Le Fondateur
Note moyenne
3,8
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245 critiques spectateurs

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14 critiques
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btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2017
Sujet fort intéressant raconté de façon un peu trop linéaire pour espérer susciter un réel plus pour le spectateur par rapport à un documentaire. Mickael Keaton est néanmoins très bon dans le rôle de ce commercial persévérant qui va monter un empire grâce à l'idée de 2 frères, les McDonald's (choix judicieux des 2 acteurs). Les seconds rôles sont ici réducteurs et ont dû mal à exister. Mais le film reste très plaisant à regarder et on suit l'ascension fulgurante de Ray Kroc avec attrait.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2017
"Le fondateur" est le film académique de fin d'année comme on en fait plus. Linéaire et sans surprise particulière de mise en scène ou de montage, il détaille la création et le développement du fast food le plus célèbre au monde et en filigrane l'histoire du mec qui suit son rêve.. Je sens moins la dénonciation du capitalisme que certain décrivent. Les frères Mac-Donald sont aussi grandement responsables de leur situation.

Globalement, c'est une chouette plongée dans les années 50, ces années où les gens croient au progrès, à la croissance et à l'avenir radieux.

Humble et sans prétention particulière, une oeuvre plutôt sympathique où brille un Michael Keaton fabuleux qui mériterait un oscar d'interprétation.
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Biopic avec ses travers connus et archétypes du biopic américain : la femme nunuche qui empêche ou freine les ambitions géniales de son mari...Elle voudrait qu'il reste au foyer à s'occuper d'elle....Après un départ poussif il faut le dire, le film est assez vien fait pour que l'on ne voie pas le temps passé. il faut dire que l'histoire méconnue de McDo est bluffante. Quand fut il réellement ? On aimerait bien le savoir car, si les inventeurs originaux ont été si floués que ça, comment expliquer qu'en 1984 le 50 milliardème McDo fut servi à Richard MacDonald au cours d'une grande cérémonie ? Par contre l'analyse psychologique de Ray Crock, l'usurpateur-bosseur-mythomane-affairiste-commercial créateur de l'empire, est passionante.
conrad7893

354 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2018
Intéressant de voir comment l'empire Mac Donald a vu le jour, grâce à un homme visionnaire et aussi malhonnête.
Bravo à l'interprétation de mickael Keaton .
J'ai bien aimé ce film
bonne reconstitution d'époque
Dik ap Prale

304 abonnés 3 095 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2020
Après un fabuleux conte sur la genèse de Mary Poppins, façon Disney, Hancock s'attaque à Mc Donald's et à son extraordinaire expansion dans l'Amérique de 1954. Les ambitions sont grandes autant que le récit est complet. Précis et prenant.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2016
Michael Keaton épatant dans ce rôle. Une mise en lumière réussie de cette conquête des États-Unis par Mac Do. Il fallait oser.
ATON2512
ATON2512

80 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2017
Un film très intéressant et m^me didactique. Pour autant on regrettera m^me s'il on apprend beaucoup de choses , la vision monochrome de cette sacrée aventure . L'histoire vue uniquement du côté de son " fondateur " Michael KEATON ,très inspiré campe magnifiquement ce personnage . Une belle épopée pour les uns, L'exemple parfait du cynisme pour les autres; Le grand reproche à faire au film et qui enlève ce qui aurait pu en faire un très bon film , c'est son manque total de sens critique . L'histoire occulte totalement tout ce que ce mode de restauration a boulversé comme mode de vie, et du travail. Un exemple de capitalisme le plus débridé !!
liamsi
liamsi

27 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2017
Je m'attendais à un film moyen pour passer le temps, et finalement c'est du grand cinéma, l'histoire est bien racontée, le rythme bien dosé et Michael Keaton est au sommet de sa forme.
dominique P.

910 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
Ce film racontant une histoire vraie, est très intéressant et bien réalisé et interprété.
Voilà du bon divertissement solide nous apprenant en outre une histoire méconnue.
C'est assez effroyable de voir comment ce type a fait tout cela de façon malhonnête à partir d'un certain moment.
I'm A Rocket Man

396 abonnés 3 877 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2018
Le summum du biopic !! J'ai adoré comme rarement...C'est passionnant, révoltant et hyper prenant !! Voir ce loser exploiter le concept de deux braves types et se faire un nom en or m'a complètement scandalisé !! Le capitalisme dans toute sa splendeur..La fin du film est vraiment choquante et nous montre les coulisses de la success story de MacDonald's et ce n'est pas brillant !.Michael Keaton est époustouflant, le scénario palpitant et franchement on ne voit pas le temps passer ! Un film à voir absolument pour comprendre l'histoire du plus grand fast food de la planète ! Dick & Mac apprécieront...
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 753 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2021
Ce long-métrage de John Lee Hancock, sorti en 2016, retrace le véritable parcours de Ray Kroc, l’homme devenu milliardaire en franchisant la chaine de restaurants McDonald's. Cet individu ambitieux et prêt à tout pour réussir, est superbement interprété par Michael Keaton. L’histoire, sans jamais réellement porter de jugement sur les méthodes peu orthodoxes du businessman, nous décrit la notion de rêve américain dans sa dimension la plus exécrable possible. On peut certes reprocher une narration très linéaire mais le genre du biopic impose souvent cette figure de style. Bref, un film assez édifiant sur le monde du pouvoir économique.
Anne M.
Anne M.

88 abonnés 663 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2017
Que l’on soit amateur de hamburgers Mac Donald’s ou farouchement opposé à la franchise, que l’on soit amateur de viande ou végétarien, ce film, nullement publicitaire se révèle passionnant, porté par le jeu de Michael Keaton, oscillant entre génie et folie, sympathie et manipulation machiavélique. On ne voit pas le temps passer.

Comme on s’en doute, le scénario révèle l’ascension et l’expansion de la franchise Mac Donald’s, dans un rythme dynamique, dans une atmosphère des fifties, sur un ton très ironique, à la fois admiratif d’une telle réussite, mais ne cachant pas l’absence d’éthique du fondateur et la façon dont il manoeuvre avec chacun en l’occurence avec les obstinés frères Mac Donald’s.

C’est surtout ce ton très intéressant qui fait de cette histoire un excellent film non sans ambiguïtés.
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

64 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2018
Un american dream porté à l'écran avec tous les poncifs que cela comporte : un patriotisme exacerbé. Mis à part cela, de bonnes scènes comme cette espèce de marelle à même le sol symbolisant le projet du concept McDonald's. Très bonne performance de Michael Keaton qui se révèle antipathique au possible.
Ce film a surtout le mérite de replacer l'église au centre du village ! On y découvre les divergences qui ont commencé à apparaître entre les deux créateurs, les frères McDonald, et Ray Kroc. Les uns avaient une vision familiale, peu expansionniste, misant sur la "qualité" alimentaire, alors que l'autre est dans la rentabilité, le capitalisme et mise sur l'industriel.
Kroc n'a d'ailleurs pas hésité à réécrire l'histoire : Il ouvre le premier McDonald de la société McDonald's actuelle à Des Plaines, dans la banlieue de Chicago, Illinois. Les documents officiels de la société utilisent souvent cette date comme leur commencement bien qu'il fût quinze ans plus tôt, effaçant par la même occasion toute trace des frères McDonald en faveur de Kroc.
Au début des années 1960, la société est renommée « McDonald's Corporation ». Dès 1961, les frères McDonald donnent leur accord pour vendre les droits de leur entreprise à Kroc pour un montant de 2,7 millions de dollars. Le contrat autorise les deux frères à conserver leur commerce d’origine mais ils perdent en contrepartie le droit d’afficher le nom McDonald's. Il fut donc renommé The Big M, et resta ouvert jusqu’à ce que Kroc ouvre un McDonald's juste dans la rue située au nord. Si les frères avaient conservé l’accord précédent qui leur offrait 0,5 % des revenus annuels de la chaîne, ils auraient aujourd’hui cumulé plus de 100 millions de dollars par an.
Le métrage est centré sur l'ogre Kroc, un personnage tout en persévérance. Parti de rien, (commercial raté dans les machines à milk-shake), il va sentir le gros potentiel du concept de restauration rapide. Un visionnaire qui voit grand et qui n'aura d'autres choix que de s'accaparer de la marque et du concept des deux frères créateurs, les divergences devenant profondes, passant ainsi au statut de requin des affaires. Il n'aura pas créé le concept et la marque mais le business immense qui en a découlé, allant même jusqu’à hypothéquer sa maison.
Un biopic instructif et réaliste, bien que scolaire, montrant le peu d’angélisme qui existe dans le monde des affaires. Un monde de requins !
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
La très grande force de The Founder, c’est de construire un personnage complexe, Ray Kroc, sans jamais le juger, l’enfermer dans une axiologie négative qui en ferait un vampire capitaliste venu sucer le sang des honnêtes gens. Le film réussit à rester neutre tout en signifiant l’évolution de son personnage principal – à la fois protagoniste et antihéros – par et pour le cinéma : la composition des plans est remarquable et symbolise la position qu’occupent les entrepreneurs les uns par rapport aux autres. D’abord au bas de l’escalier conjugal, Ray remonte progressivement la pente, se couvre de l’autorité des deux frères avant de s’en affranchir, improvise un duo chanté avec la pianiste également épouse d’un représentant de la haute cuisine avant de ravir celle-ci et de rivaliser avec ladite gastronomie. Des petits détails disent les grands changements : remplie sous les yeux de Rollie, la coupe de milk-shake en poudre est cadrée sous la poitrine floutée en second plan de Joan, signe de la mainmise de Kroc et sur le marché du fast-food et sur la femme de son adversaire. Car tous les autres sont des adversaires, d’abord considérés comme des partenaires avant de devenir des boulets accrochés aux chevilles de celui qui avance et qui n’a qu’un seul mot à la bouche : persévérance. John Lee Hancock n’attaque ni ne défend le modèle capitaliste ; il le met à nu, l’exhibe dans ses stratégies coupées de l’humain et reliées au profit. Les préoccupations deviennent des slogans, le sacré devient profane, le petit vendeur un squale mangeur d’hommes et héraut de l’Amérique, de ses valeurs, du self made man dont le portrait ici brossé choque par sa franchise, son ambivalence, sa détermination à aller jusqu’au bout tout en ménageant, l’espace de quelques secondes, des moments de suspens, comme cette dernière scène où le « fondateur » ne parvient à lire une carte-mémoire, répétition d’un show à venir dont il perçoit alors le caractère immoral. Rattrapé par le passé, par les remords, de même que Lee Hancock filme Keaton de dos, dans le reflet de son miroir. Conscient d’avoir usurpé un concept, mais plus encore d’avoir ravi un nom, déposséder une famille d’un nom, de s’être approprié un nom typiquement américain (McDonalds) contre un nom à consonance slave (Kroc). La partition signée Carter Burwell resplendit d’un thème principal qui mime la marche, conquête menacée par un trébuchement, rattrapée in extremis. Ce thème dit son personnage et accompagne une œuvre immense, délicieusement coupée de toute préoccupation morale.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Décidément, John Lee Hancock ne jure que par les biopics ! Après « Dans l’ombre de Mary » sorti en 2013, le cinéaste américain s’attaque à la naissance de l’empire McDonald’s avec « Le Fondateur », un film qui, sans faire de merveilles, réussit son pari premier : nous divertir.
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