Médecin De Campagne
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Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2016
j'avais quelques réserves avant aller voir"médecins de campagne " au vu du synospis et film précédent du réalisateur "hippocrate" que j'ai moyennement aimé et bien ce fut une bonne surprise pour moi j'ai trouvé cette chronique médicale sur la désertification des médecins en campagne bien faite avec un tandem François Cluzet Marianne Denicourt crédible même si le film ne restera pas dans les annales du cinéma.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 mars 2016
Bons acteurs, quelques très bonnes scènes, mais scénario totalement invraisemblable, on n'y croit pas une seconde, tout le monde est gentil, la chimio n'a aucun effet secondaire et le cancer est guérit en quelques mois.
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mars 2016
a mille lieux de la maladie de sachs, film réaliste et sobre ,ce film à gros sabots en fait des tonnes et chaque scène de ce docu très fictionnel est conçu pour émouvoir à tout prix le grand public et passer des messages humanistes très appuyés (ce qui n'est pas un mal en tant que tel sauf que cela me parait très éloigné de la vie réelle d'un médecin de campagne qui doit être beaucoup plus prosaïque )
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2016
Franchement je ne voit pas quoi reprocher à ce film qui est franchement magnifique et superbement interprété de plus Thomas Lilti a aussi eu la bonne idée de prendre des seconds rôles trop peu vus ces derniers temps au cinéma et l'idée est excellente autour du duo de choc et de charme Cluzet Denicourt
bref une belle réussite que je recommande chaleureusement et pour parachever le tout la musique du générique de fin est aussi très bien
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2016
François cluzet est l'un des cinq plus grands du cinéma français et Marianne est en passe de devenir une très grande . le film est de bout en bout formidable et combien le sujet est important et majeur , traité ce genre de sujet avec autant de maitrise c 'est du grand art , sans jamais tombé dans le mélo ou la pitié et en plus avec des moments de joie , bravo à la mise en scène discrète et sincère bravo à tous les comédiens c'est du vrai grand bon cinéma merci
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2016
un joli film sur la vie mouvementée d'un médecin à la campagne.
Cluzet comme d'habitude est bouleversant de sincérité et Marianne Denicourt
très jolie lui donne la réplique avec grâce.
on passe un bon moment dans la France profonde.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mars 2016
C’est peu dire que j’avais été touchée et émue par « Hippocrate », le premier film de Thomas Lilti et que j’attendais de « Médecin de campagne » la même ambiance, la même humanité, la même émotion. Et bien c’est fait, Lilti a fait mouche à mes yeux pour la deuxième fois en deux films ! Il y a beaucoup de similitude entre ses deux films, jusqu’à l’affiche qui met en scène deux médecins qui marchent côte à côte, celui qui sait et celui qui apprend. Parce qu’au fond, la trame est la même, la trame c’est celle de la transmission du savoir qui est le fondement de la médecine et ce depuis… Hippocrate lui-même. Il offre à François Cluzet un rôle à sa mesure, à la mesure de son talent (que l’on connait), à la mesure aussi de toute la sobriété et l’humanité qu’il peut dégager à l’écran. De très bons acteurs, il y en a énormément dans le cinéma français, mais tous ne pourraient pas tenir le rôle de Jean-Pierre Werner avec une telle présence : à la fois il est Werner et à la fois, il s’efface devant lui. On ne voit pas à l’écran François Cluzet incarnant un médecin mais un médecin, c’est tout. Je sais que c’est le minimum pour un comédien de ce calibre mais je le souligne quand même. A ses côtés, Marianne Denicourt donne corps à cette jeune femme volontaire et passionnée avec beaucoup de talent. Je connais mal cette actrice qu’on a longtemps cantonnée aux seconds, voire aux troisièmes rôles. Lui avoir donné un rôle comme celui-là est un vrai cadeau, exactement comme avoir donné à Reda Kateb le rôle de l’interne étranger dans « Hippocrate » était un vrai cadeau qui l’avait sorti des stéréotypes dans lesquels le cinéma et la TV l’avaient enfermé ! Les seconds rôles sont nombreux, ce sont des patients incarnés par des comédiens peu connus ou carrément inconnus, cela donne au film une crédibilité, mieux, une véracité maximum. Thomas Lilti, ancien médecin, filme au plus près et avec une vraie humanité la médecine rurale, celle des consultations à domicile, celles des salles d’attentes bondées, celle des urgences en pleine nuit dans les camps de gitans, la médecine de l’abnégation, du contact humain. Le médecin de campagne de Lilti n’est pas un stéréotype, c’est le quotidien de dizaines de médecins dans les cantons français dépeuplés, médecins mais aussi par la force des choses assistants sociaux, psychiatres, radiologues, confidents. Les patients sont des personnes âgées, des agriculteurs qui se blessent, mais aussi des jeunes femmes en souffrance, des dépressifs, des gamins pudiquement qualifiés de « différents ». Lilti prend le temps de s’appesantir sur quelques cas : Il y a Ninon cette très jeune femme ronde, timide, prisonnière volontaire et victime d’un petit ami toxique. Il y a Nicolas, autiste jamais diagnostiqué passionné de la Grande Guerre, à la fois attendrissant et ingérable. Il y a aussi Monsieur Sorlin, vieux, malade qui veut mourir chez lui à tous prix et qui compte sur Jean-Pierre pour surtout ne jamais le renvoyer à l’hôpital (un thème cher à Lilti déjà évoqué de façon bouleversante dans « Hippocrate »). Ces patients qui se succèdent à l’écran nous parlent, nous concernent, nous touchent parce que ces patients, c’est nous ! Nous avons tous été et nous serons tous des patients, c’est inévitable, c’est imparable. Alors bien-sur on pourra objecter qu’il n’y a pas réellement de scénario, d’intrigue dans « Médecin de campagne », on est plus dans la tranche de vie que dans une histoire structurée avec des rebondissements, des intrigues, un dénouement. Encore que… L’évolution de la maladie de Werner est une intrigue, les situations de certains patients sont des sous-intrigues, il y a du suspens (apprendra elle la maladie de Jean-Pierre et comment ?), et même un début d’ébauche de sentiments ente eux même si c’est seulement suggéré et encore, à peine… Ou alors c’est mon côté « fleur bleue » qui me joue des tours ! spoiler:
Et puis il y a un dénouement, et il est assez optimiste d’ailleurs, contrairement à ce que j’aurais pu craindre au vu des premières images du film. spoiler:
Pour ce qui concerne la crédibilité je ne sais quoi penser, je ne suis pas médecin. Mais je sais que les médecins sont les pires patients possibles alors voir un médecin atteint d’une tumeur cérébrale (qui commence à altérer sa vision) continuer à conduire, à ausculter, à recoudre des plaies, à signer des ordonnances, ça ne me surprends finalement pas tellement. Cela ne me surprend pas mais ça me fait un peu flipper quand même… Le film de 1h40, sans baisse de rythme, sans superflu, passe tout seul, c’est drôle, humain délicat, c’est même parfois teinté d’humour, c’est émouvant et même plus, parfois c’est bouleversant. Et puis c’est un film d’utilité publique sur ce problème insoluble que sont les déserts médicaux. Le film ne propose pas de solution mais dépeint une situation qui devraient nous nous interpeler, citadins ou pas.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2016
Après avoir exploré avec talent le quotidien d'un hôpital dans « Hippocrate » (sorti en 2014), Thomas Lilti aborde à nouveau son sujet de prédilection, celui de la médecine, mais en déplaçant sa caméra du côté du monde rural. « Médecin de campagne, cela ne s'apprend pas », explique Jean-Pierre Werner (François Cluzet) à sa consoeur Nathalie Delezia (Marianne Denicourt), venue dans ce coin de ruralité profonde pour le seconder. Cette dernière a tôt fait de le découvrir, exercer la médecine à la campagne n'a rien d'une sinécure : il faut non seulement avaler les kilomètres pour visiter les malades mais affronter les chiens méchants et les jars en furie, patauger dans la boue, aller au fin fond d'un coin perdu pour trouver des caravanes de gens du voyage et être muni d'une bonne dose de patience avec ceux que précisément on nomme les patients ! Et quand enfin on peut rentrer chez soi, ce n'est certes pas pour se reposer mais pour trouver une salle d'attente bondée d'autres... patients.
Mais ce qui donne beaucoup d'humanité à ce film, ce n'est pas seulement le parti-pris d'exposer le quotidien d'un homme exerçant un métier en voir de raréfaction, mais c'est de le montrer lui-même fragilisé et vacillant du fait de la maladie. Jean-Pierre n'accepte à contre-coeur la présence de Nathalie que parce qu'il est lui-même gravement malade (on lui a diagnostiqué une tumeur au cerveau). Il se passerait volontiers de toute aide, à vrai dire, mais c'est son cancérologue qui lui a en quelque sorte imposé la venue et le soutien de Nathalie.
De ce fait, entre les deux médecins, Jean-Pierre et Nathalie, se noue une relation assez complexe et quelque peu ambiguë. Pour Jean-Pierre, il est difficile de voir quelqu'un d'autre empiéter sur son terrain. Pour Nathalie, il n'est pas aisée d'être plus ou moins sous la surveillance d'un aîné qui ne la ménage pas. Mais, fort heureusement, on n'a pas affaire à des personnages monolithiques et leur relation évolue subtilement au cours du film, allant vers quelque chose de moins rude et de plus mystérieux.
Thomas Lilti (qui, si j'en crois ce que j'ai lu dans un article, prépare à présent une série télévisé – toujours sur le monde de la médecine – qui sera diffusée sur Canal ) a réussi là un film très touchant, constamment juste et (grâce aussi aux talents conjugués de ses deux acteurs principaux) très agréable à regarder. 8/10
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2016
Un ronchon réussit à être sympathique. Je pense que cela rend bien compte du métier de Medecin. La remplaçante est tout aussi convaincante. Sobre réalisation.
Alex007France
Alex007France

22 abonnés 131 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2016
Moi qui aime les films procurant de véritables émotions, j'ai particulièrement apprécié ce film. Et les interprètes sont convaincants.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2016
Après nous avoir présenté dans Hippocrate, l’intégration difficile d’un jeune interne dans le milieu hospitalier, Thomas Lilti, lui-même médecin de formation, s’attache là à la médecine de campagne, métier exigeant, surtout s’il est exercé dans un désert médical, demandant une disponibilité de jour et de nuit, avec une salle d’attente bondée…mais offrant un rapport étroit avec une population où le médecin est perçu comme une autorité et constitue un puissant lien social …ce qui pourrait être un documentaire sur l’exercice de cette médecine prend un caractère plus dramatique quand Jean-Pierre le médecin apprend de son ami Nores, oncologue à l’hôpital de la ville, qu’il est atteint d’une tumeur au cerveau, qu’il doit se soigner et se faire aider…il lui envoie Nathalie, une jeune médecin fraîchement sortie de ses études, mais ayant auparavant exercé dix années comme infirmière en médecine d’urgence…le film devient alors une confrontation entre une médecine de ville et une médecine de campagne, entre informatique et fiches cartonnées…entre propension à hospitaliser et maintien à domicile…Jean-Pierre et Nathalie s’apprivoisent petit à petit, et le film devient une belle histoire de transmission…c’est un peu cousu de fil blanc, mais c’est sympathique...la population de ce petit bourg, limite Val d’Oise et Eure participe à l’histoire dans une galerie de portraits cocasses ou émouvants…François Cluzet incarne parfaitement ce médecin humain et bourru…Marianne Denicourt, beauté solaire au sourire lumineux, se montre terriblement empathique dans son approche du malade… les deux médecins passeront de la rivalité à la confiance…c’est un film plein d’humanité, de justesse et de sobriété dans l’interprétation des deux acteurs principaux.
vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2016
Très jolie leçon de vie en dépit d'une petite invraisemblance.
Jean-Pierre est médecin de campagne adulé par ses patients qu'il visite ou qui viennent a son cabinet, souvent pour des broutilles.
L'arrivée de Nathalie, habituée au CHU mais campagnarde de cœur pour le seconder, de même qu'une annonce médicale vont quelque peu bouleverser son quotidien.
Être médecin, c'est plus une vocation qu'une obligation: cette maxime se vérifie dans ce film. 7 jours de travail 24 heures sur 24, une vie familiale quasi au point mort, Jean-Pierre est la parfaite illustration de bon nombre de médecins ayant du mal a décrocher, d'autant plus quand la santé s'en mêle. La première séquence est la conséquence et la crainte de bon nombres de docteurs : être menacé de ne plus avoir la faculté nécessaire tant du point de vue mentale que physique.
Étant personnellement professionnel dans le milieu médical, le ressenti face a cette situation fut très fort et Cluzet a du être pédagogue dans une vie antérieure tant il illustre avec brio ce désarroi (notamment lors d'une extraordinaire séquence country). Marianne Denicourt est extraordinaire dans la peau d'une femme au grand cœur qui après avoir encaissé les coups bas va donner une très belle image de l'âme qu'il faut avoir pour exercer la profession au serment d'Hippocrate.
Je parlais en ouverture d'une légère invraisemblance d'ordre médicale: ça n'est pas tant le diagnostic qui est en cause mais bien certains symptômes et les professionnels de la Santé ne pourront qu'acquiescer.
Néanmoins, a l'image du dernier plan de toute beauté avec une puissante métaphore, ce film est a recommander si vous n'êtes pas sensibles a certaines visions médicales (certaines sont susceptibles de rappeler des souvenirs douloureux et comme lu, de provoquer un certain malaise)...
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2016
J'ai vu ce beau film en avant-première. Oui un beau film avec de très bons acteurs et très bien réalisé. Alors pourquoi me manque-t-il quelque chose ? Il me manque une ou deux scènes clefs qui puissent mettre en évidence ce qui peut traverser l'esprit d'un professionnel de la médecine qui " sait ", qui sait ce que disent les examens, ce qu'ils impliquent et comment ce professionnel de la santé est mis, de fait, en face de lui même, sans intermédiaire, sans paratonnerre, en prise directe avec le bilan, le risque, la mort... Me manque aussi, mais ça c'est plutôt du côté de l'humour, le rôle que joue aujourd'hui internet sur le patient et comment il peut, même dans les lieux les plus " reculés ", influencer sa façon d'appréhender sa santé en faisant partager à son médecin sa " connaissance " et son " savoir " qui lui permet de fournir à son propre médecin les arguments qui pèseraient sur tel ou tel diagnostic... J'imagine aisément des scènes cocasses entre un médecin de campagne travaillant avec des fiches et des patients qui l'abreuveraient de termes pompés sur google...

dom
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2016
Si après « Hippocrate » Thomas Lilti poursuit son auscultation du terrain médical, il le fait cette fois en relation avec un sujet de société de plus en plus criant : la désertification des campagnes, et le désintérêt des médecins généralistes pour s’installer dans ces zones rurales. Un sujet qu’il aborde très discrètement, sans en faire un claquoir. C’est plutôt le portrait d’un médecin malade qui ne veut pas se faire soigner que le réalisateur entretient tout au long de cette histoire qui déroule le quotidien d’un médecin de campagne, relayé dans sa pratique par une jeune assistante qu’il ne voit pas arriver d’un très bon œil. Sa suspicion n’a d’égale que la rigueur avec laquelle il s’engage chaque jour pour venir en aide à ses concitoyens. François Cluzet est le comédien ad-hoc de cette comédie en demi-teinte. Marianne Denicourt, de retour enfin au cinéma lui fait face avec une détermination d’autant plus grande que sa féminité n’est pas toujours un gage de sympathie de la part d’une population attachée à « son » médecin.
Pour en savoir plus
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mars 2016
Un film simple mais entraînant. Le duo fonctionne à merveille, François Cluzet excelle une fois de plus.
A voir.
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