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asonipse
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2,5
Publiée le 28 juillet 2026
Le talent de Isabelle Huppert est indéniable. Par contre cette comédie dramatique est un peu fade. Au bout de 1h35 de projection, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps tellement le scénario est creux.
Soigné, touchant, film pour boomer parisien très efficace. Manque peut-être une bande son plus riche qui aurait rendu le film encore plus efficace. Mia awesome love!
Belle performance que de faire aller le spectateur jusqu'au bout de ce film mou, narrant une histoire banale illustrée de dialogues résonnant souvent faux. Un film intimiste diront certains, mais c'est surtout la démonstration de la magie d'Isabelle Huppert sans qui, ce film ne serait rien.
Vu à la TV, j'ai beaucoup aimé ce portrait de femme d'aujourd'hui qui compose entre vie familiale, profession, séparation et mère âgée à charge. Tout cela est admirablement mis en scène et sobrement incarné par Isabelle Huppert. On participe aussi aux cours de philosophie avec intérêt.
Une femme voit partir coup sur coup son mari, sa mère, ses enfants, son éditeur.. Une première moitié de film qui plante le décor, la deuxième s'égare, on ne voit pas vraiment où scénaristes et réalisateur veulent en venir, et on finit par s'ennuyer.
Encore un très bon film autobiographique (j'avais beaucoup aimé déjà "Un beau matin") de Mia Hansen-Love où Isabelle Hupper excelle en quinquagénaire devant surmonter une séparation. Un film subtil sur le temps qui passe et les sentiments éprouvés.
Film un brin intello et particulièrement ennuyeux que cette chronique qui dresse le bilan de la vie d'une prof agrégée de philo quinquagénaire à l'heure où ses enfants quittent le foyer, son mari part avec une maitresse, et où elle retrouve un de ses anciens élèves, brillant, un peu bobo, vivant en communauté en élevant des chèvres qui est un peu le reflet de ses rêves perdus et post soixante-huitards et lui renvoie l'image de la bourgeoise conventionnelle qu'elle est devenue... ;..Mais qui permet une fois de plus à Isabelle Huppert de montrer toute l'étendue de son talent
Sans etre un mauvais film en soi, car Isabelle Huppert tiens bien son role, on a tendance a s'ennuyer, le plus clair du temps. C'est une tranche de vie narrée, ou il se passe, rien d'exaltants. Entre cours de philo, (dont ça ne me parle pas) à une jeunesse bien sous tout rapport, il n'y a pas grand chose a se mettre sous la dent.
Quelle déception ! Je pensais qu’un film avec Isabelle Huppert devait être intéressant mais non. Les scènes sont banales et sans intérêt, aucun suspense ni engouement, bref, un navet, désolée !
Un téléfilm, au sujet peu original, sans enjeu dramatique où l’on regarde les personnages de loin, sans rentrer dans leur univers : Nathalie (Isabelle HUPPERT) et son mari Heinz (André MARCON) qui a une maitresse avec qui il va habiter après 25 ans de vie commune, ont 2 enfants dont une fille qui vient d’accoucher, sont professeurs de philosophie à Paris et possèdent une maison près de Saint-Malo. C’est traité façon « Martine perd sa mère », « Martine perd son mari », « Martine perd son chat », « Martine à la ferme ». Un film typiquement français qui a même obtenu l’Ours d’argent à la 66e Berlinale 2016 (jury présidé par Meryl Streep) …
Sans être mauvais, L’avenir n’a aucun intérêt. La formulation est étrange, je sais. Je m’explique. Les personnages sont inintéressants, les enjeux inexistants, la mise en scène acceptable, les comédiens corrects. Il n’y a pas de potentiel dramatique ou émotionnel. Je me demande ce qui a poussé à avoir l’idée puis à écrire, à financer, à tourner et à sortir le film. Comment croire que ça pourrait intéresser des spectateurs ? (Ça en a sûrement intéressés, la question n’est pas là) Bref, L’avenir n’a aucun intérêt. Mais ça n’est pas un mauvais film. C’est tout à fait inexplicable. Disons que ça se regarde. Pourtant, ça ne raconte rien.
En pleine Hupperisation du cinéma français (2016) toute la fatuité d'un petit monde bourgeois replet et nombriliste se reflète et se regarde penser dans le Veme arrondissement parisien sans même seulement lui rendre hommage.
Et que je te jette des livres de penseurs pour donner de la contenance, et que je te fais voir ma belle bibliothèque et mon intérieur plein de si bon goût. Et que je vogue d'un amphi à l'autre d'un ample geste de sachant pour montrer quel grand oiseau je suis. Puant et plein de morgue.
Ce n'est pas en déclarant ne pas être bourgeois qu'on ne l'est pas, assurément.
Tous les oripeaux bobos sont de rigueur. La caricature du quartier latin bien sûr mais aussi son extension en cellule hippie dans un décor fantasmé du Vercors comme ça ne se fait plus depuis les années 70.
Une belle maison de province ou un appartement cossu parisien (si possible...) aident tellement à mieux penser. Pourquoi n'y avais-je pas pensé depuis le temps?
Un film sans majesté, sans éclair, sans éclat, sans passion, sans respiration, sans imagination, sans humour, plongé dans le formol et qui cherche un chemin sans jamais le trouver.
Une question se pose cependant sérieusement : A qui s'adresse-t-il?
Huppert fait du Huppert, la messe est dite, ll est de bon ton de s'incliner même si la lassitude point...
La philosophie avec un grand φ n'est évidemment jamais représentée, seulement un grand air prétentieux comme support et prétexte à cette fadaise.