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Le D.
253 abonnés
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5,0
Publiée le 11 mai 2020
"La Voie de la Justice" est un excellent film avec un scénario qui est une histoire vraie. J'ai trouvé que le film est très émouvant, les acteurs sont géniaux, une durée qui est ni trop long ni trop court et par contre certaine scènes sont un peu longue mais ne gâche pas du tous le film.
rien à dire, surtout rien de mauvais dans cet excellent film ! un film qui soulève des choses scandaleuses que des erreurs de justice. m interpretation est formidable , Jamie Foxx et "Adonis Creed" en tete mais tous les acteurs sont bons. j ai adoré !
Super film!... .Dommage qu'il révèle la réalité d'une Amérique pas glorieuse de notre époque ,encore! Après l'esclavage, le racisme .. L' Humanité est un vain mot pour certains... Heureusement que des films comme celui ci, superbement joué, existent... A recommander...
Je l'ai vu il y a quelques jours pendant le confinement et, comme c'est marqué sur l'affiche du film c'est vraiment le digne successeur de la ligne verte mais il est un peu plus facile à regarder dans le sens où on ne voit pas vraiment les exécutions Pour résumer je vous le conseille très fortement
Le meilleur film que j'ai vu depuis bien des années, voire de toute ma Vie. Du fond, de la forme, un jeu d'acteurs subtil et puissant. Une histoire vraie...en plus. A voir absolument.
Un film basé sur une histoire vraie qui scandalise comme elle émeut. La justice et la police américaine dans leurs déboires racistes. Les acteurs sont convaincants.
super film prenant qui dénonce une erreur juridique. L'histoire est vraiment intéressante et les personnages sont attachants. J'ai été très touché (j'ai versé 2 larmes ce qui est rare) par la scène précédant la mort de Herb. Je pense qu'il est très prenant car un film "juridique" vu assez tard en ayant peu dormi la veille sans s'effondrer au ciné est un exploit. Cependant je pense que Michael B et Jamie Foxx auraient pu être bien meilleurs (ils ne sont pas mauvais hein) et une fois de plus Brie Larson est dispensable (on ne peut pas changer l'histoire hein mais son personnage est vraiment inutile et elle ne montre aucune émotion. J'ai l'impression que depuis Captain Marvel elle a totalement changé...). Sinon niveau réalisation/photographie, c'est correct +. En somme un film intéressant porté par un casting qui n'est pas à son top niveau. C'est le film parfait à regarder avant un repas de famille si vous voulez que les discussions soient politiquement correctes et que des gens enfoncent des portes ouvertes en pensant être le penseur du siècle. 3.5/5 PS: je n'ai rien contre Brie hein. Chuis juste un peu déçu de ce qu'elle devient. Au moins elle ne joue pas un énième personnage féministe cliché.
On peut lire un peu partout sur internet et dans la presse spécialisée que Just Mercy manque de cinéma, qu’il ne vaut guère mieux qu’un téléfilm diffusé en milieu d’après-midi. En effet, le film modère ses effets voire se dépouille de tout artifice pour toucher le cœur de son sujet, l’épouser par sa forme même ; et ce cœur, c’est la vérité, la poursuite acharnée de la vérité. Il fallait, pour mettre en scène un tel propos, savoir se faire oublier, renoncer au clinquant, au mélodramatique, à l’hagiographique. Et si la démarche de Just Mercy met en lumière une figure magnifique et magnifiée, ce n’est pas tant par ses effets de manche, ici absents, que par et pour les combats qu’elle a menés, pour les affronts répétés qu’elle a essuyés sans jamais plier. Dit autrement, le potentiel héroïque de Bryan Stevenson ne relève jamais d’une construction par l’artifice, seulement de la reconstitution des batailles qu’il a menées, sobre, classique, magistrale. Le jeune et talentueux avocat n’a de cesse de le répéter : « le contraire de la pauvreté, c’est la justice ». Le réalisateur, Destin Daniel Cretton, applique à la lettre ce constat et compose un long métrage à la structure simple, suivant la chronologie tout en s’autorisant quelques petites digressions poétiques – le retour dans la forêt de pins, le souvenir de cette route de terre et du foyer qui se situe au bout –, à la forme passe-partout, qui n’attire pas l’attention sur elle, mais qui porte en elle les étincelles d’une révolte qui tend à grandir, rallier à son feu une communauté de plus en plus importante, allumée seulement par le besoin de justice. Le spectateur entre dans Just Mercy comme dans un film de procès supplémentaire : pourquoi avoir porté à l’écran cette histoire relevant, après tout, du fait divers ? Il occupe la même position que les interlocuteurs qui questionnent Stevenson sur ses motivations à défendre des condamnés à mort : « pourquoi vous faites ça ? ». Petit à petit, le spectateur comprend. Le film, comme la plaidoirie finale, dépasse le combat individuel pour toucher du doigt une zone d’ombre de la justice américaine : tous les citoyens ne sont pas égaux devant les tribunaux, sont tributaires des critères sociaux et ethniques. Le combat pour la vérité se double ainsi d’un combat pour l’identité : l’innocence réhabilite un homme et les siens, rétablit un semblant d’harmonie – semblant, car la voie de la justice est plus longue à emprunter pour certains – dans ce droit fondamental à la justice au sein d’un État de droit. Campé par d’excellents acteurs, Just Mercy nous dit quelque chose de la situation actuelle en Amérique, ainsi que dans bien d’autres pays du monde ; il tire le terrible constat de la prégnance de facteurs raciaux et sociaux dans le droit à la justice et, plus largement, à l’humanité. Car il suffit de s’intéresser au documentaire réalisé par Arte, « Un monde obèse », pour se rendre compte que l’injustice « judiciaire » n’est pas la seule à envoyer dans le couloir de la mort les plus démunis… Une œuvre urgente, puissante et juste.
Quel film bouleversant sur l'inhumanité, le racisme, et la peine de mort... L'état d'Alabama, est ici encore, au coeur de la lutte contre les droits civiques. La réalisation est simple mais le sujet est soulevé avec justesse, quant-on sais qu'aux USA, aujourd'hui encore, 28 états sur 50 autorisent la peine de mort... Heureusement, ils y'a des voies contre l'injustice comme celle de Bryan Stevenson ! On en ressors grandi !!!
Coincé entre la Géorgie et le Mississippi , l' Alabama, l'un des états les plus réactionnaires des USA où 9 électeurs sur 10 ont voté pour Donald Trump, s'illustre ici avec une histoire vraie ayant eu lieu fin des années 80. Entre " la ligne verte " et " la dernière marche ", le combat d'un homme dans le couloir de la mort, parce qu'il fallait un coupable et que ce coupable ne pouvait être que noir. Enquête bâclée et falsifiée, flic pourri, racisme d'un côté, et combat d'un jeune avocat noir venu de Harvard de l'autre côté. qui donnera lieu à "Equal Justice Initiative ". Un film forcément dur, forcément révoltant et forcément émouvant. Le duo Michael B Jordan / Jamie Foxx fonctionne parfaitement.
Un film émouvant et poignant. Ce qui m'a le plus choquée dans ce film c'est que tous ces événements se sont déroulés il y a moins de 30 ans, tout ça est si proche de nous.
La Voie de la Justice est un film sincère et nécessaire. L’histoire, malgré sa longueur, nous fait plonger au cœur de cette injustice aux côtés du personnage interprété par Jamie Foxx. Les acteurs sont tout à fait convaincant et l’histoire très bien racontée avec le plus de réalisme possible.