Saint Amour
Note moyenne
2,9
2443 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

323 critiques spectateurs

5
24 critiques
4
63 critiques
3
106 critiques
2
55 critiques
1
42 critiques
0
33 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2016
Gustave Kervern et Benoit Delepine continuent leur petit bonhomme de chemin dans l'univers de la comédie poétique, sociale et décalée. Pour ce road movie familiale et oenologique, ils retrouvent leurs acteurs de Mammuth et Le grand soir, respectivement Benoit Poelvoorde et Gérard Depardieu. Si ce dernier est un peu moins convaincant que dans Valley of love, l'acteur belge est quant à lui une fois de plus formidable. Ils jouent ici un père et son fils, duo aussi atypique qu'attachant, en quête de rapprochement. Le film est bien dans la lignée de ce que les réalisateurs nous ont déjà offerts. Peut être un peu moins drôle, un peu moins abouti, un peu moins bien conclu, moins caustique aussi, mais peut être un peu plus tendre. On est là devant une sorte de conte, traitant aussi bien des relations père/fils, de la crise de l'agriculture, de l'amour de la bonne bouffe, du vin et des femmes. Au final, même si on passe un bon moment (plein de participations bien sympathiques entre Céline Sallette, Chiara Mastroianni, Andréa Ferreol, Ana Girardot, Izïa Higelin ou un Michel Houellebecq très drôle), j'en suis sorti tout de même légèrement déçu. Le duo m'avait personnellement plus touché avec les deux films précédemment nommés...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 mars 2016
Gros Jean (comme Gégé) a décidé de venir une dernière fois au Salon de l’Agriculture pour présenter un taureau. Son fils Thierry l’accompagne, même s’il est un peu fâché avec papa et le métier de paysan. Cousin Bruno complète le trio qui en profite pour « faire la route des vins sans bouger » et rêver de femmes. Mais Jean a une belle idée : pour se rabibocher avec Thierry, il l’invite à faire une vraie tournée des vignobles français… Père et fils embarquent dans le taxi de Mike, autre original, pour un road movie tannique et tonique.
Quelques crus fameux sont passés en revue, mais sous l’angle de la biture, pas de l’œnologie ! Chaque halte vineuse étant agrémentée de rencontres féminines improbables. Cela donne quelques jolies scènes aux arômes épicés, avec des seconds rôles désinhibés... Mais un tour de France c’est long et les étapes répétitives. C’est le cas de cette virée, où la réconciliation père/fils s’estompe au profit d’aventures picaresques. Ne reste plus alors que l’ivresse des mots et des amours passagères.
Monté comme une succession de rencontres avec les femmes plus qu’avec le vin, Saint Amour prend des allures de film à sketches. Le rythme des scènes bride l’émotion. Comme s’il y avait incompatibilité entre l’humour Groland et le récit. L’atrabilaire Benoît Poelevorde et le décalé Vincent Lacoste ajoutent au trouble. En revanche, Gégé Depardieu reste à la hauteur du précédent millésime de Gustave Kervern et Benoît Delépine. Mais leur Saint-Amour 2016 restera moins longtemps en bouche que le Mammuth 2010…
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2016
Non loin de Mâcon, à l'extrémité nord du Beaujolais, est produit un vin rouge rubis, le Saint-Amour. Notons d'emblée, en dépit d'une affiche apparemment explicite, que ce nouveau "long" du duo Delépine/Kervern - leur n° 7 - n'épuise pas son sujet autour de la "dive bouteille" (d'ailleurs, le titre en est : "Saint Amour", sans le trait d'union du cru).... spoiler: Amour de la terre et des bêtes, de la "belle ouvrage" des paysans, amour de son prochain, amour paternel, amours....
Le "conte moral" affleure en permanence sous les oripeaux de la farce. "Jean" (Gérard Depardieu) embarque "Bruno" (Benoît Poelvoorde) son rejeton (grand quadra, très perturbé et nette tendance poivrot - il revendique 2.500 cuites..) dans une "route des vins" in situ (du Jura aux pays de Loire, en passant par le Minervois et le Bordelais..), histoire de le changer de sa triste routine de "périple immobile", de stand en stand au Salon de l'Agriculture, avec son compagnon de beuverie, "Thierry" (Gustave Kervern) - et de le convaincre de reprendre sa ferme du Morvan. Père et fils montent à bord du taxi du jeune "Mike" (Vincent Lacoste), qui sait rapidement se mettre à leur niveau de folie douce. Comme c'est un film DK, ce roadmovie enchaîne pour nos trois "héros" nombre de rencontres ... étonnantes (défilé de "guests" - en commençant par une séquence hilarante avec Michel Houellebecq, en tenancier de "chambre d'hôtes"). La rencontre décisive est avec "Vénus" (Céline Sallette) , dans sa thébaïde "branchée" du Bordelais - une jeune femme spoiler: tentant le tout pour le tout pour concevoir.
Si les saynètes flirtent un peu trop souvent (pour moi) avec l'humour "spécial" de l'univers "Groland", si la fin est un peu trop "morale branchouille" spoiler: (un bébé à venir et trois "pères" se préparant à sa venue)
, l'avant-dernière séquence (le retour au Salon pour le concours du "Plus beau taureau", auquel est inscrit Jean - et suites) est grandiose ! GD et BP, deux "habitués" du duo (3e film sous leur direction, pour l'un et l'autre) sont magnifiques (arrivant à faire oublier leur trop grande proximité par l'âge, qui rend sur le papier peu plausible d'en faire un père et son fils) - et VL est bien distribué, dans un rôle "tête-à-claques", qui lui va comme un gant.
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2016
J'avais adoré Mammuth et j'attendais Saint Amour avec impatience, quelle déception ! où est l'esprit irrévérencieux et punk des grolandais ? On s'ennuie ferme. Je ne mets pas zéro car il y a quand même quelques courtes scènes drôles (Houellebecq, la serveuse qui s'inquiète du montant de la dette..) Mais dans l'ensemble on ne rit pas beaucoup. Il paraît que Kervern et Delépine ont arrêté de boire, c'est peut être pour cela qu'ils ont perdu leur grain de folie. On ne croit pas du tout à Depardieu en père de Poelvoode. C'est mou, chiant, un peu guimauve sur la fin. Avec une telle palette d'acteurs c'est vraiment dommage !
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2016
Il se dégage de ce film quelques chose de particulier un petit je ne sais quoi qui fait les très bons films et tout les acteurs ce sont surpassés pour donner le meilleurs d'eux même vraiment très émouvant le temps a passé très trop vite merci à Delépine et Kerven pour leur film avec des acteurs (trices ) bien choisis
anje44
anje44

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2016
Un moment d'anthologie : les 10 étapes de la "cuite". C'est un monument, bien sûr j'aurai aimé un sommet plus délicat, mais l'esprit de l'homme n'étant plus présent, il ne reste que le corps dévasté.
Par ailleurs un film avec un vent frais, impertinent, ( MS Touraine et M.Evin doivent hurler avec les loups...)
sur un fond de détresse humaine. Beaucoup de joies, de sourires tout au long du film. Un grand merci pour cette liberté de ton.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2016
Saint Amour : à la fois un vin, une quête, spirituelle avec du sexe (et il y en a !), de la tendresse, de l'émotion. Des acteurs et actrices fabuleux-ses, mention spéciale à Céline Sallette. De l'Humour, Libertaire, Anar, paillard du bar, Benoit n'arrête guère de boire, cuite toi t'es kakou, ta Marie t'a quitté (femme de Depardieu). Et ils quittent leur quartier du salon de l'agriculture (séquences épastrouillantes). Contre un tacot tout crotté (enfin, pas tout à fait...) Benoît essaye de séduire, mais sa tactique est en toc. Mike le chauffeur les embarque dans un road-movie, pour réconcilier le père et le fils. Quoi, c'est pas tout à fait ça ? C'est pas grave, on va se quitter, il faut que je m'en aille, buvons encore, une dernière fois, à l'amitié, l'amour, la joie... (Graeme Allwright, m'sieu-dames !).
Si ce film était un vin, je dirais qu'il est composé des cépages Blier-Piallat-Beinex. Avec beaucoup de Blier !
Phidel26
Phidel26

6 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2016
Enfin une comédie française drôle (vraiment) et émouvante. Bien sur, elle repose sur un duo d'acteurs excellentissimes, mais pas sur le schéma éculé du lourdingue bien gentil et du malin cynique (comme par exemple le récent "Naufragés"). Depardieu et Poelvoorde, père et fils, ni bons ni mauvais hommes, agriculteurs attendrissants accomplissant un parcours initiatique qui occasionnera des rencontres insolites. On savait évidemment que Gérard Depardieu était un des plus grands acteurs mais, ici, Poelvoorde se hisse sans complexe à son niveau. La scène où il explique les dix stades de l'ivresse est un exemple époustouflant de son talent et pourrait devenir une scène d'anthologie. Vraiment chapeau, messieurs les acteurs. Mais peut-on exister à coté de ces deux monstres ? Eh bien oui, et tous les seconds rôles sont non seulement crédibles mais excellents (même Vincent Lacoste est meilleur que d'habitude). Un coup de chapeau particulier pour Céline Sallette en Vénus lunaire préménauposée. Courrez voir ce film.
gimliamideselfes

3 434 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2016
J'aime beaucoup le cinéma de Delépine et Kevern et ce film ne déroge pas à la règle, j'aime cet humour absurde, ces gens qui ne sont pas forcément bons, mais qui arrivent malgré tout à être réellement touchant. Saint-Amour c'est exactement ça, même s'il est sans doute un peu plus "gentil" que d'autres de leurs films.

Si je pense que le film sort exprès en même temps que le salon de l'agriculture, je ne pense pas qu'ils s'attendaient à sentir en pleine polémique sur le monde agricole et quelque part ça tombe bien qu'il sorte en ces temps troubles parce que outre les blagues sur les alcoolos il y a quand même beaucoup d'amour dans ce film, c'est un film qui parle malgré tout du mal-être du monde paysan, où ces gens sont prêts à aller s'aliéner à travailler à Jardiland plutôt que de reprendre la ferme... C'est un film qui aborde plusieurs fois le travail de la terre, la richesse du métier, ses avantages contre les préjugés de ceux qui ne connaissent pas. Alors je suis d'autant plus sensible à ça que j'aime la paysannerie, que j'aime les gens qui vivent de leur travail manuel, qui donnent vie à leur terre, qui produisent et qui ne sont pas des parasites (d'ailleurs rien à voir mais France Culture passait il y a quelques jours témoignages d'agriculteurs, jeunes, vieux, montrant leur détresse et c'était absolument édifiant).

Le film est vraiment beau et touchant car il arrive à parler de choses très vraies malgré la comédie qui pourrait ne pas faire rire tout le monde, mais que j'aime beaucoup. J'aime cette manière d'étirer les scènes, de voir Depardieu raccompagner une jeune fille chez elle, la voir s'allonger sur le lit, pendant que son fils et son chauffeur sont dégoûtés de ne pas avoir réussi à la troncher et qu'elle se met tout à coup à parler de la dette... C'est excellent. D'autant plus que durant tout la séquence qui précède on la voit mutique, tirant la gueule, ne sachant pas faire son métier de serveuse, galérer à prendre un crabe dans un aquarium... et là on a cette scène qui tranche radicalement avec le reste. Et comment parler de ce film sans mentionner la séquence juste hallucinante avec Houellebecq complètement malade qui avec sa tête de ravagée se met à activer des jouets pour bébé avant de ne pas s'arrêter de proposer des trucs pour le petit-déjeunez...

Et ce film est plein de petites choses comme ça, de petites choses qui l'illuminent. J'adore la très courte séquence avec Chiara Mastroianni qui rayonne vraiment... Mais surtout la fin avec la rencontre de Céline Sallette, sublime comme à son habitude et la voir comme ça sur son cheval en plein Paris, ben ça fait quelque chose... On la sent libre.

Et j'ai l'impression que tout le cinéma des deux compères parle de ça, de la liberté c'est pour ça qu'ils font pas mal de roadmovie, genre que je n'aime pas trop, mais que j'apprécie chez eux. On se rend compte finalement que les tracas de la vie quotidienne peuvent être remplacés par de l'amour, peu importe sa forme. Et ça c'est beau.

Je ne peux pas mentionner toutes les séquences qui valent le détour, mais je veux juste encore parler de Depardieu qui téléphone à sa femme, la tournure que ça prend, ça en devient juste déchirant... c'est le genre de petit truc que je trouve absolument émouvant.

Le film est plein de moments super gênants (pas au sens péjoratif) avec Poelvoorde qui boit, qui tente de draguer, on sent toute la misère de ce type, ce type pas méchant, qui veut bien faire mais qui souffre... et j'aime le fait que jamais on ne se moque vraiment des personnages, ils sont avant tout attachants...

Et en sortant de ce film c'est un gros bol d'air frais qu'on a pris.
Je reprocherai juste l'abus de gros plans sur la fin qui n'étaient pas forcément nécessaires.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2016
Hasard du calendrier ? non une bonne planif, tout comme "La Vache", il est pile POIL !! Film sympathique, surtout par les fantaisies des rencontres au gré de ce "tour de France" amusant... Fait rare à signaler, la bande annonce est bien en deça du niveau du film (un comble)... Le trio (Depardieu, Lacoste et Pooelvorde) fonctionne à merveille. La balade proposée est bien rythmée avec un rapport au sexe bien plus torturé que celui au vin (rouge de préférence) - Bonne surprise !! **
Gilles D.
Gilles D.

9 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2016
Un film prometteur étant donné le casting de stars. Un road movie viticole qui alterne le très bon et le moyen. Dommage. On sent qu'il ne manque pas grand chose pour que ça soit un très bon film. Malheureusement quelques traits de caractère un peu trop caricaturaux et une fin grotesque avec l'arrivée de Céline salette nous laissent sur notre fin. Dommage car quelques scènes valent vraiment le coup comme celle des différents stades de l'ivresse décrits par Benoît poelvoorde.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2016
Toujours dans leur style bien à eux les anciens de Groland, Gustave Kervern et Benoit Délepine, s’aventurent sur les terres du road-movie pour leur film certainement le plus accessible d’entre tous. Ils retrouvent pour l’occasion Gérard Depardieu et Benoit Poelvoorde qu’ils avaient déjà mis en scène respectivement dans « Mammuth » et « Le grand soir ». Et le road-movie étant l’un des genres les plus balisés entre tous, on ne peut pas dire que l’originalité soit la plus grande qualité de « Saint-Amour ». Nos deux compères, père et fils, accompagné d’un jeune chauffeur de taxi s’aventurent donc sur une route des vins bien particulière qui n’aura rien à voir avec son pendant américain oscarisé « Sideways ». Il y est beaucoup question d’alcool, ce qui semble logique pour une route des vins, mais aussi d’amour comme le laisse penser le joli titre du film tiré d’un des cépages bu par les protagonistes.
Comme dans tout road-movie ou presque, ce qui fait le sel du film, ce sont les rencontres qui le jalonnent. Majoritairement féminines mais pas que, on a le droit à un beau défilé de stars ou de guests d’Ana Girardot à Michel Houellebecq (dans une scène instantanément culte) en passant par l’ancienne star du porno Ovidie. Ces rencontres, qui sont autant de vignettes d’un récit d’apprentissage et de réconciliation, sont cependant trop inégales dans le rire et l’absurde pour susciter un intérêt de même facture. Par exemple quand les jeunes filles, que tente de recontacter le personnage de Vincent Lacoste, donnent lieu à d’excellentes blagues à la chute inattendue, certaines rencontres tombent à plat comme celle avec Chiara Mastroianni en pizzaïolo sur le bord de la route.
Notons également que plus le film avance plus il s’essouffle et plus le rire se fait rare. « Saint-Amour » a en effet du mal à tenir sur la longueur et semble in fine quelque peu anecdotique. Heureusement le tandem principal - auquel on peut ajouter la verve si particulière de Lacoste – a de la robe. Gérard Depardieu, apaisé et sobre comme jamais, est en tous points parfait face à un Benoit Poelvoorde déchaîné et hystérique (on se souviendra longtemps de sa thèse de la cuite) qui ne tombe cependant jamais dans l’outrance. Un film traversé par des moments de grâce et de bonnes tranches de rire qui ne va cependant pas beaucoup plus loin que son sympathique postulat de départ.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2016
"saint amour " n'est pas un film exceptionnel loin de la à cause de nombreux clichés qu il véhicule cependant son casting 5 étoiles ainsi que des séquences pleines d'humour et tendresse permette à celui-ci d'être agréable à regarder.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2016
Ce mercredi, jour de sortie de nouveaux films, je me suis précipitée pour voir "Saint Amour".
J'avais hâte de le voir et quelle merveille !
Quelle merveille de drôlerie, d'amusement, d'émotions !
Ces deux agriculteurs, père et fils, vont d'abord au salon de l'agriculture pour présenter un taureau puis ils partent sur les routes des vins en compagnie d'un jeune homme qui est taxi.
On va suivre avec délectation le parcours sur une semaine de ces trois hommes gentils, touchants, drôles.
Il y aura beaucoup des situations cocasses, amusantes, sympathiques et très drôles, au fil des journées qui passent, de leurs rencontres.
Toutefois, il y a également de la truculence, de la poésie, de l'émotion.
Ce film est si agréable que je vais sans aucune hésitation retourner le voir.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2016
dans leur nouveau film,delépine et kervern nous montrent un trio de paumés interprétés par depardieu,poelvoorde et le jeune vincent lacoste,tous trois excellents ,qui vivent un itinéraire dans la France vinicole et rencontrent des personnages plus bizarres les uns que les autres,delépine et kervern insufflent à leur univers habituel un supplément de tendresse (un peu mièvre ?) et de mélancolie,mais ils restent eux-mêmes et ne peuvent s'empêcher d'accumuler les trivialités,les séquences de sexe plus ou moins glauques,les scènes un peu gênantes.le film se termine par un hommage (!!!) au film trois hommes et un couffin.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse