Elle
Note moyenne
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662 critiques spectateurs

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48 critiques
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157 critiques
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Ailise S.
Ailise S.

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juin 2016
Mandieu ! Quel ennui. Et le ridicule total est atteint quand Isabelle H, au jeu de plus en plus figé au fil de ses films, elle va finir en statue de marbre dans les réserves du Louvre si elle continue, donc le ridicule total est atteint quand à 63 ans la dame renvoie son amant d'un "non, ce soir ce n’est pas possible, j’ai mes trucs." Mes trucs !
Soit "Elle " est un film comique, soit Verhoeven ET Huppert ne connaissent rien à la physiologie féminine.

C'est à ce moment là du film, où précédemment je bâillais beaucoup, que j'ai décidé que "Elle" est un film comique. Et que Verhoeven est un Blake Edwards qui s'ignore.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 février 2017
Inutile, consternant.
Il y a quelques spectatrices pour s'épouvanter de ce qui ressemble à l'apologie du viol, on y voit surtout la vacuité de l'inspiration, confirmée par l'interview particulièrement fade du réalisateur. La cause de tant de désordres psychologiques chez les protagonistes serait un fait divers invraisemblable : un carnage qui aurait défrayé la chronique, jadis opéré par un homme avec l'assistance passive de sa fille enfant (dont Isabelle Huppert incarne le résultat adulte...) Dans ce film, la chair est triste hélas, et les invraisemblances injustifiables.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2016
Thriller à la française réalisé par un maître des Pays-Bas tiré d'un roman de Philippe Dijan, "Elle" est construit impeccablement.On est pris dans la tourmente sereine de l’héroïne avec la dose habituelle de passé dramatique et de mystère à éclaircir.

Les profils psychologiques des seconds rôles sont réussis et le dénouement sans grande surprise aurait mérité d'être mieux étayé.

La mise en scène ainsi que certainement la notoriété du réalisateur expliquent en grande partie la sélection de l’œuvre à Cannes....
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2019
Elle, c'est Michèle, incarnée par Isabelle Huppert, dans le film de Paul Verhoeven inspiré du roman Oh... de Philippe Djan. Le film a été présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, le réalisateur revenant sur la croisette après le sulfureux Basic Instinct projeté en 1992.

Michèle dirige avec son amie Anna (Anne Consigny) une entreprise de jeux vidéo. Elle habite seule une maison de banlieue, à côté de ses polis et discrets voisins Rebecca et Patrick (Virginie Effira et Laurent Laffite). Elle fréquente toujours son ex compagnon Richard (Charles Berling) et rend visite régulièrement à sa mère, la fantasque et libérée Judith Magre.
Alors qu'elle est à son domicile, un intrus fait irruption dans son salon, la frappe et la viole. Elle décide de ne rien dire, ni à la police, ni à ses proches. Elle reprend son travail, tout en menant son enquête et se méfiant de certains membres de son entourage...

L'originalité du film tient en la personnalité de Michèle qui est haute en couleurs. Elle est ainsi capable d'emboutir l'avant de la voiture de Richard, afin de régler une contrariété passagère ou de tenir des propos très crus à sa mère qui fréquente de jeunes amants. Les dialogues sont rafraichissants et surprenants. On rit beaucoup grâce à cela, malgré la noirceur des situations.

Le film dure 2h10. J'ai été conquise par la première 1h30 et le ton très original dû en grande partie à la personnalité d'Isabelle Huppert. Ensuite, j'ai été un peu déçue par des répétitions et la non-compréhension de certaines décisions du personnage de Michèle. C'est malgré tout un bon film, singulier par son ton, mais qui aurait pu être amélioré selon moi grâce à un scénario moins répétitif.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 novembre 2016
Film à la française... Rien de spéciale... Rien de transcendant... Déçu d'avoir perdu mon temps devant ce film
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2016
Ce long-métrage signe LE retour d’Isabelle Huppert sur le devant de la scène française. Dans un récit tragique, on retrouve l’univers d’une femme dont tout à l’air de sourire mais dans lequel nous allons vite pénétrer et découvrir un environnement familial très compliquée, une vie sentimentale solitaire et des repères quelques peu instables. Cette ambiance dramatique est sagement dosée avec une pointe d’humour résultant sous une forme de cynisme provocant. Le jeu malsain qui se met en place tout au long du film nous tient et nous intrigue jusqu’à en en devenir pervers et même dérangeant. Si dérangeant que, pour l’anecdote, aucune actrice hollywoodienne n’a acceptée de jouer ce rôle déroutant. Aussi, c’est un plaisir et désormais une habitude de retrouver Laurent Laffite dans ces rôles de méchants faussement gentils, comme c’était le cas dans « Elle l’adore » avec Sandrine Kiberlin.

Bilan : Un expérience troublante mais étonnement plaisante qui a méritée sa place sur le Tapis Rouge des Festivals.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2016
Voilà donc le nouveaux film de Verhoeven qui divise tant le public. Une fois de plus, il faudra attendre au moins vingt ans pour que le film fasse l'unanimité (comme la majorité de ses films). Ici, on a le droit à la rencontre entre deux géants: d'un côté Isabelle Huppert (l'une, sinon la plus grande actrice française de notre temps), de l'autre Paul Verhoeven (alias le "hollandais violent", titre qui résume assez bien le bonhomme).

De nouveau, le hollandais livre un film que l'on peut qualifier d' inclassable. C'est l'une des grandes qualités de ce cinéaste: réaliser des films originaux, qu'on ne peut enfermer dans une catégorie. Ainsi, "Robocop" (1987) était sensé être un film de super-héros, donc adressé plutôt à un jeune public. Mais Verhoeven incorporait au genre une ultra-violence qui était en contradiction avec les conventions du film de super-héros.

"Elle" ne peut véritablement se ranger dans le genre du thriller. Certes, l'histoire est glauque à souhait, mais un étrange décalage amené par Michèle (I. Huppert) vient rompre la noirceur du propos. Au même titre qu'"Orange mécanique" (Kubrick, 1971) et "Série Noire" (Corneau, 1979), ce film présente un monde sinistre et sombre, où s'anime un ou plusieurs personnages si dérangés et décalés que le film prend une tournure comique. Comme les deux films cités précedemment, on est donc face à un personnage fascinant, magnifiquement incarné par Isabelle Huppert. Michèle est en effet un personnage imprévisible qui ne cesse de surprendre le spectateur (dés la scène d'ouverture en fait, ou, après s'être faite violée, la femme, plutôt que de prévenir la police, commande des sushis). Cette capacité à surprendre, on la retrouve dans le métier tenu par Michèle: dirigeante d'une entreprise de jeu vidéo C'est d'ailleurs ce don de la surprise qui empêche le film de basculer véritablement dans un thriller: dans un film policier classique, une femme violée mènera sa propre enquête pour coincer le coupable. Ici, Verhoeven crée une personne plus encline à reprendre son petit train-train qu' à trouver le violeur. On suit donc Michèle à travers sa relation avec sa mère (légèrement nymphomane), son fils (légèrement benêt), sa belle-fille (légèrement haineuse), ses voisins (légèrement catholiques)... et beaucoup d'autre personnages, tous légèrement étranges (y compris son père en prison, légèrement psychopathe). C'est pourquoi chercher une cohérence dans ce film est une erreur. On est plus près du monde du rêve (ou du cauchemar) que du monde réel.

Choquant, drôle, sexuel, grinçant; le film explore toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, et forcément se révèle très clivant. Mais c'est un film absolument à voir (au passage, tous les acteurs sans exception sont formidables).
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 juin 2016
Elle est un film vraiment troublant, où une Isabelle Huppert magistrale campe une femme aux multiples contradictions. Entre thriller, drame familial et satire sociale, Verhoeven offre une œuvre loin d’être « évidente » et qui ne peut pas laisser le spectateur indifférent. Personnellement, ça m’a plutôt plu…
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 mai 2016
Rien à dire sur les acteurs mais le scénario est assez prévisible. Des scènes assez invraisemblables: accident voiture, lien avec le violeur....
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2016
Un film qui aurait pu aller encore plus loin dans le traitement de la folie et de la marginalité. en tt cas il montre bien que pour accepter un entourage fou on le devient aussi en s'imprégnant de la folie de l'autre. Domage que tous les personnages tournent autour d'Isabelle Hubert mais cela se justifie également par le personnage.
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2016
on s' éloigné un peu du bouquin de d jian. l'héroïne ne prend pas autant de plaisir que dans le bouquin et cela change tout. néanmoins le scénario est top et les acteurs sont au top
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juin 2016
Paul Verhoeven réalise un film intense aussi excellent que malsain avec une Isabelle Huppert incarnant une femme sans émotion et sans coeur .
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2016
Ce dernier film de Paul Verhoeven constitue une promesse, celle de nous réconcilier avec le thriller français, le hollandais violent arrive donc au chevet d’un genre avare en bonnes oeuvres, désormais aisément confié à des cinéastes de passage pour du consommé-jeté, le simple fait qu’un tel artiste veuille bien s’intéresser à notre doux pays apparait comme une bénédiction. Elle est bien synonyme de renaissance, de réappropriation, scannant le cinéma hexagonal pour mieux le cuisiner à sa sauce orange, ce qui n’est pas sans rappeler les multiples tours de force adressés à l’industrie hollywoodienne dans les années 80-90, admirable alchimiste sociologue. Suite au conseil du producteur Saïd Ben Saïd Verhoeven adapte le roman de Philippe Djian Oh …, narrant l’histoire de Michèle Leblanc, une femme violée choisissant de reprendre elle-même le contrôle de la situation face à son agresseur tout en gérant ses liaisons amico-sexuelles, le rapport avec son fils immature ainsi qu’un sombre passé familial.

On retrouve souvent l’image du viol dans le cinéma de Verhoeven, qu’il soit passager dans Katie Tippel, sexuellement mutatif dans Spetters ou traumatique dans Showgirls; dans Elle on pourrait y faire un léger rapprochement avec celui du personnage de Jennifer Jason Leigh dans La Chair et le Sang, celui où le lien entre la victime et l’agresseur devient fusionnel, sujet aux ambiguïtés, seulement ici Michèle (Isabelle Huppert) ne se pose pas réellement en tant que figure de soumission mais belle et bien en conquérante. Car le but du film est effectivement de dépeindre un portrait de femme puissante, qui malgré l’épreuve se montre indéfectible, avec toujours ce profond détachement émotionnel, la première séquence choisit d’ailleurs de placer directement le viol, en écran noir, hors champ puis frontal, et là où on pourrait communément s’attendre à un corps blessé et meurtri rampant au sol pour appeler au secours, non, elle efface les preuves pour reprendre le cours de sa vie. Et pendant un moment on se demande pourquoi, et des éléments vont venir sensiblement nous éclairer sur sa nature humaine, ses antécédents, ce qui pousse cette femme à se faire justice elle-même, ce qu’elle recherche dans ce désir trouble et sordide, Verhoeven va donc user de malice pour créer une atmosphère à la fois suspicieuse et déroutante pour petit à petit fournir les révélations.

Isabelle Huppert va donc porter ce rôle et ce film dans ses grandes largeurs, point majeur de l’intrigue sous forme de toile d’araignée où elle se nicherait au centre, tissant les lignes et grignotant toute opposition, elle domine les débats, patronne intransigeante d’une agence multimédia, mère prévenante et maitresse de cérémonie du cercle relationnel, une femme qui va de l’avant où son seul ennemi semble être son passé familial. Sa relation matriarcale s’avère d’ailleurs quelque peu compliquée dans le sens où elle ne trouve pas l’appui qu’elle cherche, Michèle aurait même tendance à materner sa propre mère comme son fils, le père lui est absent depuis 40 ans suite à un fait divers macabre où sa participation demeurera quasi inexplicable, et là où est l’intérêt de l’apparition d’une figure ascendante, voire phallocratique, qu’elle trouvera donc chez son oppresseur, d’où ce désir malsain. J’aurais tendance à croire que tout tourne autour de ça, que le personnage de Huppert est dans cette recherche intime constante, entre sa liaison adultère avec le mari de sa collègue et son fantasme pour son voisin (Laurent Lafitte), et c’est le goût post traumatique pour la violence masochiste qui finit inévitablement par ressortir, provoquer le danger comme un jeu du chat et de la souris, d’ailleurs symbolisé dans le film par son animal de compagnie boulotant un oiseau avant qu’elle récupère la dépouille pour précieusement la jeter à la poubelle, telle son humilité, sa honte.

Ce que j’aime dans ce personnage de Huppert c’est cette notion d’animal à sang froid, ce profond détachement émotionnel, le meilleur exemple qui puisse être serait cette séquence du réveillon de Noël lorsqu’elle expose à Lafitte les pires atrocités avec un ton presque amusé, faisant preuve d’un humour malaisant rendu jouissif, qu’on retrouvera à plusieurs reprises dans le film comme lors de la scène de l’hôpital par exemple, tellement apathique qu’elle se questionne de manière surréaliste sur la mort, vivant dans une bulle inoxydable où rien ne pourrait l’atteindre. C’est un peu la vision que je me fais des circonstances pouvant influer notre quotidien, qu’il faut toujours raison garder pour ne pas sombrer dans une sorte de complainte maladive, se créer son propre espace, une force tranquille pour avancer face aux épreuves, prendre le contrôle, et dans Elle il se fait face au viol qui ne reste qu’un rite de passage pour évoluer. Cette opposition au mouvement féministe ambiant plus que jamais à la mode qui consiste à se poser en victime m’a réjouit, un vrai plaisir de voir qu’une posture de femme forte qui sait prendre l’ascendant face aux hommes quitte à complètement les dominer moralement que physiquement, c’est un pied de nez total, et ce n’est pas surprenant que ces petits groupuscules de frustrées se refusent à comprendre le message du film allant même jusqu’à le qualifier d’apologie du viol, allons bon.

Le côté thriller est évidemment très important puisqu’il nous tient en haleine pendant les 3/4 du long métrage, un jeu de pistes que Verhoeven s’amusera à brouiller avec un sens aigu de la mise en scène, principalement à travers l’oeil de Michèle, et une fois la révélation atteinte c’est la relation trouble avec l’agresseur qui prend le pas pour faire basculer le film dans autre chose, celui de la vengeance et de l’expiation, en restant tout de même très ambigu. Une des scènes les plus marquantes lors de cette dernière partie est celle de l’accident de voiture de Michèle que l’on peut légitimement comparer à celle du viol, l’ironie poussera même la victime à chercher de l’aide vers son propre bourreau, on est encore dans cette idée de recherche de figure paternaliste, et jusqu’au bout demeurera ce fantasme malsain consistant à savoir à quel jeu cette femme joue, de ce qu’elle veut réellement en retirer. La finalité de cette histoire est tout autant équivoque, car l’accumulation d’épreuves, même celles où Michèle en est l’instigatrice comme l’adultère vis à vis du mari de sa collègue, explicite une forme de soulagement décomplexé que rien n’aura su froisser, l’assurance et la séduction du serpent, le sang froid sous couvert d’un poker face implacable, la vie continue.

Elle marque le grand retour de Verhoeven au cinéma brut et viscéral, d’une noirceur et d’une immoralité absolument fascinante, un vrai moment de cinoche qui nous scotche au siège pour nous faire atteindre l’orgasme comme rarement, avec des thèmes bien connus qu’il sait à chaque fois réinventer pour provoquer la surprise et l’étonnement, un objet particulier donnant la leçon à notre industrie bien trop souvent attentiste devant son public qu’elle aurait davantage tendance à couver qu’à interroger, reflet de notre société. Nouveau tour de force donc de Paulo qui à 77 ans prouve qu’il est plus que jamais un des grands metteurs en scène du 7ème art, et que dire de la performance exceptionnelle de Isabelle Huppert qui fait de cette apparente éclopée une véritable héroïne des temps modernes, LA femme. Magistral.
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2016
Payl Verhoeven doit avoir assez de conviction pour que ses acteurs se donnent comme pour un chef d'œuvre alors qu'il fait de la série B en vrai
On se dit qu'on frôle le ridicule mais l'interprétation reste sur la ligne de floraison . Isabelle Huppert est une grande actrice , si on avait un doute . Ne rien lire avant d'aller voir le film
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 juin 2016
Scénario ridicule incohérent et malsain.
Acteurs mauvais.
Film à fuir.

Je crois que ceux qui ont suivi le match Autriche - Portugal ont du passer une meilleure soirée et pourtant le score était de 0-0.
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