je n'en crois pas mes yeux . Un casting de bobos parisiens plus plats les uns que les autres , zéro personnalité mis à part la jeune fille brune un peu typée qui relève le lot , elle a dû ce tromper de film d'ailleurs la pauvre. Ce film est vide comme ces acteurs , les plans sont longs la réalisation mauvaise et ennuyeuse , les scènes sont carrément inutile on ce demande même l'intérêt de certaines . En découpant au montage on aurait pu avoir un court métrage d'étudiant et encore ... les bruits de tirs à la fin s'approchent plus du paintball que d'autre chose . On ajoute de la musique à certains endroits pour créer de l'émotion avec une touche de pseudo créativité parceque c'est vide. Tout est vide l'histoire, le décor , la photographie , la mise en scène . un Film d'étudiant bobos sans âme voulant faire joujou avec des sousous et une caméra voilà rien de plus . Quand aux VFX du débuts mon dieu ... seul bon point la musique un peu rétro très sympa . bienvenue chez les acteurs ratés du pseudo cinéma Français .
Métro et galeries commerciales ont en commun leur dédale de couloirs et de vitrines frauduleuses qui ouvrent sur la publicité, miroir kaléidoscopique qui enferme celui qui se tient devant dans son insatisfaction à chaque coup d’œil relancée, détournée, ravivée pour la couleur, le prestige, la dévaluation permanente de son intériorité au profit d’une aliénation de masse qui transforme ici une poignée de jeunes en destructeurs d’idoles, en terroristes soucieux de dynamiser – en la dynamitant – la société dans laquelle il vivent. Il y a, dans Nocturama, un inconscient dégradé de la révolte, une tache noire qui recouvre les motivations, qui brouille la compréhension des mouvements, des échanges langagiers ou corporels. Nous sommes dans la nuit, nous errons dans un panorama nocturne composé de spectres tirés de tous les milieux sociaux et qui partagent seulement l’aveuglement devant le chaos pensé comme seul moyen d’accéder à la lumière. C’est sans compter que cette fameuse lumière est à chaque fois dégradée par le medium censé la répandre : celle que génère les incendies et explosions semble trop éloignée ou gagne les écrans affolés, celle que produit ensuite le grand magasin reste inaccessible car les caméras la surveillent, de la même manière que l’on enferme dans un sas le client venu encaisser son chèque, que l’on fige l’humain dans les données chiffrées de son compte en banque. Les heures qui passent (affichées à l’écran avec balourdise), les rendez-vous furtifs, la traque à distance, tout cela construit l’image et la dynamique d’un monde algorithmique, tout cela cristallise la dépersonnalisation galopante qui affecte la génération numérique, cette génération du dématérialisé et du virtuel qui essaie en vain de prouver par l’attentat qu’ils existent, d’y trouver des signes de vie. Or, Nocturama ressemble à un lent crépuscule sur lequel pèse d’emblée la fatalité : la solitude de ses personnages, aussi personnels que les mannequins rehaussés de leurs propres vêtements, n’est contrebalancée par aucune alchimie véritable : leur bref séjour dans le magasin achève de les transformer en poupées que l’on dénude, que l’on maquille, que l’on redessine de la même manière que l’écran sur lequel ils apparaissent en absents – la caméra des journalistes reste en dehors du complexe commercial – leur donnera, post mortem, une image. Bertrand Bonello met en scène la circularité d’un état d’urgence constant qui mitraille ses enfants de balles nocturnes, fruit de cette nuit des idées, cette nuit de l’homme où tout se dégrade, où le chanteur emprunte la voix du passé (en l’occurrence, celle de Shirley Bassey) pour crier sourdement le présent. « Ça devait arriver, ça devait vraiment arriver » affirme une passante, interprétée par Adèle Haenel. L’inconscient de la révolte doublé de sa banalisation a produit l’atrophie de la révolte elle-même, si bien qu’il n’en reste que la devanture, que l’écran de consommation sur lequel s’enchaînent des images aussitôt vues aussitôt oubliées. Prophétique Nocturama qui, en dépit de ses excès – longueurs, exhibition du martyre de nos jeunes fusillés par les cruelles forces de l’ordre – attrape le spectateur et l’immerge dans la face cachée de son monde.
La bande annonce spoile intégralement le film. Contentez-vous en, cela vous fera gagner 2h pour regarder un autre film digne de ce nom. Synopsis creux, aucune histoire. Ce film sans intérêt n'a rien d'un thriller.
Ce film est inepte, on ne connait pas les motivations ni le but de ce groupe de jeunes. On n'éprouve aucune empathie pour eux et on attend 2h spoiler: qu'ils se fassent tirer comme des lapins crétins... Ne perdez pas deux heures de votre vie, sortez vous promener!
Nocturama est une déception dans le sens où la première partie du film offrait et annonçait tellement de bonnes choses que de se retrouver devant une seconde moitié vide, errant sans but et ne profitant pas de son huis-clos pour réellement creuser ses personnages qu'un sentiment de gâchis s'en dégage. Finalement, je n'en retiendrais que le ballet déboussolant de la première heure pour tenter d'oublier l'ennui de la deuxième. Les acteurs et actrices ont beaucoup de potentiels, dommage que le gros point noir du film soit le manque de profondeur de leur personnage. A un film binaire, je ne peux malheureusement que lui donner la moyenne.
La critique complète et détaillée ici : spoiler: http://lantredesopinions.over-blog.com/2019/10/nocturama-de-bertrand-bonnello-beaucoup-de-promesses-pour-un-effondrement.html
Le début du film est vraiment pas mal : rythmé, intriguant, avec un message politique relativement clair, innovant et subversif. Et puis patatras : au milieu du film, ça devient clairement nauséabond et réactionnaire quand des personnages dont les actions étaient jusque là entièrement et minutieusement centrées sur de la violence symbolique se mettent à commettre des crimes bien plus graves de façon totalement incohérente.
Au final, quel message pour ce film ? TINA, statu quo, et restez chez vous braves gens.
Qui achète les Media, pour Bonello, alors que presque toute la presse encense ce film décousu, incompréhensible pendant 50 mn affreusement longue, puis plat, terriblement ennuyeux, et finalement GROTESQUE ?! Grotesque car bourré de poncifs (dialogues ridicules, idées révolutionnaires plaquées), et puis comment ose-t-on encore filmer des gens qui dansent ou qui chantent pendant de longues minutes, juste pour se "défouler", alors que ça a été déjà vu 150 fois ??? C’est bien beau d’avoir de l’argent pour acheter des musique coûteuses, mais y en a vraiment marre du cinéma français si bourré de mondanités et d’entre-gens qu’il en devient totalement corrompu.
Pas forcément très abouti sur le plan scénaristique, entre abstraction et réalisme/logique, mais l'expérience est intéressante. Prémonitoire. Tout en paradoxes en matière sociale (société de consommation, contestation et fusion). Et stylistiquement inspirée. Chorégraphie bressonienne dans la première partie ; décadence à la Visconti dans la seconde. Assez percutant sur l'ensemble.
Pas aussi percutant que ses précédents, Bertrand Bonello filme tout de même superberment cette bande de jeunes de toutes origines qui va adresser au pouvoir en place leur sentiment exacerbé qu'un profond changement de politique est nécessaire. Les attentats sont très réalistes, les jeunes convaincants et la réalisation toujours aussi envoutante avec ces jolies séquences à la steadicam et quelques passages musicaux qui vous entrainent dans l'atmosphère pesante de ce grand magasin. J'aurais imaginé une fin plus dramatique...
Un film étrange, voir surprenant par sa mise en scène, son thème, et sa réalisation. On aime, ou pas. Coup de gueule sur le final, totalement improbable en France. De plus on ne connaîtra jamais le pourquoi de tout ce foutoir. Je suis d'un avis partagé. ----Février 2018----
rappel obligatoire pour ce film : Nocturama a été pensé et tourné AVANT (dans les semaines et mois qui ont précédé.e.s les attentats de Charlie), sorti après ... Bon, sinon : prenez une bonne dose d'"Ultime Razzia" de Kubrick pour le montage -ceux qui ne l'ont pas vu crieront au génie de créativité; pas de bol, je l'ai vu !-, un peu de "vivre vite" pour le scénario, agitez bien et enlevez le sens; vous avez ce superbe film. Comme disait Brel (Jacky), un film beau, "beau, beau, beau et con à la fois" ... des trouvailles (le jeune confronté au mannequin habillé comme lui, que si on n'a pas compris, elle nous est resservie avec un autre personnage 4 mn après...), des belle choses bien filmées comme dans les pubs (parfums, canapés...), et surtout, cette inutilité de l'action, cette révolte sans raison (pas la peine de chercher, y'en a pas, puisque je vous le dit !!! On l'attend, on l'attend, inutile : ce film ne porte que sur le suspense (suivi des personnages), l'esthétique moderne et l'inutilité de la révolte qui n'existe d'ailleurs qu'au nom de rien... vide sidéral, personnage à peine ébauchés,... A part ça, pour ceux qui l'ont vu (et ceux qui le verrons, surveillez bien), avez-vous reconnu Luis Rego -qui est certainement passé à côté d'une grande carrière- ? Et puis pourquoi s'enfermer dans ce grand magasin ? Juste pour le scénario final ? C'est petit ! Bon. J'ai quand même compris le message : le vide sidéral idéologique ou autre des terroristes (du film, répétons-le) est le reflet du vide de notre société. Fort, non ? Cela ressemble à la bande démo d'un cinéaste qui voudrait montrer ce qu'il est capable de faire. Mais faire passer une bande démo pour un film, c'est encore plus fort que le non message. Enfin, Bertrand Bonello s'est fait plaisir : il nous offre un beau play-back de My Way, tout aussi inutile que le reste.
C'est long, mais que c'est long !!! Un film de 2h bourré de longueurs qui pourrait tenir sur seulement 30 minutes. Des longueurs dans la préparation des attentats, des longueurs après la réalisation de leur plan et leur rassemblement dans le magasin. Beaucoup de choses sont bizarres, incohérentes, inexplicables : le choix des cibles, le choix de se retrouver dans un grand magasin après les attentats (au lieu de se scinder par exemple), le profil des terroristes (autant au niveau de l'âge que de l'origine). Cette manie de revenir en arrière pour voir la réaction personnelle de chaque personnage face à un événement est lassante. Et c'est vrai que c'est le genre des forces de l'ordre françaises que d'exécuter des terroristes désarmés comme des lapins. De plus, les terroristes en herbe ont peur de mourir mais ne pensent pas à négocier leur reddition. Quel est leur but, leurs revendications ? On n'en saura jamais rien ! En somme, Nocturama est un film politique qui donne la part belle et tente de rendre sympathique une flopée de jeunes merdeux avec tout ce que cela entraîne : la culture de l'excuse, essayer de nous convaincre que ces jeunes attardés ont un avis qui compte et à prendre en compte. C'est un film bourré de longueurs pour combler un extrême vide. Sa seule réussite réside dans la sublime photographie de Paris.
Un seul mot : FUYEZ !!!! Je ne poste pas ici une critique mais une mise en garde : il m'est arrivé de voir de mauvais films voire de tomber sur de véritables navets, mais Nocturama dépasse l'entendement : je n'ai pas de mot pour qualifier un tel désastre... Rien, absolument rien ne relève le niveau : le scénario a au moins le mérite de ne pas être plat, puisqu'il est inexistant !!!! Il nous est présenté un groupe de jeunes adultes qui préparent un mauvais coup.... et c'est tout. Aucune indication quant à leurs motivations, ceux-ci partent se réfugier dans un supermarché, on ne sait absolument pas pourquoi ni dans quel but, et surtout quel est l'intérêt de narrer une telle histoire. On pourrait supposer un côté artistique ou un message caché au travers de ce "film", mais il n'en est rien : c'est une véritable perte de temps, la fin ne sauve aucunement les 2h qui se déroulent à une lenteur inouïe..... Je ne parle même pas des acteurs : ceux-ci n'ont aucun talent et personne ne réussit à se démarquer dans cette daube exceptionnelle... Je me suis même demandé s'il ne s'agissait pas d'un long-métrage de projet de fin d'études mené par de médiocres étudiants... En résumé, je ne comprends absolument pas comment ce film peut mériter les deux étoiles qui lui sont attribuées... Je ne le conseillerais même pas à mon pire ennemi, si vous ne voulez pas perdre 2h de votre vie, vous savez ce qu'il vous reste à faire...