Halloween
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426 critiques spectateurs

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cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2018
Au fil des années, la saga "Halloween" est devenu un véritable foutoir scénaristique où l'on en vient à se composer sa propre chronologie des aventures de Michael Myers, choisissant d'occulter ou non certains films produits au fil des ans : avec Laurie Strode vivante, avec Laurie Strode morte... A l'exception des deux volets réalisés par Rob Zombie qui réinventait brillamment la mythologie tout en la respectant, "Halloween" a connu des hauts et des bas avec des opus sacrément en-dessous du tout premier. A priori, l'idée d'un nouvel "Halloween" décidant purement et simplement de faire table rase de tous les autres films sauf celui du Carpenter (adieu donc le lien fraternel unissant Laurie et Michael) n'est pas forcément mauvaise mais on sentant l'argument commercial à plein nez avec un nouveau retour de Jamie Lee Curtis et John Carpenter en personne qui adoube le long-métrage en en signant la musique avec ses complices Cody Carpenter et Daniel Davies. Le tout sous la houlette du producteur Jason Blum, pas toujours synonyme de bon goût mais dont on peut apprécier le sens des affaires. C'est sans compter sur David Gordon Green et son compère Danny McBride, à l'origine du projet, qui ont décidé de livrer un véritable slasher pur et dur (et classé R s'il vous plaît), parvenant sans problème à se hisser comme le second meilleur film de la saga (on ne compte pas les Rob Zombie), formant un diptyque tout à fait passionnant avec l'original de 1978.
L'idée est simple : traumatisée par cette fameuse nuit de 1978, Laurie Strode a construit sa vie autour du retour éventuel du boogeyman. Vivant seule dans une cabane isolée et sécurisée, elle est plus que jamais prête à se battre mais a perdu l'affection de sa fille au passage, celle-ci lui ayant été assez vite retirée par les services sociaux parce que bon, même en Amérique, apprendre à tirer à huit ans et se préparer au retour de Michael Myers, ça ne passe pas. Mais quand Myers s'évade au cours d'un transfert de prisonniers (oui, encore), Laurie prend les armes, décidée à protéger sa fille et sa petite-fille... Avec cet "Halloween" version 2018, David Gordon Green, visiblement biberonné au film original, décide de redonner de sa superbe à un Michael Myers plus redoutable que jamais. Oscillant entre l'hommage et la proposition nouvelle avec quelques belles idées (l'inversion proie/chasseur entre Laurie et Michael mais également ce doute autour de Michael, frappe-t-il au hasard ceux qui se trouvent sur son passage ou veut-il vraiment retrouver Laurie ?), Gordon Green parvient à trouver un bon équilibre (ce qui n'était pas gagné au début) et à offrir un film sacrément angoissant, généreux en termes de violence, respectant l'héritage commencé par Carpenter. L'influence de Big John se fait d'ailleurs ressentir jusque dans le final resserré en huis-clos dans une maison, prolongeant l'héritage de Howard Hakws, cinéaste ayant profondément marqué Carpenter. En fans du genre, on ne boudera pas notre plaisir de revoir Myers regagner de sa superbe dans un film bien angoissant et dès le générique, le film parvient à nous coller des frissons. La nouvelle partition musicale de Carpenter et de ses complices vient donner beaucoup de cachet au film. Plutôt que de recopier paresseusement son thème le plus célèbre, Carpenter en livre des variations nerveuses (le morceau "The Shape Hunts Allyson" est une merveille) et imprime sa marque sur le film tout en laissant à David Gordon Green les coudées franches pour opérer. Gordon Green, en véritable cinéaste, sait d'ailleurs tirer le meilleur de son sujet même s'il n'évite pas quelques petites maladresses scénaristiques. Cela dit, en laissant libre cours à la furie meurtrière de Michael et en concluant de façon réussie l'affrontement entre Laurie et The Shape, "Halloween" 2018 s'impose comme une franche réussite. Dont on regrettera presque le succès tant il implique des suites que l'on n'aimerait pas voir gâcher ce bel opus en forme de conclusion...
F.Mulder
F.Mulder

17 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2018
Halloween reste Halloween. Aucune surprise donc dans ce film. Pour passer un bon moment sans prise de tête oui, mais au delà de ça j'ai trouvé beaucoup d'invraisemblances.
Une suite directe du film de 78 éludant tous les autres "épisodes" qui sont passés par là entre temps...
Dans Halloween 20 après (ou Jamie Lee Curtis reprend son rôle) elle a un fils, dans celui ci elle a une fille... .
Donc si vous voulez voir ce film, oubliez toutes les suites et concentrez vous sur le tout premier, quitte à le revoir avant.
C'est pas nul, non pas du tout, mais c'est potable ! ça fait plaisir de revoir Mickael Myers toujours aussi lent dans sa démarche quand ses victimes, elles, courent plus vite que leur ombre !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2018
Je craignais le pire, mais d'entrée j'ai été séduit. Même générique, même musique, même actrice, mêmes personnages. L’histoire est en fait une suite directe du film d'origine de John Carpenter (ici compositeur et producteur exécutif) de 1978, vu la veille, les nombreuses suites ayant tout simplement été zappées. Même si on devine à peu près comment cela va se terminer, on est pris dans l'ambiance et le suspens, et on finit par être aussi terrorisé que les personnages. Le dénouement est tout de même inattendu dans son "attendu". Techniquement, c'est du bon boulot. Jamie Lee Curtis fait un grand show, elle est géniale. L'ensemble reste très fidèle à l'esprit du film de l'époque, même si beaucoup plus de morts et de gore. David Gordon Green (Joe, Manglehorn) après le ratage Stronger, n'a pas à rougir : cette suite, quarante ans après, est tout à fait réussie (et c'est très rare). Une bonne surprise pour un vrai plaisir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 octobre 2018
« Fais simple et implacable » : l’unique conseil donnéau nouveaux realisateur David Gordon Green par John Carpenter lui même qui avait créé le personnage de michael myers en 1978, cela pourait etre un conseil trop facile, et bien je vous assure que c'est ce qui fait toute la difference. La musique donne le ton des les premiere minutes, ni trop sanglant et tres vulgaire comme etait le remake de 2007 par rob zombie qui n'etait pas si mal d'ailleure mais donnait une vision bien differente, plus massacre a la tronconeuse si je puis dire, la on est dans la subtilité le souci du détail la gestuelle de michael myers est parfaite celon moi, le faite d'apercevoir ça silouette au loins, son regard dans l'obscurité, on retrouve bien l'ambiance du premier films, d'un pas décidé michael myers ne va pas par quatre chemins dans ce film et c est ce que j'aime dans ce personage qui n'a aucune logique et qui avait peux etre perdue de son charme avec les annee le blazon est pour moi redorer :) le boulot a ete tres bien fait celon moi, donc merci david gordon green
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2018
La nuit du 31 octobre résonne encore de sa mélodie lancinante pour ceux qui ont connu les films d'épouvante Halloween... Et il faut dire que ce volet rend bien hommage au premier opus dont il est la suite directe (on efface les suites qui n'étaient pas toutes géniales...). On frissonne bien, on émet des bruits dégoûtés face aux gros plans sur les victimes massacrées, et pour ma part j'applaudis le fait que le film arrive à faire peur sans avoir recours à l'unique (et éternel) sursaut, comme dans tous les néo-films "d'horreur" qui pompent trop sur ce système sans aucune ambiance. Ici, on se permet de vous montrer où est Michael, pour éviter les sursauts, et on arrive à avoir peur. Chapeau. On se sent dans l'ambiance des années 80 pour cette ambiance élaborée et soignée. Malgré cela, j'ai été très sceptique sur la dernière minute, qui nous lance au visage une fin béante sur laquelle on a mille questions à poser ( spoiler: on ne voit pas Michael brûler donc va-t-il revenir ? Pourquoi ce dernier plan sur la petite-fille qui serre le couteau ? Va-t-elle être la prochaine meurtrière ?...
) alors que si on vient voir cet opus c'est plutôt pour avoir des réponses... Et bien non, on s'assoit dessus, direction peut-être une suite qui tentera d'en finir une bonne fois pour toute, ce qu'aurait dû faire celle-ci. La fin est légèrement parodique des clichés des films d'épouvante des années 80 (avec en tête la fin elle-même du premier Halloween), on rit même par moment des situations grotesques, mais qui nous rappelle mille films vus dans notre jeunesse. Une ambiance tellement prenante que le voisin de siège a lancé un "prenez les armes !" qui disait tout haut ce que la salle trépignait d'hurler aux héroïnes. Et oui, mesdames, le beau rôle est à nous, Jamie Lee Curtis jouant la mamie flingueuse, raison de plus pour foncer voir Halloween, un peu maladroit par moment, trop évasif sur la fin, mais jouissif de tensions et aux héroïnes qui attendent Michael la pétoire à la main...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2019
David Gordon Green a parfaitement compris les limites imposées par la volonté certes alléchante de ramener à la vie, une nouvelle fois, un monstre sacré du cinéma horrifique ; tout a déjà été dit, montré, mis en scène. Alors que faire ? Changer l’héroïne initiale en grand-mère folledingue (néanmoins touchante) et le film d’horreur en recette de grand-mère. L’idée du réalisateur est de galvaniser la citrouille écrasée sous le poids des années et des productions successives pour la décliner sous toutes ses saveurs : ainsi notre légume en charpie se regonfle-t-il suite à l’introduction merveilleuse qui n’est pas sans rappeler Shutter Island ou la saga Hannibal Lecter ; le générique passé, un adolescent dépose un pétard dans la citrouille ornant la devanture d’une maison, explosion. Résonne l’annonce du retour du Mal et simultanément du retour du connu, du déjà-vu. Voici venir la saga Halloween. Puis, ô nouveauté, une citrouille creusée de cœurs ! Voici l’apport de Green : l’humour noir. Non pas un humour forcé mais un comique qui naît directement des situations horrifiques comme amusé par sa propre avalanche de violence, conscient de ce passage obligé vers la thématique centrale : la malédiction familiale et sa transmission intergénérationnelle. Autre thème passionnant et assez bien exploité : la fascination qu'exerce le Mal. Ainsi voit-on un psychiatre goûter au Mal pour tenter de mieux cerner son patient, pour comprendre *ce qu'il ressent au moment où il tue*. Michael Myers apparaît comme une énigme, celle de l'absence de motivations, comme le bras armé du Mal au visage blême. Le sous-sol, d'abord lieu de protection, se mue en prison pour le démon rattrapé par les flammes de sa propre malédiction ; il est également cet espace de reconquête de soi et de refondation d'une famille après la destruction par le feu de l'ancienne. Soupe à la citrouille donc, soupe savoureuse où les références s’enchaînent sans être trop appuyées, où les tons se croisent pour notre plus grand plaisir, où les cadavres s’amoncellent tels les ingrédients de notre potage : et des têtes fracassées et des membres tranchés et torses piqués et des corps brûlés. Marteau couteau scalpel feu. 1h50 de cuisson. La recette est bien-connue, oui. Mais il fallait le savoir-faire et l’intelligence de David Gordon Green (et de son équipe) pour aboutir à un met aussi délectable.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2018
Je n'avais pas vu le "Halloween" de 1978 au cinéma puisque j'avais 6 ans cette année là.
Mais je l'ai vu beaucoup plus tard en K7 vidéo sur mon magnétoscope.
Déjà je n'avais pas trop aimé.
En effet, je n'aime pas les histoires de tueurs en série.
J'ai tenu à voir malgré tout ce nouvel "Halloween" qui vient de sortir.
Sincèrement je n'ai pas aimé non plus et je m'en doutais.
C'est pas une nullité mais c'est franchement pas terrible.
Cela reste banal, sans surprises, il n'y a pas switch final et surtout ce tueur qui s'est échappé et qui pourchasse ses victimes c'est à la fois très banal pour un film d'horreur et trop atroce.
Je mets quand même deux étoiles car l'ambiance du film est très connotée "années 80" (au niveau de l'ambiance, de la musique) et ça j'aime.
Gruez A
Gruez A

17 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2018
Une suite vraiment bien réussi. pas de scénario bâclé un vrai scénario de recherche beaucoup de symbole au 1er opus de la nuit des masque. En grand fans de la saga et pris énormément de plaisir a aller voir cette opus au cinéma.
Rolling!
Rolling!

67 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2018
Finissez vos pop-corn dans les vingt premières minutes, sinon après vous allez en mettre partout. N’étant pas un fidèle du genre, je suppose que les ficelles de la frayeur et de l’angoisse sont toujours les mêmes : des cris horrifiques, une musique crispante, des apparitions qui ne préviennent pas, des ustensiles plus ou moins bien aiguisés, un serial killer mutique mais efficace, et un instinct de survie familial qui a déjà fait au moins trois guerres. De ce point de vue le film est un chef-d’œuvre puisqu’aucun cliché ne manque. Ce qui est chouette dans ce genre de film c’est qu’il n’y a aucun suspense. On sait à peu près qui a une tête à la perdre rapidement et qui va survivre. Un scénario ? Pourquoi faire ? Tout ce qu’on attend c’est de flipper sans risquer sa vie, manière de recycler nos angoisses quotidiennes. Côté casting il ne semble y avoir que des seconds rôles. J’ai pleuré sur Jamie Lee Curtis, moi qui gardais d’elle le souvenir de True Lies et d’Un poisson nommé Wanda. Pourquoi cette coupe de cheveux ? A part Michael Myers, quelqu’un lui veut du mal ?
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 octobre 2018
Film qui est un peu long a démarré mais quand il commence il est extraordinaire ! Histoire que tu as l’impression de vivre ! Tu es pris par les actions ! Je vous conseil d’aller le voir ! Ce film vaut 10€ !
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2018
Ce nouvel Halloween ne surpasse pas l'original de John Carpenter mais reste honorable. Ni déception ni surprise, mais avec tous les éléments du genre et une bonne progression en parano.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2018
Etait-il bien nécessaire de ressusciter une nouvelle fois l’un des plus illustres tueurs que le septième art ait connu, le mythique Michael Myers ? Le « Halloween » original de John Carpenter est peut-être le slasher le plus intouchable du cinéma, celui qui a lancé tout une horde d’hommages, copies ou films du même genre (de « Vendredi 13 » à « Scream » en passant par « Candyman »). Réputé inégalé, il a souffert de nombreuses suites plus minables les unes que les autres et d’un très honnête reboot fait par Rob Zombie, qui a lui aussi connu une suite. Notons également que la star du film, Jamie Lee Curtis, était revenu le temps d’une des suites faire coucou dans le sympathique « Halloween, 20 ans après » avant de revenir encore une fois dans celui-ci, tout juste quarante ans après. Alors même si à la barre on retrouve l’éclectique David Gordon Green, auteur aussi bien de comédies dégénérées telle que le drôlissime et idiot « Délire express » ou de films d’auteur tel que « Joe », la réponse est plutôt négative. Surtout que le producteur Jason Blum est à l’initiative du projet (un homme très fort et au flair commercial incontestable mais dont le côté mercantile de la plupart des productions est flagrant) et que le concept un peu hybride du film laisse perplexe. En effet, cet « Halloween » 2018 décide de ne pas tenir compte de toutes les suites et de se présenter comme la séquelle directe du film de base. Bref, cette énième resucée, si elle est loin d’être déshonorante et qu’elle tente de se justifier comme une espèce d’hommage, n’était vraiment pas indispensable. Elle manque clairement de surprises et les passages attendus par les fans, censés entrer dans la légende, sont loin d’avoir l’effet escompté.

C’est dommage car au début on y croit. Le prologue met mal à l’aise et s’avère très prometteur. Gordon Green préfère, à raison, installer une ambiance délétère et approfondir la psychologie de ses personnages plutôt que de lancer tout de suite son croque-mitaine à l’assaut des victimes. Il est intéressant de voir trois générations de Strode (patronyme de l’héroïne) se battre contre leur Nemesis. Mais c’est finalement un peu long à démarrer, bourré d’invraisemblances et de facilités de scénario (le transfert de Myers qui a lieu pile le soir d’Halloween…) et si le réalisateur soigne sa mise en scène et ne lésine par sur d’excellentes idées (le minuteur de la lampe, l’accident du bus, …), on ne sort que très rarement des sentiers battus et rebattus par des dizaines et des dizaines de long-métrages du même sous-genre horrifique qu’est le slasher. Il est cependant appréciable de voir que toute tentative d’humour ou de dialogues bas de plafond est gommée et qu’il y a un surplus de gore par rapport à ce que les productions Blum nous offrent en ce moment (« La Nonne » pour ne citer que le plus récent…). Mais les torture porn tels que « Hostel » et « Saw » sont passés par là et il faut avouer que ce Michael Myers est plutôt timoré, ni vraiment violent, ni vraiment sanglant (en tout cas à l’écran), hormis une tête écrasée. Mais le pire c’est qu’on ne sursaute pas du tout et qu’on n’a pas vraiment peur non plus. Un scandale pour un film « Halloween » ! Quant à l’affrontement final, il n’est ni aussi énervé ni aussi jubilatoire qu’attendu. Ce nouvel opus développe donc une ambiance et quelques scènes sympathiques mais c’est bien trop peu pour légitimer le retour de Myers au cinéma.

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selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2018
Voici un film au titre mythique qui est le 11ème film de la franchise. Le fil directeur tient à un postulat qui tient que très peu la route ; en effet pourquoi attendre 40 ans pour s'échapper ?! Comment expliquer qu'une femme soit si intuitivement persuadée du retour du croque-mitaine avec 4 décennies de passées ?! Le film ne réponds jamais à ces questions et montre donc le film comme une simple suite opportuniste, dommage... Et pourtant... L'atmosphère de Halloween est bel et bien là avec une histoire jubilatoire où certains meurtres sont particulièrement bien amenés. Un bon moment malgré un ensemble plutôt inégal.
Site : Selenie
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 octobre 2018
Bonjour à tous.. Est-ce que cette suite 40 ans après en valait la peine? Ma réponse OUI j’ai adoré.. mais malgré tous il manquer quelques ajustement dans le scénario..par exemple comment ils ont fait pour arrêter Michael Myers en 1978.. ou bien la scène du face à face ultime 40 après Laurie Strode & Michael Myers.. ils aurait du rajouter des scènes flashbacks du film 78 quand elle ce fait agresser dans le placard ou bien quand elle ce fait étrangler est qu’elle arrive à lui enlever son masque terrifiant.. sa aurait était un petit hommage au chef-d’œuvre de Carpenter et une découverte pour les jeunes qui n’ont jamais vue le film La nuit des masques..
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 octobre 2018
Quarante ans ont passé depuis la nuit d'Halloween où Michael Myers, un dangereux psychopathe échappé de l'hôpital psychiatrique où il était soigné depuis qu'il avait assassiné, à six ans seulement, sa propre sœur, a tenté d'assassiner Laurie Strode.
Laurie Strode (Jamie Lee Curtis) ne s'est jamais vraiment remise de cette nuit d'horreur. Elle a passé l'essentiel de sa vie à craindre d'être à nouveau face au mystérieux tueur. Elle a élevé sa fille dans cette hantise, provoquant sa brutale prise de distance à l'adolescence.

Le film mythique de John Carpenter, tourné en 1978, a initié un genre : le slasher, qui met en scène un tueur psychopathe et souvent masqué assassinant à l'arme blanche des jeunes gens. Il a connu bien des suites, même si John Carpenter a toujours refusé de repasser derrière la caméra.

"Halloween 2018" prétend revenir aux sources de la franchise en ignorant tous les autres films existants. On y retrouve Jamie Lee Curtis, désormais grand-mère avec sa fille et sa petite fille - qui a désormais l'âge qu'avait Laurie Strode quarante ans plus tôt et se retrouvera bon an mal dans les mêmes situations qu'elle. La musique est composée par John Carpenter qui avait déjà signé celle de son film en 1978.

Le problème de "Halloween 2018" est précisément d'arriver quarante ans après l'original et de vouloir en reproduire, sans y rien changer, les mêmes recettes. Ce qui était terriblement novateur en 1978 ne l'est plus guère en 2018. On a trop vu de slashers pour trembler devant un psychopathe masqué surgissant du placard en brandissant un couteau. On s'ennuie ferme d'autant que Jamie Lee Curtis semble trop invulnérable pour qu'on doute un seul instant qu'elle ne finira par prendre le dessus sur son atavique adversaire.
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