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Vrakar
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3,0
Publiée le 14 octobre 2014
"Octopussy" est probablement le meilleur des JB avec Roger Moore (86 ans aujourd'hui, ça ne nous rajeunit pas!). Tout d'abord, c'est surtout l'humour qui retient l'attention. Un humour pince-sans-rire typiquement british qui compense le manque de dynamisme d'un Moore déjà un peu trop âgé pour un film d'espionnage-action. Il compense également un scénario un peu trop tiré par les cheveux et des gadgets complètement has-been. C'est un JB vraiment très classe que l'on a ici. Les décors sont magnifiques, exotiques à souhait. La photographie itou. Les scènes d'action sont parfois phénoménales mais peuvent aussi être à la limite du ridicule, comme la révolte des femmes en fin de film. Les seconds rôles sont très bons. Kamal Khan (Louis Jourdan) est l'un des méchants les plus charismatiques de la saga des JB. Toutefois, les JB girls manquent de personnalité. Il n'y a pas de vraie romance comme à l'accoutumée. Le générique est très conventionnel mais les soundtracks rattrapent le tir. En résumé, "Octopussy" possède presque tout ce qu'un amateur du genre en attend. Un JB au-dessus de la moyenne.
Si le film est moins passionnant à suivre il a le mérite d'avoir de superbes décors et de très bonne idée de mise en scène. Également je dois mentionner la fin qui est d'une tension remarquable avec cette histoire de bombe au cirque. Le film fait preuve de scène d'action encore une fois intense mais l'intrigue est un peu molle à mes yeux et à dû mal à se démarquer et à démarrer. C'est sans doute l'un des films que j'apprécie le moins sans être nul pour autant.
Voilà encore un volet qui reste dans la moyenne mais sans vraiment faire plus l ère Roger Moore montre une fois de plus dans ce volet une amélioration des effets spéciaux on Monte une fois de plus en gamme plus film d action Que d espionnage , voire même surenchère qui des fois est peu crédible... Un scénario simple mais pas si passionnant pour exemple je trouve que octopussy malgré que le film porte son nom est un personnage plus que secondaire pas très intéressant et mal introduit , même l histoire de fond perd vite en intensité surtout sur la fin. La mise en scène par contre est propre rien à dire. J ai toujours du mal avec Roger Moore dans ce rôle il y apporte trop de legerter d humour et trop bourreau des cœurs.... Il a vraiment plus l air d un espion....dommage n empêche on ressent un essoufflement de la franchise Qui a du mal à se renouveler.
L'Inde et son exotisme ambiant ne suffisent pas à combler les trous dans la raquette. Le scénario est fade, les personnages sans relief (Louis Jourdan terriblement mou, les russes caricaturaux, les Bond girls soporifiques), et certaines scènes d'action tournent vite au ridicule. Il y a un manque flagrant d'âme dans ce 007 à l'image d'un Roger Moore bien vieillissant.
Un bon moment, mieux que d'autres, aujourd'hui en 2016 certains des James Bond vieillissent trop mal, Moonraker est kitch, trop gros, trop gadget, trop macho, bref pas bien. Celui ci, Octopussy est bon. Plus sérieux, un Bond souvent en difficulté, prêt à tout pour réussir. Moins de voyages, moins de gadgets, de l'action de qualité sur le toit d'un avion ou sur le toit d'un train et la pointe d'humour qui passe bien.
Bonderie numéro 13. Côté intrigue c'est donc le calme plat. 007 promène comme d'habitude sa nonchalance d'hôtels en casinos en glanant de ci de là quelques informations. Sur sa route il croisera les habituels hommes de main de ses ennemis qu'il mettra au tapis avec toujours autant de facilité. Le gros du voyage consistera dans un séjour en Inde où l'agent secret britannique mettra à mal tous les clichés culturels du pays en l'espace de dix minutes, tournant en ridicule fakirs, avaleurs de sabres et autres charmeurs de serpent regroupés pour lui sur dix mètres carrés. Pratique. Bref, James Bond fait toujours autant voyager mais les plus dépaysés dans l'histoire sont le plus souvent les autochtones eux-mêmes. Le seul qui va lui en faire voir c'est le charismatique Kabir Bedi, avec ce qu'un certain monsieur Pivert aurait appelé une « bonne tête d'assassin ». Au rayon des nouveautés, pas grand chose non plus à se mettre sous la dent. Entre l'avion de poche et le stylo à cartouche acide, il n'y a rien de bien folichon chez les gadgets. Et pour ce qui est du casting, la vraie bonne surprise c'est le français Louis Jourdan, relativement inquiétant. Pourtant, sa présence ne parvient pas à compenser l'absence d'un vrai génie du mal puisque sa supérieure, Octopussy, n'est jamais véritablement dans le mauvais camp. James Bond confronté à une femme qui lui résiste, ce n'est pas encore pour cette fois. Une Octopussy d'ailleurs incarnée par Maud Adams, qui fait son retour dans la saga après avoir assisté Christopher Lee dans L'Homme au pistolet d'or. Malheureusement son rôle est une nouvelle fois cantonné à de la figuration. Et le meilleur pour la fin (hin hin), Miss Moneypenny s'est trouvé une adjointe avec Miss Smallbone, plante ravissante mais qui louche un peu. Bref, encore un épisode mineur avec un Roger Moore qui tombe de moins en moins souvent la chemise.
Marque évidente du début de la fin pour un Roger Moore qui semblait de moins en moins inspiré pour incarner l’agent 007, Octopussy est un film dont l’intrigue est peu passionnante. Même si son scénario utilise comme fond les tensions géopolitiques de l’époque, la manière dont l’histoire rebondit brutalement de l’affaire de contrebande de bijoux à une menace nucléaire est très mal fichue. Les scènes d’action sont assez rares mais dans l’ensemble assez spectaculaires, mais c’est en fait surtout grâce à ses pointes d’humour que John Glen réussit à en faire un bon divertissement tout public. Dans ses décors indiens faits de vieux clichés caricaturaux ou dans son costume de clown, James Bond doit affronter des méchants moins charismatiques qu’à l’accoutumé avec l’aide de la mystérieuse et fort charmante Octopussy campée par une Maud Adams déjà vue dans un autre rôle dans L'Homme au pistolet d'or.
Un bon opus , avec Roger Moore qui tient le film sur ces épaules . De l'action , de l'aventure , de l'humour, de beaux paysages. on est typiquement dans le Bond avec Moore, léger, impeccable. Les bagarres sont sans importance, de bonnes cascades sur l'avion , et un bon moment de cinéma, parfois un peu désuet.
Pour sa 13ème mission, l'agent double 0 intègre le milieux du cirque pour une affaire de falsification de bijoux. Une escapade tumultueuse en Inde où il s'opposera aux relents du communisme. Une vielle habitude rémanente. Octopussy, sorti en 1983, mise beaucoup sur ses décors et les tumultes géopolitiques de l'époque. Un éternel combat contre la vénalité et le pouvoir de contrôler les hommes. Mais nous le savons tous à présent, Roger Moore n'est définitivement pas taillé pour ce rôle, et sa mollesse en dit long sur son engagement. Il n'y a qu'à le voir faire du stop. Déjà trop vieux à l'époque, il rempilera pourtant encore et encore en une bouffée d'asthme pour la saga. Populaire auprès des fans, Octopussy n'est pas un mauvais Bond pour autant, loin de là, car ce qu'on y cherche est bien présent; à savoir l'action et les bonnes intrigues. Ledit Roger Moore remplit une fois encore le contrat sur le fil du rasoir, et le divertissement opère, modérément mais surement. 3,5/5
Après un épisode un peu mou ("Rien que pour vos yeux"), 007 redresse la barre. Sans doute effrayé par l’annonce du retour de Sean Connery dans un James Bond non-officiel ("Jamais plus Jamais"), les producteurs ont visiblement décidé d’assurer le coup en reprenant les bonnes vieilles recettes qui ont fait le succès de la franchise. Et, dès la séquence pré-générique, on constate avec plaisir que le spectaculaire est de retour (le mini-avion). Mais, "Octopussy" (sacré titre !) ne s’arrête pas là : un très bon méchant (le français Louis Jourdan, monstrueux de classe), d’excellents 2nds rôles (le terrible général russe Orlov joué par un Steven Berkoff habité, le colosse Gobinda, les jumeaux lanceurs de couteaux, le tueur au yoyo mais aussi un Gogol plus sérieux et un Q plus actif), une James Bond girl intéressante (Maud Adams qui avait déjà joué dans "L’homme au pistolet d’or"), des cascades impressionnantes (le toit du train, le final aérien assez hallucinant) et un humour - Roger Moore oblige - toujours aussi présent (l'indispensable scène dans le labo de Q, la musique "familière" du charmeur de serpent...). On peut cependant regretter les dérives façon "girl power" (l’assaut du repaire du méchant par les troupes d’Octopussy est très limite) ainsi que l’âge de Roger Moore qui, à plus de 55 ans, commence à montrer quelques signes de fatigue (mais quand on sait que c’est le très américain James Brolin qui aurait dû le remplacer, on s’en accommode parfaitement). A noter, l'arrivée d'un nouvel M.
Roger Moore commence sérieusement à lasser au fil des films mais heureusement Octopussy a quelques belles qualités. Les décors font généreux et Louis Jourdan, acteur reconnus, fait figure de protagoniste convaincant, tout comme la sublime Maud Adams dont c'est la deuxième apparition dans la saga (L'Homme au pistolet d'or) ! Bon l'intrigue reste très banale et peu enthousiasmante. Du renouveau ferais du bien à la saga.
Le nouvel essoufflement de la franchise James Bond. Oui, Roger Moore a donné un second souffle mais ce dernier s'épuise viscéralement. L'histoire commence à devenir plat, non emballante, malgré le charisme de ces personnages.
Pour un film sorti en 1983, cela commence à devenir vieillot voir "vieux jeu"
Treizième opus de la saga James Bond, Octopussy ne s'avère finalement pas touché par la malchance et décoche même l'une des meilleures notes de la franchise pour le moment. La mission du jour consiste pour 007 à traquer un riche prince Indien qui, par une alliance avec un général russe, projette de détruire une base amérique. Un épisode relativement captivant qui confirme une fois de plus le talent de Roger Moore. On regrettera toutefois le côté surhumain de James Bond, surtout présent sur la fin, ce qui nuit gravement au film.
Poursuivant sur la lancée de "Rien que pour vos yeux" d'ailleurs cité en tout début de film, John Glen nous ressert la même recette d'action et aventure au travers d'une intrigue d'espionnage nous faisant visiter le monde et surtout cette fois-ci l'Inde. Roger Moore vieillissant commence à être moins à l'aise en séducteur de ces dames et face à lui une Maud Adams plus femme que pin up ajoute un pendant féminin très agréable! L'action de plus en plus époustouflante, surtout la scène d'ouverture, nous fait passer d'agréable moment. Une partie du film se passant également dans l'univers du cirque, le dépaysement est total! Les méchants sont assez réussi et l'indien au turban rouge reste dans les mémoire dès la scène des dés! Bien que sans originalité, ce vibrant opus se regarde donc avec plaisir même si l'on craint le devenir de la série, Moore arrivant vraiment à la limite du rôle!
Treizième épisode de la saga et avant dernière prestation de Roger Moore dans le rôle du célèbre agent secret britannique, Octopussy démarre par la mort de l'agent 009 qui enquêtait sur un trafic d'œufs de Fabergé. On envoie donc notre cher Bond enquêter sur cette affaire ce qui l'amènera en Inde puis en Allemagne de l'Est. Ce James Bond reprend un thème classique de l'époque : la confrontation entre l'occident et les soviétiques. Pas trop de surprises dans ce Bond là. Il respecte les clefs qui ont fait le succès de la série : action, gadgets, James Bond Girl. Cependant, il reste beaucoup trop conventionnel et ne surprend guère. De plus, le méchant de cet épisode manque singulièrement de charisme. Bref, ce n'est pas le pire épisode de l'ère Moore mais il reste très moyen...