Fais de beaux rêves
Note moyenne
3,5
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66 critiques spectateurs

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7 critiques
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10 critiques
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6 critiques
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1 critique
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 janvier 2017
Bellocchio n'est malheureusement pas Comencini (L'incompris) et traite des malheurs de l'enfance sans sensibilité, avec un petit acteur bien mauvais, ce qui est pourtant rare. Quelques très belles scènes (celles avec Emmanuelle Devos ou avec Bérénice Bejo) ne compensent pas la longueur du film. Je regrette d'avoir suivi l'enthousiasme du critique de L'Obs.
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 décembre 2016
ob la la ! quelle déception ce film !!! il aurait dû durer une 1/2 heure et c'était largement suffisant pour un navet pareil. 2h10 pour connaître la fin de cette histoire vraie !!!! ça laisse septique sur les neurones de cet adulte qui a oublié de grandir.
chas
chas

38 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2016
Ah le cinéma italien : la maison, l’enfance, la mama, le calcio…
D’après l’auto biographie d’un orphelin dont la mère disparut en pleine gloire de maman fantaisiste, aimante, et les histoires qui s’en suivirent : vie éternelle selon l’église et silences de la famille.
Mais la vérité ne guérit plus quand elle est révélée trop tardivement. L’amour éperdu s’est perdu.
Plus tard, la lumineuse Bérénice Béjo en médecin peut guérir facilement les problèmes cardiaques et ouvrir de douces perspectives à l’adulte devenu journaliste sportif puis reporter de guerre. Celui-ci a trouvé les mots justes pour parler des mères après une réunion de rédaction, soulevant en passant quelques questions essentielles des relations de la presse et de ses lecteurs. La forme classique convient bien à la narration des traces laissées par l’enfance quand devenu grand il entre enfin dans la danse, levant à nouveau ses timidités, vers un destin prometteur.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2016
Un film plein de qualités mais qui, étrangement, ne parvient jamais à vraiment susciter l’émotion. Une séquence très belle, toutefois, vaut le détour, avec Emmanuelle Devos en maman transie de son fils (l’ami d’enfance de Massimo) sous le regard bouleversé de l’adolescent orphelin de sa propre mère.

LA SUITE :
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
L'expérimenté Marco Bellochio nous gratifie en cette fin d'année 2016, d'un superbe film classique sur les thèmes du deuil et de l'amour filial, très conforme aux canons du cinéma italien des années 70 ou 80. Belles images, dialogues ciselés, décors soignés, acteurs bien choisis et sujet familial. Seuls la dimension politique et l'humour sont quasiment absents de ce très beau film. L'interprétation, de Valerio Mastandrea que l'on a envie de prendre, plus d'une fois dans ses bras, à la lumineuse et trop rare Bérénice Bejo qui redonnera un sens à la vie du héros, est au diapason de l'émotion que distille cette histoire racontée lentement (un peu trop ?) à coup de retours en arrière et d'ellipses intelligentes qui ménagent le suspense.
Une jolie fin d'année pour le cinoche de papa !
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 582 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 décembre 2016
Mauvais scénario, mauvais film. CQFD. On ne saisit pas comment on peut tourner autant de scènes, dans des décors aussi variés et réussis, avec une lumière aussi travaillée et en mobilisant des acteurs d'une telle qualité pour raconter... strictement rien. Un enfant perd sa mère. Voilà. Sur cette base, Marco Bellocchio tourne quelques belles scènes, multiplie les symboles en tout genre et invente des situations pour certaines totalement improbables, jusqu'au paroxysme d'une lettre ridicule où un fils explique à la terre entière qu'il faut aimer sa mère quoi qu'il arrive. Non, non, c'est pas obligé, les amis...! Il y a des gens en ce bas monde qui haïssent cordialement leur petite maman, et ils ont des raisons de le faire... Bellocchio sublimait merveilleusement l'amour maternelle dans "Vincere", l'un des plus grands chefs-d’œuvre de ces dernières années. Ici, hormis la beauté de certains plans, il s'égare complètement.
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 décembre 2016
Il existe des films encensés par une critique dithyrambique que même la plupart des spectateurs semblent adorer qui ne vous touchent pas du tout et vous donnent l’impression d’être différents voire idiots. Et bien « Fais de beaux rêves » fait partie de ces œuvres qui, à l’instar de « Vincere » du même auteur, vous ennuient profondément et vous laissent sur le carreau. Comme si certaines sensibilités ne s’adaptaient définitivement pas à vos propres goûts. On attend donc péniblement la fin de la projection, complètement extérieur à ce qui se passe sous nos yeux.

Marco Bellochio, metteur en scène italien des plus connus et reconnus, livre un nouveau film, que l’on peut qualifier d’auteur, laborieux, lancinant et particulièrement soporifique. De plus, le film dure deux très longues heures, alors quand ça ne vous atteint pas, ne vous émeut à aucun moment et vous laisse totalement circonspects, il est de bon ton d’affirmer que le purgatoire n’est pas loin. On assiste à un film austère narrant le deuil difficile d’un jeune garçon perdant sa mère dans des circonstances nébuleuses et dont la vie future présentera de nombreuses réminiscences de ce drame difficile.

Un sujet qui en vaut d’autres pour un drame qui alternent les séquences entre passé et présent de manière assez habile et ne cesse de mettre en place des ponts entre ce drame et sa difficile acceptation dans la vie du protagoniste principal. Mais la mise en scène est vieillotte et si dans la première demi-heure on laisse sa chance au film, un tantinet intrigués, on comprend vite que tout cela ne s’avère pas très palpitant et nous assène des ressorts psychologiques éculés sous couvert d’un film à la dramaturgie grandiloquente et appuyée. Du cinéma de festival, triste et terne, dans le plus mauvais sens du terme en quelque sorte…
domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
L'amour inconditionnel d'un enfant pour sa maman trop tôt disparue. Cette douleur inexprimée, refoulée mais tellement présente : incompréhension, refus de vérité. L'âge et le temps n'effacent rien..
Belle interprétation, du beau et bon cinéma italien.
A voir.
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 décembre 2016
Quelle déception! C'est long, lourdingue, téléphoné... Quel ennui, surtout après avoir vu "Patterson", tout en finesse et poésie. À éviter.
joelle g
joelle g

102 abonnés 948 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2016
Un peu long ....et c'est dommage car ce film est beau , touchant et aborde de façon très juste la difficulté pour un enfant à gérer , à digérer le décès de sa mère...et en filigrane le mystère du suicide est abordé ....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 décembre 2016
Très bon film mais un peu long à mon goût...
La chute aurait pu arriver plus rapidement. Cependant le jeu d'acteur est très bon et l'histoire intéressante. Allez y!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2016
Lacrimale, splendide : un grand film sans niaiserie Seul l'Italie peut produire une tel ode à la mama.
tixou0

787 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2016
Massimo, enfant unique, perd sa maman adorée brutalement (un "infarctus foudroyant" lui dit-on), alors qu'il a 9 ans, une triste nuit de fin décembre 1969. 34 ans plus tard, il est journaliste (à "La Stampa", le grand quotidien turinois) - et ne l'a toujours pas "laissée partir"... Surtout quand il doit vider l'appartement familial, au décès de son père, pour le vendre. Le (de plus en plus : il vient d'avoir 77 ans) vétéran Bellochio renouvelle pour moi l'enchantement de "La Belle Endormie" (2012), son antépénultième film. Cette fois-ci, c'est "Fais de beaux rêves" dont il s'agit, une sorte de "Film de ma Mère" (au sens du grand cri littéraire d'amour filial d'Albert Cohen...), adaptant l'autobiographie de Massimo Gramellini. Mais une mère perdue à un âge très tendre, avec blessure morale inguérissable. Un récit sur 3 temps : l'enfance, l'adolescence et la maturité, avec passages (nombreux et fluides) d'une période à l'autre. Montrant (et démontrant) sans faille comment un être sensible peut (quand même) se construire, après un tel traumatisme. Magnifiquement filmé, monté, joué (Massimo aux 3 âges est incarné avec une vérité de chaque image, aussi bien par Valerio Mastendrea, que par les deux interprètes de ses jeunes années - mais le reste de la distribution est pareillement excellent, les deux actrices hexagonales, coproduction italo-française oblige, Emmanuelle Devos et Bérénice Bejo, comprises). Intelligence, beauté et émotion combinées : un vrai régal. Mon 2e "5 étoiles" pour 2016 (après "Frantz").
Loïck G.

391 abonnés 1 831 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2016
Massimo Gramellini a écrit l’histoire de sa vie, et celle de la mort de sa mère qu’il n’a jamais pu élucider. Le mystère qui l’entoure restera longtemps gravé dans sa mémoire jusqu’au jour où devenu adulte il oublie peu à peu cette disparition tragique. Mais, reporter de guerre, une image va venir raviver ses souvenirs douloureux et hanter à nouveau un passé qui redevient bien présent. Il fallait oser adapter ce gros bouquin et ses 40 ans d’histoire, ce que Bellochio réussit formidablement bien, au point de frôler ce qui risque de devenir un chef d’œuvre. Le temps doit toujours confirmer la grandeur d’une telle réalisation, qui s’accorde à des mouvements de tendresse jusqu’à les rendre parfois merveilleux dans l’accomplissement de leurs désirs. C’est poignant, saisissant, et l’écriture, d’une grande délicatesse gomme le pathétique, la surenchère ou la pitié qui pourrait surgir des incartades angoissées de Massimo interprété avec brio par Valerio Mastandrea.
Pour en savoir plus
Laurent C.
Laurent C.

295 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2016
"Fai bei sogni" glisse une mère à son jeune fils, Massimo, endormi, avant de refermer la porte et de disparaître dans des conditions plus que mystérieuses. C'est la trame essentielle de ce film dense "Fais de beaux rêves" qui mélange les époques à travers les yeux d'un enfant en 1969, puis d'un adulte dans les années 1990-2000, qui n'est jamais parvenu à se remettre de cette tragique disparition. Marco Bellocchio est sans nul doute l'un des plus grands réalisateurs européens. Il offre une mise en scène magistrale, où chaque détail a son importance dans la narration. Malgré au démarrage du film, un sentiment de capharnaüm narratif, il parvient à reconstituer le puzzle savamment construit pendant presque 2H10. C'est à la sortie du film que le spectateur se rend compte de l'intelligence de chaque scène. On pense par exemple à cette retransmission des jeux olympiques où le petit garçon regarde des nageurs plonger, scène qui se reproduit à d'autres endroits du film. Il reconstitue dans un même appartement italien autant d'époques, jouant avec l'environnement proche comme un stade, les séries ou les émissions télévisées, faisant presque penser à un film testamentaire où le réalisateur raconte 30 ans de sa propre vie et de son propre regard sur le monde. Depuis son premier film, Bellocchio excelle dans les récits familiaux à trous qui mêlent la grande histoire et la petite histoire. Ici, il surenchère avec une œuvre tragiquement belle, où la politique, les non-dits, la violence des sentiments et surtout la fragilité magique de la relation parents-enfants traversent les années et les générations.
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