Disons que le film a réussi à créer de l'intrigue et qui arrive a intriguer le spectateur. On commence bien mais au final ça ne donne sur rien. J'étais assez satisfait en sortant de la séance mais ça s'est tassé quelques temps après. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
La question qui se pose? Qui a ouvert la porte ? C'est la question principal du film mais il réfléchit aussi à la confiance entre les humains , la survie ...?
Il est magnifique ce film, un scenario qui fait réfléchir . La question principal qui se pose dans ce film est qui a ouvert la porte et à ramené la chienne blésé et contaminé ? Enfin tout le monde ne peut pas comprendre parce que le rêve du garçon et la réalité seront entrelacé !
Je n'ai jamais vu un "film" aussi nul. L'histoire aurait pu durer 10 min. Pas de chute . Pas vraiment de début ni même de fin. On veut te mettre une sorte de stress mais qui ne sert à rien puisqu'il n'y a pas d'histoire . A éviter.
Ne vous fiez pas à sa bande annonce ni à "Un chef-d’œuvre de l'horreur, It comes by night est tout bonnement un film médiocre. Le final était si décevant que beaucoup de personnes ont ri et quitté la salle de cinéma où j'étais avant même que les crédits ne retentissent et on exprimé leur mécontentement de façon significative. On pourra toujours se dire que le message que véhicule le réalisateur du film est que le déroulement du film n'est pas anodin : qu'il représente le cercle de la vie et de la mort et qu'au final l'homme est un loup pour l'homme. Mais malgré cela, ce même réalisateur intègre au film la future recrue des X-Men (à en juger par son super-pouvoir de voir le futur), pioche quelques idéesspoiler: peut être dans Walking Dead sur les interactions entre hommes lors d'une période post-apocalyptique spoiler: ou sur le "virus" , propose quelques scènes inquiétantes mais clairement pas assez pour qualifier le film de " film d'horreur" ce qu'il était sensé être à la base. On regrettera beaucoup d'opportunités scénaristiques manquées : le scénario du film tient sur une page à lui tout seul (on aurait aimer en savoir plus sur les antécédents des personnages principaux, des rêves de Travis ...) et c'est bien cela qui manque à It Comes At Night : de la consistance.
Mon avis en quelques mots: On a rarement vu aussi ennuyant! Un film-arnaque.
On s'étalera pas sur le sujet. C'est bien filmé et bien joué mais c'est tout. Sinon c'est vide et ennuyant, ce n'est pas de l'horreur, c'est à peine angoissant et clairement pas effrayant. Une arnaque vendue par un titre racoleur, une affiche inquiétante et une bande-annonce angoissante, mais rien de tout ça ne se retrouve dans le film. Un film plein de RIEN.
Énième film sur la peur provoquée par une épidémie du type morts-vivantsspoiler: (on le devine car on ne saura jamais exactement quelle est cette épidémie) . Les personnages sont peu attachants, l’histoire est vue et revue, le tout est assez ennuyant malgré quelques passages rehaussant le toutspoiler: (l’affrontement final entre les deux familles) . À force de vouloir éviter le spectaculairespoiler: (on ne voit jamais, à l’exception peut-être de la première séquence, quelle est la menace que les personnages craignent) , Trey Edward Shults signe un film prétentieux, assez soporifique et très décevant qui heureusement possède une durée assez courte (1H37).
Pire film que j'ai vu au ciné ses 10 dernières années. aucun intérêt. On s'ennuie du debut à la fin. NUL. Ne dépensez pas votre argent pour ce film il n 'en vaut absolument pas la peine
Avis : Un film très atypique mais techniquement bien fichu. On est face à un survival bien plus qu'à un film d'horreur. On a même carrément l'impression d'y voir du Walking Dead là-dedans. Le long métrage se démarque de par son ambiance pesante, de par sa lenteur hypnotisante, de la découverte des personnages avec une certaine psychologie déployée même si pour un bien pas assez pousser. On plane parfois dans une espèce de mystère et l'ensemble peut nous laisser sur le carreau tant ce n'est pas du tout un film facilement abordable. Il demande un effort au spectateur pour le plonger au cœur de ce long métrage. J'ai beaucoup apprécié la réalisation avec parfois des plans étranges comme ceux filmant un long couloir s'assombrissant de plus en plus, avec aussi parfois des changements de format d’image sans doute pour symboliser quelque chose comme le rêve ou encore les plans filmant la nature. La bande son est peu présente mais elle reste bonne et participe au travail d'ambiance très réussi. Casting réduit mais où Joël Edgerton et la mimi Riley Keough y sont très bons. It Comes At (Black) Night est une petite curiosité pour les amateurs de cinéma de ce genre. Ma note : 7/10 !
J'étais hyper emballée par la bande annonce. Le film n'était pas du tout à la hauteur des mes attentes. Il est long, très long.... Aucune tension, aucun suspens, on arrive même pas à s'attacher aux personnages ou à avoir peur pour eux... En réalité il ne se passe strictement rien. Et honnêtement je m'attendais à un revirement de situation à la fin, en vain.... Rien n'est expliqué, on ressort du cinéma avec plein d'interrogations. Il y à plein de choses que je ne m'explique pas: ATTENTION SPOILEEEEERS -spoiler: Qui ou qu'est ce qui tue le chien? Car on le voit aboyer mais on ne distingue rien, pas même une forme ou une silhouette.
-Pourquoi est ce que Will ment sur son soit disant frère??
- Pourquoi Will et sa famille décident-ils de fuir? j'en ai conclu qu'ils avaient appris que Travis était infecté mais comment l'ont-ils deviné????
-Qui est véritablement somnambule? le petit ou Travis???
Franchement je ne comprends pas le rôle de certains personnages...
Autant de question qui restent en suspens et qui me laissent complètement dubitative
Sur une histoire réduite à la plus simple expression du genre - un huis clos dans une maison isolée où une famille est menacée par un mal venant de la forêt environnante - le réalisateur vise au réalisme psychologique et à la métaphore sociétal (l'éternelle peur de l'autre). Un programme minimal, qui a sa pertinence et son exigence, mais qui reste finalement un peu trop théorique. D'autant que le cinéaste se fait roublard quand il use d'effets grossiers (musique tonitruante et cauchemards récurrents) pour dramatiser son huis-clos ascétique. A force de jouer la carte du film de genre rélexif, "It comes at night" en devient trop lisible et finalement sans grand mystère. Après un long tunnel scénaristique où l'intérêt s'émousse, la fin, radicale, joue l'électro-choc, mais reste très attendue. A force de se vouloir intelligent, le film de genre se dévitalise...