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vinetodelveccio
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4,0
Publiée le 8 juillet 2013
Un film haletant, noir et sublimement interprété. Melville réalise ici un modèle absolu du polar noir. Taiseux, constellé de personnages taciturnes mais fascinants, sombre et sans concession. Le cinéaste rend une copie sublime à la mise en scène toujours très fine. Il prend son temps, utilise l'espace magnifiquement et le son de façon géniale. L'absence de bande originale apporte ici un indéniable plus. la scène du casse devient ainsi mythique et rend totalement paranoïaque. Delon est excellent, Volonte est glaçant et Bourvil véritablement habité.
Sans conteste l'un des 2-3 meilleurs films policiers français. La perfection du jeu des acteurs (casting impeccable et Bourvil impressionnant dans son dernier rôle), la précision chirurgicale de la mise en scène (Melville est le plus grand avec Carné) et un scénario beaucoup moins simple qu'il en à l'air font de ce polar un exemple de ce qui existe de meilleur dans le cinéma. La perfection existe en voici une preuve !
Quintessence du film noir, Le cercle rouge, avant-dernière œuvre de Jean-Pierre Melville, est un bonheur de tous les instants. Chaque plan, chaque séquence révèle la maîtrise absolue du génial cinéaste qui déployait ici une fois de plus tout son talent. Pas étonnant que son cinéma ait été source d'inspiration pour tant de réalisateurs contemporains. Et quel plaisir de retrouver, réunis, les superbes Alain Delon, Bourvil, Yves Montand et Gian Maria Volonté. Un chef-d'œuvre taiseux et inspirant.
Un chef-d’œuvre, grand classique du polar français du début des années 1970, avec une distribution somptueuse. Un scénario d’orfèvre, servi par la réalisation sobre, puissante et de grande classe de Melville. A voir et à revoir !
« Le Cercle Rouge » de Jean-Pierre Melville est un des meilleurs polars français, qui réunit un casting exceptionnel composé d'Alain Delon, Bourvil, Yves Montand et Gian Maria Volonté. Le film se distingue par son scénario impeccable, sa mise en scène minutieuse et surtout par les performances magistrales de ses acteurs. Bourvil, habituellement connu pour ses rôles comiques, surprend dans un rôle dramatique qui est peut-être le meilleur de sa carrière. Yves Montand livre également une performance émouvante et intense. Les scènes marquantes, telles que le casse réalisé dans un silence captivant et la fin mémorable, contribuent à faire de « Le Cercle Rouge » un classique indémodable du genre. La musique de Eric Demarsan ajoute une touche mélancolique qui s'accorde parfaitement à l'atmosphère du film. Ce polar, qui n'a rien à envier aux meilleurs films américains du genre, est un incontournable pour les amateurs du genre.WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Le Cercle Rouge de Jean-Pierre Melville c’est un classique du polar français. Ce film me transporte à chaque fois que je le revois grâce aux incroyables interprétations des acteurs, au scénario parfait et à l’ambiance qui s’y dégage. Avant d’être libérer de prison, Corey se voit confier par un gardien une affaire: il s’agit de dévaliser une bijouterie place Vendôme. Dans les même temps, le commissaire Mattéi est chargé de transférer l’ennemi public Vogel, de Marseille à Paris. Mais celui-ci s’échappe et Mattéi met en place tous les dispositifs disponible pour arrêter le criminel. Vogel trouvera refuge dans le coffre de la voiture de Corey et se lieront d’amitié par la suite. Les deux malfrats décident alors de dévaliser la bijouterie ensemble avec l’aide de Jansen, un ex-policier radié pour cause d’alcoolisme. Sorti en 1970 ce film policier français marque la dernière apparition de Bourvil au cinéma dans un de ses rares rôles dramatique. L’acteur comique décédera peu après le tournage du film. Le Cercle Rouge est indéniablement un classique du genre, il est un polar stylé fascinant ! Le scénario est brillant malgré son classicisme mais ce classicisme se transforme en atout dans ce film aujourd’hui un chef d’œuvre du policier français. En fait ce qui l’emporte dans Le Cercle Rouge c’est son style et son ambiance. Froid, noir, quasiment sans paroles, le film est un exercice de style mené par Melville un des maîtres de ce genre de film, on pense à L’Armée des Ombres avec Lino Ventura sorti en 1969. Le réalisateur français signait ici son avant dernier film, le douzième précisément. Ensuite ce qui fascine dans le film ce sont les interprétations prodigieuses des acteurs: Alain Delon est magnétique et froid, Bourvil est fascinant et incroyable dans son personnage, Yves Montand est sublime et classe dans le rôle du flic alcoolique et pour finir Gian Maria Volonte dans le rôle du malfrat en cavale est superbe et froid comme Delon. Ce qui est encore mieux dans ce film c’est que les présences de Bourvil et Montand sont très limités, les acteurs sont moins présents que Delon et Volonte, mais grâce à cette absence cela permet aux deux monstres que sont Montand et Bourvil de dominer le film et la distribution. On pourra également retenir quelques scènes fortes comme la scène d’anthologie où Montand est face « aux habitants du placards », une scène superbe, et le casse muet d’environ vingt minutes qui est superbement bien mit en scène. Le Cercle Rouge avec son ambiance froide et âpre, ses acteurs magnifiques et son scénario parfait est un chef d’œuvre du cinéma français. Un grand classique où s’affrontent des géants du cinéma français: Alain Delon, Yves Montand et Bourvil.
Une belle vision réaliste & finalement assez fastueuse de ce monde, et d'autre part procurant un beau début parfaitement enchaîné... - chose qu'on aimerait davantage fréquente pour tant de ces réalisateurs ! -
DELON encore une fois joue le rôle d'un truand impassible, ténébreux, taiseux à la gueule d'ange, avec le même trench-coat que dans le Samouraï... Le plan-séquence d'ouverture du fenestron pour accéder à la salle des bijoux est interminable. Et si vous aimez les montées et descentes d'escalier vous serez servis : DELON et MONTAND qui les monte et descend avec ou sans chaussures aux pieds. Pfffftttt! BOURVIL est sobre mais ridicule avec ses lunettes noires à l'intérieur qui doit les enlever pour examiner les bijoux... On comprend bien l'utilisation du sex-symbole à l'époque, mais cinématographiquement c'est le début du cinéma... Bof Bof!
Décidément je m’aperçois que j’ai parmi mes chef-d’œuvre plusieurs films avec Alain Delon. Quelle filmographie, depuis qu’il est parti, je redécouvre son œuvre, c’est encore plus émouvant et vive le cinéma qui nous fait vivre éternellement nos idoles.
Ça se regarde ! Il y a tous les tics de Melville, une direction d'acteur proche du zéro, avec Bourvil qu'on dirait empaillé, les longues scènes silencieuses et/ou qui ne montre strictement rien qui fasse avancer l'histoire, des montées d'escalier, des déambulations, des mouvements de voiture, un casse entièrement silencieux façon "rififi chez les hommes!" et puis la sempiternelle boite de nuit avec les huit danseuses minables qui font 4 mouvements pour faire "branché" ! C’est quand même meilleur que "un flic" (grosse panouille), au niveau du "Samouraï" mais moins bien que le Doulos ou que le « deuxième souffle » qui a pourtant de gros défauts aussi ! du Melville quoi !
Un polar honnête mais chiant. L'action va à deux à l'heure. Il n'y a aucune ellipse temporelle, on assiste absolument à tout, voir deux bonshommes pratiquer un trou dans une vitre sans faire de bruit pendant 10 mn c'est pas bien passionnant. Non seulement le film est lent, mais en plus il multiplie les passages capillo-tractés. Par exemple, Alain Delon qui nous fait son numéro de champion du monde de billard, c'est pas réaliste. Enfin, les effets spéciaux sont redoutables. Que dire de ces araignées en plastique qui avancent telles des marionnettes pour attaquer Yves Montand ? Finissons tout de même sur une note positive, avec le casting hors classe dont bénéficie cette production. Surtout Bourvil, qui joue à la perfection un rôle inhabituel pour lui.
C'est un film de gangster très réussi, ayant pour thème un braquage place Vendôme. La caméra a toujours l'air bien placée, la musique à l'avenant, il y a une vraie maîtrise du cinéma. J'aime beaucoup le jeu de Gian Maria Volonte, Delon est très froid c'est presqu'exagéré, Bourvil a un rôle non-comique c'est rare...Un vrai bon film de l'ancien monde. Bizarrement Paris n'est pas mise en valeur en tant que telle, à part une belle séquence sur les toits de la place Vendôme, en général on navigue dans les bas-fonds, cela a son intérêt, voire son charme.