981 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
100 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
13 critiques
3
20 critiques
2
26 critiques
1
25 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Clémentine K.
244 abonnés
1 431 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 16 novembre 2016
J'avoue être déçue par ce film. Il manque énormément de profondeur et de solidité, et la ligne directrice est trop peu perceptible. Natalie Portman est un rayon de soleil et on a l'impression que ce film a été fait pour montrer sa beauté.
Certes les actrices sont belles et le costumes magnifiques mais cela ne suffit pas. L'histoire est inintéressante et on s'ennuie a mourir. Des scènes absurdes s'enchaînent sans que l'on comprennent le lien. On tente de s'accrocher au peu de dialogue du film pour comprendre ou veut nous mener la réalisateur mais ceux ci sont tellement plat qu'on abandonne vite. Ne perdez pas votre temps et votre argent car c'est très chiant !
Malgré un synopsis fascinant, "Planétarium" n'est pas à la hauteur de ses ambitions. La faute à un scénario inexistant et une mise en scène complètement décousue, où spiritisme, cinéma et amour se mêlent de manière confuse. Le film de Rebecca ZLOTOWSKI est tout de même sauvé par son excellent trio d'acteurs, ce qui peut nous faire regretter que celui-ci soit un tel gâchis.
Rien que pour profiter du rire ravageur de Natalie Portman, il faut voir ce film. Peut-on accéder à l'au-delà du vivant, du visible ? Les deux soeurs ont un numéro de music-hall, qui questionne les frontières spirituelles. La fascination du spectaculaire voisine avec l'étrangeté parfois inquiétante du paranormal. La psychanalyse est naissante. Investiguer sur ceux qui ne sont plus, mais avec lesquels on voudrait tant communiquer, est l'un des moteurs de ces soeurs. On est aux frontières de ce qui va s'avérer quelques années plus tard un carnage. On peut être français, puis cesser de l'être au nom d'origines jugées douteuses. Bien sûr, cela est daté, mais la déchéance de nationalité ne serait-elle pas une pente dangereuse sur laquelle nos politiques ont crû bon de surfer. Soyons sur nos gardes, la propension à la répétition est une des clés de l'histoire et en particulier, lorsqu'il y a du traumatique en arrière fond...
Assez difficile à juger car on pourrait le considérer un peu comme un OVNI. Les acteurs sont vraiment pas mauvais, le retour de Natalie Portman à l'écran ne peut être qu'un plaisir. Beaucoup de musiques sur les scènes, ce qui en fait sa particularité. C'est assez original et je dirai même efficace. A cela s'ajoute, pas mal d'effet visuel qui ne sont pas non plus pour nous déplaire. Après, il faut avouer que même sur le sujet parait intéressant, je trouve que ça reste un peu vide et plat. Parfois même, on ne comprend plus grand chose mais bon, c'est peut-être voulu. L'ambiance vieille France est vraiment sympa et on ne se contente pas d'entrer dans les détails mais juste de s'y retrouver et c'est le cas. J'ai trouvé aussi que ça trainait pas mal et que le côté émotion était beaucoup trop présent. La fin est un peu décevante mais bon on ne peut pas plaire à tout le monde. En fait, "Planétarium" est un peu étrange mais le problème c'est qu'on ne se pose pas de question comme dans un thriller ou un film à aspect psychologique comme David Lynch ... donc pour moi la réalisatrice n'a pas vraiment fait le boulot. Ca peut pas paraitre cruel et dur ce que je dis mais c'est ce que je pense. Pour conclure, je dois avouer que je savais pas trop comment parler de long métrage mais j'ai essayer avec mes arguments. Ni bon, ni mauvais, ça reste dans la moyenne. 11/20.
Deux jeunes américaine, vont entre les deux guerres débarquer à Paris, pour mettre en oeuvre leur métier de médium. Elles sont assez rapidement accueilli par un producteur de cinéma qui va projeter l'idée de faire un film autour de leur don. Mais l'expérience va aller au delà de toutes ses attentes. Mais parallèlement la montée du nazi dans l' Allemagne voisine, va peu à peu faire planer de lourdes menaces pour le producteur juif, qui va devenir l'ennemi à abattre pour ceux qui l'ont financer jusqu'ici. Natalie Portman est toujours aussi excellente!
Les images sont belles, les reconstitutions rétro parfaites, les comédien(ne) bons eux aussi. Le spiritisme était un thème en or, à condition d'être traité avec distance, humour voire dérision. Mais ici, nous avons droit à un mélo pesant et parfois ridicule qui ne parvient pas à susciter la moindre émotion. De plus, le scénario est particulièrement confus et mal construit. On ne sait pas trop où la réalisatrice à voulu en venir, ce qu'elle entendait dire, on se désintéresse du sort des personnages, sauf très brièvement quand le producteur est victime de l'antisémitisme. On s'ennuie ferme sauf pendant quelques rares et courtes séquences réussies, comme lorsque l'héroïne se demande qui, parmi ses collègues de travail, a pu tracer une inscription haineuse. Ca ne suffit pas à faire un film.
Paris, fin des années 30. Laura et Kate Barlow, deux frangines américaines, achèvent leur tournée de spiritisme. Leur façon d’entrer en communication avec les morts impressionne Korben, un producteur de cinéma. Celui-ci les héberge chez lui et les engage illico pour tourner un film où l’on verrait « des images non truquées de phénomènes paranormaux ». En général, dans ces films-là, les médiums dotés de pouvoirs magiques oublient de voir les dangers qui rôdent autour d’eux… Dans ce Planetarium, la magie n’opère pas. Le Paris de la Belle Epoque est n’est jamais montré, si ce n’est à travers le bel appartement de Korben et les costumes. Le contexte historique, avec la montée de la guerre et de l’antisémitisme, est à peine effleuré et encore à la fin. La métaphore entre l’onirisme d’un ciel parcouru d’étoiles filantes et la fiction qui se joue sur un plateau de tournage est loin d’être évidente. Même les scènes de « captation scientifique de l’activité paranormale » de Kate sont mal exploitées. Le troisième film de Rebecca Zlotowski est moins réussi que Grand Central. Comme si les ambitions de la réalisatrice s’étaient perdues dans les méandres de ses pistes thématiques. Du coup, son ambition artistique semble démesurée par rapport au propos. Reste un film désincarné, tel un objet indéfini, chic et toc à la fois. Nathalie Portman, assez fadasse et Lily-Rose Depp, totalement inexpressive ne sauvent pas l’affaire. Et quand Laura assure : « qu’il faut parfois éteindre la lumière pour voir quelque chose » et que Kate redoute de « mourir de ses fantômes », on leur donne entièrement raison…
Profondément déçue pourtant j'aime énormément Nathalie Portman et Lily Rose Depp ma impressionnée dans la danseuse,Louis Garell est un grand acteur mais rien ne m'a séduit certes c'est poétique les 30 premières minutes m'ont fascinees le reste à manque de profondeur et de réalisme,ça frôle même l'absurde
Une vraie réalisatrice, Rebecca Zlotowski. Ambitieuse (trop?) qui ne se contentera pas de nous plonger pendant deux heures dans les turpitudes d'une famille dysfonctionnelle (non non, je ne fais allusion à personne....), qui ne se satisfera pas de la facilité d'adapter un livre (voir une BD) qui s'est bien vendu.... Le résultat n'est pas complètement à la hauteur. C'est foisonnant au point d'être brouillon, ça part un peu dans tous les sens. Tout est trop! Ca déborde. Mais au moins, ça ne ressemble à rien de ce qu'on voit sur les écrans en ce moment. Aussi original que Grand Central, mais on voit que la réalisatrice a mûri. Maintenant, il faudrait qu'elle apprenne un peu à élaguer.... Dans les années 30, voilà deux soeurs américaines, qui se produisent dans des théâtres ou en séance privée, pour des manifestations de spiritisme.... En fait, c'est la plus jeune, Kate (Lily-Rose Depp, bien plus convaincante que dans son précédent film où elle se contentait de couiner et de minauder...) qui a le "don". C'est une ado mutique qui n'a jamais été à l'école, n'a jamais eu une vie normale, victime du barnum monté par sa soeur aînée et manager, Laura (Natalie Portman). Croit elle vraiment à ce don, Laura? On peut en douter.
André Korben (l'excellent Emmanuel Salinger) est producteur de cinéma. Un producteur aux idées farfelues, dont se méfient ses actionnaires. Lorsqu'il rencontre les deux soeurs, tout d'abord il est persuadé d'être réellement entré, grâce à elles, en contact avec une personne de son passé. Et il veut en faire un film. Là, les actionnaires sont contents. Faire tourner une aussi jolie fille que Laura, c'est un cadeau. C'est sa soeur qui a le don? On s'en fiche, on fera de très jolis petits ectoplasmes en effets spéciaux. Mais ce n'est pas cela que voit André: il imagine d'utiliser des machines sophistiquées et pour cela se lie avec un "métapsychologue", et rêve de pouvoir visualiser, sur la pellicule, ces visiteurs venus d'ailleurs..... (on se souvient qu'au début de la photographie, des illuminés croyaient détecter des fantômes imprimés dans l'argentique....). Il y a maldonne. Pendant que Laura se prend déjà pour une vedette, André fantasme sur ce que peut lui révéler Kate.... Mais on est dans les années 30, ne l'oublions pas, et Korben est né André Korbinsky, juif polonais... Encore une piste, qui n'est traitée que superficiellement. Je vous ai dit que ça partait dans tous les sens.... Au fond André, comme Kate, ce sont des coeurs purs et sincères. Donc, hélas, destinés à devenir des victimes. Mais le spiritisme est il autre chose que de persuader des âmes faibles qu'elles voient.... ce qu'elles souhaitent ardemment voir?
Le film est une succession de très courtes séquences et il est surchargé d'un certain nombre de ces séquences, plus décoratives qu'autre chose.... Un peu agaçant aussi est le côté "magazine Vogue" dès que Nathalie Portman est à l'écran, merveilleusement maquillée et parée de robes plus jolies les unes que les autres. Mais l'ensemble, ambitieux, reste très intéressant. Du cinéma d'auteur.... qui a l'ambition de ne pas le rester.
De plus en plus ambitieuse, Rebecca Zlotowski, qui réalise avec Planetarium sa première production internationale. Mais pas aussi inspirée que dans Grand Central qui reste à ce jour son fait d'armes le plus probant. Planetarium est pourtant somptueux, visuellement parlant, et le film part sur de bonnes bases avec l'histoire de ces deux jeunes américaines, médiums en représentation dans le Paris des années 30. Entre exploration des liens de deux soeurs, montée de l'antisémitisme, fascination du cinéma, incursion dans le monde de l'au-delà ..., le film se disperse au point de ne plus traiter aucun sujet et de se complaire dans une joliesse de décors et de costumes. L'affaire est assez ennuyeuse, dans tous les sens du terme, et pourtant Natalie Portman fait tout en son pouvoir pour ranimer la flamme, bien aidé par un Emmanuel Salinger que l'on est heureux de retrouver. En revanche, Lily-Rose Depp est plutôt fade, elle qui illuminait La danseuse, faute d'une véritable direction d'acteur.
Quelques années avant la Seconde Guerre Mondiale, deux sœurs originaires des Etats-Unis se produisent en tant que médium dans un cabaret à Paris. Un producteur de cinéma les engage à plein temps après avoir sollicité leurs services en privé. Une relation particulière va se nouer entre eux. J'ai eu un petit peu de mal à comprendre où ce film voulait en venir. Il est esthétiquement soigné, l’interprétation en français et en anglais est correcte, mais le scénario avance lentement et a finalement peu d'intérêt.Le contexte d'avant-guerre est brièvement abordé et montré à travers notamment spoiler: l'emprisonnement du producteur , mais cela apporte finalement peu de choses au récit.
Je n'ai pas bien compris où voulait en venir la réalisatrice. Pas compris le délire de Salinger. En dehors de ça j'ai trouvé la photo très belle, bravo au chéfop. Les acteurs remplissent leur contrat, sans plus. LRD un peu transparente mais c'est le rôle qui veut ça je pense à moins qu'elle ne manque singulièrement de charisme, l'avenir le dira..... Un peu longuet tout de même. L'antisemitisme et la montée du fascisme est à peine survolé, ce qui est quand même dommage. Zapper un aspect aussi important de l'Histoire, quand on place son film à cette époque, quelle erreur. Surtout quand cela va déterminer le futur des personnages principaux. Un film oubliable et donc vite oublié.