Absolument magnifique cette histoire ! J'en ris et j'en pleure encore. Cela faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas à la fois fait rire et pleurer comme ça. Cette histoire de ce monsieur algérien qui voyage (d'abord par le Ferry) à pieds jusqu'à Paris pour présenter sa vache Jacqueline au salon de l'agriculture, c'est tout simplement rocambolesque, très amusant et très émouvant. On va le suivre sur plusieurs jours entre Marseille et Paris, il va y avoir des péripéties, des soucis, des aides, des rencontres. Sa famille et ses amis vont le suivre par téléphone, internet, les réseaux sociaux. Ce road movie fait un bien fou, c'est un vrai anti-dépresseur. Et comme le dit le héros du film : " c'est à cause de la poire !"...
C est une histoire très touchante et qui apporte un peu d espoir dans ce context actuel , la tolérance au final pourrait être la solution a tout ce qui nous divisent ...
malgré le capital sympathie du personnage de Fatah, paysan tout en simplicité et en candeur, le film ne décolle jamais. ce n'est pas une comédie dans le sens "drôle", mais plutôt un récit plein de tendresse et de bons sentiments gnan-gnan. ça se laisse voir mais pas plus. ne vous laissez pas avoir par les superlatifs de l'affiche, ça, c'est de la com exagérée.
Pourquoi aller voir un road movie avec une vache et un paysan Algérien qui se rendent au salon de l’agriculture de Paris ? Sur le papier (tamponné par l’administration française), cela ne donne pas spécialement envie. Pourtant, des années après « la vache et le prisonnier » (auquel le film rend joliment hommage), « la vache » surprend par sa douceur, sa naïveté et son humour. Sans jamais tomber dans la caricature mais en n’ayant pas peur d’appuyer un peu sur les travers de toutes les catégories de gens, le film parvient à faire rire simplement, je dirais même sincèrement. Un film simple, parfaitement joué par des acteurs qui fonctionnent tous très bien ensemble. L’histoire d’une utopie qui finit par faire réagir les foules avec les réseaux sociaux, une histoire totalement humaine et positive qui fait du bien.
Une heureuse surprise : « La vache » qui est le second film de Mohamed Hamidi. C’est un « cow-road-movie » qui raconte la montée à pied à travers la France au Salon de l’Agriculture de Fatah, un petit paysan Algérien, et de sa vache Jacqueline, une belle tarentaise rousse. Le film démarre lentement ou plutôt il démarre - à mon sens mal - avec des séquences d’un humour « raciste » : distribution du courrier, échange via Skype, montre magique … mais ensuite on se laisse prendre au jeu avec Fatah qui va découvrir en France des choses qui le dépassent avec des réactions ou des répartis tout à fait amusantes et juste de vérité. Ce personnage joué par Fatsah Bouyahmed, inconnu du grand public, est plein de truculence et de malice et il engrange au fil de ses pérégrinations un capital de sympathie qui va croissant. La rencontre avec Jamel Debbouze est cocasse et celle plus inattendue avec Lambert Wilson percutante. Bref un film divertissant bien mené et – en dehors du début – assez fin et auquel il ne manque pas grand-chose pour passer du mode purement comique à un mode plus profond atteint « La vache et le Prisonnier » de Henri Verneuil !
Fatah a un rêve : présenter sa vache Marguerite au Salon de l’agriculture à Paris. Dans son périple il rencontre tout un tas de gens avec qui il va faire un petit bout de chemin. Fatah est toujours de bonne humeur, sincère, naïf et les français, conquis par le personnage, l’accueillent à bras ouverts.La vache est un film familial sympathique. Le personnage de Fatah interprété avec beaucoup de pudeur par Fatsah Bouyahmed est attachant. Même si parfois il force un peu le trait. Fatah sème la bonne humeur. Lambert Wilson joue un chatelain dépressif et accueillant toujours aussi élégant et charmant. Jamel Debbouze est le cousin algérien installé en France, un personnage antipathique. Il ne va s’intéresser à Fatah que lorsque celui ci va être célèbre.
La vache est un film humaniste et plein de bons sentiments. Deux raisons pour passer un bon moment. que du positif !
Frais, léger et surtout très drôle, La Vache est un pur moment de détente et de rire, qui fonctionne surtout grâce à la simplicité de ses personnages, surtout grâce à un héros formidable auquel on s’attache sans le vouloir. Mohamed Hamidi signe un road movie réjouissant, généreux et surprenant, dont on ressort avec le sourire et le sentiment que le cinéma français peut encore nous surprendre ! À voir.
"la vache" grand prix du jury et public lors du dernier festival de l Alpes d huez est un film qui tombe bien en plein débat sur l'immigration celui-ci aborde plusieurs thèmes comme lintegration, la crise des agriculteurs, le partage..... c'est vrai que le film est bourré de clichés mais celui-ci se révèle au final attendrissant.
Quelle magnifique surprise! Un road trip, ou plutôt un cow trip plein de candeur, d'étonnements, de petites répliques et moments truculents... Un certain regard sur notre pays qui, derrière une naïveté feinte, fait avant tout très chaud au coeur...
Une belle histoire. Des bons acteurs. De la bonne humeur. Du rire. De l'émotion positive. Bref, tous les ingrédients du film qui permettent, en cette période, d'oublier nos soucis, et la morosité de l'actualité. Allez-y, vous ne serez pas déçu. Vous en sortirez regonflés d'optimisme.
On finit par s'attacher à cet algérien qui traverse méditerranée et France pour amener sa vache au salon de l'agriculture de Paris. C'est très long à démarrer et à se clôturer. Le contraste des civilisations n'ait pas un ressort assez fort pour faire rire et garder le spectateur en haleine. Vraiment un film communautaire. Les spectateurs d'origine maghrébienne ont beaucoup ri pour leur part, preuve que le film parle vrai.
un film drôle et attachant et plein de tendresse.notre petit paysan algérien est plein de pudeur et de bonnes intentions. bon après la poire il n'est plus le même...... on traverse la France dans de jolis petits coins et on rencontre des gens heureux. L'Algérie est belle et bien photographiée.
Voilà un film qui va rester une référence cinématographique. C'est drôle, original, sensible. La technique scénaristique du road movie permet de faire se succéder plusieurs situations et personnages amenant à chaque fois un petite pépite supplémentaire à cette agréable comédie. Une aventure qui, mine de rien bien, aborde bien des sujets. Bien sûr, on se doute que probablement le but de l'odyssée sera atteint. De manière totalement fusionnelle, le spectateur finit par l'espérer lui-même et ne surtout pas souhaiter d'autre fin.
Bon film, on ne s'ennuie pas une seconde, une petite fable humaniste, Fatah (Fatsah Bouyahmed) excellent, Lambert Wilson est magnifique en gentleman ruiné. Bref, une comédie simple mais pas simpliste.