Note moyenne
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Sur le principe, un film de zombies sans zombies et quasiment intégralement suggéré : je suis pour. Encore faudrait-il que les bonnes intentions suivent derrière car là, niveau idées c'est un peu le désert. Certes l'œuvre ne joue pas mal sur l'ambiguïté des intrus et leurs motivations, mais très vite l'entreprise apparaît répétitive, longue, lassante... Sincèrement, le coup des étrangers qui viennent provoquer l'inquiétude sans que l'on sache si cela est justifié ou pas, j'ai l'impression de l'avoir vu des centaines de fois ! Pourtant le début laisse de l'espoir : on ne sait sur quel pied danser, changeant d'avis face aux différentes situations... Sauf que cela fonctionne sur 30 minutes maximum, pas 90 ! J'avais presque l'impression sur la durée d'assister toujours à la même scène, simplement dans une pièce ou avec un détail différent. En fait, j'en ai eu marre assez vite. Je me suis ennuyé. Pas vraiment de rythme, d'enjeux nouveaux qui auraient permis d'installer durablement cette angoisse diffuse, ce virus invisible et pourtant omniprésent : avec une vraie écriture, des personnages plus complexes, des relations plus ambiguës, sans doute le résultat eût été différent, seules la noirceur
spoiler:
(notamment dans le dénouement)
et la sobriété dont fait preuve Trey Edward Shults derrière la caméra sauvant l'entreprise du bide total. Bref, un film d'ambiance de plus, ni stimulant, ni plaisant, ni même efficace. Juste un titre ayant crû que de faire (un peu) différemment des autres suffirait pour réussir. Grave erreur de jugement.
et la sobriété dont fait preuve Trey Edward Shults derrière la caméra sauvant l'entreprise du bide total. Bref, un film d'ambiance de plus, ni stimulant, ni plaisant, ni même efficace. Juste un titre ayant crû que de faire (un peu) différemment des autres suffirait pour réussir. Grave erreur de jugement.
Un thriller aussi brillant qu’inattendu, « It Comes At Night » souffre malheureusement d’une erreur de positionnement marketing. Non, non, pas de sursaut, pas de gore, juste une surprenante imprégnation psychologique.
Pour commencer, il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un film d’horreur et d’épouvante aux stéréotypes commerciaux, trash avec un monstre, un tueur ou des fantômes. Non. Le récit est un véritable thriller qui puise une angoisse graduelle avec des aphorismes rationnels sur la volonté de protéger les siens, le sens des priorités et de la famille et surtout, sur le rapport aux autres.
Trey Edward Shults confronte ces valeurs pleines d’humanité à un récit qui se veut ouvertement anticipatif : Le thème du virus mortel en pleine anéantissement de notre civilisation. A contrario d’un séisme sanitaire mondial, le spectateur se retrouve isolé dans un huit clos spatial se limitant au chalet familial jusqu’à la forêt qui l’entoure.
Faire intervenir un élément extérieur va permettre d’amener au film un développement sur la réflexion première telle que la crainte de l’autre et ses intentions. Sans vous en dire plus, l’avancée du métrage amène à une interrogation précise : Qu’est-on prêt à faire pour se raccrocher à la vie ?
Quelques scènes angoissantes, l’écriture joue une instabilité émotionnelle intelligemment amenée où chacun s’y perd entre rêves et réalité. Un double jeu s’entreprend sans véritable réponses sur tous les sujets, le but étant de laisser des traces inachevées pour appuyer sur un marquage psychologique ensuite… Pari réussi poussant à l’introspection et au discernement une fois sorti de la salle !
Le réalisateur a déclaré que « Ce film fait échos à ma peur de l’avenir ». Un avenir résumé selon une incertitude imagée par la nuit, le noir et l’inconnu.
Bilan : Psychologiquement pénétrant. Rares sont les films du genre… Pari gagné !
Toute la critique et bien plus encore sur Cinephilon.net
Pour commencer, il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un film d’horreur et d’épouvante aux stéréotypes commerciaux, trash avec un monstre, un tueur ou des fantômes. Non. Le récit est un véritable thriller qui puise une angoisse graduelle avec des aphorismes rationnels sur la volonté de protéger les siens, le sens des priorités et de la famille et surtout, sur le rapport aux autres.
Trey Edward Shults confronte ces valeurs pleines d’humanité à un récit qui se veut ouvertement anticipatif : Le thème du virus mortel en pleine anéantissement de notre civilisation. A contrario d’un séisme sanitaire mondial, le spectateur se retrouve isolé dans un huit clos spatial se limitant au chalet familial jusqu’à la forêt qui l’entoure.
Faire intervenir un élément extérieur va permettre d’amener au film un développement sur la réflexion première telle que la crainte de l’autre et ses intentions. Sans vous en dire plus, l’avancée du métrage amène à une interrogation précise : Qu’est-on prêt à faire pour se raccrocher à la vie ?
Quelques scènes angoissantes, l’écriture joue une instabilité émotionnelle intelligemment amenée où chacun s’y perd entre rêves et réalité. Un double jeu s’entreprend sans véritable réponses sur tous les sujets, le but étant de laisser des traces inachevées pour appuyer sur un marquage psychologique ensuite… Pari réussi poussant à l’introspection et au discernement une fois sorti de la salle !
Le réalisateur a déclaré que « Ce film fait échos à ma peur de l’avenir ». Un avenir résumé selon une incertitude imagée par la nuit, le noir et l’inconnu.
Bilan : Psychologiquement pénétrant. Rares sont les films du genre… Pari gagné !
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Pas un film d'horreur mais plutôt un thriller psychologique. Une tension entre ces deux familles apeurées par cette chose... dehors...là qui les guette. Vraiment pas mal. Une bonne surprise.
"Un chef d'oeuvre de l'horreur", du moins c'est ce qu'il y a écrit sur l'affiche. Qu'en est-il réellement ? Bah... On en n'est pas loin !
Avant d'aller le voir au cinéma, je suis passé sur quelques sites pour lire les critiques. Effectivement ce n'est pas un film d'horreur à la "Conjuring" & Co avec des démons, du sang de partout, de la magie noire aux quatre coins de l'écran etc. Mais ce n'est pas le but du film ! Au-delà de sa catégorisation (qui est ratée selon moi), il réussit à mélanger plusieurs genres et à en sortir indemne (malgré quelques défauts certes...) ce qui est génial !
Une raison supplémentaire d'aller voir ce film est que l'histoire tient le spectateur aux tripes du début spoiler: (un personnage au physique horrible et pourri par une maladie qui est soutenu par une dame disant "Tu t'es suffisamment battu repose toi", à quelques mots près)
à la fin spoiler: (le fils tué par ses parents car on découvre qu'il a la maladie, avec la reprise de la scène initiale)
et ce sans relâche ! On se repose un peu, on a l'esprit qui divague quelques secondes et bam... un truc se passe !
Néanmoins (le mot est mal choisi car il s'agit plus d'un point fort qu'un point faible du film), attendez-vous à être plongé dans le mystère tout le long... Vous n'aurez aucune réponse certaine sur les moments forts spoiler: (qu'est-ce-qu'il y a dans la fôret ? Qui a ouvert la porte ? Qu'est-ce qui a ramené Stanley à la maison ?)
ce qui risque d'en perturber plus d'un (et en a déçu quelques uns dans la salle).
Pour le mot de la fin, ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais comporte un travail immense au niveau des couleurs, des lumières (surtout visible durant les scènes en intérieur, soit 80% du film) et des compositions à tel point que chaque plan pourrait être un tableau provenant d'un livre raconté par l'histoire du film.
Avant d'aller le voir au cinéma, je suis passé sur quelques sites pour lire les critiques. Effectivement ce n'est pas un film d'horreur à la "Conjuring" & Co avec des démons, du sang de partout, de la magie noire aux quatre coins de l'écran etc. Mais ce n'est pas le but du film ! Au-delà de sa catégorisation (qui est ratée selon moi), il réussit à mélanger plusieurs genres et à en sortir indemne (malgré quelques défauts certes...) ce qui est génial !
Une raison supplémentaire d'aller voir ce film est que l'histoire tient le spectateur aux tripes du début spoiler: (un personnage au physique horrible et pourri par une maladie qui est soutenu par une dame disant "Tu t'es suffisamment battu repose toi", à quelques mots près)
à la fin spoiler: (le fils tué par ses parents car on découvre qu'il a la maladie, avec la reprise de la scène initiale)
et ce sans relâche ! On se repose un peu, on a l'esprit qui divague quelques secondes et bam... un truc se passe !
Néanmoins (le mot est mal choisi car il s'agit plus d'un point fort qu'un point faible du film), attendez-vous à être plongé dans le mystère tout le long... Vous n'aurez aucune réponse certaine sur les moments forts spoiler: (qu'est-ce-qu'il y a dans la fôret ? Qui a ouvert la porte ? Qu'est-ce qui a ramené Stanley à la maison ?)
ce qui risque d'en perturber plus d'un (et en a déçu quelques uns dans la salle).
Pour le mot de la fin, ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais comporte un travail immense au niveau des couleurs, des lumières (surtout visible durant les scènes en intérieur, soit 80% du film) et des compositions à tel point que chaque plan pourrait être un tableau provenant d'un livre raconté par l'histoire du film.
(Éventuel spoiler
" It comes at night " ... mais qui ? Des zombies ? Des huissiers ? La belle-mère ?
En voilà un nom interrogateur, au moins autant que son trailer qui m'avait alors bien intrigué. Et après un début qui donne le ton, où le personnage principal se retrouve contraint d'abattre son beau-père infecté, on entre dans un film à l'ambiance très particulière ...
Comprenez ici, pour être bref, c'est un film dont l'univers n'a pas de début, pas d'explications, pas de fin. À savoir : une mystérieuse infection dont on ne sait rien, un passé dont on ne sait pas plus de choses et à l'arrivé, aucun mystérieux antidotes ou remède viendra guérir les personnages. On navigue en plein flou, avec un Joël Edgerton très habité (parfois un peu trop) dans son rôle de père de famille devant à tout prix protéger les siens d'une menace extrêmement abstraite.
Le film instaure énormément de moments de tensions qui ne sont jamais vraiment explicité. Le chien aboie et court dans la forêt. Mais après quoi ? Après qui ? Lorsqu'il revient, il semble s'être fait dévoré par une créature qu'on ne verra ni n'entendra jamais. Et c'est cela dans tout le film. Le héros et le survivant qui vient chez lui partent ensemble en forêt retrouver la famille du second. Sur la route, ils sont pris pour cible par deux autres survivants. Fusillades. Et c'est tout. Qui sont-ils ? De quoi se protègent-ils ? Vous n'aurez jamais la réponse.
Et le film joue plus ou moins habilement de cette manie de ne rien vous dévoiler alors que, sans doute, les personnages savent l'origine et la teneur de la menace contre laquelle ils se protègent. Mais à trop vouloir en cacher pour maintenir la pression, le film se perd totalement dans son suspense jusqu'à dérouter les spectateurs dont certains pourront se lasser d'être tenu par la main par des parents qui leurs barreront la vue quand trop de pression surgira.
Ainsi donc, le film se concentrera sur les rapports humains en cas de pandémie, sur la peur de l'autre, de ce qui est potentiellement malade ... mais sans jamais avancer plus que ça. Avec quasiment aucune clés du savoir en notre possession, à nous d'analyser ces deux familles, dans leurs méfiances, leurs perversités, leurs rapports, leurs peurs ...
Et c'est en cela que le film se révèle extrêmement frustrant. Malgré une ambiance générale lente, éprouvante et très maîtrisé, quand il se fini, on reste sur notre faim. On aurait aimé en voir un peu plus, en savoir un peu plus, pas forcément tout, juste de quoi savoir dans quel côté nous aimerions nous ranger. Mais non. Nous avons suivi une semaine de la vie de ces survivants faisant entrer dans leur maison fortifié une autre famille. Et c'est tout.
" It comes at night " ... mais qui ?
" It comes at night " ... mais qui ? Des zombies ? Des huissiers ? La belle-mère ?
En voilà un nom interrogateur, au moins autant que son trailer qui m'avait alors bien intrigué. Et après un début qui donne le ton, où le personnage principal se retrouve contraint d'abattre son beau-père infecté, on entre dans un film à l'ambiance très particulière ...
Comprenez ici, pour être bref, c'est un film dont l'univers n'a pas de début, pas d'explications, pas de fin. À savoir : une mystérieuse infection dont on ne sait rien, un passé dont on ne sait pas plus de choses et à l'arrivé, aucun mystérieux antidotes ou remède viendra guérir les personnages. On navigue en plein flou, avec un Joël Edgerton très habité (parfois un peu trop) dans son rôle de père de famille devant à tout prix protéger les siens d'une menace extrêmement abstraite.
Le film instaure énormément de moments de tensions qui ne sont jamais vraiment explicité. Le chien aboie et court dans la forêt. Mais après quoi ? Après qui ? Lorsqu'il revient, il semble s'être fait dévoré par une créature qu'on ne verra ni n'entendra jamais. Et c'est cela dans tout le film. Le héros et le survivant qui vient chez lui partent ensemble en forêt retrouver la famille du second. Sur la route, ils sont pris pour cible par deux autres survivants. Fusillades. Et c'est tout. Qui sont-ils ? De quoi se protègent-ils ? Vous n'aurez jamais la réponse.
Et le film joue plus ou moins habilement de cette manie de ne rien vous dévoiler alors que, sans doute, les personnages savent l'origine et la teneur de la menace contre laquelle ils se protègent. Mais à trop vouloir en cacher pour maintenir la pression, le film se perd totalement dans son suspense jusqu'à dérouter les spectateurs dont certains pourront se lasser d'être tenu par la main par des parents qui leurs barreront la vue quand trop de pression surgira.
Ainsi donc, le film se concentrera sur les rapports humains en cas de pandémie, sur la peur de l'autre, de ce qui est potentiellement malade ... mais sans jamais avancer plus que ça. Avec quasiment aucune clés du savoir en notre possession, à nous d'analyser ces deux familles, dans leurs méfiances, leurs perversités, leurs rapports, leurs peurs ...
Et c'est en cela que le film se révèle extrêmement frustrant. Malgré une ambiance générale lente, éprouvante et très maîtrisé, quand il se fini, on reste sur notre faim. On aurait aimé en voir un peu plus, en savoir un peu plus, pas forcément tout, juste de quoi savoir dans quel côté nous aimerions nous ranger. Mais non. Nous avons suivi une semaine de la vie de ces survivants faisant entrer dans leur maison fortifié une autre famille. Et c'est tout.
" It comes at night " ... mais qui ?
Du début à la fin, il ne se passe rien. Ennuyant à mourir. Aucun suspens, aucune action. Aucune explication...
Disons que le film a réussi à créer de l'intrigue et qui arrive a intriguer le spectateur.
On commence bien mais au final ça ne donne sur rien.
J'étais assez satisfait en sortant de la séance mais ça s'est tassé quelques temps après. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
On commence bien mais au final ça ne donne sur rien.
J'étais assez satisfait en sortant de la séance mais ça s'est tassé quelques temps après. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
La question qui se pose? Qui a ouvert la porte ? C'est la question principal du film mais il réfléchit aussi à la confiance entre les humains , la survie ...?
Il est magnifique ce film, un scenario qui fait réfléchir . La question principal qui se pose dans ce film est qui a ouvert la porte et à ramené la chienne blésé et contaminé ? Enfin tout le monde ne peut pas comprendre parce que le rêve du garçon et la réalité seront entrelacé !
Je n'ai jamais vu un "film" aussi nul. L'histoire aurait pu durer 10 min. Pas de chute . Pas vraiment de début ni même de fin.
On veut te mettre une sorte de stress mais qui ne sert à rien puisqu'il n'y a pas d'histoire . A éviter.
On veut te mettre une sorte de stress mais qui ne sert à rien puisqu'il n'y a pas d'histoire . A éviter.
Ne vous fiez pas à sa bande annonce ni à "Un chef-d’œuvre de l'horreur, It comes by night est tout bonnement un film médiocre. Le final était si décevant que beaucoup de personnes ont ri et quitté la salle de cinéma où j'étais avant même que les crédits ne retentissent et on exprimé leur mécontentement de façon significative.
On pourra toujours se dire que le message que véhicule le réalisateur du film est que le déroulement du film n'est pas anodin : qu'il représente le cercle de la vie et de la mort et qu'au final l'homme est un loup pour l'homme.
Mais malgré cela, ce même réalisateur intègre au film la future recrue des X-Men (à en juger par son super-pouvoir de voir le futur), pioche quelques idées spoiler: peut être dans Walking Dead
sur les interactions entre hommes lors d'une période post-apocalyptique spoiler: ou sur le "virus"
, propose quelques scènes inquiétantes mais clairement pas assez pour qualifier le film de " film d'horreur" ce qu'il était sensé être à la base.
On regrettera beaucoup d'opportunités scénaristiques manquées : le scénario du film tient sur une page à lui tout seul (on aurait aimer en savoir plus sur les antécédents des personnages principaux, des rêves de Travis ...) et c'est bien cela qui manque à It Comes At Night : de la consistance.
On pourra toujours se dire que le message que véhicule le réalisateur du film est que le déroulement du film n'est pas anodin : qu'il représente le cercle de la vie et de la mort et qu'au final l'homme est un loup pour l'homme.
Mais malgré cela, ce même réalisateur intègre au film la future recrue des X-Men (à en juger par son super-pouvoir de voir le futur), pioche quelques idées spoiler: peut être dans Walking Dead
sur les interactions entre hommes lors d'une période post-apocalyptique spoiler: ou sur le "virus"
, propose quelques scènes inquiétantes mais clairement pas assez pour qualifier le film de " film d'horreur" ce qu'il était sensé être à la base.
On regrettera beaucoup d'opportunités scénaristiques manquées : le scénario du film tient sur une page à lui tout seul (on aurait aimer en savoir plus sur les antécédents des personnages principaux, des rêves de Travis ...) et c'est bien cela qui manque à It Comes At Night : de la consistance.
Pas de fin , pas d histoire , pas d action PAS DE FILM tout court
, pas d acteur , il se sont vraiment pas fouler pour le scénario
, pas d acteur , il se sont vraiment pas fouler pour le scénario
UN NAVEEEEEEEEETTTTTTTTT
Une bande annonce presque mensongère !! pas d action ni suspens ni horreur, un film avec une scène finale ridicule....
passez vite votre chemin
Une bande annonce presque mensongère !! pas d action ni suspens ni horreur, un film avec une scène finale ridicule....
passez vite votre chemin
Mon avis en quelques mots:
On a rarement vu aussi ennuyant! Un film-arnaque.
On s'étalera pas sur le sujet. C'est bien filmé et bien joué mais c'est tout. Sinon c'est vide et ennuyant, ce n'est pas de l'horreur, c'est à peine angoissant et clairement pas effrayant. Une arnaque vendue par un titre racoleur, une affiche inquiétante et une bande-annonce angoissante, mais rien de tout ça ne se retrouve dans le film. Un film plein de RIEN.
On a rarement vu aussi ennuyant! Un film-arnaque.
On s'étalera pas sur le sujet. C'est bien filmé et bien joué mais c'est tout. Sinon c'est vide et ennuyant, ce n'est pas de l'horreur, c'est à peine angoissant et clairement pas effrayant. Une arnaque vendue par un titre racoleur, une affiche inquiétante et une bande-annonce angoissante, mais rien de tout ça ne se retrouve dans le film. Un film plein de RIEN.
Énième film sur la peur provoquée par une épidémie du type morts-vivants
spoiler:
(on le devine car on ne saura jamais exactement quelle est cette épidémie)
. Les personnages sont peu attachants, l’histoire est vue et revue, le tout est assez ennuyant malgré quelques passages rehaussant le tout spoiler: (l’affrontement final entre les deux familles)
. À force de vouloir éviter le spectaculaire spoiler: (on ne voit jamais, à l’exception peut-être de la première séquence, quelle est la menace que les personnages craignent)
, Trey Edward Shults signe un film prétentieux, assez soporifique et très décevant qui heureusement possède une durée assez courte (1H37).
. Les personnages sont peu attachants, l’histoire est vue et revue, le tout est assez ennuyant malgré quelques passages rehaussant le tout spoiler: (l’affrontement final entre les deux familles)
. À force de vouloir éviter le spectaculaire spoiler: (on ne voit jamais, à l’exception peut-être de la première séquence, quelle est la menace que les personnages craignent)
, Trey Edward Shults signe un film prétentieux, assez soporifique et très décevant qui heureusement possède une durée assez courte (1H37).
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