Desclous se révèle à travers la transcription de la tension, du stress voire de la folie de ce milieu sans foi ni loi. Il réussit à donner au terme « vendeur » une connotation mystique, inquiétante.

En effet, ici il n’y a aucune volonté de retranscrire une quelconque réalité sociale ou une critique « profonde ». Si la solitude et le mode de vie du père sont des thèmes majeurs du film, le réalisateur s’inscrit dans « une volonté de faire du cinéma » (comprendre par opposition au documentaire ou au film français social). Les surcadrages, costumes, le travail de la lumière ou encore le choix de la bande originale (fait avec Gilbert Melki) traduisent cette ambition de créer et magnifier une ambiance, une histoire, qu’elle soit réaliste ou non. Le terme de road-movie revint d’ailleurs plusieurs fois dans la conférence de presse qui suivi la projection, la voiture de Serge étant un décor récurrent et la route un sujet sous-jacent.

Car il ne s’agit pas ici de se contenter de dépeindre la vie ou les névroses des professionnels de la vente en foire, mais de parler d’une relation père-fils, de l’âge adulte et des projections que l’on peut avoir de ses parents, du deuil, des schémas qui se répètent au sein d’une même famille.

Famille dont les femmes sont relativement exclues, de par la profession, le tempérament et le mode de vie de ces trois hommes (on peut y inclure le père de Serge). Si elles sont le parent pauvre de ce film, Sylvain Desclous nous a déjà promis que son second film leur fera la part.

T.T.R.
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