un film tres dur dans la meme anbiance que taxi driver scorsese nous le fait avec un anbulancier qui est tres sombre on voit la violence dans les yeux d'un homme pas tres saint mais se film reste un tres bon film c'est normal deja d'est un scorsese
Un voyage hallucinatoire au bout de la nuit d’un pompier new-yorkais tourmenté, servi par la mise en scène virtuose de Scorsese et par l’interprétation habitée de Nicolas Cage. 3,75
Je comprends que ce film ne plaise pas à tout le monde ; perso j'ai été captivée de bout en bout, c'est là une sacrée épopée nocturne dans les rues sombres et glauques de New York, où l'on suit un ambulancier en plein burn out, en proie à ses fantômes. Super rôle pour Nicolas CAGE.
Un film de Martin Scorsese sous acide racontant le quotidien nocturne d’un ambulancier new-yorkais marqué par la mort d’une patiente qu’il a pris en charge 6 mois plus tôt. La mise en scène du cinéaste multiplie les effets et délires psychédéliques pour bien souligner l’état instable de son personnage principal campé par un Nicolas Cage halluciné, le tout sur une musique rock et mené sur un tempo variant habilement le rythme du récit.
Considérée comme une œuvre mineure dans la filmographie de Martin Scorsese, “A tombeau ouvert” met Nicolas Cage dans la peau d’un ambulancier qui sillonne les quartiers chauds de New York. Entre la rencontre avec son nouvel équipier aux visites à l’hôpital en passant par les fusillades et autres accidents, le personnage de Cage prend sur lui pour ne pas exploser entre son travail et ses démons intérieurs. Si la photographie a souffert deux décennies plus tard, et que le rythme est souvent répétitif, “A tombeau ouvert” est un drame éprouvant porté par un comédien en pleine transe avec son personnage. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
J'ai vu un film... d'une très grande qualité, d'une rare maîtrise et d'une puissance visuelle dévastatrice... C'est une vision apocalyptique de notre monde, avec son lot de violence, de désœuvrement et d’envoûtement. Nicholas Cage est parfait, entre un personnage halluciné, lunaire, et en bout de course... La bande-son nous accompagne tout au long de ce road-psycho-movie où le pessimisme est un sacré compagnon de route. Cette visite des bas-fonds de NY offre un moment de cinéma unique où l'on croise des personnages pittoresques, haut en couleurs (et aussi en tour) et parfois inquiétants. Les différents acteurs qui accompagnent N. Cage dans son délire sont tout aussi barrés que lui... Et comme ce film nous emmène haut, difficile de garder les pieds sur terre.
Je sillonne les rues de Hell's Kitchen. J'ai besoin de sauver quelqu'un. Si je ne le fais pas, je voudrais qu'on me vire. Qu'on me vire enfin. Je suis malade. Le fantôme de Rose me poursuit partout. Je ne l'ai pas tué. J'ai tenter de la sauver. Ce soir est un soir de pleine Lune, ça va encore être la folie. Les camés, les putes, les sans abris et j'en passe. Malgré tout, leur existence misérable, leurs drames quotidiens, ces gens veulent être sauvés. Ils veulent vivre. Un appel sur la radio, je dois y répondre. J'espère que la victime ne ressemblera pas à Rose. Qu'elle ne me rappellera pas Rose. J'ai besoin d'un verre. J'ai besoin de m'arrêter. Respirer. M'allonger contre quelqu'un et enfin m'endormir. Un peu. Ce monde m'épuise. Qu'est-ce qui peut bien y avoir au bout de ce tunnel ?
Toujours sur mes gardes quand on parle de Nicolas Cage (il en a fait des vertes et des pas mûres). Mais là je suis assez agréablement surpris. C'est bien évidemment pas un film à la portée de tous, pas forcément que le film est compliqué, mais il reste particulier. Dans son style le film est très bon, en particulier le montage que je trouve particulièrement remarquable. La rapidité avec laquelle certaines images s'enchaînent pour montrer cette ville qui ne dors jamais comme son héros. Je trouve cela remarquable. Après le film peut avoir certaines répétitions (à voir si celles-ci sont volontaires ou non, montrée la monotonie du job) au travers des mêmes interventions. Et cela mène parfois à des longueurs qui pourrait être coupées. Les acteurs sont tous à la hauteur de leur rôle et le scénario, malgré sa simplicité, reste bien construit et intéressant. Bref, un film intéressant à voir à condition d'être prêt à voir un film particulier qui peut paraître long.
J'aime bien la critique de Vince13 juste en dessous, donc je ne vais pas rajouter grand chose, si ce n'est que ce film est aussi parfois à mourir de rire tant les personnages sont hallucinés, et les dialogues complètement délirants, dans la folie qui lest étreints. AU final on rit jaune certes, un peu comme dans Las Vegas Parano, car ces hommes qui sont décrits sont au bord de la folie, mais tout de même: les scènes avec Ving Rhames et Tom sizemore à la fin, lors de leurs virées de nuit, sont géniales.
Oui ce film est chiant, lourd, lassant. Mais il a du charme si on le prend autrement. Faut dire, pour un Scorsese, c'est vraiment strange ce film. L'histoire est pas mal, la fin n'est pas terrible, c'est vu d'un angle très simpliste. Mais je pense que cela n'est pas grave pour autant. La B.O est bien maitrisée, l'ambiance est glauque, triste. Doit-on prendre ce film comme une philosophie de la vie ou une histoire de la vie quotidienne simpliste ? Quoi qu'il en soit, moi ça m'a appris à voir la vie d'un autre angle.
Après sa biographie du quatorzième dalaï-lama Kundun, Martin Scorsese quitte le Tibet et revient à son premier amour : New-York. New-York et ses rues sales, ses piétons dégueulasses, ses putes, ses junkies, ses victimes. Tout comme Taxi Driver, À tombeau ouvert suit les nuits d'un voiturier et s'il n'est pas chauffeur de taxi comme Travis Bickle mais ambulancier, Frank est également un être nocturne, torturé par son passé, écœuré par la décadence de sa ville, tentant maladroitement d'en rétablir l'ordre comme il peut. Frank, c'est l'alter ego de Travis Bickle : quasiment insomniaque, presque alcoolique, travaillant dans un emploi qu'il déteste, il contemple en vain la décadence, tentant d'aider son prochain. La seule différence est que Frank ne tue pas des vies, il les sauve. À travers cette adaptation du premier roman de l'ancien scénariste des 60s Joe Connelly, Martin Scorsese dépeint une fois de plus la déchéance de sa ville natale comme il sait si bien le faire. Son héros noctambule, incarné avec précision par un Nicolas Cage aussi survolté qu'éreinté par son travail, vit en seulement trois nuits un véritable enfer terrestre. Épaulé tour à tour par des équipiers atypiques (John Goodman le rêveur incompétent, Ving Rhames le baratineur chrétien et Tom Sizemore l'ancien soldat déluré), il va essayer de vaincre ses démons intérieurs, sauver des vies humaines et s'attacher à la fille d'un patient, une ex-toxicomane interprétée par la trop rare Patricia Arquette. Une œuvre sordide, poétique et mélancolique, à la limite du réalisme et de l'onirisme. Un film noir baignant dans un message religieux parfaitement mis en scène par un Martin Scorsese bien inspiré. Une œuvre à part dans sa filmographie à voir absolument.
Après After Hours, Mean Streets et Taxi Driver Scorsese revient encore au New York sombre de la nuit plein de dealers, prostitués et clochards pour raconter l’histoire d’un ambulancier en pleine remise en question. Le sujet est en fait réellement intéressant notamment au niveau des sentiments de culpabilité que l’on peu avoir dans ce métier et à l’incroyable stress auquel on est toujours soumis, mais hélas le film n’arrive pas bien à cerner son sujet et se révèle peu efficace en la matière. Scorsese ressort ses caméras de la même façon que ses chefs-d’œuvre du film de gangster de la même décennie en donnant au film un ton très rapide avec des montages et des effets vertigineux. L’idée semble bonne mais le procédé finit par nuire au film et à part pour certaines séquences on peut se demander s’il n’aurait pas mieux fallu faire le film sur un rythme moins agressif, plus posé. En tout cas Scorsese réussit très bien à donner une atmosphère glauque à son film qui colle parfaitement au sujet. Mais les défauts de A Tombeau Ouvert ne s’on pas vraiment dans sa réalisation. En effet, Nicolas Cage est sensé tenir le film sur les épaules mais n’est pas De Niro qui veut et Cage est loin de briller dans ce rôle très complexe. Heureusement les seconds rôles sont plus efficaces avec un Ving Rhames qui amène une rare touche comique au film et John Goodman toujours en place. Le choix des musique est lui aussi très discutable, Scorsese choisit du rock pour accompagner ces ambulances défilant dans les rues de New York, ça fonctionnait très bien sur les Affranchis mais pour ce film ce choix me laisse perplexe. Elmer Bernstein est crédité à la musique mais on entend peu son travail, dommage. Globalement A Tombeau Ouvert est un film assez décevant malgré quelques bonnes scènes et sujet pourtant passionnant.
Ce film n'est pas ce que Scorsese a fait de mieux, mais l'interprétation est excellente et le réalisateur manie la caméra avec une virtuosité et une énergie incroyable. Scorsese filme le chaos, c'est peut-être pour cela que son film ressemble parfois à un grand foutoir. La B.O donne encore un surplus d'énergie à l'ensemble.