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Robrex
26 abonnés
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4,5
Publiée le 5 avril 2018
Excellent film d'animation, l'un des meilleurs films d'animation de l'année 2016, et pour moi le deuxième après "Zootopie". "Ma Vie de Courgette", au de-là d'être un très bon film avec une animation très bien foutue, c'est surtout un film qui fait preuve d'une beauté sans nom, d'une histoire très bien écrite, d'une grande tolérance par rapport aux soucis que peut avoir un enfant orphelin dans son entourage sans faire preuve d'abus, d'un humour plutôt bon et d'un côté dramatique vraiment fort et émouvant. On est à la fois émerveillé, amusé et bouleversé de suivre l'histoire du personnage de Courgette qui a du mal à s'intégrer vis-à-vis de ses camarades, mais qui avec le temps, sa situation va s'améliorer et son personnage rebondira de manière forte, intéressante et prenante. Les personnages du film sont vraiment tous attachants, le film fait preuve aussi d'une romance plutôt mignonne et pas bâclée. Autant le dire clairement, on se sent redevenir un enfant devant ce film, tellement c'est joli dans son concept, et nous rappelle tout l'épanouissement de notre enfance. Niveau doublage, le casting est très peu connu, à part Michel Vuillermoz qui interprète un personnage qui lui correspond bien, mais le doublage est nickel à ce niveau-là. En conclusion, "Ma Vie de Courgette" est un film d'animation excellent, très émouvant, épanouissant et faisant preuve quand même d'une dose d'humour sympa. C'est un film à voir pour toute la famille, donc matez-le sans la moindre hésitation. Vous verrez, c'est un film qui fait du bien et qui donne chaud au cœur !
Quel beau film ! Avec des dialogues très beaux et poignants. Et les silences comptent tout autant que les paroles. À la sortie, le titre ne m'avait pas du tout emballée donc je ne m'y suis pas intéressée. Dommage...mais j'ai pris beaucoup de plaisir avec mon fils de 7 ans. Un peu juste oui pour l'âge. J'ai un peu hésité avant de le laisser regarder. Bravo et quel boulot !
La vie de courgette ou oeuvre d'une simplicité complexe !
Un bon film d'animation avec une DA pour le moins original (qui ma en peu rebuté au début) mais l’intrigue du film arrive très vite et donc on se plonge vite dans les péripéties, le partie pris enfantin suivi tout au long de film "ou vraiment les enfant son au premier plan, et ou il n'y a pas un point de vu adulte, se qui rend le film vraiment très particulier d'autant que les sujets abordé sont grave et mature
Quel réalisme dans les dialogues, émotions, retranscrit par ce film d'animation. Il n'attaque pas un sujet banal pour un film d'animation, mais c'est tout ce qui fait son charme. C'est touchant, dur aussi, et plein de sincérité. Ces petits enfants nous font passer des émotions incroyables. Un très joli film. Et puis 1h, ça passe vite.
Un excellent film d'animation tendre et bouleversant avec une histoire lumineuse et drôle, des personnages attachants et une animation bluffante. L’un des meilleurs films d’animations du cinéma français.
À la vue des premières images de « Ma vie de Courgette », j’avoue que je fus d’abord déconcertée, par l’apparente « sombreur » du film, je ne savais pas si j’allais rester sur la chaine (j’ai vu le film l’année dernière à sa diffusion sur une célèbre chaine cryptée), ou bien zapper. Mais sans pouvoir l’expliquer, j’ai été « happée » par mon intuition et ma petite voix intérieure qui m’ont soufflé de rester, lorsque Icare (surnommé Courgette par sa maman) s’est retrouvé dans le bureau du « gentil policier » Raymond. En effet, si la première scène où Courgette se retrouve dans le grenier, si triste, avec dans la pièce voisine sa mère alcoolique qui ne s’occupe plus (ou presque) de lui, et où il tue accidentellement sa maman (même si il n’y a jamais une seule image choquante), m’a au départ un peu chahuté, je n’ai pas été déçue par la suite du film. En effet, contrairement à mon impression de départ, celui-ci est loin d’être sombre ou mélancolique, mais est coloré, plein de douceur, d’optimisme, de joie, d’humour et d’émotion, malgré la situation de ces enfants placés en foyer, cabossés par la vie. La musique, notamment la reprise par la chanteuse suisse Sophie Hunger de « Le vent nous portera » de Noir Désir, contribue également à l’atmosphère parfois mélancolique du film, mais ne tombant jamais dans le pathos, car il réside toujours cette note d’espoir. Ce long métrage d’animation est une véritable réussite. Le parti pris de la technique du stop motion avec ces marionnettes en résine réalisées pour le film, donne à ce dernier un côté artisanal, qui lui donne ce côté encore plus attachant. On oublie pendant le film que ces personnages sont des marionnettes, et que le film a été tourné durant huit mois, sur quinze plateaux différents, à raison de trois secondes par jour et par animateur, pour obtenir au final un peu plus d’une heure de film. Une fierté à placer en meilleure place parmi les films d’animation francophones qui font rayonner leurs artisans dans le monde entier.
Ma critique complète sur mon blog: reves-animes.com
Eh bah moi, du cinéma français comme ça (bon ici à moitié français, mais bon), quand c’est fait de cette manière là, eh bah j’y adhère tout de suite mieux ! Alors OK, c’est vrai que ça coche les cases de la fable sociale qui entend larmoyer sur les plus démunis. Mais bon, franchement, ça le fait dans une logique créative et surtout sans pathos, ce qui est pour moi un sacré point fort. D’ailleurs, ça ne m’a pas étonné de surprendre le nom de Céline Sciamma dans le générique de fin. Je trouve que cette auteure a toujours eu une véritable délicatesse pour parler de l’humain, même si je ne suis pas toujours retrouvé dans sa mise en scène. Donc pour le coup, le fait qu’ici elle ne se limite qu’à l’écriture, laissant la réalisation à Claude Barras, je trouve que c’est vraiment un pari gagnant. Parce que bon, je ne connais pas le boulot de notre ami suisse, mais le fait qu’il semble spécialisé dans le film d’animation en volume a permis selon moi d’adopter une forme qui correspond bien à l’écriture de Sciamma. Au fond, les contraintes de ce type d’animation forcent souvent à une réalisation très sobre, ce qui impose d’ailleurs souvent aux auteurs d’exprimer leur créativité ailleurs. Là, avec cette « Ma vie de Courgette », je trouve qu’on est totalement là-dedans. Au fond le récit se fait sobrement, sans avoir le mauvais goût s’insister sur les choses, et les choix visuels opérés savent atténuer la dureté du propos. Ne ressort du coup plus que de l’humain, et une vraie sensibilité à fleur de… pâte. Et si je n’ai pas forcément été séduit au début, la progression a le mérite d’être suffisamment rapide (1h10) pour que la démarche devienne efficace. Encore une fois, d’une contrainte technique (difficile d’étendre un film d’animation en volume sur la longueur) ce film a réussi à en faire un point fort. En contractant l’intrigue, j’ai l’impression que le film se retrouve ainsi épuré de toutes les longueurs ou apesantissements que l’on peut retrouver dans d’autres types de longs-métrages « live » qui peuvent traiter des mêmes sujets… Alors si en plus on ajoute à ça la voix magnifique de Michel Willermoz, alors forcément moi ça suffit à combler mon petit cœur tout tendre qui aime les œuvres jolies, sincères et simples comme l’est cette « Ma vie de Courgette »… Après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Un conte moderne intelligent et sans prétention, dans le fond comme dans la forme où la fausse simplicité du premier plan dissimule une richesse remarquable des détails. Quel bon moment, merci !
Je n'ai pas été autant enthousiasmé que les nombreuses critiques positives de ce film d'animation. Certes, l'histoire est jolie quoique très conventionnelle et les personnages attachants mais il manque quelque chose pour que l'histoire décolle. Le rythme est un peu lent a mon goût (du peut être à l'animation particulière des personnages ?) et les événements un peu trop saccadée. De plus, les dialogues ne sont vraiment réussis. Dommage.
Un film d'animation émouvant et pudique sur l'enfance maltraitée et le désir d'un petit garçon de trouver le bonheur quand bien même les embuches se multiplient.Une oeuvre qui place une fois encore le cinéma d'animation français au firmament aux côtés de Grimault,Ocelot,Laguionie etc.
Ma vie de Courgette apparaîtrait comme un ovni. Le film de Claude Barras développe son propos en choisissant de s’attaquer à la famille dans tout ce qu’elle peut avoir de dysfonctionnel. Certes, l’animation n’a pas attendu 2016 pour faire de la famille un sujet : les belles mères odieuses ont eu toute leur place chez Disney depuis les débuts de la firme, mais dans Ma vie de Courgette, point de magie salvatrice qui irrigue les contes de fées. Courgette évolue dans le monde réel, avec tout ce qu’il implique de laideurs et d’injustices mais aussi de moments d’une grâce extraordinaire, justement parce qu’ils émergent d’un quotidien qui n’a rien de cartoonesque. L’animation permet d’adoucir les contours rudes d’un récit qui aurait pu être sordide si le choix d’un film en prises de vues réelles avait été fait. La conception des personnages répond à un besoin d’expressivité primordial. Ces marionnettes à la tête démesurée et aux yeux immenses sont un puissant vecteur d’émotions.
Un film d'animation avec des marionnettes aux grands yeux. C'est un film grave sous ces airs de divertissement pour la famille. En effet il traite de sujets assez forts comme la maltraitance des enfants, l'abandon , l'orphelinat et les traumatismes des enfants ... J'ai beaucoup aimé ce film d'animation qui se finit avec une lueur d'espoir. Bravo aux enfants donnant les répliques aux marionnettes. A VOIR
Le point commun avec ces films made in boboland qui pleurnichent sur l'enfance maltraitée (Polisse,la Tète haute et celui ci) c'est qu'ils laissent généralement hors-champ les parents "indignes" et avec eux leur cortège de souffrance et de violence sociale subie. N'existent hic et nunc, à l'écran, que les enfants eux mêmes accompagnés des seuls adultes estimables : le ou les flics Choupinous et les services sociaux avec leur personnel dévoué et leurs locaux qui ressemblent à s'y méprendre à l'Ile aux Enfants. Les quelques apparitions des vilains parents irresponsables ne s'accompagnent pas d'avantage d'une quelconque mise en perspective quand à leur situation mais nous offrent le tres commode spectacle essentialisant de ces salauds-de- pauvres-que l'on-ferait mieux-de stériliser. Ce gribouillis ecoeurant et démagogique s'est retrouvé couvert d'éloges et de prix, ceux d'une France Charlie peuplée de Parents d’Élevés impliqués et donneurs de leçons.