39203 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
546 critiques spectateurs
5
243 critiques
4
201 critiques
3
56 critiques
2
24 critiques
1
20 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
14caen
62 abonnés
1 087 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 10 décembre 2008
Une enquête complexe et passionnante à la fois. Jean-Jaques Annaud à réussi à tenir tête à ce grand défit qui était de porter à l'écran le roman presque inadaptable de Umberto Eco et à faire le film qu'il voulait faire. Bravo.
Adaptation fidèle je pense du roman éponyme d'Umberto Eco. Le Nom de la Rose est d'une intelligence rare, je ne sais pas par où commencer tant il y a de choses à dire, mais je vais faire simple : honnêtement, comment trouver des défauts à ce film ? Même la longueur (2h11) n'est pas un frein car le film se regarde d'une traite. Je me suis régalée du début jusqu'à la fin, tout est beau, que ce soit les costumes, l'éclairage, l'histoire, les acteurs (notamment l'excellente prestation de Sean Connery qui a là son meilleur rôle je trouve), les musiques captivantes de James Horner, ainsi que l'ambiance sinistre et austère. Durant tout le film, un mystère plane autour de cette abbaye et ses occupants, ce qui contribue encore plus à l'ambiance pesante et étrange. J'ai vraiment été envoûtée et sous le charme pour toutes ces raisons.
Excellent film de Jean Jacques Annaud qui avec ce film nous réalise du Agatha Christie au Moyen Age. En résulte une ambiance oppressante mais fascinante. Le film adopte un rythme lent mais c'est pour mieux poser ses enjeux, son histoire et ses personnages. Et hormis la célèbre scène de sexe assez mal intégrée finalement et arrivant tels un poil de testicule sur une moussaka, l'ensemble passe facilement. Sean Connery est vraiment excellent et parvient sans peine à nous embarquer dans ce récit plus riche qu'il n'y parait.
Je n'ai pas lu le roman, mais le nom de la rose est sans conteste un très grand film. L'ambiance dense et la reconstitution historique sont époustouflantes. L'intrigue est sublime, le jeu d'acteurs parfait.
Une ambiance médiévale parfaitement reconstituée avec un monastère lugubre et mystérieux. A noter que ce film a révélé Cristian Slater. Le scénario est captivant.
Une histoire dans un lieu qui préte à sujet tabou dont il difficile de faire débat.Adapté d'un roman,Le nom de la rose souffre de beaucoup de défauts.L'histoire est vraiment bien foutue,originale.Mais la réalisation de Jean Jacques Annaud est à reserver aux insomniaques ou aux intellectuels qui aiment se masturber sur les silences d'une heure pour créer une atmosphére.De plus,l'histoire donne lieu à quelques rebondissements qui sont vraiment pas adaptables au ciné tout comme l'histoire entiére.C'est super prenant à lire mais à l'écran ca fait tache.Ce film est loin d'étre un chef d'oeuvre comme la majorité peut le prétendre c'est un juste un film de plus qui souffre du choix de livre inadaptable.
Un film dure d’une incroyable austérité une histoire fascinante du début à la fin ... surtout le personnage de Salvator incarné par l’excellent Ron Perlman.
Ce huis clos ressemble presque a une pièce de théâtre Les personnes sont plus ou moins hideux il y a une intrigue certe mais ça ne vole pas très haut quand même Sean Connery sauve Les meubles j'ai bien eu du mal a aller jusqu'au bout du film 2 heures 10 c'est long pour les fans d abbaye peut être
quel magnétisme, l'ambiance captée par le film offre celle d'une réalité qui parait plus vraie plus intense , il y a des moments picturaux mais magré tout on s'ennuie énormément.
Je n'ai pas lu le roman, mais je trouve que ce film est un véritable chef d'oeuvre. Certes on aurait pu faire mieux, développer les personnalités de certains personnages, mais je trouve le résultat en 2h11 déjà excellent. C'est prenant, ce thriller médiéval est mémorable. Un très grand film avec S.Connery, idéal dans son rôle. L'ambiance est glauque, poisseuse, on s'y croirait. Vraiment génial. Dommage que la fin soit un peu rapide.
Plongé en plein Moyen-Âge, en 1327 pour être précis, le spectateur du XXIe siècle découvre avec effroi le poids de la religion et de l'inquisition. Les moines gardent un lourd secret qui, s'il était révélé, ferait s'effondrer l'édifice mis en place pour tenir les masses et les maintenir dans une vie de misère. Même les contradicteurs risquent leur vie : "Celui qui conteste le verdict d'un inquisiteur est coupable d'hérésie." Quant à la condition de la femme, on la devine au travers de cette réplique : "Plus amère que la mort est la femme, dit l'ecclésiaste." Guillaume de Baskerville (interprété par l'excellent Sean Connery) mène une enquête éclairée, faisant fi des obscurantismes de son temps. Une enquête pour élucider des morts subites doublée d'une quête pour découvrir un livre caché depuis des siècles : le second tome de la poétique d'Aristote, qui traite notamment de comédie. Perdu ou plutôt caché pour mieux maintenir les peuples dans l'ignorance tandis que les représentants de l'Église s'écharpent (le ventre plein) sur une question : "Le Christ possédait-il la robe qui le vêtait ?" Le Pape Jean, en Avignon, attend la réponse à cette douloureuse question, et confirmera les mises à mort décidées par l'inquisiteur Bernardo Gui (F. Murray Abraham) aussi impitoyable que craint. Le film se termine sur cette étrange incrustation dont la traduction en français m'échappe : "stat rosa pristina nomine, nomina nuda tenemus." Revu en 2024, soit trente-huit ans après sa sortie, Le Nom De La Rose n'a pas pris une ride. Jean-Jacques Annaud a signé là une merveille à voir absolument.
Le pari était osé pour Jean-Jacques Annaud de réaliser cette enquête policière moyenâgeuse au centre d’un monastère et c’est avec une éclatante maitrise qu’il signe ici un film audacieux et intriguant, dont plus le mystère s’épaissit, plus il devient fascinant et permet une montée en puissante d’une histoire qui traite en creux de l’obscurantisme religieux. La mise en scène du cinéaste est un régal, avec une ambiance aussi âpre que crue ainsi que l’interprétation, notamment Sean Connery étonnant et convaincant dans son rôle de moine enquêteur privilégiant la raison qui apporte tout son flegme britannique au personnage.