L'Odeur de la mandarine
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PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2015
la délicatesse d'une nouvelle de Maupassant, l'âpreté d'un roman de Balzac, les éclairage d'une toile de Manet, la mise en scène d'un classicisme exacerbé n'a d'égal que je jeu des comédiens, voici un film admirable qui fait honneur au cinéma français , a voir de toute urgence
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2015
Elle est jolie, espiègle, la voix rieuse, elle panse les plaies, elle dresse les chevaux, et elle vient de perdre son amant à la guerre. Voilà le destin d'Angèle qui débarque avec sa fille, Louise, en pleine Picardie, chez un châtelain, Charles, amputé de sa jambe suite aux combats. Inspiré de la tradition romanesque française romantique et élégiaque, le film nous emporte dans les paysages intérieurs tourmentés de deux personnages, hantés par la solitude, le traumatisme de la guerre et la perte (pour l'un de l'homme de sa vie, pour l'autre de sa dignité de capitaine). Le couple se marie, un peu malgré eux, sous contrat, comme le feraient les personnages d'une nouvelle de Maupassant. La situation est totalement improbable, mais Gilles Legrand parvient à rendre crédible une histoire aux grandes envolées lyriques. Le verbe est haut aussi. Le réalisateur avec son scénariste choisit en effet des dialogues très écrits, très inspirés aussi par des écrivains comme Wilde. Tout le film est rempli de mots d'esprit, voire d'aphorismes qui peuvent avoir tendance à alourdir le propos. Et pourtant, le récit se laisse regarder, tant l'intrigue apparemment simple, recèle de ficelles tout à fait riches. Les personnages sont complexes, denses, échappant au risque de la caricature, à la lumière d'une narration où sommeillent mille et une références littéraires. La plus originale, semble-t-il, est celle où la jeune-femme fait préparer une jambe de bois pour son mari afin de lui permettre de devenir de nouveau un homme, en complète corrélation à sa propre impuissance à jouir. Le clin d'œil à Cendrars et sa fameuse main coupée est alors évident. Bref, Gilles Legrand est parvenu à réaliser un film à l'image soignée, parfaitement maîtrisée. On reconnaît la patte romantique d'Armand Amar qui accompagne l'écran de longues plaintes symphoniques. Ce n'est pas un chef d'œuvre, c'est certain, mais un film suffisamment pour beau pour donner envie d'aimer au milieu de ces chevaux.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2015
"L'Odeur de la mandarine" de Gilles Legrand, semblait avoir tout pour séduire, tel ce titre au parfum d'agrume, ou l'acteur Olivier Gourmet et bien sûr et ce thème du mariage-arrangement sous forme de contrat dans les années 1918...
Et sans que les acteurs nous offrent une mauvaise prestation loin de là, il est vrai, (Georgia Scalliet démontre une aisance et une présence étonnantes...), j'ai ressenti un côté artificiel et esthétisant, qui m'a petit à petit profondément gêné...
Ce sentiment est lié au personnage féminin, dont les attitudes et les réactions sont assez improbables pour l'époque, avec ce discours libéré, assumé, avec cette façon de s'exprimer et de se tenir qui semblent ne pas coller avec le contexte, comme ici une jeune infirmière veuve venue chercher un emploi vers la fin de la première guerre mondiale.
Même si en tant que "femme de caractère revendiquée", le réalisateur veut dépeindre Angèle, celle-ci semble bien trop contemporaine et affranchie de toutes conventions pour être complètement crédible...
Trop d'excès à ce niveau, doublé d'un naturalisme un peu lourd et démonstratif finissent par peser, si bien que le spectateur attend et ne se sent pas impliqué en regardant tout cela comme un exercice de style un peu vain...
Dommage, d'autant plus que les deux acteurs sont assurément convaincants dans leurs rôles respectifs, tous deux bien écrits et riches, ce qui étaient les deux points forts s'ils n'avaient pas été noyés par trop d'effets...
Comme en exemple ces belles images métaphoriques d'une nature omniprésente, qui donne envie au passage !
L'ensemble demeure ainsi bancal en manquant de cohérence et de véracité, souffrant d'un académisme un peu lourd et de scènes d'ambiance inutiles qui laissent les deux héros un peu trop de côté sans réussir de ce fait, à entrer dans les véritables profondeurs de leur âme.
Un jeu plus puissant, plus intériorisé, plus violent peut-être ainsi qu'une mise en scène plus dépouillée, auraient rendu cette histoire, cette relation plus passionnante et plus émouvante.
Faire un choix, épurer et se recentrer sur l'essentiel pour nous toucher véritablement !
velocio

1 537 abonnés 3 493 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2015
A 57 ans, Gilles Legrand n'avait réalisé que 3 longs métrages de cinéma avant de s'attaquer à L'odeur de la mandarine. Peu de films, donc, mais, à chaque fois, beaucoup d'entrées : 1 million 500 mille pour "Malabar Princess", 400 mille pour "La jeune fille et les loups", 700 mille pour "Tu seras mon fils". Pour son 4ème long métrage, Gilles Legrand a demandé à Guillaume Laurant d'écrire le scénario à partir d'une idée personnelle, il a décidé d'engager Yves Angelo comme directeur de la photographie, comme dans ses 3 films précédents, il a fait jouer à Olivier Gourmet son premier rôle sentimental et il a choisi de donner au personnage féminin le même prénom que dans "La jeune fille et les loups" : Angèle, interprétée, pour sa première apparition au cinéma, par Georgia Scaliett, pensionnaire de la Comédie Française. Même si on peut regretter certaines lourdeurs dans l'utilisation parfois trop forcée de métaphores animales, "L'odeur de la mandarine" est un film qui fait honneur au cinéma français, à la fois par son scénario, par sa réalisation et, surtout, par son casting qui permet de regarder Olivier Gourmet avec un œil neuf, de découvrir au cinéma Georgia Scaliett, une grande actrice à l'aube d'une grande carrière, de confirmer le grand talent d'Hélène Vincent, tout en rendant une sorte d'hommage à de grands anciens : Romain Bouteille, Michel Robin, Fred Ulysse.
alain-92

349 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2015
Au cœur de la première guère mondiale, deux êtres se trouvent et s'affrontent.

Un cadre unique et magnifique, à la limite du front, servira de décor à cette rencontre. Les seuls rappels, du conflit qui fait rage, seront ponctués par le bruit lointain des canons.

Lui, meurtri à jamais dans ses chairs. Elle, le cœur brisé par un amour trop tôt disparu, ne se départira jamais d'une incontestable liberté. Un couple improbable avec un premier point commun l'amour des chevaux.

L'excellent Olivier Gourmet face à une belle révélation au cinéma, Georgia Scaillet. Tous deux portent le film de bout en bout.

Les dialogues entre les deux principaux protagonistes sont souvent joyeux, parfois ironiques, un rien libertins, toujours parfaitement écrits. La complicité du début virera vers une relation quelque peu attendue. "Le thème de la jouissance féminine, ce n’est pas que ça m’obsède, mais ça m’interpelle, oui." a déclaré Gilles Legrand.

Il sera également question d'absence, de reconstruction et d'acceptation. La réalisation reste sage et fait la part belle à la nature, aux animaux. Aux chevaux en particulier. De très belles images, et des passages trop oniriques, desservent quelque peu la véritable histoire des personnages.

À noter de grands comédiens dans de simples participations, Dimitri Storoge, Hélène Vincent, et Michel Robin
Frédérique C
Frédérique C

7 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2015
Très bon et beau film.
Des acteurs très justes dans leur rôle, un film tel un roman avec en plus de magnifiques paysages et une relation sensuelle avec la nature.
Une reflexion intéressante sur le couple, le mariage, l'amour, la complicité, l'amitié aussi.
Un vrai régal d'un bout à l'autre.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 372 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2015
Brillantissime !... "L'odeur de la mandarine" se déguste à la petite cuillère, comme du caviar. Des petites perles de sentiments entre un homme et une femme qui se cherchent, s'apprivoisent et se rejettent. Un contexte de guerre, de mort et de déchéance physique rend particulièrement envoûtant ce pas de deux entre deux écorchés de la vie. Le film parle de la difficulté d'aimer, quand on a perdu la foi en la vie ou quand on s'accroche trop à des fantômes. Cela donne lieu à une joute verbale et sentimentale, pleine de sexe, d'humour, de tension et de brutalité. Son issue paraît jusqu'au bout incertaine. Ce duo nous captive du fait de l'interprétation hors pair d'un Olivier Gourmet impérial et d'une Georgia Scalliett tellement juste qu'on se demande pourquoi le cinéma nous a privés jusque là d'un tel joyau. Elle a une présence animale, avec une liberté de ton peut-être anachronique pour le début du siècle, mais qu'importe, c'est du détail ! On fond devant elle et on comprend bien comment ce capitaine de cavalerie se désespère de ne pouvoir gagner son âme. Enfin, on ne peut pas parler de ce film, sans évoquer sa photo d'une nature de conte de fée. Les images de chevaux ou de cerfs rendent le spectateur sans voix. Cela donne de la magie à une histoire d'amour offrant déjà un romantisme de cristal. Que dire de plus ? Bravo... Ce cinéma-là nous rend heureux. Il y a du Cesar dans l'air....
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2015
Georgia Scalliet tout en grâce illumine ce beau film de sa radieuse présence , Olivier Gourmet comme d'habitude nous livre une prestation sans failles cet acteur que j'aime énormément ne me déçoit jamais , le reste des acteurs est à l'unisson , également une très belle campagne bref une belle réussite je souhaite vivement que ce film ai le succès qu'il mérite
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2015
J'ai hésité avec "chef d'oeuvre". Une merveille de sensibilité, de poésie, de luminosité, d'amour et de complexité. L'affiche du film est à elle seule une beauté, qui en dit long sur ce qui nous attend : désir, nature. On est vite pris dans les joutes verbales de ces 2 endeuillés. Les dialogues sont un pur régal, enfin un film d'une grande brillance et intelligence, sans en devenir "intello". Le spectateur n'est jamais perdu. Grâce au jeu plein de fraîcheur, subtilité et grâce des 2 interprètes principaux, comme des seconds rôles. Olivier Gourmet est impressionnant, courageux (nombreuses scènes d'amour pas forcément simple tant il doit se "donner" au propre comme au figuré), tout comme sa jeune partenaire que j'espère revoir très vite : Georgia Scalliet (joli nom prometteur!). Elle est pleine de fougue. Son jeu est beau et intelligent. Ils provoquent de véritables étincelles, jouant sur toutes les palettes émotionnelles. Leur parcours vers l'amour et l'acceptation de leur "condition" (leur deuil réciproque) est tortueux (pas exempt de violences physiques et verbales) mais puissant et bien construit. Je suis bien contente que le 2ème film de Gilles Legrand (après le méconnu mais tout aussi surprenant et puissant "Tu seras mon fils") soit une telle réussite. Son cadre est juste également sublime : des scènes dégagent tant d'émotion que j'en ai versé des larmes (la course après le cerf qui se finit dans l'eau. Juste un moment de grâce et de pure beauté simple). On ressent toute la poésie qu'il a voulu transmettre (dans une époque qui n'en contenait pas ou peu). Ceci passe par la place qu'ont les chevaux dans l'histoire (et qui réunit comme sépare les 2 amoureux), la manière dont il les filme, dans une nature sauvage, prise telle quelle comme l'héroïne, et presque abandonnée. Tout dans ce film respire le "sauvage", la passion, l'amour à éteindre ou qu'on force à éteindre. Si la 1ère partie (surprenante car si drôle!) tourne plus autour de la complicité homme/femme (moderne avant l'heure - ce personnage est à hauteur d''une Scarlette O Hara), la 2ème se dévoile brutalement, et de plus en plus : physiquement comme psychiquement. Tout semble plus à nu, offert, brutal et intense. Magnifique! Enfin un film à vif sur 2 écorchés qui s'accrochent à la vie tout en se faisant du mal, mais pour mieux s'apprivoiser et choisir ainsi la vie. Enfin un film d'un pur romantisme, mais dans le bon sens du terme, brillant, sensible, bouleversant (ahhh la déclaration d'amour de Olivier Gourmet à Georgia et sa fille !) utilisant l'Histoire pour mieux compter celle de 2 personnages atypiques car libres. Je recommande chaudement!
1ou2mo
1ou2mo

11 abonnés 476 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2015
Et vlan, 5/5 ne boudons pas notre plaisir qui est resté constant tout au long de la projection.En somme toute, un film romanesque avec des réactions teintées de modernisme.Une fois ce concept assimilé, notamment le caractère plus qu'indépendant du personnage féminin par rapport à l'époque, on se laisse prendre par l'histoire narrée avc brio.
selenie

7 439 abonnés 6 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2015
Gilles Legrand nous revient après l'excellent "Tu seras mon fils" (2010). Gilles Legrand signe là un film romanesque dans un style littéraire qui nous fait penser une grandes adaptations à la manière de "Lady Chatterley" de Pascal Ferran (pour citer le réalisateur lui-même, qui cite aussi "La Leçon de piano" comme source d'inspiration). Outre L'officier, interprété par le toujours remarquable Olivier Gourmet, on remarque surtout une jolie infirmière jouée par l'inconnue Georgia Scalliet, jeune pensionnaire de la Comédie Française qu'on va revoir à coup sûr bientôt sur grand écran.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2015
L’odeur de la mandarine est un film sur la guerre 14-18, soit. Mais c’est avant tout une œuvre qui respire la vie et nous illumine par sa grâce. Rarement une histoire d’amour aussi fine nous aura bercés par tant de finesse. Pourtant, la bestialité des êtres humains tisse le thème central de ce film aux accents littéraires. Mais la lumière d’Yves Angelo (directeur de la photo du miraculeux Mon âme par toi guérie) parvient à submerger le cadre du réalisateur et ne fait que nous conforter sur son désir de rendre cette histoire enchantée.

Sans ses deux interprètes, le film n’aurait pas grande saveur. Mais avec la nouvelle venue des grands écrans Georgia Scalliet, débordante de charme et de spontanéité, cette époque révolue se transforme en une adaptation moderne, éclatante et pleine d’humour. Elle donne à son rôle un ton singulier qui contraste avec l’ambiance terne et tragique de la Grande Guerre. Ces joutes verbales qu’elle entretient avec son mari, acérées et puissantes, sont le ciment qui scelle peu à peu l’union entre Charles et Angèle.

Mais nous n’avons pas encore parlé du second acteur. Monstre dramatique pouvant se draper dans n’importe quels habits, à n’importe quelle époque, Olivier Gourmet représente presque l’antithèse de sa comparse et compte plus de 80 films à son actif. Il prouve avec L’odeur de la mandarine que l’année 2015 est la sienne. Après son incroyable performance pleine d’amertume et de mutisme dans Jamais de la vie, il campe ici un ancien officier de cavalerie. Nul besoin qu’il parle pour voir qu’il s’est totalement fondu dans cette période particulière. Pourtant, l’homme communique bien plus que certains de ses personnages précédents. Tant mieux, le belge est aussi à l’aise avec son corps qu’avec les mots.
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2015
Film magnifique !!!! Outre de très belles images de la campagne normande , de beaux dialogues vrais , intenses . Un film tout en tendresse , en pudeur , en justesse ...parfois cruel , qui aborde en filigrane l'évolution de la femme après 1918 , le deuil .....
Franchement la très bonne surprise de la rentrée 2015
poet75
poet75

297 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2015
L'action du film se déroule durant l'été 1918, en Picardie, non loin de la ligne de front où font rage les ultimes combats. Angèle (Georgia Scalliet, superbe), dont le compagnon a été tué et qui est accompagnée de sa fille, se présente chez Charles (Olivier Gourmet), un riche propriétaire campagnard ayant perdu une jambe à la guerre. Elle est engagée en tant qu'infirmière, mais, très vite, une relation de complicité se noue entre l'infirme et celle qui le soigne. Fatalement, Charles en vient à la demander en mariage tout en faisant le serment que la fille d'Angèle sera couchée sur son testament. Angèle refuse, puis se ravise, et le mariage a lieu. Commence alors tout l'enjeu de ce film car, même si le mariage s'est scellé sous l'exigence d'un contrat voulu par Angèle et allant jusqu'à stipuler la fréquence des rapports intimes (une fois par semaine!), la frustration ne peut pas ne pas se manifester. L'un et l'autre se heurtent, se blessent, s'humilient, même sans le vouloir. Comment un tel mariage peut-il évoluer si ne survient jamais le désir? Et comment faire naître le désir chez Angèle, qui ne pense encore et toujours qu'à son homme tué à la guerre? Gilles Legrand a mis en scène cette histoire avec intelligence, suscitant et renouvelant sans cesse l'intérêt du spectateur. La photo est superbe. Et c'est une bien belle idée que d'avoir choisi comme témoin de l'action un magnifique cerf qu'on ne se lasse pas d'admirer chaque fois qu'il apparaît au cours du film. 7,5/10
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2015
L'odeur de la mandarine est un excellent film de Gille Legrand, réalisateur de tu seras mon fils. Les acteurs sont très bons: Olivier gourmet comme toujours ainsi que Georgia Scalliet de la comédie française qui interprète une veuve pleine de caractère passant un arrangement avec un capitaine de cavalerie, mutilé de guerre...mais les choses ne se déroulent pas forcément comme prévu. Cela fait plaisir de voir du bon cinéma français dans un registre où les productions ne sont pas nombreuse mais souvent de grande qualité.
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