Cet Octopussy est le moins réussi des James Bond avec Roger Moore. On a l'impression d'être un film de l'office de tourisme de l'Inde (Tigre, Serpents, palais, gastronomie, éléphant, ...). Le scénario est très limité et l'histoire avec la Russie sonne faux. Pour finir, James Bond déguisé en Clown. Bref un James Bond moyen.
Toujours aussi efficace et prenant, cet opus est pour moi un des meilleurs de la série. Haletant et souvent avec un humour que les derniers ont un peu perdu, du beau boulot, de quoi bien divertir.
Un très bon épisode dans la saga "Bond". Roger Moore y offre une des ses meilleures prestations. Le scénario est bien construit et nous offre de belles scènes d'action. En outre les paysage exotiques de l'Inde sont superbes. Le Blu-Ray est lui splendide et offre une qualité d'image exceptionnelle qui redonne un coup de jeune au film. Un divertissement de qualité qui ravira les fans de Bond.
Pour sa treizième aventure, l’espion britannique 007 voyage de Cuba à Berlin en passant par l’Inde dans une intrigue sur fond de guerre froide qui n’est que très moyennement captivante. En manque d’idée, ne parvenant pas à se renouveler, le réalisateur John Glen aux commandes de la franchise pour la seconde fois consécutive accouche d’un long-métrage tirant en longueur, dont les péripéties vécues par l’agent secret sont une nouvelle fois noyées dans un aspect kitch autour d’un humour souvent incongru faisant retomber toute la tension de ces séquences à l’exception de l’excellente séquence finale. De plus, si Roger Moore qui incarne pour la sixième fois James Bond a toujours de la classe dans le costume, son âge avancé le rend tout de même de moins en moins crédible lorsqu’il s’agit des scènes d’action. Malgré tout, son duo avec la « James Bond Girl » Maud Adams fonctionne assez bien à l’écran, donnant du charme au récit. Cet épisode est divertissant mais n’a rien de mémorable, le passage aux années 80 apparait bien difficile pour la saga.
Dans "Octopussy", James Bond nous emmène en Inde pour enquêter sur un mystérieux oeuf en joyaux qui suscite l'intérêt d'un Prince. Les scénaristes ne semblent pas avoir résisté à l'envie de mettre tous les clichés ridicules du pays d'Asie du Sud. Les scènes d'action sont nombreuses et la narration tient à peu près la route.
Un Bond assez typique de la période Roger Moore: une intrigue légère (et malgré tout confuse dans ce film), un aspect quasi parodique (James Bond passe de lianes en lianes dans la jungle indienne en imitant le cri de Tarzan) qui décrédibilise le film car les blagues et punchlines sont d’un faible niveau, un côté dépaysement et carte postale ici avec l’Inde (montrée avec tous les clichés possibles) et enfin des scènes d’action ultra spectaculaires. Pour le coup il faut tirer un grand coup de chapeau aux doubleurs de Roger Moore car entre escapade sur le toit d’un train et « La Bagarre » sur un avion en vol ces derniers n’ont pas volé leur cachet. Pendant ce temps l’acteur principal fait le clown au sens propre et semble vraiment donner des signes de fatigue. Ça n’est pas le plus honteux de la période mais c’est clairement un 007 mineur.
Une nouvelle dérivation du mythe Roger Moore dans un opus classique mais agréable. Rythme soutenu, personnages attachants, situations efficaces, quelques traits d'humour bienvenus. Bref rien de nouveau sous le soleil de 007.
Pour sa treizième mission sortie en 1983 et une nouvelle fois réalisée par John Glenn, James Bond nous offre une aventure bien molle, comparable à "Opération Tonnerre" qui m'avait profondément ennuyé, avec en plus des touches d'humour de plus en plus appuyées qui confinent presque à la parodie. L'ère Roger Moore, incarnant d'ailleurs ici l'agent britannique pour la sixième fois, a toujours été marquée par ces touches d'humour mais elles étaient plutôt discrètes et subtiles jusqu'à présent. Ici, étant donné que MGM entre dans le jeu, le film se permet de nombreux clins d’œil à d'autres films en plus de nous sortir toute une panoplie de gadgets ridicules, comme le crocodile sous-marin ou la l'Apple Watch des années 80 avec laquelle Bond s'amuse à filmer en gros plan la poitrine de sa collègue. Là, on est assez loin du charme et de la classe à la Sean Connery. Ce dernier d'ailleurs qui revient la même année (quelques mois après pour être précis) dans la peau de James Bond pour un studio concurrent avec le très sympathique "Jamais plus jamais" qui assume quant à lui son côté parodique avec beaucoup plus d’efficacité. Ici, c'est d'autant plus frustrant que la scène pré-générique est très bonne : Bond se retrouve dans un petit avion et se débarrasse d'une bombe en passant à travers un hangar, nous promettant alors un épisode rythmé et explosif. Mais non, le film se traine en longueur avec un scénario dont se fout un peu ; enfin c'est toujours la même rengaine, c'est encore une histoire de course à la bombe et de pays qui veut en faire exploser un autre. Même les acteurs ne sont pas vraiment marquants, hormis Roger Moore, toujours en forme malgré son âge et Maud Adams mais qui est recyclée de "L'Homme au pistolet d'or" où elle avait déjà pourtant un rôle important. Alors oui, il y a des scènes d'action sympa sur un train ou sur un avion mais elles se perdent dans une intrigue relativement ennuyeuse, en plus d'être assez goofy. "Octopussy" est donc un des épisodes les plus oubliables de la franchise.
Roger Moore commence à faire un James Bond vieux (oui, ce n'est pas vraiment le cas, c'est pour ça que j'ai employé le mont "commence"). Octopussy s'avère assez agité, autrement dit, l'action est au rendez-vous, et même si parfois c'est un peu brouillon, il est plaisant à suivre.
S’il y a bien une chose qui caractérise la période Roger Moore dans la saga James Bond, c’est bien un humour ayant tendance de décrédibiliser l’ensemble. Le 13ème épisode officiel, Octopussy, ne déroge hélas pas à la règle. Ainsi, dès la séquence pré-générique, l’évasion est trop comique pour que le public y croie. Le reste du film dans ce ton parodiquespoiler: (Vijay joue le James Bond theme pour signifier au héros qu’il est son contact ; le combat avec la raquette de tennis et le gens du marché tournant la tête en référence au passé de joueur de tennis de Vijay Amritraj ; Bond disant "Assis" à un tigre…) allant jusqu’à ridiculiser notre hérosspoiler: (Bond qui pousse le cri de Tarzan en sautant de liane en liane et qui porte carrément un costume de clown vers la fin) . Cet humour, agrémenté de clins d’œil référentielsspoiler: (M. disant "for your eyes only", l’œuf s’appellant The Property of a lady en allusion à une autre nouvelle du recueil de Ian Fleming où se trouve Octopussy, qui n’a d’ailleurs que très peu de rapport avec son adaptation cinématographique) , permet ainsi de faire accepter des séquences d’action toujours plus spectaculaires et totalement non crédiblesspoiler: (la séquence de l’avion finale) , une vision très caricaturale de l’Indespoiler: (la séquence du marché contient tous les clichés que ce pays peut générer : fakir, avaleur de sabre…) et de faire oublier de gros soucis de scénariospoiler: (quel est véritablement le rôle que joue l’œuf de Fabergé, qui pourtant est le point de départ de l’intrigue, dans le plan du méchant ?) . Ainsi, cet humour rend le tout distrayant mais l’empêche de transformer Octopussy comme un épisode marquant de la saga (malgré, comme habituellement, une chanson et un générique d’introduction excellent) et confirme un essoufflement de la période Roger Moore (dont les doublures pour les cascades deviennent d’ailleurs assez voyantes) à quelques mois des retrouvailles de Sean Connery avec le rôle dans la production non-officielle (car non produite par EON Productions) Jamais plus jamais.
Un Roger Moore la cinquantaine bien entamée qui n'a plus sa vivacité d'autrefois mais garde un charisme implacable. Le côté kitch des opus des années 80 est bien présent. La chorégraphie des scènes de combat et de filature a très mal vieillit. La recette du reste n'est pas vraiment renouvelée, et l'action s'épuise dans du convenu et déjà vu. Il y a un certain trop plein d'aventures ici qui décrédibilise la mécanique. Avion, bateau, montgolfière, train... l'agent secret britannique est partout. Bond visite cette fois-ci l'Inde et son monumental Taj-Mahal. Point gadget : l'Acrostar où l'avion aux ailes pliables, très pratique pour stationner et pour traverser un hangar à vive allure. Une Alfa-Roméo GTV6, pour de la mécanique italienne et bon marché (à l'époque), un stylo lanceur d'acide, où il faut éviter de tomber en panne d'encre.
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond. Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé. A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer. Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007. D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
« Octopussy » 13ème volet de la saga James Bond, réalisé par John Glen. Sa deuxième réalisation après « Rien que pour vos yeux » et sixième costume pour Roger Moore ! Je ne l’avais encore jamais vu (3 sur 13)
Le générique fait de silhouettes ombrées se mêlent à des modèles de chairs dénudées aux poses alanguies. On y voit même des seins exposés face caméra mais les tétons sont soigneusement cachés par une bretelle ou sangle de bijoux.
James Bond doit enquêter sur Kamal Khan, un prince Afghan qui a payé une importante somme d'argent pour un oeuf Fabergé acquis aux enchères. spoiler: Un oeuf pour lequel l’agent 009 a été assassiné . Au cours de ses pérégrinations, Bond découvrira que cet oeuf ouvre d’autres pistes inattendues : contrebande, bombe atomique.
« Octopussy » présente un scénario qui reste dans le domaine du raisonnable.
Après Michael Lonsdale, un autre méchant de service made in France : Louis Jourdan dans le rôle du prince Afghan Kamal Khan. Elégant mais loin d’impressionner. Il est assez sage, étonnement soumis, cupide et lâche. Même son homme de main, Gobinda (Kabir Bedi), qui écrase deux dés dans sa main pour nous impressionner s’avère assez vite banal. On peut y rajouter le général Orlov (Steven Berkoff) plus dans l’esprit bondien, mégalo russe anti américain primaire !
Le film ne souffre pas trop de longueurs. Les séquences où James Bond se bat dans et sur un train, sur et dans un avion ont une durée raisonnable, ce qui ne nuit pas au rythme du récit. Une scène amusante : spoiler: on y voit Kamal sur une sorte de trirème au milieu de femmes vêtues d’habits colorés ramant avec légèreté !
Côté James Bond Girls. Magda sous les traits de Kristina Wayborn, une athlète du 100m. spoiler: Athlète et acrobate il n’y a qu’un pas qu’elle réussit avec brio en se jetant d’une fenêtre de la chambre d’hôtel de James Bond avec un objet volé…
Elle est alliée de Kamal et membre active de l’organisation d’Octopussy, la deuxième Girl interprétée par Maud Adams. A noter : Maud Adams dans le rôle titre interprète une deuxième Girl après « L’homme au pistolet d’Or », miss Andréa Anders. La mise en scène nous la présente comme les premiers Blofeld quand Kamal Khan lui rend visite : on la voit de dos, de ses mains. C’est par le regard de James Bond qu’on découvrira son visage. C’est une femme de caractère, trafiquante de son état, qui se revendique de la même espèce que l’agent 007. Avec sa légion composées exclusivement de femmes, cet « Octopussy » a des accents féministes.
J’en reste à « L’espion qui m’aimait », et « Bons Baisers de Russie » garde toujours ma préférence.
Après un amuse-gueule à Cuba, l'aventure de James Bond amène l'agent secret 007 dans spoiler: l'Inde luxuriante -que les auteurs affublent de ses clichés exotiques courants- avant de le transporter dans la plus austère spoiler: Allemagne.
Le danger est communiste, encore, mais en cette époque de détente, il provient d'un officier soviétique franc-tireur et parano, avec la collaboration d'un dignitaire indien joué par Louis Jourdan, le principal ennemi de Bond dans cet épisode. Les tours et détours artificiels de l'intrigue n'ont comme souvent qu'un intérêt relatif, de sorte que la forme prime sur le contenu et qu'en dehors des scènes d'action extravagantes, insolites (et même parodiques, ainsi celle où 007, spoiler: tel Tarzan, s'enfuit dans la jungle et y rencontre tout ce que l'écosystème compte de bestioles hostiles: tigre, crocodile, sangsue, serpent...) , on trouvera des temps morts et des bavardages inutiles. L'ordinaire de la série en somme, dont "Octopussy" est un chapitre honorable et divertissant grâce à sa dérision et à son sens du spectacle.
James Bond (Roger Moore) enquête sur la mort suspecte d’un autre agent secret qui était en possession d’un œuf Fabergé. C’est l’occasion d’un voyage dépaysant en Inde, sur les traces de la mystérieuse Octopussy (Maud Adams) qui vit dans un palais flottant, entourée de ses guerrières. L’enquête permet aussi à James Bond de rentrer dans l’univers du cirque, jusqu’ici inexploré dans la saga. L’ambiance et les décors sont réussis mais l’ensemble manque de rythme, le méchant n’est pas très effrayant, le scénario n’est pas original (encore la guerre froide). Un film non mémorable.
Certainement un de ceux qui m'a le moins emballé. Pourtant les décors de l'Inde sont plutôt bien mais je n'ai pas forcément accroché aux seconds rôles. Reste que Roger Moore sauve le film avec un rôle qui lui va toujours comme un gant.