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Cette histoire de ce chauffeur de taxi qui se retrouve confronté à la justice vaut le visionnage pour l'interprétation de Reda Kateb (bon on est habitué avec cet acteur) et au niveau en dessous de Gilles Cohen en avocat de bas étage complétement dépassé.
Le reste du casting est décevant : Léa Drucker pour son rôle que cela soit elle ou une actrice quelconque cela ne change rien.
Ceux qui jouent les policiers en font trop en flics exécrables tout comme celui qui joue le procureur général.
Reste le scénario : trop de coincidences spoiler: (comme le décès de la voisine âgée qui ne peut venir témoigner ou l'information que la petite fille a été retrouvée juste au moment où le verdict est donné)
nuit à la qualité du film.
Bref 2 étoiles pour Reda Kateb
Le reste du casting est décevant : Léa Drucker pour son rôle que cela soit elle ou une actrice quelconque cela ne change rien.
Ceux qui jouent les policiers en font trop en flics exécrables tout comme celui qui joue le procureur général.
Reste le scénario : trop de coincidences spoiler: (comme le décès de la voisine âgée qui ne peut venir témoigner ou l'information que la petite fille a été retrouvée juste au moment où le verdict est donné)
nuit à la qualité du film.
Bref 2 étoiles pour Reda Kateb
Un drame sur les erreurs judiciaires avec un casting cinq étoiles.
Globalement le film est parfait à la fin près qui gâche tout. En effet cette dernière arrive avant que toutes les questions aient été élucidé. On regrettera aussi - même si c'est moins grave - un peu d'ennui par moment et le fait que les sujets sont un peu trop survolés superficiellement.
Mais ne vous y trompez pas : "Arrêtez-moi là" est globalement assez réussi.
Globalement le film est parfait à la fin près qui gâche tout. En effet cette dernière arrive avant que toutes les questions aient été élucidé. On regrettera aussi - même si c'est moins grave - un peu d'ennui par moment et le fait que les sujets sont un peu trop survolés superficiellement.
Mais ne vous y trompez pas : "Arrêtez-moi là" est globalement assez réussi.
Pour son premier long-métrage de cinéma, le réalisateur Gilles Bannier s'attaque à un sujet aussi vieux que le genre policier : l'erreur judiciaire. Adapté d'un roman d'Iain Levison, "Arrêtez-moi là" plonge un homme ordinaire dans les mâchoires froides et absurdes d'une machine d'État. Si le film convainc et terrifie par le réalisme de sa mécanique, il souffre tout au long de sa traversée d'un certain académisme formel.
La très grande réussite du film repose sur l'interprétation tout simplement magistrale de Reda Kateb. Il incarne Samson Cazalet, un chauffeur de taxi niçois sans histoire, avec une justesse, une dignité et une vulnérabilité bouleversantes. Son naturel désarmant face aux policiers et aux juges suscite une empathie immédiate. De plus, le long-métrage propose une autopsie glaciale de l'erreur judiciaire, démontant point par point comment de malheureuses coïncidences et des choix hâtifs peuvent détruire une existence. Cette descente aux enfers est servie par une absence totale de pathos. La mise en scène est d'une grande sobriété, clinique et réaliste, évitant tout mélodrame inutile, ce qui renforce l'aspect anxiogène de la détention de Samson.
C'est dans ses deux premiers tiers que le long-métrage déploie sa plus belle efficacité, grâce à une tension remarquablement amenée. L'interrogatoire, la garde à vue, puis la détention provisoire créent un climat de paranoïa et d'injustice étouffant qui saisit le spectateur à la gorge. On tremble avec ce "coupable idéal", pris au piège d'une routine policière qui a besoin de boucler un dossier sensible au plus vite.
Malheureusement, sur le plan formel, l'ensemble du film est desservi par une mise en scène jugée un peu trop "télévisuelle" ou académique. Probablement marqué par ses années de travail pour le petit écran, Gilles Bannier livre une réalisation très sage et plate du début à la fin. Les cadres restent purement fonctionnels, la photographie manque de relief et le découpage s'avère sans grande surprise, ce qui empêche cette tragédie humaine de trouver l'ampleur visuelle et le souffle de cinéma qu'elle méritait sur grand écran.
"Arrêtez-moi là" n'en demeure pas moins un thriller dramatique solide, prenant et salutaire. Porté par un Reda Kateb impérial et une tension dramatique parfaitement orchestrée durant ses deux premiers tiers, il offre un constat glaçant sur la fragilité de nos libertés individuelles face à l'appareil d'État.
La très grande réussite du film repose sur l'interprétation tout simplement magistrale de Reda Kateb. Il incarne Samson Cazalet, un chauffeur de taxi niçois sans histoire, avec une justesse, une dignité et une vulnérabilité bouleversantes. Son naturel désarmant face aux policiers et aux juges suscite une empathie immédiate. De plus, le long-métrage propose une autopsie glaciale de l'erreur judiciaire, démontant point par point comment de malheureuses coïncidences et des choix hâtifs peuvent détruire une existence. Cette descente aux enfers est servie par une absence totale de pathos. La mise en scène est d'une grande sobriété, clinique et réaliste, évitant tout mélodrame inutile, ce qui renforce l'aspect anxiogène de la détention de Samson.
C'est dans ses deux premiers tiers que le long-métrage déploie sa plus belle efficacité, grâce à une tension remarquablement amenée. L'interrogatoire, la garde à vue, puis la détention provisoire créent un climat de paranoïa et d'injustice étouffant qui saisit le spectateur à la gorge. On tremble avec ce "coupable idéal", pris au piège d'une routine policière qui a besoin de boucler un dossier sensible au plus vite.
Malheureusement, sur le plan formel, l'ensemble du film est desservi par une mise en scène jugée un peu trop "télévisuelle" ou académique. Probablement marqué par ses années de travail pour le petit écran, Gilles Bannier livre une réalisation très sage et plate du début à la fin. Les cadres restent purement fonctionnels, la photographie manque de relief et le découpage s'avère sans grande surprise, ce qui empêche cette tragédie humaine de trouver l'ampleur visuelle et le souffle de cinéma qu'elle méritait sur grand écran.
"Arrêtez-moi là" n'en demeure pas moins un thriller dramatique solide, prenant et salutaire. Porté par un Reda Kateb impérial et une tension dramatique parfaitement orchestrée durant ses deux premiers tiers, il offre un constat glaçant sur la fragilité de nos libertés individuelles face à l'appareil d'État.
Vraiment bien.... Les rouages de la justice disséqués sur un fait divers tiré d'une histoire vraie..
Heureusement que Reda Kateb vient sauver ce film.
Je trouve le jeu de son avocat déplorable,. Il ne tient pas le rôle.
Je trouve le jeu de son avocat déplorable,. Il ne tient pas le rôle.
Un film entièrement porté par Reda Kateb, au talentueux jeu d'acteur, dans un personnage d'une bienveillance insoupçnonable jjusqu'à la fin du film. L'histoire de cette erreur judiciaire et de la descente aux enfers vécues par le personnage principal montre bien l'absurdité et les nombreuses failles d'un système qui dysfonctionne. Ce film a déjà 10 ans mais n'a pas vieilli, prevue que c'est un très bon film ! Et en bonne fan de Reda Kateb je me suis régalée !
La prestation de Reda Kateb est le premier atout de ce drame judiciaire, car en chauffeur de taxi accusé à tort de l’enlèvement d’une enfant, l’acteur est épatant de justesse. Dommage que le film souffre de certaines largesses d’écritures et de ficelles un peu trop grosses.
Comment un innocent se retrouve aux assises et en prison. Entre fiction et réalité. Très bonne interprétation de Reda Kated. La fin du film est surprenante.
Après s’être fait la main sur des séries télévisées, Gilles Bannier réalise son premier long-métrage en 2015. Il adapte un fait divers honteux dans lequel un homme se retrouve accusé à tort d’un crime. Le système judiciaire, dans sa médiocrité (la prestation savoureuse de Gilles Cohen en avocat incompétent) ou son arrivisme, se fait sérieusement égratigner. Mais le sujet principal demeure le portrait émouvant de cet individu rempli de bonté restant attaché à sa ligne de conduite malgré ses maladresses et les lourdes conséquences qui en découlent. Bref, même si la mise en scène reste proche de celle d’un téléfilm, la prestation tout en subtilité de Reda Kateb permet de se révolter contre cette injustice.
Peut-être est-ce lié au fait d'adapter un roman américain dans un contexte français, mais il faut faire vraiment et fortement abstraction des nombreuses bêtises et inepties de la partie "policière" du film pour réellement apprécier le travail fourni, notamment par Reda Kateb qui tient le film à bout de bras. La deuxième partie atténue grandement la mauvaise impression donnée par les incohérences et les trous d'air du scénario, mais ne peut pas tout racheter pour autant. C'est un peu le travail d'un élève bien intentionné mais maladroit.
C'est les copains du réalisateur qui ont écris les avis? Le scénario est nul, le jeux d'acteur n'est pas bon non plus. C'est très très poussif, et surtout mou! Les charges ne tiennent pas debout, la défense encore moins. Un des pires rôles de Reda Kateb!
La descente aux enfers un peu artificielle mais prenante d’un homme victime d’une erreur judiciaire, interprété par un très bon Reda Kateb. 2,75
Limite plus comique que dramatique ,mais on passe un bon moment .la caricature de la police judiciaire et du procès sont un peu grossières
Les deux tiers du film tiennent en haleine et l'on souffre avec ce monsieur tout le monde pris dans l'engrenage kafkaïen d'une justice froide et ordinaire.
Reda Kateb est parfait de justesse et permet sans mal au spectateur de s'identifier. spoiler: Par contre, la dernière demi-heure après le coup de théâtre inattendu
le film s'enlise et l'on finit par décrocher. Dommage. Mais ça reste quand même un spectacle très appréciable.
Reda Kateb est parfait de justesse et permet sans mal au spectateur de s'identifier. spoiler: Par contre, la dernière demi-heure après le coup de théâtre inattendu
le film s'enlise et l'on finit par décrocher. Dommage. Mais ça reste quand même un spectacle très appréciable.
Reda Kateb incarne un chauffeur de taxi injustement suspecté d'enlèvement d'enfant, voire de meurtre... On suit son calvaire, et cela s'avère instructif au niveau de ce que représente un parcours judiciaire : arrestation, garde à vue, mise en examen, condamnation ou acquittement, voire indemnisations, ou pour comprendre comment la "justice" reste souvent subjective et décide arbitrairement de ses coupables au point de trainer un innocent dans la boue. Pourtant notre héros incarne un homme foncièrement doux, on le voit à travers ses attentions pour sa voisine ou son affection pour son chat, se trouvant aux antipodes de celui pour qui on veut le faire passer. On a au final un assez bon film, rythmé par divers interlocuteurs atypiques (avocat "nul", policiers véreux...) alors qu'on s'identifie au malheureux suspect et qu'on est stimulé dans notre visionnage par la décision finale rendue par le tribunal. A noter, cette décision prise, on a encore une bonne longueur de film laissant présager de la situation à venir.
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