Comme Un Avion
Note moyenne
3,5
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314 critiques spectateurs

5
29 critiques
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107 critiques
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92 critiques
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41 critiques
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23 critiques
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22 critiques
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ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2015
Film tout à fait sympathique, où Bruno Podalydès remplace avantageusement son frère jusqu'ici voué au premier rôle dans les films de Bruno! Kiberlain, Jaoui, Pons sont excellentes. On passe un bon moment avec ce Kayak , qu'il soit en construction ou sur l'eau. Ce n'est pas non plus un chef d'œuvre...
tupper
tupper

197 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2015
Un très chouette film. Assez inclassable. Une pincée de road movie champêtre dans une comédie dramatique et psychologique. Peu importe, le film m'a séduit avec sa réalisation soucieuse du détail, ses personnages principaux et secondaires curieux et attachants. Le rythme du film s'adapte à celui du kayak qui vogue sur l'eau : c'est lent et c'est bien comme ça. On passe un moment paisible, drôle et introspectif.
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

49 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2015
Il est rare que je mette à un film français une telle note mais la franchement c'est mérité : humour fin, juste de tendresse pour ne pas tomber dans la mièvrerie debilisante...un Bruno podalydes tout en justesse et en sensibilité ! Réussi
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 juin 2015
Bruno Podalydés ne nous livre certes pas un chef-d'oeuvre du cinéma, mais le film est bien fait, jamais ennuyeux, alternant les épisodes amusants avec ceux plus profonds sur les interrogations d'un quinquagénaire qui n'a pas pu réaliser le rêve de sa vie. Son frère Denis, Sandrine Kiberlain et Agnès Jaoui sont tous très bons dans leur rôle. On passe un bon moment de cinéma.
QuelquesFilms.fr

361 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2015
Bruno Podalydès continue à naviguer dans un registre plein de fantaisie et de tendresse, d'une drôlerie ludique et vaguement mélancolique. Pour une fois, il endosse lui-même le rôle principal du doux-rêveur maladroit qu'il attribuait jusque-là à son frère Denis (lequel Denis est toujours présent, mais dans un rôle secondaire). Voilà qui donne encore plus d'unité et de personnalité à ce film. Un film de grand enfant empêtré dans une vie d'adulte. Un film nourri de crise existentielle et de choses farfelues vécues sur l'eau, sur terre ou dans les airs. Un film sous perfusion de Ricoré et d'absinthe, guidé par le manuel des Castors juniors et quelques propos philosophiques entendus à la radio. Bref, un film d'une sensibilité gentiment décalée qui se traduit en un comique de geste, de situation et de détail assez irrésistible. Même si tout n'est pas parfait (saynètes inégales, rythme fluctuant, petits artifices plaqués), le résultat est vraiment attachant et plaisant.
Comme un avion est un mini river-movie qui tourne en rond autour d'un havre de paix situé en pleine campagne bucolique, lieu parfait pour célébrer un hédonisme léger, le temps d'une parenthèse enchantée. C'est un film où l'on se sent bien. C'est une bouffée d'air frais dans un paysage cinématographique français qui fait le grand écart entre un ancrage social déprimant (chômage, délinquance, etc.), des variations intello-littéraires et de grosses comédies lourdaudes. Avec ce nouveau doux-délire nautique (14 ans après Liberté-Oléron), Bruno Podalydès signe l'une de ses meilleures réalisations, faisant preuve d'une belle inventivité, entre petites touches subtiles et bricolages onirico-naïfs ; il diffuse un plaisir communicatif où l'insouciance ne se déconnecte toutefois jamais d'une conscience émue des êtres et des choses. Le charme opère. Les acteurs sont au cordeau. On les suivrait bien encore un peu au fil de l'eau, en écoutant la Vénus de Bashung et Manset, d'une poésie inouïe.
titicaca120

434 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2015
un joli conte superbement mis en scène qui nous mène nous promener
en kayak au fil du courant.
des personnages pittoresques avec une douceur et une joie de vivre, charmant.
Jorik V

1 366 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2015
Les films de Bruno Podalydès ont le mérite de définir, avec le temps, une certaine constance dans son œuvre que ce soit au niveau de sa troupe d’acteurs fidèles (de Pierre Arditi à son frère Denis Podalydès), d’un ancrage bien prégnant dans une France rurale assez passéiste et d’une tonalité gentiment primesautière à l’humour bien particulier. On est en droit d’accrocher ou non mais on ne pourra pas lui reprocher la pertinence d’un comique qui lui est propre et devenu sa marque de fabrique. Des situations à la limite du burlesque aux dialogues très écrits, c’est un univers cinématographique propre qu’il s’est créé et c’est assez rare pour le souligner. Un peu comme dans un film de Woody Allen ou dans un film d’Alain Resnais, on sait où l’on met les pieds.
C’est peut-être aussi la limite de ses derniers films : s’ils n’ont pas les mêmes sujets (il passe d’un policier suranné comme « Le mystère de la chambre jaune » à une fantaisie estivale telle « Liberté-Oléron »), ils ne surprennent plus vraiment, jouant toujours sur les mêmes codes de cinéma surtout au niveau de l’humour. Certaines phrases et situations font mouche et on apprécie ici le contexte tranquille et bucolique des terres de campagne environnant la Loire. Et l’idée d’un road-movie en kayak faisant du surplace est originale et optimisée.
Cependant, c’est très particulier et on est en droit de ne pas accrocher pleinement à ce cinéma voulant se démarquer mais se révélant finalement plutôt attendu. « Comme un avion » nous semble un peu long et il nous plonge parfois dans une certaine léthargie dont on se passerait bien. Il ne se passe pas grand-chose et pour peu que des passages à vide se profilent, on décroche assez facilement. Le cinéma de Podalydès devient donc un cinéma de niche qu’on peut adorer ou détester. Mais parfois pire : il nous laisse une triste impression de désintérêt poli.
nadège P.
nadège P.

150 abonnés 538 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2015
Je ressors de ce film reposée et enchantée.
Une bulle d'air et d'amusement dans ce monde de brutes.
Tout est excellent, j'ai adoré.
Craoux
Craoux

39 abonnés 326 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 novembre 2015
Pour apprécier "Comme un avion" au point de le noter 4 voire 5, je ne vois qu'une seule explication : il faut à n'en pas douter confondre délicat avec insipide. Le postulat de ce navet est assez consternant : on lâche dans la nature, avec un kayak (ndlr: ce moyen de transport moins glorieux que l'avion ayant été inspiré au gentil (let) "héros" en cherchant des palindromes .. vous suivez ?), un être assez gentiment ahuri (et prétendument passionné par l'Aéropostale) et on lui fera rencontrer une petite faune lunaire mais assurément sociable et pas farouche. Le rythme bien trop lent et la tonalité à prétention - mais faussement - poétique (est-ce que poésie rime forcément avec "creux" ?) ont achevé de me convaincre que j'aurais du interrompre avant la fin (laquelle d'ailleurs ?) le visionnage de cet ovni sans intérêt. Qu'est venue faire Kimberlain - que j'aime - ici ? .. n'ai pas la réponse. Qu'a voulu tenter Jaoui - que j'aime aussi - en s'embarquant ainsi avec les Podalydès (si ce n'est de se rassurer sur sa généreuse plastique de cinquantenaire) ? ... n'ai pas la réponse non plus.
Pascal F.
Pascal F.

5 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2015
Si vous avez envie de rêver .Allez y
Si vous avez envie de vous évadez .Allez y
Film bien écrit et interprété qui permet d'éviter les films pessimistes ,bande son très sympa mêlant classique et chansons bravo à Bruno Podalydes...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 juin 2015
Mais qu'est ce qu'on s'ennuie! C'est long, ça se traine, on cherche en vain quel est le message, c'est mou. Aucun intérêt alors que l'a bande annonce était prometteuse, mais tout ce qui est un brin marrant est dedans. Donc un conseil, ne voyez que la bande annonce, ça vous évitera de perdre du temps.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 juin 2015
Le film démarre très bien : le décor est planté, les acteurs installés. Mais tout ca s'essoufle très vite. Le film fait du surplace malgré de très bons acteurs. Ca rame, ça rame.... Attendez qu'il passe le dimanche soir sur TF1 pour le voir !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 juin 2015
C’est peut-être pour dissiper la touffeur estivale qui nous gagne que Bruno Podalydès nous offre ce jour cette malicieuse fable bienveillante, mâtinée d’un épicurisme à la fois drôle et mélancolique. Balayons d’un revers de manche le seul défaut notable de ce film, le manque de stabilité d’image de certaines séquences. Quelquefois, un steadycam aurait pu s’avérer utile…
Portée par des acteurs épatants, cette chronique d’une odyssée à l’arrêt narrée au fil du courant devient, par le charme fou de cette petite comédie, une épopée enchanteresse. Outre la qualité de jeu des différents protagonistes, Bruno Podalydès se révèle à l'écran avec une présence insoupçonnée, Pierre Arditi est impayable dans son rôle d’irascible carpiste misanthrope, on notera l’humour permanent, qu’il soit issu de fins jeux de mots, d’un burlesque tranquille ou de dialogues ciselés cachant, derrière leur apparente banalité, bien des sous-entendus fort pertinents dans leur actualité. Cette finesse générale n’empêche pas le réalisateur d’épicer son propos de blagues potaches, d’humour de camionneur, d’ironie un doigt lourde. Mais ceci apporte quelques rafraîchissantes rafales dans un doux zéphyr. N’est-ce pas plus mal ?
Le héros principal, Michel, est un rêveur qui ramène tout à une obsession, l’aviation d’antan. Mais comme bien des rêveurs d’aujourd’hui, il n’ose concrétiser car il n’est pas de bon ton, dans notre société, de se singulariser. Aussi, quand il découvre le squelette d’un kayak, palindrome, il craque pour cet avion aptère. Mais son épouse, Rachel (Sandrine Kiberlain) le découvre sur le toit de l’immeuble et le pousse à larguer les amarres. Il faut assumer ses envies ! Vogue la galère. Lui qui pagayait sur son toit, rêvait de grandes traversées en solitaire, part sur une jolie rivière inconnue et découvre, dès la première escale, une guinguette où il fait la connaissance de Laetitia (Agnès Jaoui), la patronne, de Mila (Vimala Pons), l’avenante serveuse, de Christophe (Michel Vuillermoz) et Damien (Jean-Noël Brouté), clients bricolant un bac afin d’aller sur l’autre rive, là où il n’y a rien, et buvant de la fée verte. Michel sympathise avec eux et, le lendemain, ne peut quitter les lieux… Ainsi, au fil du récit, Bruno Podalydès pointe sur les exacerbations de notre vie actuelle, dans sa nécessité de se retrouver, de se ressourcer, d’assumer ses rêves, ses désirs enfouis, d’être authentique ! Il nous démontre, s’il le fallait encore, que nous avons du mal à laisser tous nos liens modernes, la radio, le téléphone, que nous ne pouvons plus fuir, poursuivis par le GPS, que le mensonge ne devient possible que si l’autre y trouve un certain confort. Il tente de comparer les types d’infidélité, celle due au hasard et celle programmée…
Ce moment de pur bonheur cinématographique déroule sa tendre et cocasse partition, chant de liberté où tout est permis, et vous envole dans un paradis enchanté de rencontres ensoleillées dont on aurait tort de ne pas profiter.
Jean C.
Jean C.

7 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2015
excellent film beaucoup de poésie et de fraicheur une flanerie à travers la vie avec beaucoup de grace bravo magnifique musique de Bashung
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juillet 2015
Le délire critique face à cette pochade nécessite de remettre les pendules à l'heure. Séduisant sur le papier, le synopsis aboutit à une comédie sans rythme, lourde, misogyne et d'un ennui insondable. Il ne suffit pas de trimbaler sa caméra le long d'un lac, d'installer un semblant de guinguette et de filmer un dialogue d'amour à deux balles pour devenir Renoir ou Rohmer. Des acteurs sans charisme achèvent de plomber le film, à commencer par Bruno Podalydès, d'une autosatisfaction insupportable, et dont le personnage incarne les fantasmes grivois de son auteur. Une catastrophe.
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